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Musique - Page 4

  • Catégories : Musique

    Edith Piaf - Les histoires de coeur

    LES HISTOIRES DE CŒUR…

    Elle s'appelait n'importe comment
    D'ailleurs, ça n'a pas d'importance
    Il lui d'manda tout simplement
    "Y a-t-y moyen d' faire connaissance ?"

    L'amour a de drôles de façons
    Pourvu qu'il ait de belles épaules
    Qu'est-ce que ça fait si ma chanson
    A un p'tit air qui semble drôle ?

    Les histoires de cœur
    C'est souvent comme ça
    On n'y croit pas quand ça commence
    On dit "L'amour, mais c'est pas ça
    J' lui croyais une gueule de romance"
    Et puis voilà, y a des lilas, des cinémas
    Et le cœur vous bat
    On reste là et puis voilà

     

    Les histoires de cœur c’est souvent comme ça.

    Un jour clair du dernier printemps
    Elle l'attendait métro Bastille
    Ça sert à rien d'attendre longtemps
    Quand la déveine ouvre ses grilles

    Probable qu'il était ailleurs
    En train d' faire une autre connaissance
    Il aimait les filles en tailleur
    Et ça, c'est d'une grande importance

    Les histoires de cœur
    C'est souvent comme ça
    c’est bien joli quand ça commence
    quand ça finit, doucement soldat,
    Changeons de musique et changeons de danse
    Et puis voilà, y a plus de lilas, plus de cinémas
    Et le cœur vous bat
    On reste là et puis voilà
    Les histoires de cœur c’est souvent comme ça

    Elle pleura pendant tout l' printemps
    Avec le soleil dans sa chambre
    C'est triste quand on a vingt ans
    De faire du mois de mai un mois de novembre

    L'automne, hélas, n'a rien changé
    Et l'hiver, quand le ciel pleurniche
    Sa p'tite vie a déménagé
    Et puis d'ailleurs, tout l' monde s'en fiche

    Les histoires de cœur c’est souvent comme ça
    L'amour aime bien faire la grimace
    Mais la pauvre gosse, elle savait pas
    C'est elle qui a payé la casse
    Et puis voilà, à petits pas
    Tout l' monde s'en va, on reste là
    Un signe de croix et puis voilà
    Les histoire de cœur c’est souvent comme ça.

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  • Mon poème inédit sur ce blog:Avec les mots d'Aznavour

    Semaine du 8 au 14 octobre 2018 - Les titres de Charles

    Comme Charles Aznavour nous a quittés, nous vous proposons une salade de titres :

    Les plaisirs démodés[1]
    Et pourtant[2]
    Les deux guitares[3]
    La Mamma[4]
    Bon anniversaire[5]
    Il faut savoir[6]
    Hier encore[7]
    Tu T'laisses aller [8]

    Sur ma vie[9]
    Trousse-chemise

    plus un à votre choix : après l’amour

    Vous pouvez écrire un texte, un poème, mettre en musique, ou bien utiliser les titres pour re-écrire un de ces textes ou "à la manière de".

    Votre texte devra nous parvenir avant dimanche 14 octobre 2018 à l'adresse habituelle impromptuslitteraires[at]gmail.com

    http://impromptuslitteraires.blogspot.com/2018/10/semaine-du-8-au-14-octobre-2018-salade.html#comment-form

     

    [1] https://www.youtube.com/watch?v=Lte00S1foec

    [2] https://www.paroles.net/charles-aznavour/paroles-et-pourtant

    [3] https://www.youtube.com/watch?v=3zFuuorDvAA

    [4] https://www.youtube.com/watch?v=CjUyhZYE9zY

    [5]https://www.bing.com/videos/search?q=bon+anniversaire+de+charles+aznavour&view=detail&mid=940B1637EF8D00AA341B940B1637EF8D00AA341B&FORM=VIRE

    [6] https://www.youtube.com/watch?v=vLbxek5IbB0

    [7] https://www.youtube.com/watch?v=bHokx2L1wi4

    [8] https://www.youtube.com/watch?v=RjKg7cYpfr4

    [9] https://www.youtube.com/watch?v=2xgtrUanJqo

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  • Catégories : Musique

    Je réécoute mes vieilles cassettes:

