mardi, 28 février 2012
LES ENVIRONS DE TANGER d'Eugène Delacroix
1832
Aquarelle sur traits à la mine de plomb.
19,3 x 12,7 cm
Musée du Louvre, Paris
15:17 Écrit par laura dans Eugène Delacroix, Le Maroc:vécu,travail, Le paysage | Lien permanent | Envoyer cette note |
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J'ai aimé ce mois-ci:Exposition Fantin-Latour, Manet, Baudelaire, L’Hommage à Delacroix au musée Delacroix, Paris
Fantin-Latour, Manet, Baudelaire : L’hommage à Delacroix, nouvelle exposition du confidentiel Musée national Eugène Delacroix, raconte la fascination qu’exerce le peintre de La Mort de Sardanapale dans les années 1860 sur un petit cénacle d’artistes et de critiques.
1863. Eugène Delacroix disparaît. L’artiste a marqué son siècle par son indépendance radicale à l’égard des conventions académiques — son œuvre fit souvent scandale — indépendance teintée d’ambivalence, tant il cherchait aussi la reconnaissance institutionnelle. Objet d’un culte fiévreux porté par certains, auréolé de commandes officielles, c’est pourtant dans une indifférence relative que se déroulent ses obsèques. Indigné, le jeune et fervent Henri Fantin-Latour (1836-1904) prépare sa réponse, un ambitieux hommage pictural au Maître.
14:56 Écrit par laura dans Charles Baudelaire, Des expositions, Des musées, Eugène Delacroix, Vu | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Charles Baudelaire:"Delacroix,
toujours respectueux de son idéal, est souvent, à son insu, un poète en peinture." (Salon de 1846)
| Portrait de l'artiste Vers 1837 H. : 0,65 m. ; L. : 0,54 m. "Une physionomie farouche, étrange, exotique, presque inquiétante." La description de Delacroix par Théophile Gautier est bien en accord avec ce "portrait au gilet vert", le plus fameux des autoportraits de l'artiste. |
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http://cartelfr.louvre.fr/cartelfr/visite?srv=car_not_fra...
14:30 Écrit par laura dans Charles Baudelaire, Eugène Delacroix, Le paysage | Lien permanent | Envoyer cette note |
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lundi, 27 février 2012
A propos de mes derniers voyages
00:49 Écrit par laura dans Des musées, Eugène Delacroix, Le Maroc:vécu,travail, Voyage | Lien permanent | Envoyer cette note |
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lundi, 20 février 2012
J'aurais aimé voir au Musée Delacroix
- 2009
- Une passion pour Delacroix - La collection Karen B. Cohen
- 2008
- Delacroix et la photographie
- 2007
- Delacroix et les compagnons de sa jeunesse Géricault, Bonington, Huet, Barye...
- 2006
- Entre Ingres et Delacroix : François-Étienne Haro
- 2005
- Autour de l’Autoportrait au gilet vert d’Eugène Delacroix
- Dutilleux, Robaut, Delacroix : une affaire de famille
- 2004
- Peintures et dessins de Piotr Michalowski
- Sarkis
- 2003
- Hommage aux Amis du musée Delacroix. Dans l’intimité du maître
- 2001
- Médée furieuse
http://www.musee-delacroix.fr/fr/les-activites/expositions/
08:33 Écrit par laura dans Des expositions, Des musées, Eugène Delacroix | Lien permanent | Envoyer cette note |
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J'ai aimé voir au Musée Delacroix:Exposition Fantin-Latour, Manet, Baudelaire : L’Hommage à Delacroix
Une exposition présentée au musée Delacroix, Paris (7 décembre 2011 - 19 mars 2012).
Publié le mercredi 18 janvier 2012
L’exposition du musée Delacroix retrace l’aventure de la peinture de Fantin-Latour "Hommage à Delacroix" sa conception, les variantes, les élus et les exclus parmi les figurants. Cette grande toile-manifeste rassemble une nouvelle génération d’artistes novateurs et de critiques autour du portrait de Delacroix, et révèle leur révolte contre le poids de la tradition académique.
Commander le catalogue d’exposition "Fantin-Latour, Manet, Baudelaire : L’Hommage à Delacroix"
08:29 Écrit par laura dans A voir, Charles Baudelaire, Des expositions, Des musées, Eugène Delacroix | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Voyage du 14 au 19: Paris 1: Musée Eugène Delacroix
Fantin-Latour, Manet, Baudelaire : L’hommage à Delacroix
7 décembre 2011 – 19 mars 2012
08:28 Écrit par laura dans Des musées, Eugène Delacroix, Paris:vécu,études | Lien permanent | Envoyer cette note |
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lundi, 13 février 2012
Fantin-Latour, Manet, Baudelaire : L’hommage à Delacroix
Du 7 décembre 2011 au 19 mars 2012
Musée national Eugène Delacroix
1863, année du scandale du Déjeuner sur l’herbe de Manet au Salon des Refusés, est aussi celle de la mort d’Eugène Delacroix dans son appartement de la place de Fürstenberg.
Choqué par la tiédeur des hommages officiels rendus à l’artiste lors de sa disparition, Fantin-Latour se lança dans la réalisation de son fameux Hommage à Delacroix pour le Salon suivant : toile-manifeste qui rassemblait une nouvelle génération d’artistes novateurs, et de critiques comme Baudelaire et Champfleury, autour de l’austère effigie du maître disparu. Manet, Whistler, Legros, Bracquemond et les autres n’étaient pourtant pas des disciples fidèles, mais en se plaçant sous son égide, ils revendiquaient une même liberté artistique face aux conventions.
