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Rechercher : géricault

  • Préemption d’un Géricault pour le Musée Delacroix

     

     

    15/11/13 - Acquisition - Paris, Musée Eugène Delacroix - Lors de la vente du 13 novembre chez Artcurial, le Musée Delacroix a pu acheter grâce à une préemption le Portrait équestre de Jérôme Bonaparte (ill. 1) peint par Théodore Géricault d’après Jean-Antoine Gros, pour 94 734 € (frais compris).


    JPEG - 107.8 ko
    1. Théodore Géricault (1791-1824)
    d’après Antoine-Jean Gros
    Portrait équestre de Jérôme Bonaparte
    Huile sur toile - 48 x 38 cm
    Paris, Musée Eugène Delacroix
    Photo : Artcurial
    JPEG - 80.3 ko
    2. Antoine-Jean Gros (1771-1835)
    Portrait équestre de Jérôme Bonaparte, 1808
    Huile sur toile - 321 x 265 cm
    Versailles, Musée national du Château
    Photo : RMN-GP/G. Blot

    L’œuvre est dérivée d’un portrait peint par Gros et conservé à Versailles (ill. 2). Mais dans la longue notice du catalogue de la vente, rédigée par Bruno Chenique, celui-ci explique, certainement à raison, que cette copie de Géricault et une autre très proche qui se trouve à Paris à la Fondation Dosne-Thiers ont probablement plutôt été exécutées d’après une esquisse de Gros pour son tableau. En effet, et même si Géricault prenait en général des libertés avec les œuvres qu’il reproduisait, les réinterprétant plutôt que les copiant strictement, les différences entre ces petites toiles et le grand tableau apparaissent trop importantes.

    On sait, car il l’a écrit à de nombreuses reprises et des contemporains en ont témoigné, que Géricault avait une grande admiration pour le peintre des Pestiférés de Jaffa. L’achat par le Musée Delacroix de cette petite peinture permet ainsi d’y évoquer non seulement les liens entre Delacroix et Géricault (déjà visibles dans l’esquisse qu’il conserve de la Vierge du Sacré-Cœur), mais aussi ceux entre Delacroix et Gros qui l’avait également fortement inspiré.

    English version

    http://www.latribunedelart.com/preemption-d-un-gericault-pour-le-musee-delacroix

     

     

     

    Didier Rykner, vendredi 15 novembre 2013
  • La véritable histoire du Radeau de la Méduse (diff. 21 mars) – Découverte et connaissance(REPLAY)

    La véritable histoire du Radeau de la Méduse (diff. 21 mars) – Découverte et connaissance

    Qui connaît la véritable histoire qui se cache derrière le célèbre tableau de Géricault ? 200 ans après les faits, à partir d’une double enquête, celle contemporaine d’un historien passionné, et celle menée, il y a deux siècles, par Géricault pour la réalisation de son tableau, le documentaire nous invite à redécouvrir pièce par pièce cette stupéfiante page de notre histoire coloniale et maritime. Le dossier de presse et la bande-annonce presse >

     

    Le dossier de presse

    La bande-annonce presse

    http://www.tv-replay.fr/la-veritable-histoire-du-radeau-de-la-meduse/

    Image pour le résultat associé aux actualités

  • Le Radeau de la Méduse

    Dernière semaine pour découvrir l'exposition GericaultLe musée a récemment expertisé un tableau inventorié dans ses collections, anciennement attribué à Théodore Géricault, peintre illustre du XIXe siècle. 
     
    D’après Bruno Chenique, spécialiste internationalement reconnu de l’artiste, cette oeuvre, qui représente une tête d’homme, est indéniablement de la main de Géricault - ce que confirme l’analyse scientifique -, et se rattache à l’élaboration du chef-d’oeuvre
    Le Radeau de la Méduse.
     
    Fort de sa riche collection d’oeuvres du XIXe siècle, le musée a souhaité mettre en avant, à partir de cette redécouverte, une exposition consacrée à un aspect encore inédit de l’oeuvre de Géricault : le processus de création chez l’artiste. Il est abordé avec le tableau
    Le Radeau de la Méduse, véritable résumé de l’univers géricaldien, pour lequel l’artiste multiplia les études préparatoires d’ensemble et de détails.
     