    Incapable de bouger son corps,
    Sentir sa mémoire s'en aller.
    Sa terreur fut son dernier effort
    Et il n'a jamais plus parlé.
    Il est assis, il est couché,
    Des heures à fixer le soleil
    Et quand les nuits sont étoilées,
    Son cerveau entend les abeilles.
    Rai rain
    Rai rain
    Go away
    Rubbers and raincoats for today
    Rai rain 
    Go away
    Rubbers and raincoats for today
    Je sais,
    Je sens
    Que dans son néant, il comprend.
    Tout ce qui résiste en ce monde
    Est vivant.
    Tout ce qui résiste est vivant.
    Rai rain
    Rai rain
    Go away
    Rubbers and raincoats for today
    Rai rain 
    Go away
    Rubbers and raincoats for today
    Une nuit, ses yeux se sont ouverts.
    Un instant, l'orage est passé.
    Il a saisi dans un éclair
    Une femme assise à ses côtés.
    Une nuit ses yeux se sont ouverts,
    Une bougie dans l'obscurité.
    Il a su qu'elle était sa mère.
    Les abeilles ont recommencé.
    Rai rain
    Rai rain
    Go away
    Rubbers and raincoats for today
    Rai rain 
    Go away
    Rubbers and raincoats for today
    Je sais,
    Je sens,
    Que dans son néant, il comprend.
    Tout ce qui résiste en ce monde
    Est vivant.
    Je sais,
    Je sens,
    Que dans son désert, il m'attend.
    Très loin, dans sa mémoire profonde,
    Il m'entend.
    Tout ce qui résiste est vivant.
    Rai rain
    Rai rain
    Go away
    Rubbers and raincoats for today
    Rai rain 
    Go away
    Rubbers and raincoats for today
    Paroliers : Jean Pierre Henri Eugen Bourtayre / Michel Charles Sardou
    Paroles de Le Grand Réveil © Universal Music Publishing Group

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  • Catégories : Musique

    Je réécoute mes vieilles cassettes:

    D'abord je vais lui dire "Maman
    Je n' veux plus dormir en pension
    Et puis je glisserai lentement
    Sur les ravages de la passion
    Est-ce une maladie ordinaire
    Un garçon qui aime un garçon
    J'essaierai de choisir mes mots
    Mais comment peindre un sentiment 
    Ce que je sais n'est pas nouveau
    Je me connais depuis longtemps
    En aucun cas préoccupé
    Par les yeux ou les seins des filles
    Dans mes nuits, j'étais la poupée
    Qu'on habille et qu'on déshabille
    Est-ce une maladie ordinaire
    Un garçon qui aime un garçon
    Derrière les murs de ce collège
    Ceux qui font tourner les manèges
    Se sont-ils posé la question 
    Y a-t-il un Dieu qui nous protège
    Une préférence un privilège 
    Qu'est-ce qu'ils vont dire à la maison 
    Un garçon qui aime un garçon
    Est-ce une maladie ordinaire
    Un garçon qui aime un garçon
    Depuis deux jours, je n'en dors pas
    Est-ce qu'ils m'accepteront encore 
    Apprendre que leur enfant se croit
    Etre un étranger dans son corps
    Ce n'est pas comme avouer un mensonge
    D'ailleurs, je n'ai pas honte de moi
    C'est crever l'abcès qui me ronge
    Et finir en paix avec moi
    Est-ce une maladie ordinaire
    Un garçon qui aime un garçon
    Derrière les murs de ce collège
    Ceux qui font tourner les manèges
    Se sont-ils posé la question 
    Y a t-il un Dieu qui nous protège
    Une préférence un privilège 
    Qu'est-ce qu'ils vont dire à la maison 
    Un garçon qui aime un garçon
    Y a-t-il un Dieu qui nous protège
    Une préférence un privilège
    Paroliers : Didier Rene Henri Barbelivien / Jacques Abel Jules Revaud / Michel Charles Sardou
    Paroles de Le Privilège © Universal Music Publishing Group

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  • Catégories : CELLES QUE J'AIME, Des femmes comme je les aime, Musique

    Je réécoute mes cassettes:Jane Birkin

    Le Couteau dans le play ♪

    (Serge Gainsbourg)

    Ne remue pas, s'il te plaît, le couteau dans le play
    Plus de flash-back ni de come-back
    Les larmes, c'est en play-back complet
    Je sais, c'est moi qui ai tout fait, oui, j'étouffais
    Et si j'en claque, j'm'en fous, j'suis d'acc'
    -Ord, pour ma gueule c'est bien fait

    Tant pis si c'est fini ou tant mieux si tu veux
    À qui la faute, à toi, à moi?

    Ne remue pas, s'il te plaît, le couteau dans le play
    Ton humour black, j'en ai ma claque
    Profondément, tout ça m'déplaît
    Arrête s'il te plaît de jouer over play
    Ton blues en black, c'est de l'arnaque
    Reconnais-le si tu es fair-play

    Tant pis si c'est fini ou tant mieux si tu veux
    À qui la faute, à toi, à moi?

