lundi, 21 septembre 2009

Un joli nom pour une jolie librairie...

paris 1er septembre 2009 030.jpg

Photo perso du 1 er septembre 2009

17:52 Ecrit par laura dans Des librairies, Mes photos, Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

jeudi, 25 juin 2009

Lu dans la presse aujourd'hui:Le livre à l'agonie

Fondé il y a six ans par Nacéra Saïdi - bout de femme tenace qui apparaît dans le récent et impressionnant film de Tariq Teguia, Inland, - et son compagnon, l'Espace Noûn est vite devenu un lieu incontournable. Seule librairie à proposer de vraies rencontres avec des auteurs, suivies par un public fidèle, jeune en partie, mobilisé par Facebook.

Assise sur une chaise haute, Nacéra Saïdi, tout de noir vêtue, promène un regard où se lit la lassitude. «Je ne sais plus ce qu'il faut faire pour provoquer le débat intellectuel dans ce pays !» Au mur, une feuille de papier A4 reproduit une citation de Pessoa : «La littérature est la preuve que la vie ne suffit pas.» Elle se plaint de la léthargie ambiante, de la production insuffisante, des livres commandés en France qui n'arrivent pas…

«Qu'est-ce qu'on lit à Alger ?» Elle sourit, tristement. Elle recommande La Fête des masques, du Togolais Sami Tchack (Gallimard, 2004, réédité en 2008 à Alger par APIC) «fort et dérangeant», au mo­ment où l'écrivain séjourne à Alger à la veille de l'ouverture de la 2e édition du Festival panafricain. Et puis, le dernier livre de Chawki Amari (journaliste chroniqueur impertinent au quotidien El Watan), À trois degrés, vers l'est (Éd. Chihab, 2008), «un recueil de nouvelles absurdes, qui disent mieux que tout l'Algérie d'aujourd'hui».

http://www.lefigaro.fr/livres/2009/06/25/03005-20090625AR...

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lundi, 22 juin 2009

C'est déjà septembre en librairie

librairie montpzellier.jpgMohammed Aïssaoui
18/06/2009 | Mise à jour : 14:12

«En cette période, le plus gros de l'activité consiste à recevoir les représentants des maisons d'édition». Crédits photo : Le Figaro

DOSSIER - La rentrée littéraire a commencé dès le mois de mai pour les libraires, qui lisent déjà les livres qu'ils vendront en septembre. Reportage, à Montpellier, dans la deuxième plus grande librairie indépendante en France.

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09:35 Ecrit par laura dans Des librairies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : librairie, rentrée, littérature | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

dimanche, 21 juin 2009

Pourquoi la catégorie "librairies"?

Parce qu'avec les bibliothèques, ce sont mes lieux préférés:

1.       http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2008/10/21/les-l...

2.       http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2008/03/18/une-b...

3.       http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/10/02/un-la...

4.       http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/02/27/monto...

5.       http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/02/27/mon-t...

 

 

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mercredi, 22 octobre 2008

Les librairies à Castres

majuscule.jpgSpécialiste depuis 40 ans au service d'une clientèle fidèle ou occasionnelle. Un personnel qualifié, un accueil chaleureux, des conseils personnalisés en littérature adulte ou enfant et en papeterie. Nous aurons plaisir à vous faire découvrir toutes nos nouveautés qu'elles soient fantaisistes, pratiques ou technologiques. Pour cela, n'hésitez jamais à nous consulter. Notre proximité est un atout majeur. Votre exigence nous le confirme chaque jour. Votre libraire s'engage et vous accompagne depuis toujours. Coulier est synonyme de qualité. MAJUSCULE et l'environnement, plus qu'une couleur, un état d'esprit... La marque NF Environnement est le signe national officiel reconnu par les pouvoirs publics, de la qualité écologique des produits. Au plaisir d'une prochaine rencontre pour toujours mieux vous servir.

http://coulier-librairie-papeterie.com/

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mardi, 18 mars 2008

Une bouquinerie découverte à Lille

462521009.jpg

La Bouquinerie Oxfam :
Donnez du sens à vos achats !

Oxfam France - Agir ici, affilié français de la confédération Oxfam International, a ouvert mi-avril à Lille le premier magasin Oxfam en France.

