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Baudelaire Charles - Page 6

  • Catégories : Baudelaire Charles

    LA CONDITION DE L'ARTISTE dans l'oeuvre de Baudelaire

     guise d'introduction à l'étude thématique : L'Etranger

    Le 1er poème du recueil Le Spleen de Paris énonce la plupart des thèmes importants qui constituent la difficile condition du poète :
    - la solitude face aux autres
    - le mépris du matérialisme de la réalité, du vil intérêt, de l'or
    - la quête difficile, vaine, de la beauté
    - l'absence d'un univers réel, appartenant au poète : la patrie
    - le goût, la passion vitale, pour l'évasion, le voyage, les nuages

    Thèmes d'étude   Fleurs du mal Spleen de Paris
    POETE
    DECHIFFREUR
    Symbolisme
    Synesthésie
    Elévation
    Correspondances
     
      Quête du beau La beauté Le confiteor de l'Artiste
        Hymne à la Beauté Le Fou et la Vénus
        A une passante  
      Imagination
    Réalité
      La Chambre double
    INSPIRATION Difficultés La Muse malade
    La Cloche fêlée
    Le Guignon
     
      Paradis artificiels   Enivrez-vous
      L'immortalité   Le thyrse
    MOI ET LES AUTRES Solitude
    Martyre
    Bénédiction
    L'Albatros
    A une heure du matin
      Témoin   Chacun sa chimère
      Vaporisation
    Fréquentation
      Les foules
    Les fenêtres
      Plaire ?
    Artiste et public
    La Muse vénale Le désespoir de la vieille
    Le chien et le flacon
    Les dons des fées
    Perte d'auréole
    Les bons chiens
      Saltimbanques   Le vieux saltimbanque
          Une mort héroïque
    ECHEC
    OU REUSSITE
    Disparaître ? Le Goût du néant
    Le Mort joyeux
    La Mort des artistes
     
      L'alchimiste Alchimie de la Douleur
    Spleen
    Spleen
     

    Bibliothèque | Spleen de Paris | Fleurs du Mal

    http://membres.multimania.fr/jccau/ressourc/biblio/baudel/poete.htm

     

  • Catégories : Baudelaire Charles

    Charles Baudelaire, Lettres inédites aux siens

    Rédigé par Adrien Aszerman, le jeudi 17 juin 2010 à 10h00

    En cette période prospère où l’on exhume une photo (controversée) d’Appolinaire, des clichés (authentifiés) de Saint Exupéry, voilà que la maison Grasset publie une centaine de lettres inédites de Charles Baudelaires aux siens.
     
    Rédigée entre 11 ans et 20 ans, elles ont d’abord été conservées par la famille proche du poète, tantôt par affection, tantôt pour les utiliser afin d’empêcher, avec l’aide de la justice, le jeune Baudelaire de dilapider sa fortune en le plaçant sous tutelle. La liasse de lettres fut ensuite transmise de générations en générations, avant d’être enterrée avec le reste de la maison lors d’un bombardement au cours de la dernière guerre.

    Ce n’est pas moins de dix ans plus tard, comme le raconte Philippe Auserve dans la préface, que « des maçons, qui relevaient les murs, rapportèrent un petit paquet bien enveloppé, trouvé sous du plancher à demi pourri – cent lettres de Baudelaire ».

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  • Catégories : Balades, Baudelaire Charles

    L’oisiveté, mère de tous les bénéfices

    C’est un dictionnaire pas comme les autres, mais c’en est un quand même. Un de ces livres qui serait balade en littérature, qui n’emprunterait que des chemins buissonniers (ah ! ah ! ah !).
    Le titre : Dictionnaire à l’usage des oisifs.
    L’auteur : Joan Fuster. Né en 1922, mort en 1992.
    Nationalité : espagnol. Pour la première fois, il est traduit en français.
    Spécialité : divagations, tantôt un tantinet moralistes, tantôt philosophico-douces-amères.
    Editions : Anacharsis.

