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Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Des anniversaires

250 ans des États-Unis

La une de La Croix l'Hebdo

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CETTE SEMAINE

 

picto-abonner.png  250 ans des États-Unis : malgré la politique anti-immigration de Trump, ils ont choisi de devenir américains

 

Pourquoi nous l'avons fait ?

 
 

Alexis Buisson
Correspondant à New York (États-Unis)

 

Installé aux États-Unis depuis plus de vingt ans et aspirant à devenir américain moi-même, je me suis intéressé depuis longtemps aux cérémonies de naturalisation, qui se déroulent quotidiennement dans des tribunaux, des bâtiments administratifs, des gymnases… Les plus visibles ont lieu le 4 juillet, jour de l’adoption de la Déclaration de l’adoption de la Déclaration d’indépendance. Par exemple, celle qui est organisée à Monticello, la résidence du père fondateur Thomas Jefferson en Virginie, accueille des centaines de personnes. Alors que les États-Unis célèbrent, ce 4 juillet, leur 250e anniversaire, j’ai voulu savoir ce que des nouveaux Américains pensaient de la question : la « nation d’immigrants » reste-t-elle d’actualité à l’heure de Trump ? Cela n’a pas été simple de les identifier. Même protégés par le bouclier de la citoyenneté et l’anonymat, beaucoup de naturalisés craignaient de se livrer, par peur de représailles de l’administration. Quatre ont accepté : un vidéaste biélorusse, un artiste marocain, un pâtissier français et une Colombienne ayant vécu en situation irrégulière. Le climat imposé par le gouvernement Trump n’a en rien entamé leur envie de rejoindre la communauté nationale. Au contraire. 

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Pour aller plus loin

250 ans des États-Unis : « Il n’y a jamais eu d’immigration heureuse en Amérique »

 
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Nicolas Dufourcq : « Nous sommes devenus une société qui s’endette pour financer son confort »

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Soit dit en passant
par Joséphine Lebard

 
 

Coupe du monde 2026 : Dieu a-t-il le temps de s’occuper des footballeurs ?

picto-abonner.png   Durant un match du Mondial 2026, le signe de croix d’un joueur de football suscite un débat entre notre chroniqueuse Joséphine Lebard et son fils. 

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