samedi, 12 novembre 2011

Bulletin Nerval nº 99 / 1er novembre 2011


 
EDITION

Théophile Gautier, "Histoire du romantisme suivi de Quarante portraits romantiques", édition d'Adrien Goetz et d'Itai Kovacs, Paris, Gallimard / "Folio", 2011
(Nombreuses mentions de Nerval.)

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mardi, 04 octobre 2011

L'"Anti-critique" des écrivains au XIXe siècle

Information publiée le mercredi 28 septembre 2011 par Matthieu Vernet (source : Brigitte Diaz)

Du 20 octobre 2011 au 21 octobre 2011, Université de Caen. MRSH

L'« anti-critique » des écrivains au XIXe siècle

Université de Caen (MRSH) – 20-21 octobre 2011

Laslar- EA4256

 

Jeudi 20 octobre 2011

 

14h00 : Brigitte Diaz (Université de Caen) et Julie Anselmini (Université de Caen), introduction du colloque.

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Spectres du nom & inventions de soi : la Généalogie fantastique de Gérard de Nerval

Jean-Nicolas Illouz

Sylvie Lécuyer, La Généalogie fantastique de Gérard de Nerval. Transcription et commentaire du manuscrit autographe, Namur : Presses universitaires de Namur, coll. « Études nervaliennes et romantiques », 2011, 125 p., EAN .
 
 

Le manuscrit que Jean Richer a intitulé La Généalogie fantastique est contemporain de la crise de délire de février-mars 1841 qui conduit Nerval à être interné d’abord dans la maison de santé de Madame Sainte‑Colombe, rue de Picpus, puis chez le docteur Esprit Blanche à Montmartre. Il se présente sous la forme d’un double feuillet, avec, dans la partie gauche, des éléments de la généalogie des Bonaparte et un récapitulatif de la fin du règne de Napoléon, et, dans la partie droite, « tête‑bêche » et comme en miroir l’un de l’autre, le côté paternel et le côté maternel de la généalogie personnelle. Dans la partie droite, l’écriture, d’abord appliquée, donne bientôt naissance à une sorte de jungle graphique, où, de part et d’autre d’un tronc d’encre, ou d’un rhizome poussant à la fois vers le haut et vers le bas, les lignées des aïeux, côté père, se ramifient et s’enchevêtrent, en s’ornant ici ou là de dessins ou d’un blason, et, côté mère, s’affinent en traits moins appuyés, s’espacent, ou se prolongent dans des tracés cartographiques ou des esquisses d’itinéraire.

Ce document fascinant avait fait l’objet déjà d’un commentaire

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dimanche, 02 octobre 2011

G. de Nerval, Voyages en Europe

Information publiée le mercredi 21 septembre 2011 par Marion Moreau (source : Editions du Sandre)

 

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Gérard de Nerval, Voyages en Europe

Édition de Michel Brix et Hisashi Mizuno

Paris : Éditions du Sandre, 2011.

388 p. 

Prix : 32 EUR. 

EAN : 9782358210652.
Présentation de l'éditeur :
De ses pérégrinations en Europe, Gérard de Nerval a rendu compte dans des articles nombreux. Cette production foisonnante, publiée dans les journaux et revues de l'époque, est très peu et surtout très mal connue, puisque Lorely et les pages liminaires du Voyage en Orient n'en donnent qu'un reflet partiel. Et il est de surcroît malaisé, voire impossible, de se faire une idée des différentes versions des récits de voyage nervaliens à partir du seul appareil critique des variantes qui accompagne les éditions "définitives". D'où l'intérêt de découvrir l'écrivain voyageur dans le jaillissement de son inspiration première et de suivre le processus de mutation qui - essentiellement par l'introduction de la fiction - fait accéder les premiers feuilletons de voyage, parus en ordre dispersé, au statut d'oeuvres abouties. En proposant les versions originales de  ces feuilletons plutôt que les états derniers des mêmes textes, le présent recueil s'attache également à reconstituer les étapes d'autres cheminements, tout littéraires ceux-là, qui voient le "commis-voyageur de Paris à Munich" devenir progressivement, sous nos yeux en quelque sorte, l'auteur de Sylvie, d'Aurélia et des Chimères.

 

Responsable : Michel Brix

 

Url de référence :
http://www.editionsdusandre.com/

 

Adresse : Faculté de Philo et LettresRue de Bruxelles, 61B-5020 NamurBelgique


http://www.fabula.org/actualites/gerard-de-nerval-voyages...

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mercredi, 14 septembre 2011

Bulletin Nerval nº 97 / 1er septembre 2011


 
COMPTE RENDU 

Martine Monteau, "Gérard de Nerval, rêveur d'ancêtres" (CR de Sylvie Lécuyer, "La Généalogie fantastique de Gérard de Nerval", Presses univ. de Namur / "Etudes nervaliennes et romantiques XIV", 2011), http://www.nonfiction.fr/articleprint-4879-gerard_de_nerv...