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  • Catégories : Baudelaire Charles

    La poésie : sous le ciel de Paris.

    Comme je vous l'avais annoncé hier, voici la dernière partie de votre descriptif. Attention, le texte de Laforgue et les documents complémentaires sont issus de montages : il n'y a donc pas possibilité de les télécharger...


    Pour les 603

    OBJET D’ETUDE N°4

    La poésie : sous le ciel de Paris.

    Problématique : comment la ville de Paris devient une source d’inspiration poétique ?

    Œuvre intégrale : Alcools, de Guillaume Apollinaire. Collection recommandée : classicolycée chez Belin-Gallimard, dossier par H. Scepi.

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  • Catégories : Baudelaire Charles

    Baudelaire ou les rues de Paris

    Le 16 mai 2010 par Walter Benjamin

     

    Le génie de Baudelaire, qui trouve sa nourriture dans la mélancolie, est un génie allégorique. Pour la première fois chez Baudelaire, Paris devient objet de poésie lyrique. Cette poésie locale est à l’encontre de toute poésie de terroir. Le regard que le génie allégorique plonge dans la ville trahit bien plutôt le sentiment d’une profonde aliénation. C’est là le regard d’un flâneur, dont le genre de vie dissimule derrière un mirage bienfaisant la détresse des habitants futurs de nos métropoles. Le flâneur cherche un refuge dans la foule. La foule est le voile à travers lequel la ville familière se meut pour le flâneur en fantasmagorie. Cette fantasmagorie, où elle apparaît tantôt comme un paysage, tantôt comme une chambre, semble avoir inspiré par la suite le décor des grands magasins, qui mettent ainsi la flânerie même au service de leur chiffre d’affaires. Quoi qu’il en soit les grands magasins sont les derniers parages de la flânerie.

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  • Catégories : Baudelaire Charles

    L'Évangile selon Philippe

    Yann Moix
    05/02/2010 | Mise à jour : 10:56
    |

    Qu'attend-on pour décerner le prix Nobel de littérature à Philippe Sollers ? On lui a préféré un inoffensif pour «représenter» la France. Tant pis pour le monde. Sollers continue la guerre. Quand on demandait à Guitry quel livre il conseillait sur Voltaire, il répondait : « Lisez Voltaire ! » À la question « Quoi de neuf ? », il répondait : «Molière». Sans le savoir (encore que !) Guitry était sollersien. Nous sommes loin des gloses universitaires, qui sont à la vie ce que la commémoration est à la mémoire : de la mort pure et simple. Sollers ne fait pas « revivre » Saint-Simon : il nous montre, en le frottant à Charlie Parker, que nous n'avions pas su voir qu'il était encore en vie, et qu'il l'est pour longtemps. Vous voulez savoir ce que le 11-Septembre signifie vraiment : Voltaire en parle très bien. Le mariage homosexuel ? Ne lisez pas les pages « Idées » des quotidiens : Buffon est là, prêt à décrypter avec vous ce que signifie qu'avoir un sexe. L'athéisme ? Concept compliqué : et pour le comprendre, lisez Nietzsche, mais pas en allemand - c'est dans sa traduction française que Nietzsche explique le mieux ce qu'est Dieu !

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  • Catégories : Baudelaire Charles

    Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /2010 00:52 Etre un grand homme et un saint pour soi-même

      Baudelaire, ed.Infolio.gifOlivier Apert s'entretiendra de son livre
     Baudelaire - Etre un grand homme et un saint pour soi-même
      éditions Infolio, mars 09
      avec Pierre Drogi, poète et traducteur, à la librairie Le Divan
      mardi 26 janvier à 19 h.

