vendredi, 17 juin 2011
Un rarissime paysage d'Egon Schiele en vente en juin prochain
La mise en vente de cette œuvre exceptionnelle, estimée de 22 à 30 millions de livres, atteste de l'insolente santé du marché de l'art. Les amateurs, riches ou moins riches, se ruent sur ce qui est devenu une véritable valeur refuge.
Egon Schiele, «Maisons avec linge de couleur, banlieue II», œuvre réalisée en 1914, vente Sotheby's
http://votreargent.lexpress.fr/marche-art/un-rarissime-pa...
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vendredi, 11 mars 2011
Egon Schiele ou la difficulté d’être Signature : Jean-François Lasnier - 10 mars 2011
« Tout est mort vivant », dit un jour Egon Schiele (1890-1918). Son œuvre entière, figures et paysages, est hantée par cette vision dont le visage, à commencer par le sien, a été le sismographe.
En effet, la projection d'une intériorité inquiète et tourmentée, de la difficulté d'être dans cette société là, s'est trouvée dans les portraits et autoportraits un territoire privilégié. Le musée du Belvédère en a réuni une centaine, dans lesquels se donne à voir l'itinéraire du peintre.
D'un trait heurté, rehaussé de couleurs blafardes, parfois grossièrement tartinées, Egon Schiele brosse l'effigie d'individus à l'identité troublée. À une époque où Sigmund Freud n'a pas encore théorisé la pulsion de mort, c'est bien elle, Thanatos, qui défigure ces personnages au regard halluciné, dont les chairs décomposées s'étalent dans d'instables postures.
« L'empreinte fascinante que laissent ses nombreux autoportraits, explique l'historien de l'art Werner Hofmann, vient de la rigidité cadavérique qui raidit les contours et dessèche la carnation. De quelque façon que l'on juge les démêlés obsessionnels de Schiele avec sa propre image, ils portent toujours le stigmate d'une humiliation douloureuse, transformant le corps en une unique blessure. »
A lire : Magazine Connaissance des Arts mars 2011
Informations pratiques sur Portraits et autoportraits d'Egon Schiele dans l'onglet Agenda.
http://www.connaissancedesarts.com//peinture-sculpture/ac...]
En savoir plus sur le lieu : Musée du Belvedère - Musée Baroque
11:14 Écrit par laura dans Des expositions, Egon Schiele | Lien permanent | Envoyer cette note |
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jeudi, 06 janvier 2011
Lu dans la presse:Du côté de chez Klimt et Schiele
Par Eric Bietry-Rivierre
03/01/2011 | Mise à jour : 16:51
La Fondation Beyeler, à Bâle, réussit à proposer une synthèse claire et équilibrée des mille fulgurances de la modernité viennoise à l'aube du XXe siècle.
Envoyé spécial à Bâle

La Danseuse, 1916-1918,de Gustav Klimt . (Collection particulière, Courtesy Neue Galerie, New York)
Européenne par excellence, la modernité viennoise fait en ce moment halte en Suisse (1). Ensuite, elle reviendra chez elle. Le Palais du Belvédère inférieur ouvre le 17 février prochain une exposition centrée sur les autoportraits d'Egon Schiele (2). Puis, à partir du 14 octobre, il rend hommage aux pères fondateurs Gustav Klimt et Josef Hoffmann. L'étroite collaboration des deux maîtres a ouvert de nouveaux horizons en matière d'art total en Occident. Le Belvédère, qui possède la plus grande collection de toiles de Klimt au monde, veut la présenter au grand complet afin de fêter dignement en 2012 le 150e anniversaire de sa naissance.
À Bâle, les vastes salles blanches offrent un prologue idéal à ces fastes. Voici, en deux cents toiles, aquarelles et dessins, ainsi que des maquettes d'architecture, des meubles, des projets de textiles, de la verrerie, de l'argenterie, des affiches d'artistes et des photographies, une sélection très synthétique d'un mouvement pourtant foisonnant et protéiforme. La scénographie épouse le rythme d'une valse à trois temps. Klimt d'abord, Schiele ensuite; architecture et design enfin.
18:46 Écrit par laura dans Des expositions, Egon Schiele, Gustav Klimt, Lu dans la presse | Lien permanent | Envoyer cette note |
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