00:48 Écrit par laura dans Charles Baudelaire, Des expositions, Eugène Delacroix | Lien permanent | Envoyer cette note |
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vendredi, 01 avril 2011
Goethe, Nerval, Delacroix
L'éditrice Diane de Selliers publie chaque année un classique de la littérature universelle, illustré par un grand peintre, tout aussi classique. Ces ouvrages luxueux sont ensuite repris en format réduit dans La Petite Collection, où l'on vient de publier le Faust de Goethe, accompagné de lithographies, d'aquarelles et de dessins de Delacroix, que le mythe de Faust fascinait. Une rencontre au sommet, puisque l'on retrouve dans ce livre la traduction désormais légendaire de Nerval, le tout accompagné d'une postface de Michel Butor
http://fr.news.yahoo.com/78/20110329/tcu-goethe-nerval-de...
11:05 Écrit par laura dans Eugène Delacroix, Gérard de Nerval, Johann Wolfgang von Goethe | Lien permanent | Envoyer cette note |
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vendredi, 16 avril 2010
le premier des romantiques
C'est là, dans ce lieu de mémoire riche de souvenirs et d'émotions, qu'est actuellement exposée une collection qui sera une révélation pour le public français qui verra ces œuvres pour la première fois : celle de Karen B. Cohen, riche collectionneuse américaine, fascinée par Delacroix au point de réunir depuis plus de trente ans tableaux, esquisses et dessins qui racontent le parcours artistique du maître. Durant quelques semaines, ce bel ensemble retrouve ainsi les lieux où il a été créé. Toute la carrière de Delacroix est ici évoquée : un demi-siècle de peinture, durant une période étrangement bousculée. Delacroix naît dans les toutes dernières années du XVIIIe siècle, alors que Fragonard qui a connu la « douceur de vivre » de ce temps vit toujours. Il meurt alors que Monet, Renoir et Cézanne se sont déjà rencontrés à Paris. Bientôt, on parlera des impressionnistes. Dans l'intervalle, Delacroix a joué son rôle sans que l'on sache très bien où il convient de le situer dans ce siècle traversé de courants contradictoires. Le mystère de sa naissance n'a jamais été percé : il serait le fils de Talleyrand, amant de sa mère et avec lequel des contemporains lui trouvent une ressemblance assez frappante. Voilà en tout cas qui expliquerait que, jeune artiste débutant, Eugène reçoive déjà des commandes prestigieuses de l'Etat. Il semblait qu'un protecteur occulte veillait sur lui. Ses premières années se passent à Bordeaux où l'organiste de la cathédrale, qui avait été l'ami de Mozart, remarque ses dons. Comme Ingres, Delacroix jouait du violon et, sa vie durant, la musique l'accompagnera : il aimait entendre de l'orgue quand il travaillait à Saint-Sulpice, il fut l'ami fidèle de Chopin et de Berlioz. Mais c'est finalement la peinture qui va l'emporter : il fréquente l'atelier de Pierre Guérin, où il fait la connaissance de Géricault, dandy rétif à l'art officiel qui fascine Delacroix, qui posera pour lui pour Le Radeau de la Méduse. L'atelier de Géricault était alors une sorte de morgue où s'entassaient des cadavres, des pieds et des bras coupés qu'étudiait le peintre pour réaliser sa grande saga des suppliciés du naufrage. Exposé au Salon de 1819, le tableau fait grand bruit et donne à Delacroix l'envie de frapper lui aussi un grand coup : en 1821, il travaille à une toile dont il prédit lui-même qu'elle sera considérable. Exposée au Salon de 1822, La Barque de Dante est en effet un coup d'éclat. La critique est en état de choc et si certains parlent de «vraie tartouillade», d'autres comparent au contraire Delacroix à Michel-Ange et à Rubens. Après Dante, Delacroix interrogera Byron, Shakespeare, le Tasse, Goethe, Walter Scott, avec la même complaisance pour le thème de la solitude du génie à l'écart des hommes.
Delacroix n'en néglige pas pour autant ses relations mondaines. En mars 1833, il est invité au grandiose bal costumé que donne Alexandre Dumas et auquel est conviée toute la fine fleur du romantisme. Rossini est déguisé en Figaro, le sculpteur Barye en tigre du Bengale et Delacroix en Dante. Il fait, ce soir-là, la connaissance d'Elisa Boulanger, qui devient sa maîtresse. Les femmes occupent d'ailleurs une grande place dans sa vie : Alberte de Rubempré, qui a aussi une liaison avec Stendhal, Joséphine de Forget, avec laquelle il entretiendra une complicité de plus de trente ans, George Sand, enfin, pour qui il éprouvera toute sa vie une amitié amoureuse. Il séjournera plusieurs fois chez elle, à Nohant, dans le Berry, avant de passer ses dernières années dans une retraite quasi ascétique place de Furstenberg, au cœur de Saint-Germain-des-Prés, dorloté par sa vieille servante, Jenny Le Guillou. Son existence sera de plus en plus vouée au travail. Visité par de rares amis, parmi lesquels Andrieu et Baudelaire, dont l'œuvre critique est presque tout entière une glorification de Delacroix, il se tiendra à l'écart des luttes de la peinture vivante. Dans son testament, Delacroix demandait que la totalité des œuvres qui se trouvaient dans son atelier soit dispersée aux enchères. La vente eut lieu en février 1864 et dura plus d'une semaine. Ce fut un énorme succès : tout ce que Paris comptait d'amateurs, de marchands, de gens du monde était là. On découvrit alors l'étendue de ses hardiesses, mais dans un dessin pur. On comprit la profondeur de ses connaissances qui n'entravait pas la spontanéité de son génie. Un peintre à la fois classique et moderne.
http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2010/01/02/01006-...
16:04 Écrit par laura dans Eugène Delacroix | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : le premier des romantiques, delacroix |
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