      Librairie Le Divan, 288 rue de la Convention, Paris 15°

     Bibliographie Olivier Apert 
    ...et aussi
     Sur Pierre Drogi, notamment

    http://www.hippocampe-associe.com/article-etre-un-grand-homme-et-un-saint-pour-soi-meme-43404688.html

  • Catégories : Baudelaire Charles

    Sa Majesté la Pléiade

    est des honneurs qui ne se refusent pas. Julien Gracq opposa une fin de non-recevoir au jury du prix Goncourt qui avait célébré en 1951 Le Rivage des Syrtes. Jean-Paul Sartre déclina, lui, en 1964, le prix Nobel de littérature. Mais aucun des deux ne refusa d'être publié dans la prestigieuse Bibliothèque de la Pléiade.

    Intégrer ce catalogue, c'est intégrer une famille qui compte parmi ses membres Voltaire, Pascal, Balzac, Hugo, Rimbaud, Proust... Une sorte de passeport pour l'éternité. Comme le dit Hugues Pradier, le directeur éditorial de la collection depuis 1997, «s'il est difficile d'entrer dans la Pléiade, il est encore plus rare d'en sortir». On comprend mieux dès lors l'énergie que mirent certains, pareils à des courtisans s'en allant quérir un titre à grand renfort de courbettes, pour obtenir ce précieux sésame de leur vivant, plutôt que de laisser le temps décider d'une éventuelle pos térité.

    Qu'on songe seulement, alors que la Pléiade vient de lui consacrer un cinquième volume (lire page 81), à la pugnacité d'un Louis-Ferdinand Céline. Pendant des années, l'écrivain harcela de courriers et d'invectives Gaston Gallimard. Voir sa lettre du 24 octobre 1956 : «Cher ami. Les vieillards, vous le savez, ont leurs manies. Les miennes sont d'être publié dans la Pléiade (...). Je n'aurai de cesse, vingt fois que je vous le demande. Ne me réfutez pas que votre conseil, etc., etc. tout alibis, comparses, employés de votre ministère (...) MM. Soupe qui se lavent les pieds et jouent de la trompette, entre deux vacances et treize maladies. C'est vous la Décision. Vous avez donc la bonté de me faire part de votre décision. Ministre et homme d'affaires... celle que je vous propose est excellente. (...) La Pléiade et pas dans vingt ans, quand je serai mort ! non ! tout de suite ! cash !» Il lui faudra se montrer encore patient et envoyer d'autres missives en forme de mis siles («Vous n'aurez pas mon prochain livre, c'est tout, si je ne suis pas à la Pléiade dans trois mois, le reste est bla-bla et fa tigue...», écrit-il un an plus tard) avant d'obtenir gain de cause. Mais celui qui suppliait d'être«pléiadé avant d'être décédé» n'aura pas gain de cause : il meurt en 1961, quelques mois avant la parution du Voyage et de Mort à crédit en Pléiade.

    André Gide joue les entremetteurs

    Etrange fortune que celle de ce missel littéraire. Son succès ne se dément pas depuis son origine. Il faillit pourtant lui être fatal. Nous sommes en 1933. Au 6 rue Tournefort, à Paris, Jacques Schiffrin, fondateur et propriétaire des Editions de la Pléiade, est au bord de la ruine. SonBaudelaire, paru en 1931 dans une forme inédite pour l'époque (11 x 17,5 cm), sous une reliure souple pleine peau dorée à l'or fin, sonEdgar Poe (encore du Baudelaire, puisqu'il s'agit des œuvres en prose de Poe traduites par le poète), sonRacine et la dizaine d'autres titres qu'il publie se vendent comme des petits pains. Mais il ne parvient pas à faire face aux nouvelles commandes. Les ouvrages de la collection qu'il vient d'inaugurer (inspirée par ses voyages à l'étranger, elle consiste à publier pour la première fois en France les grands classiques dans des volumes luxueux de poche) lui coûtent une fortune à éditer. Il est à court de liquidités et confronté à des problèmes de logistique insolubles. Heureusement, André Gide est là. L'auteur de La Porte étroite suit de près les initiatives de ce Russe, élégant et cultivé, fraîchement débarqué à Paris. Il se lie d'amitié avec lui, lui confie plusieurs manuscrits et l'invite volontiers à Cuverville, où il profite des leçons de piano de Youra Guller, la première épouse de l'éditeur. Quand paraît le premier volume de la Biblio thèque de la Pléiade, il lui écrit :«Votre petit Baudelaire me ravit : c'est une merveille de présentation. L'appareil critique à la fin du volume est précieux. C'est décidément votre Baudelaire que je prendrai dans ma valise comme compagnon de voyage, de préférence à toute autre édition.»

