Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
"Artémis" de Gérard de Nerval
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http://www.wix.com/editionslesaretes/lesaretes3
http://www.msh-clermont.fr/IMG/pdf/PUBP_Femme-Oiseau-232p.pdfPar Paola Genone (L'Express), publié le 06/06/2012 à 11:00, mis à jour à 15:03
PATTI SMITH - Patti Smith sort un nouvel album, Banga.
Richard Dumas pour L'Express/Agence Vu
vidéoSade est à l'honneur de cette émission d'Apostrophes. Pour parler de lui Bernard Pivot a réuni quelques écrivains dont Raymond Jean pour son livre «Un portrait de Sade». Avec l'Ina.fr
http://www.liberation.fr/programmes-podcasts/040138-album-des-ecrivains
Je précise que cette article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog
p.10:"Le désir, on le voit, ne prend pas ici la forme d'une exigence érotique, mais d'un battement, d'une mobilité dont la permanence est à l'origine même des structures fondamentales du texte nervalien."
Par LEXPRESS.fr, publié le 10/04/2012 à 11:00
L'auteur de La Lectrice, décédé le lundi 3 avril dernier à l'âge de 86 ans, a écrit près de 40 autres livres.
Raymond Jean, né le 21 novembre 1925 à Marseille, est décédé le lundi 3 avril à Gargas (Vaucluse), où il résidait, rapporte un avis de décès publié par sa famille ce dimanche 8 avril dans Le Monde. L'écrivain a enseigné aux Etats-Unis, au Vietnam et au Maroc avant de devenir professeur de lettres à l'université d'Aix-en-Provence. Il fut également collaborateur du Monde et de La Quinzaine littéraire. Auteur de près de quarante romans, nouvelles et essais entre 1953 et 2002, il a reçu la bourse Goncourt de la nouvelle pour Un fantasme de Bella B. (Actes Sud, 2008).
Son oeuvre la plus connue demeure La Lectrice, adapté au cinéma en 1988 par Michel Deville et dont Miou-Miou tient le rôle-titre; un récit empreint d'un soupçon d'érotisme, où une jeune femme passe une petite annonce pour offrir ses services de lectrice à domicile.
Elu régional apparenté communiste en 1992, il avait surtout inscrit son oeuvre dans la lutte contre le racisme avec des livres comme La ligne 12 (Le Seuil, 1971), racontant la vie d'un travailleur immigré. Les élus du Front de Gauche Provence-Alpes-Côte d'Azur lui ont d'ailleurs rendu hommage pour son engagement en faveur de la démocratie et de la culture.
Grâce à une muséographie très subtile, une exposition strasbourgeoise parvient à parcourir quatre mille ans de confluences entre occultisme, art, littérature et science, de l’Égypte antique au surréalisme.
Son nom commençait par un M...comme celui de mes adversaires les plus dangereux, Mathews, Moran, Moriarty..
Mycroft..., murmurai-je.
Holmes ne parut guère apprécier cette forme d’humour.
"Histoires secrètes de Sherlock Holmes "
de
René Reouven
Editeur :
Gallimard (Folio)
Grâce à une muséographie très subtile, une exposition strasbourgeoise parvient à parcourir quatre mille ans de confluences entre occultisme, art, littérature et science, de l’Égypte an
Du 20 octobre 2011 au 21 octobre 2011, Université de Caen. MRSH
L'« anti-critique » des écrivains au XIXe siècle
Université de Caen (MRSH) – 20-21 octobre 2011
Laslar- EA4256
Jeudi 20 octobre 2011
14h00 : Brigitte Diaz (Université de Caen) et Julie Anselmini (Université de Caen), introduction du colloque.
Le manuscrit que Jean Richer a intitulé La Généalogie fantastique est contemporain de la crise de délire de février-mars 1841 qui conduit Nerval à être interné d’abord dans la maison de santé de Madame Sainte‑Colombe, rue de Picpus, puis chez le docteur Esprit Blanche à Montmartre. Il se présente sous la forme d’un double feuillet, avec, dans la partie gauche, des éléments de la généalogie des Bonaparte et un récapitulatif de la fin du règne de Napoléon, et, dans la partie droite, « tête‑bêche » et comme en miroir l’un de l’autre, le côté paternel et le côté maternel de la généalogie personnelle. Dans la partie droite, l’écriture, d’abord appliquée, donne bientôt naissance à une sorte de jungle graphique, où, de part et d’autre d’un tronc d’encre, ou d’un rhizome poussant à la fois vers le haut et vers le bas, les lignées des aïeux, côté père, se ramifient et s’enchevêtrent, en s’ornant ici ou là de dessins ou d’un blason, et, côté mère, s’affinent en traits moins appuyés, s’espacent, ou se prolongent dans des tracés cartographiques ou des esquisses d’itinéraire.
Ce document fascinant avait fait l’objet déjà d’un commentaire

Gérard de Nerval, Voyages en Europe
Édition de Michel Brix et Hisashi Mizuno
Paris : Éditions du Sandre, 2011.
388 p.
Prix : 32 EUR.
EAN : 9782358210652.
Présentation de l'éditeur :
De ses pérégrinations en Europe, Gérard de Nerval a rendu compte dans des articles nombreux. Cette production foisonnante, publiée dans les journaux et revues de l'époque, est très peu et surtout très mal connue, puisque Lorely et les pages liminaires du Voyage en Orient n'en donnent qu'un reflet partiel. Et il est de surcroît malaisé, voire impossible, de se faire une idée des différentes versions des récits de voyage nervaliens à partir du seul appareil critique des variantes qui accompagne les éditions "définitives". D'où l'intérêt de découvrir l'écrivain voyageur dans le jaillissement de son inspiration première et de suivre le processus de mutation qui - essentiellement par l'introduction de la fiction - fait accéder les premiers feuilletons de voyage, parus en ordre dispersé, au statut d'oeuvres abouties. En proposant les versions originales de ces feuilletons plutôt que les états derniers des mêmes textes, le présent recueil s'attache également à reconstituer les étapes d'autres cheminements, tout littéraires ceux-là, qui voient le "commis-voyageur de Paris à Munich" devenir progressivement, sous nos yeux en quelque sorte, l'auteur de Sylvie, d'Aurélia et des Chimères.
http://www.fabula.org/actualites/gerard-de-nerval-voyages-en-europe_46587.php
On pourrait croire que l'Île-de-France n'a pas de littérature régionale parce qu'elle abrite la capitale de la France, mais en réalité, on trouve beaucoup d'œuvres littéraires qui font de Paris et de ses alentours un lieu dont la poésie est naturelle et spontanée, sans lien particulier avec son statut officiel. Dès le dix-septième siècle, on chantait les nymphes de la Seine en ayant conscience que toutes les rivières du monde avaient des nymphes. On cherchait simplement à transposer Ovide: Racine et La Fontaine s'adonnèrent à ce jeu, et ils le firent à la suite d'Honoré d'Urfé, alors très admiré, et qui l'avait effectué pour le Lignon, dans le Forez - affirmant même que celui-ci avait contenu l'immortelle mère de tous les Gaulois, la célèbre nymphe Galatée.