    L’exposition interroge tous les ressorts de la démarche créative de l’artiste, en mettant en lumière les points clés et les enjeux de son processus démiurgique : la problématique des têtes d’études, le rapport à l’altérité et l’envers de la création. 
     
    Menée sous le commissariat de Bruno Chenique et d’Anne-Charlotte Cathelineau, l’exposition bénéficie de prêts d’oeuvres d’importants musées français et américains, de prestigieuses collections particulières européennes avec plusieurs oeuvres inédites présentées pour la première fois au public. Pour accompagner l’intérêt du visiteur, l’édition d’un catalogue de référence l’emmène au coeur de l’univers de Géricault.

    http://www.clermont-ferrand.fr/Derniere-semaine-pour-decouvrir-l

  • J'aurais aimé voir au Musée Delacroix

    http://www.musee-delacroix.fr/fr/les-activites/expositions/

     

  • J'ai fini hier soir le catalogue de l'expo ”Bohèmes”

    Géricault, Van Gogh, Van Dongen, Degas, Courbet, Picasso mais aussi Georges de la Tour, Frans Hals, Léonard de Vinci et d'autres sont réunis ici pour un voyage pittoresque dans une mise en scène audacieuse. Imaginez-vous : s'attabler dans un café sous le regard des protagonistes de l'Absinthe de Degas ou encore s'approcher d'un misérable poêle dans l'atelier d'un artiste (Delacroix ?) au regard fiévreux et pénétrant !   -  

    http://www.decidelart.fr/visites.php

    Je précise que cet article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure(inspirée par ce que j’aime, donc par ce blog) et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog

    1ere publication et début de la lecture:

    18/11/2012 19:07

     

    enn rentrant de l'expo à Paris

  • Nous avons aimé samedi matin au musée Vivant Denon

    Voir autrement les objets du musée. Dépasser les normes de présentations habituelles. Exploiter les multiples pistes d’interprétation d’une œuvre choisie parmi tant d’autres dans les collections, en décliner tous les aspects ; telle est désormais la voie que s’est tracée le musée Denon. Sélectionné autant pour son histoire mouvementée que pour sa valeur artistique, « […]

     
     

    Culture fleche Exposition

    Le portrait d’un Noir

     
    du 12 avril au 01 septembre 2014

    Chalon-sur-Saône

    - Musée Denon Gratuit
     

    Voir autrement les objets du musée. Dépasser les normes de présentations habituelles. Exploiter les multiples pistes d’interprétation d’une œuvre choisie parmi tant d’autres dans les collections, en décliner tous les aspects ; telle est désormais la voie que s’est tracée le musée Denon.
    Sélectionné autant pour son histoire mouvementée que pour sa valeur artistique, « Le portrait d’un Noir », anciennement attribué à Théodore Géricault, fut vandalisé à coup de cutter par un agresseur cagoulé en 1991. Image du noir, objet en souffrance, un sujet pour un musée.

    © musée Denon / photo : Philipp Bernard

    http://www.legrandchalon360.fr/archives/culture/le-portrait-d%E2%80%99un-noir

  • Paroles d'artistes. De la Renaissance à Sophie Calle

    Paroles d'artistes. De la Renaissance à Sophie Calle

    La part importante des artistes modernes et contemporains, plus d’un tiers du livre :
    135 artistes au total dont 50 artistes du XXe siècle / 300 textes / 400 ill.