La BOUQUINERIE OXFAM s’inscrit au coeur du projet associatif d’Oxfam France - Agir ici, qui entend tisser un large mouvement citoyen en ouvrant des espaces d’information, de sensibilisation et de mobilisation au plus près des citoyens

La BOUQUINERIE OXFAM propose une large sélection de livres, CD et DVD d’occasion, dont les recettes serviront directement à financer les activités de mobilisation et de plaidoyer de l'association Oxfam France - Agir ici.

Un espace de détente et d’information permet aux visiteurs de consulter brochures et ouvrages et de s’informer sur les campagnes d’Oxfam France - Agir ici, dans un objectif de sensibilisation du grand public aux questions de solidarité internationale.

Un coin café permet de découvrir des produits du commerce équitable.

Enfin, il s’agit également de faire évoluer les habitudes de consommation, d’offrir un accès à la culture à prix peu élevé et de proposer de nouveaux modes d’engagements : achats d’article de qualité à moindre coût et au profit d’une cause solidaire ; don de livres, CD ou DVD en bon état ; bénévolat au sein de la Bouquinerie Oxfam

 

La Bouquinerie des nouvelles formes d'engagement

La Bouquinerie Oxfam vous propose différentes façons de vous mobiliser pour un monde plus juste 

> En achetant au profit d’une cause solidaire : le fruit de nos ventes sert directement à financer les activités de l’association Oxfam France – Agir ici.

> En donnant vos livres, CD, DVD… Nous les recyclons… en activités de plaidoyer et de mobilisation contre les injustices mondiales !
Pour en savoir plus

> En donnant de votre temps pour animer La Bouquinerie Oxfam. Différentes activités sont proposées à la mesure de l’engagement et des envies de chacun.
Pour en savoir plus

> En soutenant l’association par un don. Pour préserver son indépendance et poursuivre ses actions, Oxfam France - Agir ici refuse tout financement public ou d’entreprises.
Pour en savoir plus

 

Pourquoi Lille ?

La présence territoriale est un vecteur puissant de démultiplication de l’impact de nos actions. Qu’il s’agisse de sensibiliser et mobiliser les citoyens, d’interpeller les médias, de tisser des alliances ou d’influencer les décideurs, politiques ou économiques, l’échelon local est crucial. Il l’est d’autant plus que la décentralisation a donné de nouveaux pouvoirs aux collectivités territoriales en matière d’action internationale.

Le Nord-Pas de Calais présente une histoire et un dynamisme en matière de solidarité internationale presque inégalés en France (forte coopération décentralisée, notamment).Riche d’une culture née du brassage de populations venant de multiples horizons, la région a en effet su renforcer une ouverture sur le monde qui fait aujourd’hui sa force.

Lille, métropole dynamique et innovante, propose de nombreuses manifestations culturelles et associatives. De nombreuses organisations de solidarité internationale y sont actives, offrant ainsi de multiples opportunités de partenariats, autre valeur fondatrice de l’association Oxfam France - Agir ici, qui souhaite ainsi s’inscrire dans la dynamique associative locale et la renforcer.

http://www.oxfamfrance.org/index.php POUR EN SAVOIR PLUS.... ET Y ALLER

A défaut de Gibert à Lille, j'y ai trouvé des polars récents et pas chers mais il y a plein d'autres choses; une équipe jeune qui préparait quand j'y suis allée le Printemps des Poètes.