    Face à la perspective d'une banqueroute des Editions de la Pléiade, Gide insiste lourdement auprès de Gaston Gallimard pour que ce dernier rachète l'affaire. Gaston hésite. Il est perplexe face à cette maison à la politique de tirages limités, et qui fonctionne à contre-courant des usages de l'édition française. Finalement, il obtempère. Il n'aura jamais à le regretter : chaque année, bon gré mal gré, la Pléiade assure près de 20 % du chiffre d'affaires de Gallimard. Ni le départ, en novembre 1940, de Schiffrin contraint à l'exil par la première loi sur le statut des Juifs, ni les changements et les successions au sommet de la maison de la rue Sébastien-Bottin, ni les polémiques ne viendront contredire son succès. Si certains se plaisent à moquer les choix commerciaux de la Pléiade, l'absence supposée de risque que prend la maison, Hugues Pradier défend le contraire. Et de citer la publication, en 2005, de 22 romans de Ramuz «que personne ne nous demandait, à l'exception de sa famille et de quelques spécialistes de l'écrivain suisse» et qui fut un beau succès. La Pléiade a une fonction «légitimante». Elle est devenue une «bibliothèque de l'admi ration», selon l'expression d'André Malraux.

    Aujourd'hui, Gallimard continue de publier onze volumes par an qu'il écoule en moyenne à 300 000 exemplaires. Sa recette est immuable : un «miracle sans cesse renouvelé d'un objet matériel qui se marie à un objet intel lectuel», comme la décrit son directeur éditorial. Proust, Camus, Céline, Tolstoï, Verlaine, Flaubert, Zola, Stendhal et Balzac figurent parmi les best- sellers de la collection. Au firmament : Saint-Exupéry, dont les œuvres complètes atteignent les 400 000 ventes. Sans compter les albums offerts chaque année pendant la quinzaine de la Pléiade par les libraires. Tirés à 40 000 exemplaires, ils sont très recherchés par les collectionneurs. Aux enchères, les premiers albums datant des années 60 peuvent atteindre les 400 ou 500 euros. Parmi les plus courus : L'Anthologie sonore de la Pléiade.

    Tranche dorée à l'or fin 24 carats

    Au-delà des garanties littéraires qu'assure cette collection bientôt octogénaire, les bibliophiles apprécient ces ouvrages fabriqués avec un soin digne de la haute couture. Impression sur papier bible de 36 grammes, format et typographie inchangés, couverture souple à la tranche dorée à l'or fin (24 carats) : pour réaliser ce travail d'artisan, Gallimard fait appel depuis toujours aux mains expertes des ateliers Babouot, à Lagny-sur-Marne. C'est ici qu'est découpé, assemblé et cousu en cahiers le papier bible, avant d'être emboîté sous la couverture en cuir véritable. Preuves du soin tout particulier mis à faire de cette collection un produit de luxe, les 50 000 peaux de mouton que nécessite la production annuelle de la Pléiade sont envoyées depuis la Nouvelle-Zélande. Les grands es paces, l'absence de fil de fer barbelé, qui pourrait déchirer le cuir, assurent des couvertures sans défaut. Avantage ? Rendre presque impossible leur contre façon. Il existe de rares tenta tives asiatiques : de très gros sières imitations, en vérité.