    • Les grandes figures de l’art contemporain français représentées :
    Pierre Soulages
    Zao Wou-Ki
    Sophie Calle
    Christian Boltanski

    • Mais aussi, siècle par siècle, tous les grands artistes qui ont marqué l’histoire de l’art depuis la Renaissance jusqu’à nos jours :
    XVIe siècle
    Léonard de Vinci - Michel-Ange - Dürer
    XVIIe siècle
    Rubens –Poussin - Le Bernin
    XVIIIe siècle
    Goya – Fuseli -Canova
    XIXe siècle
    Ingres – Géricault – Manet – Degas – Cézanne - Van Gogh
    Munch
    XXe siècle
    Schiele –Kandinsky – Klee – Matisse – Picasso - Giacometti
    Bacon –Warhol - De Staël -Ben…

    • La variété des œuvres
    Des peintures en majorité mais aussi
    des arts graphiques
    de la sculpture (Cellini, Bernin, Canova)
    de la photographie (Fox Talbot, Claude Cahun)
    et des installations d’art contemporain (Ben, Boltanski…)

    • La variété des textes
    Traités théoriques ou pratiques (Léonard de Vinci, Dürer, Vasari…)
    Journal intime (Pontormo, Warhol)
    Correspondance (Titien, Bronzino, Rubens, Poussin, Van Gogh, Matisse, Bonnard, De Staël…)
    Interviews (Picasso, Henry Moore, Lucian Freud, Louise Bourgeois…)
    Autobiographie (Chagall)
    Poésies (Michel-Ange, William Blake, Egon Schiele)

    http://www.citadelles-mazenod.com/litterature-illustree/110-paroles-d-artistes-de-la-renaissance-a-sophie-calle.html

  • Cournet ou la peinture à l'oeil




    Courbet ou la peinture à l'oeilContrairement à sa légende, Gustave Courbet ne fut ni un peintre réaliste ni un peintre politique, encore moins un peintre provincial. Il fut révolutionnaire, bien sûr, mais en pratiquant, comme les plus grands, la peinture à l'oeil. Expression à entendre au double sens d'une peinture gratuite (ne dépendant ni des commandes de l'Etat ni des prix du Salon), et surtout d'une peinture qui ne fait pas 'à l'idée' ce qu'elle aurait déjà prévu - mais qui voit dans l'acte même de peindre.
    D'où une rupture avec le primat du dessin (Ingres), avec l'exotisme (Delacroix), le spectaculaire (Géricault), avec la maîtrise du regard du peintre, cela pour libérer la peine des hommes et l'élégance des choses. Courbet inaugure ainsi la vraie peinture de marines ; de nus érotiquement neutres ; de natures mortes, ou plutôt natures vives, rochers, feuilles et rivières aussi présents que des visages d'hommes.
    Comme Cézanne, qui se revendiquait de lui, Courbet élève les choses à leur dignité dernière : non des objets construits et produits, mais des phénomènes surgissant et se donnant d'eux-mêmes à voir. Le tableau ne représente rien, il présente pour la première fois le visible en sa gloire.

    http://evene.lefigaro.fr/livres/livre/jean-luc-marion-courbet-ou-la-peinture-a-l-oeil-2661413.php

  • Beauté animale

     

     


    21/03/2012 > 16/07/2012

    Galeries nationales du Grand Palais

    Paris


      
     
    Depuis la Renaissance, artistes et naturalistes n’ont cessé d’observer les animaux et de les représenter avec toute l’exactitude possible. Néanmoins, le naturalisme s’arrête là où commencent la norme et la morale : des critères éthiques et esthétiques sont mis en place, qui motivent les différences de point de vue. Ainsi, les manières de représenter une même bête varient extraordinairement. Elles traduisent notre fascination et notre curiosité pour un monde qui n’a pas fini de livrer sa diversité.

    A travers des œuvres majeures, l’exposition explore les rapports que les artistes, souvent les plus grands peintres et sculpteurs, entretiennent avec les animaux. [...]
     
  • Napoléon Ier ou la légende des Arts 1800 - 1815

    Regardez l’Empire tel que vous ne l’avez jamais vu !Au lieu de célébrer la fin d’une épopée, nous vous proposons de découvrir les arts du Premier Empire sous des angles surprenants.Au service de la gloire de Napoléon Ier, entre 1800 et 1815, ils ne peuvent être réduits à cette seule image. Dans les arts décoratifs, la peinture et la sculpture, des motifs originaux aux coloris inédits, des formes innovantes et fonctionnelles apparaissent. Entre néo-classicisme, style troubadour ou pré-romantisme, de grands noms scandent cette époque: David, Prudhon, