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nerval - Page 2

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Bulletin Nerval nº 69 / 1er fevrier 2009

    nerval.jpgEDITION


    Michel Brix et Jean-Claude Yon, "Nerval et l'Opera-Comique. Le dossier des Montenegrins", Presses Universitaires de Namur / "Etudes nervaliennes et romantiques, 13", 2008.

    OUVRAGE

    Keiko TSUJIKAWA, Nerval et les limbes de l’histoire, Lecture des Illuminés, préface de Jean-Nicolas Illouz, Genève, Droz, 2008.

    Presentation de l'éditeur :
    Les Illuminés, publié en 1852 avec le sous-titre polémique et ambigu Les Précurseurs du socialisme, est un ouvrage énigmatique. Ce recueil des six portraits d’« excentriques de la philosophie » ne rassemble ni des « illuminés » ni des « socialistes » au sens strict, et surprend le lecteur par sa récusation de la catégorisation figée comme par sa composition rhapsodique.
    Écrits de seconde main pour la majeure partie, faits d’un montage de citations ou de plagiats, ces portraits restaient méconnus ou mal connus par les critiques nervaliennes. Témoignent-ils de l’adhésion de l’auteur à un illuminisme ? Sont-ils une création de Nerval ou plutôt le simple assemblage de textes appartenant à d’autres ? Pourquoi Nerval a-t-il choisi ces personnages marginaux plutôt que des autres figures majeures de l’illuminisme ou du socialisme ?
    Pour répondre à de telles questions, Keiko Tsujikawa établit et interprète le dossier des Illuminés en exploitant les livres et documents cités ou consultés par Nerval lui-même. Chaque portrait est en outre rapporté au contexte historique, politique, social, religieux et littéraire, du moment de sa parution. Enfin, la singularité des Illuminés dans l’ensemble de l’œuvre nervalienne augmente le sens et la portée de cette résurrection littéraire du passé, à travers, notamment, les interrogations de Nerval sur l’histoire et le temps historique.
    Trois fils rouges tissent l’ensemble du recueil : le politique, le religieux ainsi que l’histoire au lendemain de la Révolution française. Contre la rupture de l’histoire moderne, Nerval suggère la persistance d’un autre temps, celui des limbes, qui préserve la survie des rêves, non aboutis dans le passé, ce faisant fructueux pour l’avenir.

     

     

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    Dans ma lecture de Raymond Jean, "Lectures du désir"

    nerval.jpgp.37:"Le texte de Nerval est un milieu,vivant, sensible et productif, où toute une réalité "référentielle" (tenant certes à la vie, au psychisme, à l'aventure spirituelle, et, au-delà, à la folie, à la mort) s'inscrit en formes et en signes."

    Toutes mes notes "Nerval":

    http://www.lauravanel-coytte.com/search/nerval

    Ce n'est plus le bicentenaire de la naissance de Nerval... Ca ne m'empêchera pas d'en parler encore.

    Cf. aussi mon mémoire "Des paysages de Baudelaire et Nerval" que vous pouvez commander en passant par la bannière en haut de ce blog.

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    Bulletin Nerval nº 68 / 5 janvier 2009

    nerval.jpgARTICLES


    - Maxime Abolgassemi, "La Lumière dans la maison de l'oncle ("Aurelia") et le vertige de la microlecture", Fabula LHT, mise en ligne en septembre 2007, http://www.fabula.org/lht/3/Abolgassemi.html

     

    - Robert Beylot, "Une source nouvelle de l'Histoire de la Reine du Matin et de Soliman, prince des Génies de Gerard de Nerval", in "AEthiopica. International Journal of Ethiopian and Eritrean Studies" (Wiesbaden), tome XI (2008), p. 203-205.

     

    - Vicens Pujol (Carlota), "La Cythere de Nerval, un carrefour d'iles", in "Anales de Filologia Francesa" (Murcie, Espagne), n° 15, 2007, p. 311-319 (texte disponible aussi a l'adresse : http://revistas.um.es/analesff/article/viewFile/21091/20421)

    - Brix (Michel), "Nerval, Watteau et le pelerinage a l'ile de Cythere", in "Verbum. Analecta neolatina" (Budapest), vol. X/2, decembre 2008, p. 277-290.

