lundi, 14 mai 2012

Je suis en train de lire:Modigliani, ses portraits exposés à Paris

 

Par Véronique Prat Publié le 03/05/2012 à 15:17
Modigliani n'a peint aucune nature morte et seulement deux modestes paysages. Son oeuvre est une suite de très beaux nus et de portraits.
Modigliani n'a peint aucune nature morte et seulement deux modestes paysages. Son oeuvre est une suite de très beaux nus et de portraits. Crédits photo : Pinacothèque de Paris

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dimanche, 13 mai 2012

Ahmed el Amine(nouvelle sous-partie au vu des nombreuses notes à son nom) à la galerie Nadar

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Je suis en train de lire:"La grande parade. Portrait de l'artiste en clown" de Jean Clair

La Grande Parade : Portrait de l'artiste en clownimage:

http://www.amazon.fr/La-Grande-Parade-Portrait-lartiste/d...

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vendredi, 11 mai 2012

J'ai aimé hier soir

Les horizons perdus de Stanislas Rodanski exposition bibliothèque Part-Dieu du 24 avril au 24 août 2012

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samedi, 05 mai 2012

Artemisia, peintre énigmatique

vendredi, 04 mai 2012

Dans la tête de Léonard de Vinci

De nouvelles voix critiquent la restauration de la « Sainte Anne « de Léonard de Vinci

Le débat autour de la restauration de "La Vierge et l’enfant avec Sainte Anne " de Léonard de Vinci a redémarré avec les déclarations d’experts français affirmant que le Louvre est allé trop loin dans le nettoyage de ce chef-d’œuvre, actuellement exposé au Louvre.

Jusqu’à présent, les tenants d’une restauration plus modérée ne s’étaient pas exprimés sur le résultat final. Mais une spécialiste de la restauration des œuvres d’art, Ségolène Bergeon Langle, a estimé dans Le Journal des Arts du vendredi 27 avril 2012 que «  le principe de précaution » n’avait pas été respecté et que le «  nettoyage aurait dû aller moins loin » , arguant qu’« il y a moins de modelé dans le visage de la Vierge ». Contrairement à elle, Jacques Franck, n’a pas démissionné du comité scientifique international constitué par le Louvre autour de la « Sainte Anne » , mais il regrette l’allègement des vernis « plus prononcé que prévu ».

Cette restauration a été menée par une restauratrice d’origine italienne, Cinzia Pasquali, assistée du Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF). Vincent Pomarède, directeur du département des peintures du Louvre, assure avoir mené une restauration « prudente » et mis « le pied sur le frein » pour tempérer les ardeurs de membres anglais ou italiens de la commission. De son côté, l’association pour le respect de l’intégrité du patrimoine artistique (Aripa) estime que les micro-soulèvements de la couche picturale n’étaient pas liés à la dégradation des vernis, comme l’avançait le C2EMF, mais à des « mouvements du bois ».

http://www.la-croix.com/Culture-Loisirs/Culture/Expositio...

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mardi, 17 avril 2012

J'ai terminé hier soir le hors série de Beaux-Arts éditions sur cette expo Au Musée Marmottan

Le musée Marmottan Monet organise, du 8 mars au 1er juillet 2012, la première rétrospective de l’œuvre de Berthe Morisot (1841-1895) présentée à Paris depuis près d’un demi-siècle. 150 peintures, pastels, aquarelles, sanguines et fusains, provenant de musées et de collections particulières du monde entier, permettent de retracer la carrière de la plus illustre des femmes impressionnistes. Cette sélection d’œuvres permet d’évoquer le parcours de l’artiste – depuis sa formation auprès de Corot jusqu’à son œuvre ultime. Elle mettra en évidence un art subtil et délicat, ayant pour thème la célébration de la femme et de l’enfant. Les portraits de jeunes filles au bal, à la toilette, au jardin et de sa fille Julie témoignent de l’évolution de sa peinture qui incarna, aux yeux de ses contemporains, l’impressionnisme triomphant. Les dernières sections de l’exposition, dédiées aux paysages et aux compositions décoratives, mettent en évidence les liens qui unissent l’œuvre de Berthe Morisot à celle de ses http://www.marmottan.com/francais/expositions/prochaines-...illustres contemporains : Monet et Renoir.

