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  • Catégories : Des poèmes, Nerval Gérard de

    "Fantaisie" de Gérard de Nerval(pour les croqueurs de mots...2 fois)

    90167c50d0384abb3f2d2f58bab4304d.jpg
    Il est un air pour qui je donnerais
    Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber,
    Un air très-vieux, languissant et funèbre,
    Qui pour moi seul a des charmes secrets !
    Or, chaque fois que je viens à l'entendre,
    De deux cents ans mon âme rajeunit...
    C'est sous Louis treize; et je crois voir s'étendre
    Un coteau vert, que le couchant jaunit,
    Puis un château de brique à coins de pierre,
    Aux vitraux teints de rougeâtres couleurs,
    Ceint de grands parcs, avec une rivière
    Baignant ses pieds, qui coule entre des fleurs;
    Puis une dame, à sa haute fenêtre,
    Blonde aux yeux noirs, en ses habits anciens,
    Que, dans une autre existence peut-être,
    J'ai déjà vue... et dont je me souviens !

    Gérard de Nerval, "Les Odelettes"

    SOURCE DE L'IMAGE: http://poetes.com/nerval/fantaisie.htm#

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  • Lettre à Nerval

    image Aimela - clic

    Pour ce premier jeu de l'été nous vous proposons d'entamer votre texte

    par l'un des incipits de romans ci-dessous

    (nombre de participations illimité) 

    -------------- 

    Les textes, avec titre et signature,

    sont à envoyer à notre adresse les40voleurs(at)laposte.net

     

    Mode de fonctionnement du blog : clic

     

    Bonne quinzaine,

    Mil et une

    http://miletune.over-blog.com/tag/les%20sujets/

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  • Catégories : Baudelaire Charles, Nerval Gérard de

    L'autre

    « Je suis l’autre » Ecrivait Gérard de Nerval Sous un de ses portraits « Je est un autre » Disait Arthur Rimbaud « Hypocrite lecteur, - mon semblable, - mon frère! » pour Baudelaire dans sa dédicace « Au lecteur » des FM

  • Catégories : Nerval Gérard de, Voyage

    Investissement affectif dans le "Voyage en Orient" de Nerval

    O. C, II, 600 : « Du pied de la tour de Galata, - ayant devant moi tout le panorama de Constantinople, de son Bosphore et de ses mers, - je tourne encore une fois mes regards vers l’Egypte, depuis longtemps disparue !

                Au-delà de l’horizon paisible qui m’entoure, sur cette terre d’Europe, musulmane, il est vrai, mais rappelant déjà la patrie, je sens toujours l’éblouissement de ce mirage lointain qui flamboie et poudroie dans mon souvenir… comme l’image du soleil qu’on a regardé fixement poursuit longtemps l’œil fatigué qui s’est replongé dans l’ombre. »

     

    Cadrage

    Investissement affectif

     

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

     

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-laura-vanel-coytte-p-1283.html

     

    Constantinople

    D'entrée, Nerval est séduit: la ville ressemble «au rêve des Mille et une nuits». Envoûtante. Cruelle aussi. Un jour, se promenant dans un marché, il voit avec horreur le corps d'un homme décapité, la tête entre les jambes écartées. C'est un Arménien qu'on avait surpris avec une femme turque. Pour échapper à la mort, il s'était converti à l'islam, puis était redevenu chrétien en cachette. Mais les Turcs ne badinaient pas avec la religion. Et, comme partout ailleurs en Orient, l'hostilité envers les chrétiens était très forte.

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    Vue d'Istanbul sur un billet d'entrée pour touristes

    En compagnie de Camille Rogier, un ami peintre très bon connaisseur de la ville, Nerval peut voir ce qui se dissimule aux touristes. En particulier le sérail d'été du sultan de Scutari, où «derrière leurs loges grillées, les femmes participent sans être vues aux divertissements du sultan», et le couvent des derviches hurleurs (des «communistes musulmans», puisque «derviches» veut dire «pauvres»...). Enfin, déguisé en Persan avec son «machlah» (pelisse) en poil de chameau et son bonnet pointu, il assiste aux nuits du Ramazan (Ramadan) — qui donnent son titre à la dernière partie duVoyage .