     

    - Keiko Tsujikawa, "Nerval et le realisme : des Confidences de Nicolas aux Nuits d'octobre", "Etude de langue et litterature françaises", Kyoto, n° 39, 2008, p. 23-36

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    J'ai terminé le 30 novembre 2008:Raymond Jean,"Lectures du désir"

    lectures du désir.jpgQuatrième de couverture: Ce livre rassemble des travaux sur Nerval,Lautréamont,Apollinaire et Eluard,extraits de l'ouvrage "La poétique du désir", et qui illustrent l'intervention du désir dans l'acte d'écriture. Désir de vivre le "contretemps du monde" chez Nerval. Désir d'atteindre une fantaslmatique dans l'organisation et la structure d'une oeuvre chez Lautréamont. Erotique de l'invention et invention de l'érotique chez Apollinaire. Multiplication de la parole "amoureuse" chez Eluard. Dans tous les cas, désir de l'autre.

    Le désir est à l'origine d'une poétique. Chaque fois, c'est son "effet" sur des formes littéraires qui est soumis à l'analyse. Comme recherche d'une unité.

    Raymond Jean

    Écrivain français (Marseille 1925).

    Professeur d'université, collaborateur du Monde, de la Quinzaine littéraire et d'Europe, il a publié des essais critiques (la Littérature et le Réel, 1965 ; la Poétique du désir, 1974 ; Un portrait de Sade, 1989 ; le Dessus et le Dessous ou l'Érotique de Mirabeau, 1997), mais aussi des récits politiques, s'intéressant aux États-Unis (les Ruines de New York, 1959), au Maroc postcolonial (la Conférence, 1961), aux pays de l'Est (les Deux Printemps, 1971), au tiers-monde, au Proche-Orient, aux banlieues (la Ligne 12, 1973). Ses romans mettent en scène le pouvoir érotique de la lecture (la Lectrice, 1986) et la jouissance de l'écriture (Mademoiselle Bovary, 1991). Derniers titres : l'Attachée (1993), la Cafetière (1995).

    http://www.larousse.fr/LaroussePortail/encyclo/XHTML/EUL.Online/explorer.aspx?=2010443#larousse/2010443/100/Jean

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    Bulletin Nerval nº 67 / 1er decembre 2008

    nerval.jpgOUVRAGE


    Sandra GLATIGNY, "Gerard de Nerval. Mythe et lyrisme dans l'oeuvre", Paris, L'Harmattan, coll. "Critiques litteraires", 2008.
    http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=27341

     

     

    ARTICLE


    Marina Muresanu Ionescu, " Meridiane: Cérisy-la-Salle, 2008 Anul Nerval ", in "Roumanie Litteraire", no 42, 24 octobre 2008.  (Article en roumain)

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    La vie rêvée de Nerval

    Aurélie Loiseleur
    Corinne Bayle, Gérard de Nerval, L’Inconsolé, Aden, 2008, « le cercle des poètes disparus », 425 p., EAN 9782848400174

    nerval.jpgLa biographie que Corinne Bayle consacre à Nerval, sous le titre Gérard de Nerval, L’Inconsolé, parue au printemps 2008 pour le bicentenaire de la naissance du poète, vient s’inscrire dans le vaste projet lancé par les éditions Aden depuis 2002. La collection « Le Cercle des poètes disparus » vise à raviver les voix des grands auteurs qui continuent à nous parler.