    Ne remue pas, s'il te plaît, le couteau dans le play
    Tu mets en vrac tout dans l'même sac
    Les faux sentiments et les vrais
    Tu n'sais pas si je sais que tu m'as prise à l'essai
    L'amour au back-gammon, au black-
    Jack, t'as gagné, perdu, vite fait

    Tant pis si c'est fini ou tant mieux si tu veux.

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  • Catégories : Musique

    Je réécoute mes cassettes:

    Regarde-moi quand tu danses 
    C'est bien mieux que parler trop 
    Regarde-moi si tu penses 
    Que ça peut te tenir chaud 
    Devant les coups de semonce 
    De ce monde déchiré 
    J'ai besoin d'une réponse 
    Quelque chose à commencer 

    Mais c'est urgent d'attendre 
    Que tout change 
    Urgent d'attendre 
    Qu'on comprenne 
    Urgent d'attendre 
    Que l'amour vienne 
    Comme le sang coule dans nos veines 

    Dis-moi si tu comprends tout 
    Des orages aux désespoirs 
    Des éclairs qui nous secouent 

     

    Et des foudres du hasard 
    Devant tout ce qui s'annonce 
    Sur ces rythmes saccadés 
    J'ai besoin d'une réponse 
    Quelque chose à essayer 

    Mais c'est urgent d'attendre 
    Que tout change 
    Urgent d'attendre 
    Qu'on comprenne 
    Urgent d'attendre 
    Que l'amour vienne 
    Comme le sang coule dans nos veines 

    Ou ou ou ou ou ou ou 
    Ou ou ou ou ou ou ou 
    Ou ou ou ou ou ou ou 
    C'est urgent d'attendre 
    C'est urgent d'attendre 
    Urgent d'attendre 
    Urgent d'attendre 
    Urgent d'attendre 
    (ad libitum)
     

     

     
     

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, L'univers celte, Musique

    Je réécoute mes cassettes

    Description de l'image Photo - Festival de Cornouaille 2012 - Loreena McKennitt en concert le 26 juillet - 018.jpg.Loreena Isabel Irene McKennitt, née le  à Morden, est une auteure-compositrice-interprète, chanteuse, harpisteaccordéoniste et pianiste canadienne. La qualité de ses compositions et de ses interprétations lui a donné une renommée internationale. Elle trouve l'inspiration de sa musique dans l'histoire des peuples celtiques.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Loreena_McKennitt

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  • Catégories : Musique

    Sa jeunesse(Dans "Hével")

    Lorsque l'on tient, 
    Entre ses mains, 
    Cette richesse, 
    Avoir vingt ans, 
    Des lendemains pleins, 
    De promesses, 
    Quand l'amour, 
    Sur nous, 
    Se penche, 
    Pour nous offrir, 
    Ses nuits blanches, 
    Lorsque l'on voit, 
    Loin devant soi, 
    Rire la vie. 
    Brodée d'espoir, 
    Riche de joies, 
    Et de folies, 

    Il faut boire jusqu'à l'ivresse, 
    Sa jeunesse. 

     



    Car, 
    Tous les instants, 
    De nos vingts ans, 
    Nous sont comptés, 
    Et, jamais plus, 
    Le temps perdu, 
    Ne nous fait face, 
    Il passe, 
    Souvent en vain, 
    On tend les mains, 
    Et l'on regrette, 
    Il est trop tard, 
    Sur son chemin rien ne l'arrête, 

    On ne peut garder sans cesse, 
    Sa jeunesse. 
    Avant que de sourire, 
    Et nous quittons l'enfance, 
    Avant que de savoir, 
    La jeunesse s'enfuit, 
    Cela semble si court, 
    Que l'on est tout surpris, 
    Qu'avant que de comprendre, 
    On quitte l’existence. 

    Lorsque l'on tient, 
    Entre ses mains, 
    Cette richesse, 
    Avoir vingt ans, 
    Des lendemains pleins, 
    De promesses, 
    Quand l'amour, 
    Sur nous, 
    Se penche, 
    Pour nous offrir, 
    Ses nuits blanches, 
    Lorsque l'on voit, 
    Loin devant soi, 
    Rire la vie. 
    Brodée l'espoir, 
    Riche de joies, 
    Et de folies, 

    Il faut boire jusqu'à l'ivresse, 
    Sa jeunesse. 