dimanche, 01 avril 2012

Léonard de Vinci – L'inventeur

 

Au Vieil Arsenal de la Fondation Pierre Gianadda
d'avril à septembre 2012 : tous les jours de 10 h à 18 h

Avec Léonard de Vinci – L'inventeur à Martigny, la Fondation Pierre Gianadda présente l'une des plus grandes personnalités de la Renaissance.
Auteur de la Joconde et de la Cène, Léonard de Vinci est connu dans le monde entier: à l'exposition de Martigny, le visiteur rencontre le visionnaire, le savant passionné et l'inventeur technique.

Une exposition didactique et interactive

L'exposition est consacrée à l'homme fascinant que fut Léonard de Vinci (1452-1519) et elle donne une vue approfondie de l'activité de ce génie universel. La fascination qu'il exerce encore sur nous, quelque 500 ans plus tard, est due à sa curiosité et à sa passion indéfectible d'explorer le monde et ses secrets.

Les exploits d'inventeur et de chercheur de ce savant universel fixent des repères dans le développement de l'humanité. Léonard de Vinci caressait le rêve de voler et d'être mobile.
On lui doit l'invention de l'hélicoptère et du parachute, de la première automobile propulsée par ressort et de la bicyclette.

Léonard a anticipé le scaphandre, a développé des instruments optiques et s'est toujours préoccupé de mesurer exactement le temps. Plus d'une centaine de fac-similés, dont certains coloriés à la main, d'après ses dessins et ses études, illustrent la puissance créatrice de Léonard, ingénieur et architecte, constructeur de ponts et urbaniste, anatomiste et horloger polyvalent.

Réalisés selon ses croquis, les modèles mobiles que le visiteur peut prendre en main permettent de saisir – au sens propre du terme – les idées de Léonard.

Les différentes bornes interactives offrent une information approfondie qui, en plus des 8000 images, fournit moult détails intéressants sur la Renaissance et sur la vie et l'?uvre de Léonard.

Reliées ici de façon ludique, les différentes disciplines artistiques, scientifiques et techniques permettent au visiteur d'appréhender avec convivialité les connaissances de Léonard.

Le génie et son temps

Léonard de Vinci, fils illégitime d'un notaire et d'une jeune paysanne, vint au monde dans le petit village de Vinci, près de Florence. Certes, Léonard n'eut jamais accès à une instruction supérieure, mais il vécut au bon moment et au bon endroit. Dominée par la puissante famille de banquiers Médicis, la ville de Florence était, à cette époque, l'un des principaux centres de la Renaissance.

Dans une extraordinaire ambiance de renouveau reprenant le modèle de l'Antiquité classique, l'art et la culture qui débutaient faisaient déjà aux contemporains l'effet d'une «renaissance». Les révolutions économiques et scientifiques créèrent une nouvelle cosmologie.

C'est dans ce climat que Léonard œuvra comme artiste, chercheur, inventeur et technicien, ingénieur et musicien.
Il était le plus curieux de tous, l'incarnation de «l'homme de la Renaissance».

Ses innombrables carnets où il notait minutieusement ses observations de la nature, ses connaissances et ses idées démontrent sa soif de savoir et sa passion de la recherche.

A sa mort, à l'âge de 67 ans, au château de Clos, près d'Amboise, Léonard laisse plus de 6000 dessins scientifiques et techniques, ainsi que des manuscrits illustrant son talent d'inventeur génial, ouvrant ainsi la voie à la concrétisation de ses rêves d'avenir les plus audacieux.

Le chercheur

Léonard croyait reconnaître dans la nature un plan scientifique parfaitement exécuté. Il utilisa les méthodes scientifiques les plus variées pour saisir les phénomènes de la vie et les documenter pour la postérité.
Ses études géométriques et mathématiques, physiques et mécaniques, astronomiques et anatomiques sont d'une extrême importance.

Entre 1472 et 1515, en dépit de l'interdiction de l'Eglise, il effectua trente autopsies afin d'étudier la structure et la mécanique du corps humain, les systèmes nerveux et musculaire, le cœur et la circulation sanguine. Le résultat de ses recherches est une représentation anatomique d'une exceptionnelle qualité plastique et d'une exactitude scientifique jamais égalée avant la fin du XVIIIe siècle.