     

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    "Le huitième rêve" de Nerval

    nerval.jpgExpliquer l’énigme fatale


    La nuit suivante*, je ne pus dormir que peu d'instants. Une femme qui avait pris soin de ma jeunesse m'apparut dans le rêve et me fit reproche d'une faute très grave que j'avais commise autrefois. Je la reconnaissais, quoiqu'elle parût beaucoup plus vieille que dans les derniers temps où je l'avais vue. Cela même me faisait songer amèrement que j'avais négligé d'aller la visiter à ses derniers instants. Il me sembla qu'elle me disait : «Tu n'as pas pleuré tes vieux parents aussi vivement que tu as pleuré cette femme. Comment peux-tu donc espérer le pardon?». Le rêve devint confus. Des figures de personnes que j'avais connues en divers temps passèrent rapidement devant mes yeux. Elles défilaient, s'éclairant, pâlissant et retombant dans la nuit comme les grains d'un chapelet dont le lien s'est brisé. Je vis ensuite se former vaguement des images plastiques de l'antiquité qui s'ébauchaient, se fixaient et semblaient représenter des symboles dont je ne saisissais que difficilement l'idée. Seulement, je crus que cela voulait dire : «Tout cela était fait pour t'enseigner le secret de la vie, et tu n'as pas compris. Les religions et les fables, les saints et les poètes s'accordaient à expliquer l'énigme fatale, et tu as mal interprété... Maintenant il est trop tard!».
    Je me levai plein de terreur, me disant : «C'est mon dernier jour!». À dix ans d'intervalle*, la même idée que j'ai tracée dans la première partie de ce récit me revenait plus positive encore et plus menaçante.

     

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    Traduire le rêve

    nerval.jpgEric LECLER. L'humour du rêve romantique

    Dans la littérature romantique allemande puis française, le rêve devient constitutif du récit romanesque, manifestement chez Hoffmann et Nerval. Il est la porte ouvrant sur une « supranaturalité » : les frontières entre la réalité et l'imagination sont brouillées dès lors que le monde est vu par un personnage aux limites de la folie. Le fantastique naît de cette ambiguïté tragique du conscient et de l'inconscient. Mais il existe d'autres récits de rêves dans la littérature du premier romantisme. Il y est, paradoxalement, le lieu critique de la mise à distance, le moment de l'humour et du bel esprit, comme on peut le voir dans un récit exemplaire, "Les Veilles" (1804) de Bonaventura, pseudonyme dont on a longtemps cru qu'il masquait Jean-Paul ou Schelling lui-même.

    Cette attribution a d'autant plus de sens que l'inconscient est devenu avec Schelling le substrat même sur lequel s'éveille notre moi conscient. Dès lors que tout est jeu dialectique du conscient et de l'inconscient, que la distinction du rêve et de la veille est effacée, le rêve n'est ni le moment du triomphe baroque de l'illusion, ni celui de la folie du « moi » romantique. Il serait davantage le moment d'une plus grande rationalité, d'un éveil de la conscience à elle-même et au monde.

    Début et fin de cet article ci-dessous:

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    Voyage en Nervalie orientale

    Sébastien Baudoin

    Gérard Cogez commente Voyage en Orient de Gérard de Nerval, Gallimard, coll. « Foliothèque », n° 154, 2008.

     

    Parmi la féconde littérature de voyage qui n’a pas manqué de fleurir dans le sillage de Chateaubriand et son Itinéraire de Paris à Jérusalem, Gérard de Nerval, et son Voyage en Orient, se démarque singulièrement de son principal devancier, mais aussi de Lamartine dont les pas l’ont aussi précédé en terre orientale. C’est dans cette perspective que Gérard Cogez, dans son commentaire du récit de voyage nervalien, tend à mettre en lumière l’originalité de l’auteur.

    L’introduction cerne les premiers traits de singularité de Nerval dans son approche viatique pour mieux annoncer les étapes de l’investigation, au nombre de cinq : la nature du récit même, explorée en premier lieu, tend à envisager la nécessaire question référentielle dans un deuxième temps, part inhérente à tout récit de ce genre. Mais Nerval fait du voyage et de sa retranscription une quête, ce que la troisième étape de l’essai explore dans une relation nécessaire à « autruy » dirait Montaigne, dans une « recherche de l’autre » qui forme la quatrième étape. Enfin, c’est dans la moyenne voie entre l’étrangeté et les figures du « moi », tempérant jugements et propos, que Gérard Cogez termine son exploration, par la mise en valeur des « expériences d’ailleurs » ouvrant sur la mise en relief d’un « voyage singulier ». L’essai se conclut, comme il se doit dans la collection « Foliothèque », par un riche dossier permettant de prendre la mesure du contexte immédiat et plus lointain de l’œuvre nervalienne.