    La Pléiade se porte bien, ne souffre pas de la concurrence. Si bien qu'Antoine Gallimard n'hésite plus aujourd'hui à publier des textes plus difficiles, ouvrant sa collection à la littérature extra-européenne. Il a bien quelques regrets qu'il s'attache à transformer en espoirs : Beckett, par exemple. Jérôme Lindon, le patron des Editions de Minuit, lui oppose toujours une fin de non-recevoir... En attendant, il a lancé un volume consacré à Drieu La Rochelle. Sans craindre la polémique.

    http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2010/01/23/01006-20100123ARTFIG00281--sa-majeste-la-pleiade-.php

  • "Surenchères baudelairiennes", par A. Guyaux

    Information publiée le mercredi 30 décembre 2009 par Jean-Louis Jeannelle (source : André Guyaux)

     

     

     

    Le temps n'est plus où les manuscrits des Illuminations faisaient l'objet d'une grande souscription, à l'initiative de Cocteau et d'Aragon, et entraient en fanfare rue de Richelieu : c'était en juin 1957. Le temps n'est plus même où la Bibliothèque nationale préemptait Mon coeur mis à nu, en octobre 1988. Les prix ont irrésistiblement grimpé en un demi-siècle – les quelque 50 000 € déboursés par Charleville en 1982 pour l'autographe des Voyelles de Rimbaud, considérés à l'époque comme exorbitants, font sourire aujourd'hui. Les caisses de l'État sont vides. Et l'esprit patrimonial se délite, ou investit d'autres objets. Les mécènes, en France, offrent des tableaux aux musées, non pas des manuscrits aux bibliothèques.

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  • Catégories : Baudelaire Charles

    Baudelaire au théâtre

    baudelaire.jpg

    je joue seul dans Le Dis-leur", une adaptation libre des « Paradis Artificiels » de Charles Baudelaire. Cette pièce véritablement poétique, dessine son chemin à travers les mots de Charles Baudelaire : entre "Les Paradis artificiels ", " Les Fleurs du mal " et sa  propre vie. La piece intimement joué, ce joue dans les caves de la Venus Noire lieu frequenté par BAUDELAIRE lui-meme et aussi par FRANCOIS VILLON, F.CARCO, MAC ORLAN et OSCAR WILDE: je serais ravi de vous voir apres pour avoir vos impressions    eric

     VENUS NOIRE 25 rue de l' hirondelle, quartier Saint Michel paris

    http://paris.onvasortir.com/baudelaire-theatre-912581.html

  • Catégories : Baudelaire Charles

    Entretien avec Bertrand Marchal

    Tracés. Revue de Sciences

    humaines

    Numéro 4 (2003)

    L’interprétation

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    Laure Dardonville

    http://traces.revues.org/index3973.html

     

  • Catégories : Baudelaire Charles

    Walter Benjamin, flâneur de la pensée

    Critique

    Publication du premier volume des «Œuvres complètes»

    Par ROBERT MAGGIORI

    Walter Benjamin Œuvres et inédits Edition critique intégrale, éditée par Christoph Gödde et Henri Lonitz, sous la responsabilité (version française) de Gérard Raulet. Tome 3 : le Concept de critique esthétique dans le romantisme allemand, édition préparée par Uwe Steiner, traduction de l’allemand par Philippe Lacoue-Labarthe, Anne Marie Lang et Alexandra Richter. Fayard, 574 pp., 28 €.

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  • Catégories : Baudelaire Charles

    Un original des «Fleurs du mal» vendu 775.000 €. Billet

    baudelaire2.jpgUn bon poète est un Baudelaire mort

    Par Grégoire Leménager

    Triste paradoxe ; pendant que Robert Laffont gèle les éditions Seghers, au prétexte que la poésie n'est pas un secteur assez rentable, on apprend qu'une édition originale des «Fleurs du mal» (1857), dédicacée par Charles Baudelaire à Narcisse Ancelle, a battu des records ce mardi 2 décembre chez Drouot : elle s'est vendue 775.000 euros (c'est-à-dire 620.000 euros hors frais).