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mardi, 02 octobre 2007

Un label créé pour aider les petits libraires

Diverses mesures devraient être instaurées afin de contrer les grandes chaînes.
Par éDOUARD LAUNET
QUOTIDIEN : vendredi 14 septembre 2007
Ami(e)s libraires, bénéficierez-vous du futur label «Librairie indé­pendante de référence», synonyme d’aides et d’allégements fiscaux ? Au printemps, un rapport du Centre national du livre (CNL) proposait la création d’un tel label - inspiré des cinémas d’Art et d’essai - afin d’aider les librairies indépendantes de qualité.
Ces aiguilleurs de la littérature et des sciences humaines sont de moins en moins rentables (quand ils le sont), en raison de la concurrence croissante des chaînes de distribution, du développement du commerce sur Internet et de la hausse des loyers en centre-ville. «Parce qu’ils défendent des livres plus novateurs et difficiles à vendre que les best-sellers, ils méritent une compensation à la fois comme prescripteurs et entrepreneurs», écrivait Sophie Barluet, l’auteure du rapport, décédée en juillet.
Restait à définir les critères d’attribution du label. Le chantier a été confié à Antoine Gallimard, éditeur et président de l’Association pour le développement de la librairie de création (Adelc), qui vient de rendre ses conclusions à la ministre de la Culture et de la communication. Pour être «Librairie indépendante de référence», il faudra être une PME, avec une masse salariale représentant plus de 15 % du chiffre d’affaires. Le directeur devra disposer d’une autonomie de décision, être présent au capital et ne pas avoir recours à une centrale d’achat pour son assortiment.
Point important : la part des ventes de livres par rapport au reste (papeterie, jouets, etc.) devra être d’au moins 75 % du chiffre d’affaires pour les libraires des grandes villes, et de 50 % ailleurs. Enfin le fonds (titres publiés depuis plus d’un an) devra constituer plus de la moitié de l’assortiment. Toutes conditions qui semblent «raisonnables» à Corinne Scandic, directrice de la jolie librairie Litote en tête à Paris.
Le label permettra une réduction des charges salariales d’au moins un tiers (sous conditions), des allègements ou exonérations de taxe professionnelle, une aide des éditeurs et du CNL à l’acquisition de fonds. La ministre Christine Albanel a indiqué que ces mesures étaient «directement opérationnelles».

mercredi, 28 février 2007

Montolieu, village du livre (Aude)

medium_montoilieu.jpgMontolieu vu du pont de l'Alzeau(Source:http://www.manufactureroyale.com/photos_montolieu.htm)

Montolieu est situé dans l'Aude à 15 km de Carcassonne et à 3/4 environ en voiture de Lavelanet où j'ai vécu entre 1998 et 2001.C'est un village de style médiéval perché sur un éperon rocheux entre les gorges de la Dure et de l'Alzeau.

Comme c'est un coin de campagne magnifique et un lieu parfait pour une amoureuse des livres, nous y allions assez souvent.Un samedi de novembre 1999, en sortant du village (je venais d'avoir mon permis et adorais les routes tortueuses de cette région), nous fûmes assaillis par des trombes d'eau et les flaques immenses masquaient presque la route mais je continuais presque joyeusement et impertubablement.

J'étais moins joyeuse en voyant les jours suivants les dégâts et les morts occasionnés par les inondations dans tout le département de l'Aude. Quelques mois après, en plein été, lors d'une autre balade dans ce magnifique département, on voyait encore à hauteur du deuxième étage des maisons, les traces d'humidité.

Pour en revenir à Montolieu, village du livre, vous trouverez toutes les informations sur:http://www.montolieu.net

01:05 Ecrit par laura dans Des librairies, Des lieux | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : montolieu, village du livre | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mardi, 27 février 2007

Il y a un an à Paris 4 et digressions sur les librairies.

Un autre de mes objectifs à Paris était de ramener des livres récents d’occasion, notamment des polars. Me voilà donc chez Gibert, boulevard Saint-Michel dès l’ouverture à fouiner dans les rayons, le nez sur mes listes de polars non lus donc à lire (parce que j’en ai lu beaucoup, beaucoup).

C’est un vrai paradis, Gibert : des poches et des grands formats, des livres récents à prix cassé, un étage par discipline.

Car, s’il y a plusieurs magasins Gibert, c’est aussi comme si dans chaque Gibert, il y en avait plusieurs : les polars, les poches, les récits de voyage, la littérature française, étrangère, la bande-dessinée, les sciences humaines etc.

Deux stratégies sont possibles : la recherche raisonnée et le hasard, l’aventure.

Depuis que mes incursions chez Gibert sont devenues rares, j’adopte d’abord la première stratégie : acheter ce dont j’ai besoin puis si j’ai encore le temps, je flâne en descendant ou descendant les étages au gré de mes envies. Ce qui fait aussi du sport…

J’ai toujours fréquenté Gibert et avec une prédilection constante pour les rayons littérature sous toutes ses formes.

Mais j’ai aussi écumé les rayons économie, droit etc.

L’avantage de Gibert, je le rappelle, ce sont les livres d’occasion et récents.

Mais il y a beaucoup d’autres librairies merveilleuses à Paris (et ailleurs mais j’y reviendrais).

En face du centre Censier de la Sorbonne Nouvelle (où j’ai fait mes études de lettres par correspondance), une librairie spécialisée dans la recherche universitaire bien sûr.

Elle porte un très joli nom, « Palimpseste », le « palimpseste » étant un « parchemin manuscrit dont on a effacé la première écriture  pour pouvoir écrire un nouveau texte. » (Le Petit Robert, p.1571.)