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    Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval

    O. C, II, 258, Syra : « En retournant au bateau à vapeur, j’ai joui du spectacle unique de cette ville pyramidale éclairée jusqu’à ses plus hautes maisons. C’était vraiment babylonian, comme dirait un Anglais. »

     

    O. C, II, 284, Le Caire : «  Nous voici dans une espèce de faubourg séparé par le canal des principaux quartiers de la ville ;  […] L’eau du canal est verte et quelque peu stagnante ; mais une longue suite de berceaux et de treillage festonnés de vignes et de lianes, servant d’arrière-salle aux cafés, présente un coup d’œil des plus riants, tandis que l’eau plate qui les cerne reflète avec amour les costumes bigarrés des fumeurs. Les flacons d’huile des lustres s’allument aux seuls feux du jour, […] »

     

    O. C, II, 283, Le Caire : «  D’ailleurs, qu’est-ce qu’une belle perspective, un monument, un détail curieux, sans le hasard, sans l’imprévu ? »

     

    Cadrage

    Hasard

     

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book edition sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

     

     

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-laura-vanel-coytte-p-1283.html

     

    Ces notes sur le cadrage du paysage (partie d'une étude plus générale sur le paysage) sont régulièrement référencées sur Google.

    Ca me réconforte de mes méventes de mon mémoire de maîtrise... car cette étude, c'est 1 an de travail, de décorticage du paysage dans "Voyage en Orient" de Nerval selon plusieurs angles de vue dont celui-ci du cadrage.

    Ce ne sont donc pas des notes sur le voyage, ni même sur le paysage ou les lieux décrits, mais l'idée que la description de ces paysages est cadrée(mots surlignés) comme des tableaux.

     

     Ces notes sont aussi souvent selectionnées par Paperblog:

     

     

     http://www.paperblog.fr/1016823/le-cadrage-du-paysage-dans-le-voyage-en-orient-de-nerval/

     

    et Lartino:

     

     

     http://www.lartino.fr/cadrage-paysage-voyage-orient-nerval-pn1025.html

     

    et Technorati:

     

     

    http://technorati.com/search/LAURA+VANEL-COYTTE?authority=a4&language=fr

     

    Je vous rappelle aussi que mon mémoire a été repertorié par le très exhaustif et sérieux site Nerval dont c'est le bicentenaire de la naissance cette année. Je lis pas mal de revues, journaux et sites littéraires; personne n'en parle.

    Depuis samedi et jusqu'au 30, se tient quand même le très sérieux colloque littéraire de Cerisy-la-Salle ... sur Nerval.

    Le programme:

     

    http://www.ccic-cerisy.asso.fr/gerarddenerval08.html

     

     Et chez moi, j'en parle presque tous les jours.

     

     

     Deux cents ans après la naissance de Nerval, la rencontre de Cerisy reposera la question de ce qu'on peut appeler la "modernité", au sens très large du terme, de Nerval et de ce qu'il peut offrir à l'intelligence du monde contemporain.

     

     http://www.ccic-cerisy.asso.fr/gerarddenerval08.html

     

    Cette note a été selectionnée par Lartino:

     

    http://www.lartino.fr/cadrage-paysage-voyage-orient-nerval-pn1025.html

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    Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval

    iles-cyclades.jpgO. C, II, 249, Les Cyclades : «  A deux heures du matin le bruit de la chaîne laissant tomber l’ancre nous éveillait tous, et nous annonçait entre deux rêves que ce jour-là nous foulerions le sol de la Grèce véritable et régénérée. La vaste rade de Syra nous entourait comme un croissant. 