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  • Catégories : Baudelaire Charles

    Drouot Richelieu Le mardi 1 décembre 2009

    les fleurs du mal.jpg

    Le 1er  décembre à Drouot Richelieu, la société de ventes volontaires Gros & Delettrez dispersera le fonds Aupick – Ancelle. Cette collection autour du poète Charles Baudelaire laisse stupéfait le spécialiste comme le profane.  

    LOT n°80
    Exemplaire de Narcisse ANCELLE BAUDELAIRE Charles.
    Les Fleurs du Mal. Paris, Poulet-Malassis et de Broise, 1857, in-12 relié demi-basane vert foncé avec filets dorés sur les plats, dos à cinq nerfs, tête dorée. Edition originale. Exemplaire offert par Baudelaire à son conseil judiciaire Narcisse Ancelle, portant la dédicace : A N. Ancelle, Témoignage d'amitié. Ch. Baudelaire. Les relations entre les deux hommes furent, toute leur vie durant, très difficiles. Après avoir été considéré comme ami de la famille, Baudelaire dut «subir» Ancelle comme son conseiller judiciaire. Leurs rapports devenaient, de ce fait, plus ambigus, Baudelaire lui reprochait toujours ses réticences et son retard à lui envoyer de l'argent, argent qui joua un rôle essentiel dans le mal-être du poète. C'est au fil du temps que leurs relations évoluèrent, Baudelaire comprenant alors les problèmes relationnels qu'il causait à Ancelle et à sa mère. C'est ce qui donne toute sa valeur au «Témoignage d'amitié» de la dédicace. Le présent exemplaire possède en outre six corrections marginales, au crayon, de la main de Baudelaire. La première située dans la Dédicace à Théophile Gautier : «au parfait magicien es langue française» corrigé deux fois «au parfait magicien es langues françaises». La seconde, p.29, dans le poème «La Muse vénale», au vers 11, le «s» de «guères» a été barré. En page 43, dans le poème «Dom Juan eux enfers», vers 11, «errants sur le rivage» a été corrigé trois fois en «errant sur les rivages». En page 110, dans la seconde partie du poème «Le Chat», au second vers, «sort au parfum» a été corrigé en «sort un parfum». En page 217, dans le poème «Le Reniement de Saint-Pierre», au vers 4 de la première strophe, «il s'endort aux doux bruit», le x de «aux» a été barré. A la strophe suivante, au vers 8, «les Cieux ne s'en sont...» le «c» de «cieux» a été remplacé par un D majuscule souligné trois fois, pour former «les Dieux ne s'en sont...» Il est à noter que l'exemplaire de Delacroix récemment vendu, ne possédait que trois corrections, celle de la dédicace et de l'importante faute de Cieux pour Dieux n'était pas corrigé par le poète. Ancelle a également annoté, au crayon, son exemplaire de plusieurs mentions telles que «Beau» ou «Beau vers», exprimant son goût pour certaines poésies comme «Bénédiction», «L'Ennemi», ou «Parfum exotique». Il a encore marqué d'un «Condamné», les poèmes qui furent frappés d'interdiction, se trompant toutefois pour « Le Vampire». La table des matières est également très annotée, par des croix pour certains poèmes, des «C» pour les pièces condamnées et par des soulignures pour d'autres. Exposition: Petit-Palais. 1968.
    Estimation : 120 000 - 150 000 €

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  • Catégories : Baudelaire Charles

    Charles Baudelaire meurt le 31 août... 1867 ...

    Charles Baudelaire meurt le 31 août 1867 ...