    Car, 
    Tous les instants, 
    De nos vingt ans, 
    Nous sont comptés, 
    Et, jamais plus, 
    Le temps perdu, 
    Ne nous fait face, 
    Il passe, 
    Souvent en vain, 
    On tend les mains, 
    Et l'on regrette, 
    Il est trop tard, 
    Sur son chemin rien ne l'arrête, 

    On ne peut garder sans cesse, 
    Sa jeunesse.

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2018/08/11/j-ai-craque-hier-a-la-mediatheque-pour-hevel-6071829.html

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  • Catégories : Musique

    Aretha Franklin - Respect [1967] (Original Version) -

    What you want
    Baby, I got it
    What you need
    Do you know I got it
    All I'm askin'
    Is for a little respect when you get home (just a little bit)
    Hey baby (just a little bit) when you get home
    (Just a little bit) mister (just a little bit)
    I ain't gonna do you wrong while you're gone
    Ain't gonna do you wrong cause I don't wanna
    All I'm askin'
    Is for a little respect when you come home (just a little bit)
    Baby (just a little bit) when you get home (just a little bit)
    Yeah (just a little bit)
    I'm about to give you all of my money
    And all I'm askin' in return, honey
    Is to give me my propers
    When you get home (just a, just a, just a, just a)
    Yeah baby (just a, just a, just a, just a)
    When you get home (just a little bit)
    Yeah (just a little bit)
    Ooo, your kisses
    Sweeter than honey
    And guess what?
    So is my money
    All I want you to do for me
    Is give it to me when you get home (re, re, re ,re)
    Yeah baby (re, re, re ,re)
    Whip it to me (respect, just a little bit)
    When you get home, now (just a little bit)
    R-E-S-P-E-C-T
    Find out what it means to me
    R-E-S-P-E-C-T
    Take care, TCB
    Oh (sock it to me, sock it to me, sock it to me, sock it to me)
    A little respect (sock it to me, sock it to me, sock it to me, sock it to me)
    Whoa, babe (just a little bit)
    A little respect (just a little bit)
    I get tired (just a little bit)
    Keep on tryin' (just a little bit)
    You're runnin' out of fools (just a little bit)
    And I ain't lyin' (just a little bit)
    (Re, re, re, re) when you come home
    (Re, re, re ,re) 'spect
    Or you might walk in (respect, just a little bit)
    And find out I'm gone (just a little bit)
    I got to have (just a little bit)
    A little respect (just a little bit)
    Paroliers : Otis Redding
    Paroles de Respect © Warner/Chappell Music, Inc, Universal Music Publishing Group

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  • Catégories : CEUX QUE J'AIME, GAINSBOURG Serge, Musique

    J'écoute mes cassettes:Gainsbourg(nouvelle sous-partie)

    Oh, je voudrais tant que tu te souviennes
    Cette chanson était la tienne
    C'était ta préférée, je crois
    Qu'elle est de Prévert et Kosma
    Et chaque fois les feuilles mortes
    Te rappellent à mon souvenir
    Jour après jour les amours mortes
    N'en finissent pas de mourir
    Avec d'autres bien sûr, je m'abandonne
    Mais leur chanson est monotone
    Et peu à peu je m'indiffère
    À cela il n'est rien à faire
    Car chaque fois, les feuilles mortes
    Te rappellent à mon souvenir
    Jour après jour les amours mortes
    N'en finissent pas de mourir
    Peut-on jamais savoir par où commence
    Et quand fini l'indifférence?
    Passe l'automne, vienne l'hiver
    Et que la chanson de Prévert
    Cette chanson, Les Feuilles Mortes
    S'efface de mon souvenir
    Et ce jour là, mes amours mortes
    En auront fini de mourir
    Et ce jour là, mes amours mortes
    En auront fini de mourir

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, L'univers celte, Musique

    J'écoute mes cassettes

    Maighread Ní Dhomhnaill (ˈmaiɾʲəd̪ˠ nʲiː ˈɣoːn̪ˠəlʲ en gaélique d'Irlande), née en 1955 à Kells (comté de Meath), est une chanteuse traditionnelle irlandaise. Elle doit sa célébrité à sa participation au groupe Skara Brae, ainsi qu'à sa collaboration avec sa sœur, Tríona Ní Dhomhnaill, et son frère Mícheál Ó Domhnaill.

    Elle fait également partie, avec sa sœur Tríona, Moya Brennan et Mairéad Ní Mhaonaigh du groupe de musique irlandaise traditionnelle T with the Maggies.