                Je vis ce matin dans un ravissement complet. Je voudrais m’arrêter tout à fait chez ce bon peuple hellène, au milieu de ces îles aux noms sonores, et d’où s’exhale comme un parfum du Jardin des Racines grecques. […]

    250 : « Mais c’est bien le soleil d’Orient et non le pâle soleil du lustre qui éclaire cette jolie ville de Syra, dont le premier aspect produit l’effet d’une décoration impossible. Je marche en pleine couleur locale, unique spectateur d’une scène étrange, où  le passé renaît sous l’enveloppe du présent. »

     

    251 : Syra est une « ville bizarre, bâtie en escalier, et  divisée en deux cités, l’une bordant la mer (la neuve), et l’autre (la cité vieille), couronnant la pointe d’une montagne en pain de sucre, qu’il faut gravir aux deux tiers avant d’y arriver. »

     

    CADRAGE : « nous entourait », « spectateur d’une scène étrange », « couleur locale », « bordant »

    investissement affectif : « ravissement complet »

    théâtre : « décoration impossible »

    pittoresque : « couleur locale »

     

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book edition sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

     

     

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-laura-vanel-coytte-p-1283.html

     

     

     

     

     

     

     

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    Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval

    Mon travail sur ce thème est bien référencé sur le web:

    http://fr.search.yahoo.com/search?ei=utf-8&fr=slv8-msgr&p=Le%20cadrage%20du%20paysage%20dans%20le%20%22Voyage%20en%20Orient%22%20de%20Nerval%20%3a%20Laura%20...

    C'est très bien pour ce bicentenaire de la naissance de Nerval dont je lis peu d'échos sur le web et dans la presse.

    Par contre, les ventes de mon mémoire sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" ne suivent pas....

    Vous pouvez y remédier en cliquant sur la bannière en haut de ce blog et en commandant ce livre.

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    http://www.lartino.fr/lauravanelcoytte/cadrage-paysage-voyage-orient-nerval-pa999.html

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    Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval

    cythere-carte.jpg 

    O. C, II, 240, San Nicolo : « Pendant que nous rasions la côte, avant de nous abriter à San Nicolo, j’avais aperçu un petit monument, vaguement découpé sur l’azur du ciel, et qui, du haut d’un rocher, semblait la statue encore debout de quelque divinité protectrice… Mais en approchant davantage, nous avons distingué clairement l’objet qui signalait cette côte à l’attention des voyageurs. C’était un gibet, un gibet à trois branches, dont une seule était garnie. »

    CADRAGE : « j’avais aperçu », « vaguement découpé sur », « nous avons distingué clairement »

    Paysage vu d’un bateau : « pendant que nous rasions la côte »

    Paysage vu du bas : « du haut de »

     

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book edition sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

     

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-laura-vanel-coytte-p-1283.html

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    http://www.paperblog.fr/961445/le-cadrage-du-paysage-dans-le-voyage-en-orient-de-nerval/

     

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    Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval

    cythere-carte.jpg 

    O. C, II, 242, La colline d’Aplunori : « ne présente que peu de ruines, mais elle a gardé les restes plus rares de la végétation sacrée qui jadis paraît le front sacré des montagnes. »

    244 : « Deux jeunes gens se sont offerts à me conduire aux ruines de l’ancienne ville de Cythère dont l’entassement poudreux s’apercevait le long de la mer entre la colline d’Aplunori et le port de San-Nicolo. »

    245 : « En descendant à travers les rochers poudreux, variés parfois d’oliviers et de vignes, nous avons traversé un ruisseau qui descend vers la mer en formant des cascades, et qui coule parmi des lentisques, des lauriers-roses et des myrtes. »

    CADRAGE : « s’apercevait »

    paysage ambulatoire : « en descendant »

     Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book edition sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-laura-vanel-coytte-p-1283.html

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    Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval

    cythere-carte.jpg 

    O. C, II, 248, les trois Vénus : « En quittant ce rocher bizarre, tout percé de salles funèbres, et dont la mer ronge assidûment la base ; nous sommes arrivés à une grotte que les stalactites ont décorée de piliers et de franges merveilleuses ; des bergers y avaient abrité leurs chèvres contre l’ardeur du jour ; mais le soleil commença bientôt à décliner vers l’horizon en jetant sa pourpre au rocher lointain de Cérigotto, […] »

    CADRAGE : « décliner vers l’horizon »

     

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book edition sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

     

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-laura-vanel-coytte-p-1283.html

    N'oubliez pas que c'est cette année le bicentenaire de la naissance de Nerval!!!....

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    Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval

    cythere-carte.jpg 

    O. C, II, 241, San Nicolo : « Le port de San Nicolo n’offrait à nos yeux que quelques masures le long d’une baie sablonneuse où coulait un ruisseau et où l’on avait tiré à sec quelques barques de pêcheurs ; d’autres épanouissaient à l’horizon leurs voiles latines sur la ligne sombre que traçait la mer au-delà du cap Spati, dernière pointe de l’île, et du cap Malée qu’on apercevait clairement du côté de la Grèce. »

    CADRAGE : « offrait à nos yeux », « horizon », « ligne », « traçait », « clairement »

    Paysage vu sur l’eau

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    Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval"

    iles-cyclades.jpg 

    O. C, II, 249, Les Cyclades : «  A deux heures du matin le bruit de la chaîne laissant tomber l’ancre nous éveillait tous, et nous annonçait entre deux rêves que ce jour-là nous foulerions le sol de la Grèce véritable et régénérée. La vaste rade de Syra nous entourait comme un croissant. 

    Je vis ce matin dans un ravissement complet. Je voudrais m’arrêter tout à fait chez ce bon peuple hellène, au milieu de ces îles aux noms sonores, et d’où s’exhale comme un parfum du Jardin des Racines grecques. […]

    250 : « Mais c’est bien le soleil d’Orient et non le pâle soleil du lustre qui éclaire cette jolie ville de Syra, dont le premier aspect produit l’effet d’une décoration impossible. Je marche en pleine couleur locale, unique spectateur d’une scène étrange, où le passé renaît sous l’enveloppe du présent. »

    251 : Syra est une « ville bizarre, bâtie en escalier, et divisée en deux cités, l’une bordant la mer (la neuve), et l’autre (la cité vieille), couronnant la pointe d’une montagne en pain de sucre, qu’il faut gravir aux deux tiers avant d’y arriver. »

    CADRAGE : « nous entourait », « spectateur d’une scène étrange », « couleur locale », « bordant »

    investissement affectif : « ravissement complet »

    théâtre : « décoration impossible »

    pittoresque : « couleur locale »

     

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book edition sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

     

     

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-laura-vanel-coytte-p-1283.html

     

     

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    Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval

    cythere-carte.jpg 

    O. C, II, 233, Cérigo, Cythère : « J’étais sur le pont dès cinq heures, cherchant la terre absente, épiant à quelque bord de cette roue d’un bleu sombre, que tracent les eaux sous la coupole azurée du ciel, attendant la vue du Taygète lointain comme l’apparition d’un dieu. L’horizon était obscur encore, mais l’étoile du matin rayonnait d’un feu clair dont la mer était sillonnée. […] « Au-delà de cette mer, disait Corinne en se tournant vers l’Adriatique, il y a la Grèce…. Cette idée ne suffit-elle pas pour émouvoir ? » - Et moi, plus heureux qu’elle, plus heureux que Winckelmann, qui la rêva toute sa vie, et que le moderne Anacréon, qui voudrait y mourir, - j’allais la voir enfin, lumineuse, sortir des eaux avec le soleil !

    Je l’ai vue ainsi, je l’ai vue : ma journée a commencé comme un chant d’Homère ! C’était vraiment l’Aurore aux doigts de rose qui m’ouvrait les portes de l’Orient ! […] Voyez déjà de cette ligne ardente qui s’élargit sur le cercle des eaux, partir des rayons roses épanouis en gerbe, et ravivant l’azur de l’air qui plus haut reste sombre encore. Ne dirait-on pas que le front d’une déesse et ses bras étendus soulèvent peu à peu le voile des nuits étincelant d’étoiles ? Elle vient, elle approche, elle glisse amoureusement sur les flots divins qui ont donné le jour à Cythérée… Mais que dis-je ? devant nous, là-bas, à l’horizon, cette côte vermeille, ces collines empourprées qui semblent des nuages, c’est l’île même de Vénus, c’est l’antique Cythère aux rochers de porphyre […] »

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  • Catégories : Nerval Gérard de

    Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval

    Image:http://fr.wrs.yahoo.com/_ylt=A0WTf226DmVIOjcACuBuAQx./SIG=120jq0q4s/EXP=1214668858/**http%3A//www.jjkphoto.ch/statue%2520GENEVE.htmrousseau.jpg

    O. C, II, VO, 183 Statue de Jean-Jacques Rousseau : « à pied comme il convient à un philosophe. Il suit des yeux le cours du Rhône, qui sort du lac, si beau, si clair, si rapide déjà, - et si bleu, que l’empereur Alexandre y retrouvait un souvenir de la Néwa, bleue aussi comme la mer ! 