L'inventeur

Comme aucune autre personne, Léonard était capable de comprendre les mondes opposés de l'art et de la science. Ses innombrables recherches et études lui permirent d'acquérir de nouvelles connaissances dans les domaines les plus divers: bateau équipé d'une roue à aubes, clinomètre et hygromètre et même machine volante.

La cosmologie élaborée par Léonard est celle d'une grande machinerie. Il ambitionnait de construire «des machines permettant de déplacer des mondes entiers» afin de faciliter mainte tâche technique.

Tout en restant uniformes et précis, les travaux devaient être réalisables plus vite et plus facilement. Il chercha de nouvelles possibilités de transformer le mouvement rotatif en un mouvement de va-et-vient, élément essentiel de toute machine.

Dans ce but, il expérimenta des engrenages, des palans, des manivelles et des roues dentées; il se servit de l'énergie éolienne et de la force musculaire, de l'entraînement par ressort et du volant. Il inventa notamment des machines hydrauliques et des mécanismes d'horlogerie, ainsi que des ponts tournants et la presse à imprimer.

Outre un grand nombre de constructions mécaniques, les inventions les plus connues de Léonard sont l'automobile et l'engrenage, que l'on peut considérer comme l'ancêtre de la boîte de vitesses de l'automobile moderne. Avec un grand enthousiasme, Léonard étudia le vol des oiseaux et l'anatomie de l'aile de l'oiseau, et, après diverses expériences, il abandonna l'idée de l'avion à ailes oscillantes pour des constructions à ailes rigides, un appareil volant doté d'une hélice – le précurseur de l'hélicoptère moderne.

De même, son projet de parachute est en relation étroite avec ses inventions de machines volantes. Conseiller de plusieurs souverains, chefs militaires et familles de la noblesse, Léonard œuvra en tant que constructeur, architecte et géologue. Bien qu'il ait détesté la guerre et l'ait qualifiée de «folie bestiale», il se recommanda même comme ingénieur militaire.
Souhaitant présenter cette relation fascinante entre science, technique invention, l'exposition Léonard de Vinci – L'inventeur jette donc un pont entre la Renaissance et la période contemporaine.

Ce qui jadis relevait de l'utopie est aujourd'hui devenu une réalité et témoigne de l'attitude typique de Léonard de Vinci, celle d'un savant moderne conscient de sa valeur et de son importance.

Commissaire de l'exposition:

Dr Otto Letze

Le catalogue

Léonard de Vinci - L'inventeur
Auteur:Otto Letze

Prix: CHF 45.–, € 31.50
Trilingue: Français - Allemand - Anglais

http://www.gianadda.ch/wq_pages/fr/expositions/davinci.php



L'homme de Vitruve, ~1490
Plume et encre, aquarelle légère sur crayon argenté
Galleria dell'Accademia, Venise

00:01 Écrit par laura dans Des expositions | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

dimanche, 18 mars 2012

J'ai aimé vendredi l'expo "Paris en chansons"(photos perso)

http://www.chansons.paris.fr/#

paris16 MARS 2012 029.jpgparis16 MARS 2012 026.jpgparis16 MARS 2012 027.jpg

J'ai aimé voir vendredi à la maison de Victor Hugo:Les arcs-en-ciel du noir : invitation à Annie Le Brun

Exposition au 1er étage

crédits : Mairie de Paris
[13/03/2012]

Les arcs-en-ciel du noir : invitation à Annie Le Brun

15 mars au 19 août


Annie Le Brun, dont l’essai "Si rien avait une forme, ce serait cela" emprunté au poète, est invitée à dialoguer avec les collections du musée. A vingt ans, Elle rencontre André Breton et côtoie les derniers surréalistes. Poète et essayiste, son érudition et l’acuité de son analyse puisent aux sources les plus intransigeantes, dans le roman noir, chez Sade, Jarry et Raymond Roussel.

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20:19 Écrit par laura dans Des expositions, Des musées, J'ai/nous avons aimé, Victor Hugo, Vu | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

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