COLLOQUE

Michel Brix, "Liszt, interlocuteur et confident de Gérard de Nerval", colloque "Liszt", Dijon, samedi 24 septembre, première séance de la matinée.

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Ce Bulletin vous tiendra informe(e) des renseignements concernant Nerval. Si vous desirez le recevoir gratuitement et y faire paraitre des informations ou des commentaires, veuillez envoyer vos coordonnees et vos messages a Michel Brix ou Hisashi Mizuno.
Les anciens numéros du Bulletin sont installes sur le site Amitie-Nerval et sur le site du Centre Nerval de Namur.
 
 
N'oubliez pas que ce blog est un blog d'auteure en commandant mes livres par les bannières sur ce blog

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mercredi, 07 septembre 2011

Littérature régionale d’Île de France

les-Nymphes-de-la-N-va.jpgOn pourrait croire que l'Île-de-France n'a pas de littérature régionale parce qu'elle abrite la capitale de la France, mais en réalité, on trouve beaucoup d'œuvres littéraires qui font de Paris et de ses alentours un lieu dont la poésie est naturelle et spontanée, sans lien particulier avec son statut officiel. Dès le dix-septième siècle, on chantait les nymphes de la Seine en ayant conscience que toutes les rivières du monde avaient des nymphes. On cherchait simplement à transposer Ovide: Racine et La Fontaine s'adonnèrent à ce jeu, et ils le firent à la suite d'Honoré d'Urfé, alors très admiré, et qui l'avait effectué pour le Lignon, dans le Forez - affirmant même que celui-ci avait contenu l'immortelle mère de tous les Gaulois, la célèbre nymphe Galatée.

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mercredi, 31 août 2011

Gounod, fasciné par Faust, composa son Ave Maria par amour

Alain Duault Publié le 06/08/2011 à 16:38

Entre Dieu et Diable, la chair et la religion, l'opéra et les cantiques, le compositeur de Faust et de la célébrissime ode à la Vierge, oeuvres qui firent le tour du monde, riait peu de se voir si double en ce miroir.

Regardez-le, ce Charles Gounod en majesté, sa barbe parfaitement taillée encadrant son visage inspiré: c'est un compositeur révéré, dont le Faust sera longtemps un des opéras les plus joués au monde. Pourtant, derrière cette image, la véritable personnalité de Gounod est pleine d'ambiguïtés qu'un de ses amis d'enfance résume bien: «Un jour, il grimpait aux arbres et chantait tous azimuts; un autre, il entrait en transe religieuse. Un jour, il embrassait le mari; le lendemain, il courtisait la femme.» Moine ou voyou? Mystique ou érotomane? La double personnalité de Gounod a de quoi surprendre !

Né à Paris le 18 juin 1818, Charles Gounod est le fils d'un peintre et d'une pianiste. Elève au lycée Saint-Louis, il y découvre le Don Juan de Mozart qui le bouleverse et l'incite à se vouer à la musique: conservatoire, concours de Rome, il arrive en 1839 à la villa Médicis où, accueilli par Ingres, ami de son père (qui fait de lui un joli portrait), il découvre d'abord à la Sixtine la musique de Palestrina : c'est un choc esthétique autant qu'éthique, sa conception de la musique religieuse trouvant à s'enraciner dans ce grand style sévère. Jusque-là, en effet, il a rejeté toute la musique sacrée de son temps: «Elle n'était même pas nulle, elle était exécrable.» Mais, à côté de cet intérêt pour l'expression de la foi en musique, Gounod aime la vie sous toutes ses formes et profite largement des délices de la dolce vita romaine... Il y fait entre autres la rencontre de Fanny Hensel, la sœur de Mendelssohn, qui le juge «passionné et romantique à l'excès», mais se dérobe à ses avances. Il rencontre aussi Pauline Viardot, la sœur de la Malibran, déjà grande cantatrice, qui, outre les voluptés qu'elle partage avec lui, lui fait découvrir le théâtre: c'est un autre choc. Toute sa vie, il sera déchiré entre ces deux aspirations, ces deux désirs, la foi et le théâtre. Et s'il assiste aux sermons de Lacordaire, qui font grand bruit à Rome, c'est peut-être qu'ils nouent ces deux faces. A l'issue de son séjour romain, il voyage en Autriche et en Allemagne jusqu'à Berlin où il retrouve Fanny Hensel qui l'envoie chez son frère à Leipzig : «Ah! C'est vous le fou dont ma sœur m'a parlé», lui lance Mendelssohn en l'accueillant... Mais si Gounod manifeste alors un inté rêt fasciné pour l'opéra, il ne compose que de la musique religieuse. D'ailleurs, à son retour à Paris en 1843, sa mère lui écrit: «Je ne sais de quel côté tu désires te loger: près des Missions ou près de l'Opéra?» Tout est dit. Finalement, il s'installe chez sa mère, vit en compagnie d'ecclésiastiques, devient maître de chapelle des Missions étrangères, compose deux messes au style très dépouillé et, en 1846, fait dire qu'il est «entré dans les ordres». C'est faux, mais il est en revanche vrai que, d'octobre 1847 à février 1848, il porte l'habit des Dominicains, se fait appeler «l'abbé Gounod » et obtient une lettre de l'archevêque de Paris l'autorisant à demeurer chez les Carmes.