    C'est en bonne forme physique et momentanément guéri de ses fantasmes délirants que Nerval revient en France, à la fin de 1843. Mais ses illusions n'ont pas résisté au choc de la réalité. «L'Orient n'approche pas de ce rêve éveillé que j'en avais fait, écrit-il à un ami sur le chemin du retour. J'en ai assez de courir après la poésie; je crois qu'elle est à votre porte, et peut-être dans votre lit».

    Bernard CORTEGGIANI

     
         
         

    http://www.omarlecheri.net/ency/nerval.htm

     Précédente publication:

     

    01/01/2013 02:28

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Littérature n°158, Nerval

    Parution revue

    Information publiée le dimanche 13 juin 2010 par Laurent Zimmermann

     

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    Littérature n° 158

    Nerval

    Armand Colin

    Juin 2010

    EAN : 9782200926502



    Sommaire


    Jean-Nicolas Illouz

    Avant-propos


    Jean-Nicolas Illouz

    Nerval, poète renaissant


    Henri Bonnet

    Métamorphoses de l'idylle dans l'univers nervalien


    Dagmar Wieser

    Nerval : la science des déplacements


    Odile Bombarde

    Palimpseste et souvenir-écran dans Sylvie : la noyade du petit Parisien


    Régine Borderie

    Bizarre et vie privée dans l'oeuvre en prose de Nerval


    Patrick Née

    De quel voile s'enveloppe le Voyage en Orient de Nerval ?


    Henri Scepi

    Dire le réel : détours et recours biographiques (à propos des Illuminés)


    Jean-Luc Steimetz

    Les rêves dans Aurélia de Gérard de Nerval


    http://www.fabula.org/actualites/article38536.php
  • Catégories : Nerval Gérard de

    Jean Starobinski dialogue avec Gérard Macé : cinq entretiens publiés par La Dogana.

    J Starobinski et FR copie  En décembre 1999, rue Candolle, dans un appartement proche de l'Université de Genève, Gérard Macé interrogeait Jean Starobinski en compagnie de techniciens de France-Culture requis pour l'émission "A voix nue". Francesca Isidori et Olivier Kaeppelin lui avaient donné carte blanche pour que soient enregistrées cinq demi-heures de conversation qui furent diffusées en matinée, du lundi au vendredi.

    Dix années plus tard, parce qu'un invincible "goût d'inachevé" affectait des fragments de leur conversation, les deux protagonistes ont relancé leurs correspondances et se sont de nouveau concertés afin de reformuler par écrit leurs questions et leurs réponses. L'intégralité de leur entretien vient d'être publiée par les éditions de La Dogana. Responsable du fonds Jean Starobinski des Archives littéraires suisses de Berne, l'un des membres du comité de cette maison d'édition, Stéphanie Cudré-Mauroux s'est chargée d'assurer les va-et-vient de ce processus de réécriture.

    En guise de titre ainsi que de manifeste pour ce dialogue, Gérard Macé fait réimprimer le début d'une citation de Montaigne qui figurait dans l'incipit de leur conversation : un fragment des Essais qui énonce fermement que "La parole est moitié à celuy qui parle, moitié à celuy qui écoute". Une post-face de Macé et un léger appareil critique, des repères bio-bibliographiques, complètent la transcription de cette série d'émissions. La très fine résultante de ces réemplois successifs, c'est à présent la lecture d'un élégant volume de 110 pages qui, écrit très justement Stéphanie Cudré-Mauroux, "prend ici et là des allures de mémoires ou bien de testaments".

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  • Catégories : Nerval Gérard de

    Je suis très fière d'être...

    dans le Bulletin Nerval numéro 77:

    EDITION

    Gerard de Nerval, "Les Faux Saulniers. Histoire de l'abbe de Bucquoy", texte presenté et annoté par Michel Brix, Paris, Editions du Sandre, 2009, 278 pages.