Un peu plus loin, vers la rue Mouffetard, un autre joli nom pour une librairie : « L’arbre à lettres » qui organise souvent des signatures (mais il y en a d’autres à Paris).

Quand j’ai travaillé sur la littérature québécoise, j’ai découvert avec plaisir « The abbey bookshop », rue de la Parcheminerie, dans le 5 e.

La mythique librairie « Galignani » dans la magique et longue rue de Rivoli.

Loin de moins l’idée d’être exhaustive….

Je vous parle seulement de quelques librairies parisiennes que j’ai fréquenté et aimé fréquenter.

 

A Saint-Étienne, où j’ai vécu trois ans, je passais au moins une fois par semaine à la librairie de Paris qui réunissait presse (j’adore la presse) et livres. L’accueil était moyen mais le choix intéressant.

Je fréquentais aussi assidûment la librairie Gibert  pour échanger mes polars.

 

Si vous passez par Lyon (comme je le faisais 2 fois par semaine pour mes cours de DEA), allez à la librairie Decitre avec ses deux entrées et un étage par discipline.

Sur la même célèbre place Bellecour, la librairie Flammarion, tout aussi impressionnante.

 

A Toulouse où j’allais pour mes cours de maîtrise, il y avait le très pratique Gibert et les excellentes « Ombres  blanches. »

 

A Lavelanet où je vivais, il y avait la charmante librairie Bruel.

J’allais oublier le célèbre « Furet du Nord » que l’on trouve à Lille et dans d’autres villes du Nord comme Saint-Quentin.

Je ne peux pas oublier les librairies d’une ville où j’ai passé 25 ans et où j’ai passé tellement d’heures : l’indétrônable "Maison de la Presse"et les plus modernes "Passeurs de texte."

 

Je ne peux pas ne pas parler des relais H où tous ceux qui ont   pris (ou prennent) le train ont acheté le journal du matin ou ce qu’on appelle bien injustement un « roman de gare. »

 

Je veux aussi ici parler des bouquinistes : de celui de mon adolescence où j’ai échangé mes premières séries noires et « masque »  à celui où faute de place et pour cause de déménagement de l’autre côté de l’atlantique, j’ai vendu quelques-uns de mes trésors…. La mort dans l’âme….

J’avais fait une liste aussi bien pour le container qui partait pour le Maroc (indispensable pour la douane ) que pour les bouquinistes : je les ai laissés choisir car je n’arrivais pas à choisir moi-même desquels je voulais me séparer. Evidemment, ils ont choisi ceux que je préférais.

Des moments douloureux….

Comme il y avait des livres qu’il ne valait mieux pas emmener au Maroc, je les ai confiés à ma famille.

J’ai ainsi laissé la moitié de ma bibliothèque en France…

Quelquefois, je me dis : je vais chercher tel ou tel renseignement et en réfléchissant, je me souviens que ce livre est chez mes parents ou chez le bouquiniste.

 

Il y a des librairies à Casablanca comme ma librairie quotidienne, « Khalsi » ou la librairie « Gauthier » (où j’ai failli travailler mais c’est une autre histoire.).

Il y a encore le « Carrefour des livres. »

Par goût de la découverte mais aussi- je l’avoue- à cause du prix élevé (taxes à l’importation) des livres étrangers (notamment français), j’ai mis mon nez dans la littérature et la  poésie marocaine et maghrébine dont je connaissais surtout Tahar Ben Jelloun(cf. mes notes « café littéraire » et « salon du livre »).

 

Un dernier conseil de voyage : si vous passez du côté de Carcassonne passez au « Village des livres » de Montaulieu.

   

Bien-sûr, il y a internet où je suis la première à chercher des informations, à lire la presse.

Des sites comme Amazon ne sont pas intéressants pour moi car les frais d’envoi sont exorbitants mais je comprends qu’il représente un gain de temps pour certains et qu’ils soient moins intimidants pour ceux qui n’ont pas le contact aussi facile que moi avec les livres.

 

Mais je continue à me noircir les doigts en lisant les suppléments livres du Figaro, du Monde et de Libération (même si je les trouve sur le net) et aller dans une librairie, toucher des petits livres sans valeur marchande ou des trésors de bibliophilie, chercher quelque chose, se perdre pour trouver l’inconnu est un plaisir intellectuel et sensuel.

 

Le 27 février 2007.