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jeudi, 28 juillet 2011

La bohème, ils parlent d’un temps...

A lire : les récits des protagonistes, tels les Chimères : la Bohême galante, Petits Châteaux de Bohême,de Gérard de Nerval, chez Gallimard. Celui d’Arsène Houssaye dans Confessions, souvenirs d’un demi-siècle, republiés par Elibron Classics. Ou encore l’Histoire du romantisme, de Théophile Gautier (dont on célèbre cette année le bicentenaire de la naissance), aux éditions Les Introuvables.

On peut lire aussi des pages sur le Doyenné dans l’Invention de Paris : Il n’y a pas de pas perdus par Eric Hazan (éditions Points).

http://www.liberation.fr/culture/01012351127-la-boheme-il...

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mercredi, 20 juillet 2011

Une correspondance ininterrompue des plus belles plumes de notre patrimoine français, en Avignon 2011

 

Description:

Maux d'Auteurs est une création originale de fragments de textes et de lettres s'accordant harmonieusement à la musique.

"Les chants désespérés sont les chants les plus beaux" disait Musset ! et si l'homme ne se pose que les questions qu'il peut résoudre, la poésie, la littérature et le théâtre se chargent des autres, celles qui n'attendent pas de réponse comme Dieu, l'amour et la mort. A travers les âges et les styles cette création est une longue correspondance ininterrompue des plus belles plumes de notre patrimoine français.

La souffrance d'un Nerval répond à celle d'un Musset, celle d'un Pascal interroge un Chateaubriand, Marie-Antoinette donne dans sa dernière lettre ses dernières volontés à ses enfants, George Sand entonne sur l'amour de la progéniture dans une lettre à sa grand-mère...et de tous ces Maux d'auteurs découlent des mots les plus beaux.
Maux d'Auteurs est un drame commun issu des
maux et de mots d'auteurs.
Les personnages sont les auteurs eux-mêmes.
Ils incarnent leurs maux les plus brûlants de
leur vie intime. Nous sommes en 1671, puis en
1840, 1793, 1910, 1930... Et le spectateur est invité
à traverser les siècles, d'un auteur à l'autre
; les fragments de textes choisis surgissent, de
l'âge d'or du théâtre ou des grands épistoliers...
Les coeurs vont s'apostropher, se confier, s'interpeller,
déployer leur verve pour évoquer tour
à tour au fil des entrées et des sorties, un amour
malheureux, une mort prochaine, un monde
malade ou un auteur bafoué.
«J'ai voulu ressusciter leur langage musical ou
leur poésie fleurie et faire battre leur coeur à
l'unisson.»
Maux d'Auteurs est une création originale de
fragments de textes et de lettres s'accordant
harmonieusement à la musique.
Martine Amsili

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Rêves littéraires à Paris

 

Le Point - Publié le 29/06/2011 à 00:00

La capitale s'offre un nouveau quatre-étoiles à thème culturel.

Rêves littéraires à Paris

Le Pavillon des lettres, 12 rue des Saussaies, 75008 Paris. © Pierre Arligui/Wide Production

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samedi, 16 juillet 2011

Biographie : qui est René Daumal ?

 

Par Michel Collomb, dernière édition le samedi 16 juillet 2011.

Né à Boulzincourt, dans les Ardennes, le 16 mars 1908, René Daumal aborde dès quinze-seize ans l'exploration des limites, entre veille et sommeil, entre vie et mort, en faisant "toutes sortes d'expériences pour voir, avec des camarades -- sujets brillants au lycée, mais un peu détraqués -- alcool, tabac, noctambulisme, etc", essayant par exemple "de s'asphyxier pour étudier comment disparaît la conscience et quel pouvoir j'ai sur elle".

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vendredi, 01 juillet 2011

Bulletin Nerval nº 96 / 1er juillet 2011


 
ARTICLES 

- Sarga Moussa, "Mémoires de pelerins, pelerins de la mémoire (Chateaubriand, Lamartine, Nerval)", in "Le Voyage et la mémoire au XIXe siècle", textes réunis par S. Moussa et S. Venayre, Créaphis Editions / coll. "Silex", 2011.

- Jacques Clémens, "Gérard de Nerval, Nérac et Nesmond", in "Revue de l'Agenais", 2011, n° 1, p. 47-65.

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