    OUVRAGE

    Laura VANEL-COYTTE, " Mes paysages de Nerval et Baudelaire", the bookEdition.com, 2009, 41 pages. 

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  • Catégories : Nerval Gérard de

    Thierry Girard, "Un hiver d'Oise"

    un hiver.jpgDans Un hiver d'oise, Thierry Girard a renoncé à son parti pris habituel de rendre compte d'un itinéraire, et a décidé de construire trois ensembles d'images inspirés par des paysages et des éléments constitutifs du département de l'Oise. Il a fait se rencontrer ses problématiques de travail actuelles avec des références littéraires également liées à ce territoire.

    Ainsi, la première partie, intitulée Toise, manifeste une attirance pour la vastitude uniforme du plateau picard que Thierry Girard a traité comme ses paysages maritimes et atlantiques. La seconde série, Noise, est avant tout liée à l'œuvre de Nerval, le poète du Valois, mais évoque aussi La Belle Noiseuse de Balzac, et donc la question de la représentation.

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  • Catégories : Nerval Gérard de

    A Paris, les ambassadeurs vivent dans des oasis

    • C'est la dernière opération immobilière en date sur le micromarché des ambassades à Paris : le Kosovo, un peu plus d'un an après son indépendance, va emménager avenue de la Grande-Armée.
      Comme la nouvelle république balkanique, ou encore l'Azerbaïdjan, installé depuis 2006 avenue d'Iéna, les Etats privilégient aujourd'hui le XVIe arrondissement de Paris, qui concentre le plus grand nombre de représentations diplomatiques.
      «Les acheteurs recherchent essentiellement des hôtels particuliers, et accordent beaucoup d'importance à la sécurité et à la confidentialité, explique Charles-Marie Jottras, président du groupe immobilier de luxe Daniel Féau, mandaté par plusieurs pays émergents qui cherchent à agrandir ou créer leur ambassade. Pas question que les voisins puissent voir ce qu'il se passe dans le jardin ou les salons.»
      Les opportunités dans les VIIe et VIIIe arrondissements, autres quartiers de prédilection des représentations diplomatiques, se font, en revanche, de plus en plus rares. Dans ces quartiers historiques, les prix peuvent grimper du simple au double par rapport au chic XVIe.
      Et les emplacements sont déjà trustés par les grandes puissances, qui ont mis la main il y a bien des décennies sur quelques-uns des joyaux les plus précieux du patrimoine immobilier parisien, valorisés entre 40 000 et 50 000 euros le mètre carré.

     

    Ambassade d'Italie

    Ambassade d'Italie 47, rue de Varenne (Paris VIIe). - Estimation Challenges : 110 à 120 millions d'euros. Bâti en 1733, l'hôtel de La Rochefoucauld-Doudeauville (ou de Boisgelin) a été acheté par la Caisse des dépôts et consignations en 1937 afin de le louer à l'Italie pour 99 ans; en échange, la France occupe le palais Farnèse à Rome. Son jardin à l'anglaise est l'un des plus étendus de Paris.

     

    Résidence de l'ambassadeur des Etats-Unis

    Résidence de l'ambassadeur des Etats-Unis 41, rue du Faubourg-saint-Honoré (Paris VIIIe). - Estimation Daniel Féau : 130 millions d'euros. Les Etats-Unis ont acheté l'hôtel de Pontalba au baron Maurice de Rothschild en 1948. Doté de salons ornés de boiseries Louis XV, le bâtiment en forme de U comporte trois étages. Le jardin de 1 hectare, qui s'étend jusqu'à l'avenue Gabriel, accueille chaque 4 juillet la garden-party des Américains à Paris.