    Charles Baudelaire naît à Paris le 9 avril 1821, perd son père à l'âge de six ans et après des études secondaires à Lyon, puis au lycée Louis le Grand à Paris, mène une vie marginale et de bohème dans le Quartier latin...
    En 1841, sous la pression de sa famille, il embarque pour les côtes d'Afrique et de l'Orient. Il séjourne à l'île Bourbon, appelée aujourd'hui île de la Réunion et, en rentrant à Paris en 1842, écrit ses premiers textes. C'est alors qu'il s'éprend de l'actrice Jeanne Duval, qu'il a rencontré au théâtre de la Porte Saint-Antoine. Baudelaire est maintenant majeur et il reçoit l'héritage paternel de 75 000 francs, ce qui serait équivalent à plusieurs millions d'aujourd'hui. Il entame une vie dorée de bohème riche et il use et abuse de l'opium et du haschich (Les paradis artificiels).
    En 1844, sa famille s'indigne de sa vie de débauche. Baudelaire devient alors journaliste, critique d'art et critique littéraire.
    En 1857, l'année de publication des “Fleurs du Mal”, Baudelaire est attaqué en justice pour “immoralité” et il est condamné. Plusieurs poèmes sont retirés du recueil et Beaudelaire doit payer une amende. Très affecté par cet échec il sombre dans la misère et dans la maladie. Le poids des dettes s'ajoutant aux souffrances morales, Baudelaire est frappé en 1866 d'un malaise qui le rendra paralysé et aphasique. Il meurt le 31 août 1867, dans les bras de sa mère, à l'âge de quarante-six ans et est inhumé le 2 septembre au cimetière Montparnasse.
    Ce poète maudit est aussi le traducteur des oeuvres d'Edgar Allan Poe, “Les histoires extraordinaires”, “Les nouvelles histoires extraordinaires” et “Les aventures d'Arthur Gordon Pym”.
    A lire absolument !!!

    http://gegedu74.pointblog.fr/Charles-Baudelaire-meurt-le-31-aout-1867-.html

  • Catégories : Baudelaire Charles

    Préface de Marcel A. Ruff aux "Oeuvres complètes" de Baudelaire(notes d'une lecture ancienne))

    baudelaire 3.jpgp.9:"S'il n'est pas sûr qu'il ait crée le mot de "modernité", il s'en faut de peu. Il est du moins le premier à l'avoir défini dans ses rapports avec l'art."

    Pour voir d'autres notes sur Baudelaire, cf. la catégorie à ce nom ou passez par la recherche ou le plan.

    Pour que cette note reste ce qu'elle est: une note de lecture incluse dans un contexte ...et non une citation sans sens pour tout autre que moi!!!!....

    Enfin, n'oubliez pas mon travail sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire(et Nerval)" que vous pouvez acheter en passant par la bannière en haut de ce blog.

  • Catégories : Baudelaire Charles

    Baudelaire,"Oeuvres complètes"(notes d'une lecture ancienne)

    baudelaire 3.jpgp. 9 de l'introduction de Marcel A. Ruff:

    "Baudelaire ne cherche en la nature qu'un écho et comme un prolongement de sa sensibilité. Aussi sa référence va plus volontiers de la nature à l'homme que de l'homme à la nature:

    "Grands bois, vous m'effrayez comme des cathédrales."

    Cf. mes autres notes de la catégorie Baudelaire.

    Cf. dans ma bibliothèque Babélio:

    http://www.babelio.com/livres/Baudelaire-Oeuvres-completes/99790/41portee=editeur&desc_smenu=l

    Ce livre était aussi dans mon petit carton blanc:

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/01/20/le-dictionnaire-truffaut.html#comments

  • Catégories : Baudelaire Charles

    Etienne Carjat (1828-1906) - Charles Baudelaire

    baudelaire.jpgEtienne Carjat (1828- 1906).
    Charles Baudelaire, c. 1862. Photoglyptie d'après négatif au collodion humide éditée par Goupil, montée sur carton imprimé et légendé, issue de la Galerie Contemporaine (1878).
    23 x 18 cm.

    Bibliographie : Etienne Carjat (1828- 1906) Photographe, cat. expo. Musée Carnavalet, 25 novembre 1982 - 23 janvier 1983, Éditions des Musées de la Ville de Paris, 1982, ill. 98, p. 46.

    Lot 456

    Vente du Mercredi 22 octobre 2008

    Estampes Modernes et Contemporaines, Photographies (338 à 739)Kapandji Morhange - Paris

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