    Maighread Ní Dhomhnaill grandit à Kells (comté de Meath). Son père, Aodh, et sa mère, Brid, sont tous deux des chanteurs traditionnels, et sa sœur, Tríona Ní Dhomhnaill et son frère Mícheál Ó Domhnaill, sont deux chanteurs et musiciens renommés. Aody Ó Domhnaill ayant grandi à Rann na Feirste (Ranafast (en)comté de Donegal), la fratrie, incluant également deux autres garçons, Éamonn et Conall, y passe de nombreux étés, y apprenant le gaélique irlandais1. Néillí Ní Dhomhnaill, la tante des enfants Dhomhnaill, est une collectrice de chants traditionnels2.

    À la fin des années 60, Maighread Ní Dhomhnaill, Mícheál Ó Domhnaill et Tríona Ní Dhomhnaill forment le groupe Skara Brae, avec le guitariste Dáithí Sproule (qui est à présent membre d'Altan). Leurs arrangements à la fois harmonieux et inventifs de chansons irlandaises auront une influence importante dans la reconnaissance de la musique irlandaise traditionnelle3. Le groupe publie son premier album en 1971, sous le label Gael-Linn Records (en). Ce premier enregistrement est déjà marqué par l'harmonisation des chants en irlandais.

    L'album de ses débuts, en 1976, est publié sous le titre Mairéad Ní Dhomhnaill, mais elle a depuis modifié l'orthographe de son prénom en Maighread. Elle a également utilisé temporairement la forme Maighréad.

    Les chants qu'elle interprète dans ses albums solos sont essentiellement en irlandais, Mícheál Ó Domhnaill et Tríona Ní Dhomhnaill l'accompagnant pour No Dowry et Idir an da Sholas.

    Plus récemment, elle a enregistré et s'est produite avec le West Ocean String Quartet.

    Maighread Ní Dhomhnaill a fait des études d'infirmière et élevé une famille, mettant alors la musique entre parenthèses. Elle est mariée à Cathal Goan, un ancien directeur général de Raidió Teilifís Éireann.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Maighread_N%C3%AD_Dhomhnaill

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  • Les images d'un iconoclaste, expo du Musée Berlioz

    Exposition présentée du 23 juin au 31 décembre 2018

    Avec le développement de la photographie, les années 1850 voient l'art du portrait se transformer. Peu à peu, les miniaturistes tendent à disparaitre au profit des ateliers de photographes qui se multiplient. L'image n'en perd pas pour autant sa dimension sacrée. Des photographes capturent à travers leur objectif les personnalités les plus diverses, du simple quidam aux grands de ce monde et aux artistes de renom. Ainsi, Nadar, Disdéri, Mayer et Pierson photographient toute une génération d'artistes en fixant à jamais à travers leurs objectifs la personnalité et l'âme de leurs sujets. Ces épreuves, et plus particulièrement les photos-cartes, témoignent non seulement de l'histoire de l'évolution d'une technique en révélant un véritable phénomène de société mais composent l'immense galerie des personnalités du XIXe siècle.

    Si tous souhaitent apparaitre sous leur meilleur jour, la presse satirique et les caricaturistes dévoilent quant à eux leurs travers en les brocardant à loisir. Ainsi, Cham, Etienne Carjat, Gustave Doré, Benjamin Roubaud, J. J. Grandville, Honoré Daumier et même Nadar apportent-ils à travers leurs charges un regard décalé et souvent iconoclaste qui pourtant, et paradoxalement, participe encore à la sacralisation des idoles. Car l'image, ce « double » dont parle Edgar Morin, « détient la force magique ». Il est l'image, « à la fois exacte et rayonnante d'une aura qui le dépasse - son mythe ». 

    Hector Berlioz, comme tous les artistes de son temps, profite de la photographie naissante pour diffuser son portrait, son « double », auprès de ses contemporains. L'image venant ainsi compléter ses écrits et faire du « roman » un « mythe » que la presse satirique, dont les caricatures témoignent de l'incompréhension ou la désapprobation que suscitait souvent le génie novateur de Berlioz, participera involontairement à célébrer.

    L'exposition propose de retracer à partir de bon nombre de portraits et de caricatures du compositeur ou de ses pairs réalisés de leur vivant - images pieuses et images rieuses -l'émergence d'une nouvelle identité, à la croisée du réel, de l'imaginaire et du sacré.

    Inauguration de l'exposition : vendredi 22 juin à 18h30

    http://www.musee-hector-berlioz.fr/3914-sacre-berlioz-les-images-d-un-iconoclastes.htm

    Précédentes notes sur Berlioz

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