     

    Résidence de l'ambassadeur du Royaume-Uni

    Résidence de l'ambassadeur du Royaume-Uni 39, rue du Faubourg-Saint-Honoré (Paris VIIIe). - Estimation Daniel Féau : 160 à 170 millions d'euros. C'est en 1814 que le duc de Wellington a acquis l'hôtel abandonné par Pauline, la soeur de Napoléon. Bâtie en 1722, la demeure du duc de Charost s'étend sur 3500 mètres carrés.

     

    Résidence de l'ambassadeur de Turquie

    Résidence de l'ambassadeur de Turquie 16, avenue de Lamballe (Paris XVIe). - Estimation Challenges : 15 millions d'euros. Edifié en 1703, l'hôtel de la princesse de Lamballe devint, au XIXe siècle, une clinique psychiatrique qui accueillit Gérard de Nerval et Maupassant, puis fut cédé à la Turquie en 1954. Une tour de huit étages (la chancellerie) a été construite en 1974 dans le jardin.

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  • Catégories : Mes textes en prose

    Nerval comme "nom commun"

    nerval.jpgProposition 54 d'Ecriture ludique -  Noms détournés (Mariev)

    A l'image du mot POUBELLE (en fait le nom de famille du préfet qui imagina et mit en place le système de collecte des ordures en bacs), prenez un nom propre, courant ou de votre invention, et imaginez une histoire qui amènerait ce nom à entrer dans le vocabulaire courant (comme nom commun).

    Aucune contrainte de longueur; votre texte peut se présenter comme une narration classique, un conte, un article de dictionnaire ou d'encyclopédie, le cours d'un prof de français, un dialogue...


    http://www.ecritureludique.net/article-22502889.html

    Mon texte ci-dessous:

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  • Catégories : Nerval Gérard de

    Préface du 1 er tome des Oeuvres complètes de Nerval(notes d'une lecture ancienne)

    nerval,oc 1.jpgp.XI: "Nerval, tout Nerval, seulement Nerval.

    Gérard de Nerval n'a pas eu la chance de ses contemporains qui ont trouvé à la fin du XIX e siècle des exégètes aussi dévoués que compétents. Son oeuvre est comme restée à l'abandon."

    Pour voir d'autres notes sur Nerval, cf. la catégorie à ce nom ou passez par la recherche ou le plan.

    Pour que cette note reste ce qu'elle est...une note de lecture incluse dans un contexte ...et non une citation sans sens pour tout autre que moi!!!!....

    Enfin, n'oubliez pas mon travail sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" que vous pouvez acheter en passant par la bannière en haut de ce blog.

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  • Catégories : Nerval Gérard de

    "Gérard de Nerval" par Jean RICHER(notes de lecture)

    p.9: "L'on rique de donner de lui la vision la plus fausse, en mélangeant des traits, des anecdotes qui appartiennent à des moments succesifs de son existence, en confondant le demi-dandy de 1835 avec l'écrivain de 1849 ou le pauvre hère de 1854, en feignant de croire, comme l'avait fait Alfred Delvau au lendemain de la mort de l'écrivain, que l'on peut écrire le récit de la vie de Gérard avec des extraits de "Sylvie",des "Promenades et souvenirs" et d'"Aurélia."nerval richer.jpg

    cf. aussi ce livre dans ma bibliothèque Babelio:

    http://www.babelio.com/livres/Richer-Gerard-de-Nerval--etude-Poetes-daujourdhui/108307

    cf. aussi ici ma catégorie "Nerval"

    cf. enfin mon mémoire sur les "Paysages de Baudelaire et Nerval" que vous pouvez acheter en passant par la bannière en haut de ce blog.

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Bulletin Nerval nº 69 / 1er fevrier 2009

    nerval.jpgEDITION


    Michel Brix et Jean-Claude Yon, "Nerval et l'Opera-Comique. Le dossier des Montenegrins", Presses Universitaires de Namur / "Etudes nervaliennes et romantiques, 13", 2008.

    OUVRAGE

    Keiko TSUJIKAWA, Nerval et les limbes de l’histoire, Lecture des Illuminés, préface de Jean-Nicolas Illouz, Genève, Droz, 2008.