                L’extrémité du lac Léman, tout emboîtée dans les quais de la ville, est couverte en partie de ces laides cabanes qui servent de moulins à eau ou de buanderies, ce qui offre un spectacle plus varié qu’imposant. »

     

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

     

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    Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval

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    O. C, II, 186 : « Une promenade en terrasse, comme toutes les promenades en Suisse, donne  sur un vaste horizon de vallées et de montagnes ; la même rivière que j’avais vue déjà le matin se replie aussi de ce côté ; les magnifiques maisons ou palais situés le long de cette ligne ont des terrasses couvertes de jardins qui descendent par trois ou quatre étages jusqu’à son lit rocailleux. C’est un fort beau coup d’œil dont on ne peut se lasser. »

     

    CADRAGE : « vaste horizon », « coup d’œil »

     

    Paysage vu du haut : « terrasse »

     

    Déjà vu : « comme toutes les promenades »

     

     

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    Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval

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    O. C, II, 231, l’Adriatique : «  Il y a de beaux paysages, sans doute, dans les montagnes sombres qui creusent l’horizon ; mais tu peux en lire d’admirables descriptions dans Jean Sbogar et dans Mademoiselle de Marsan de Charles Nodier ; il est inutile de recommencer. »

     

    CADRAGE : « creusent l’horizon »

     

    Présence du mot paysage

     

    Déjà vu, déjà décrit : « inutile de recommencer »

     

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    Le cadrage du paysage dans le "Voyage en Orient" de Nerval

    vienne.JPG O. C, II, 206-207, Vienne :  « Je me sentis tout à coup attristé au moment où j’entrais dans cette capitale. C’était vers trois heures, par une brumeuse journée d’automne. […]

                Rien n’est triste aussi comme d’être forcé de quitter, le soir, le centre ardent et éclairé, et de traverser encore, pour regagner les faubourgs, ces longues promenades, avec leurs allées de lanternes qui s’entrecroisent jusqu’à l’horizon : les peupliers frissonnent sous un vent continuel ; on a toujours à traverser quelque rivière ou quelque canal aux eaux noires, et le son lugubre des horloges avertit seul de tous côtés qu’on est au milieu d’une ville. »

     

    CADRAGE : «  entrecroisent jusqu’à l’horizon »

     

    Paysage ambulatoire, sonore : « j’entrais », « quitter », « traverser »

     Investissement affectif : « attristé », « triste » O. C, II, 224-225, Vienne : « Le Prater, que je n’ai vu que lorsqu’il était dépouillé de sa verdure, n’avait perdu pourtant toutes ses beautés ; les jours de neige surtout, il présente un coup d’œil charmant, [….]

    Plusieurs bras du Danube coupent en îles les bois et les prairies. »

    Champs-Élysées de cette capitale

    Les jardins de Schoenbrunn, le Versailles de Vienne

    « Mais en sortant du côté des jardins, l’on jouit d’un coup d’œil magnifique, dont les souvenirs de Saint-Cloud et de Versailles ne rabaissent pas l’impression. »

     

    Image:http://fr.wrs.yahoo.com/_ylt=A0WTf2zEFmVImCUBPS1uAQx./SIG=12rceqa5h/EXP=1214670916/**http%3A//www.vuvoyage.com/cours.de.langue/sejour.linguistique.vienne.html

     

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

     

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    Comme c'est le Bicentenaire de la naissance de Nerval(dont peu parle; moi presque tous les jours), je crois que c'est le bon moment de le lire et mon livre est un bon moyen de le découvrir....