    Presentation de l'éditeur :
    Les Illuminés, publié en 1852 avec le sous-titre polémique et ambigu Les Précurseurs du socialisme, est un ouvrage énigmatique. Ce recueil des six portraits d’« excentriques de la philosophie » ne rassemble ni des « illuminés » ni des « socialistes » au sens strict, et surprend le lecteur par sa récusation de la catégorisation figée comme par sa composition rhapsodique.
    Écrits de seconde main pour la majeure partie, faits d’un montage de citations ou de plagiats, ces portraits restaient méconnus ou mal connus par les critiques nervaliennes. Témoignent-ils de l’adhésion de l’auteur à un illuminisme ? Sont-ils une création de Nerval ou plutôt le simple assemblage de textes appartenant à d’autres ? Pourquoi Nerval a-t-il choisi ces personnages marginaux plutôt que des autres figures majeures de l’illuminisme ou du socialisme ?
    Pour répondre à de telles questions, Keiko Tsujikawa établit et interprète le dossier des Illuminés en exploitant les livres et documents cités ou consultés par Nerval lui-même. Chaque portrait est en outre rapporté au contexte historique, politique, social, religieux et littéraire, du moment de sa parution. Enfin, la singularité des Illuminés dans l’ensemble de l’œuvre nervalienne augmente le sens et la portée de cette résurrection littéraire du passé, à travers, notamment, les interrogations de Nerval sur l’histoire et le temps historique.
    Trois fils rouges tissent l’ensemble du recueil : le politique, le religieux ainsi que l’histoire au lendemain de la Révolution française. Contre la rupture de l’histoire moderne, Nerval suggère la persistance d’un autre temps, celui des limbes, qui préserve la survie des rêves, non aboutis dans le passé, ce faisant fructueux pour l’avenir.

     

     

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  • Catégories : Nerval Gérard de

    Dans ma lecture de Raymond Jean, "Lectures du désir"

    nerval.jpgp.37:"Le texte de Nerval est un milieu,vivant, sensible et productif, où toute une réalité "référentielle" (tenant certes à la vie, au psychisme, à l'aventure spirituelle, et, au-delà, à la folie, à la mort) s'inscrit en formes et en signes."

    Toutes mes notes "Nerval":

    http://www.lauravanel-coytte.com/search/nerval

    Ce n'est plus le bicentenaire de la naissance de Nerval... Ca ne m'empêchera pas d'en parler encore.

    Cf. aussi mon mémoire "Des paysages de Baudelaire et Nerval" que vous pouvez commander en passant par la bannière en haut de ce blog.

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Bulletin Nerval nº 68 / 5 janvier 2009

    nerval.jpgARTICLES


    - Maxime Abolgassemi, "La Lumière dans la maison de l'oncle ("Aurelia") et le vertige de la microlecture", Fabula LHT, mise en ligne en septembre 2007, http://www.fabula.org/lht/3/Abolgassemi.html

     

    - Robert Beylot, "Une source nouvelle de l'Histoire de la Reine du Matin et de Soliman, prince des Génies de Gerard de Nerval", in "AEthiopica. International Journal of Ethiopian and Eritrean Studies" (Wiesbaden), tome XI (2008), p. 203-205.

     

    - Vicens Pujol (Carlota), "La Cythere de Nerval, un carrefour d'iles", in "Anales de Filologia Francesa" (Murcie, Espagne), n° 15, 2007, p. 311-319 (texte disponible aussi a l'adresse : http://revistas.um.es/analesff/article/viewFile/21091/20421)

    - Brix (Michel), "Nerval, Watteau et le pelerinage a l'ile de Cythere", in "Verbum. Analecta neolatina" (Budapest), vol. X/2, decembre 2008, p. 277-290.

     

    - Keiko Tsujikawa, "Nerval et le realisme : des Confidences de Nicolas aux Nuits d'octobre", "Etude de langue et litterature françaises", Kyoto, n° 39, 2008, p. 23-36

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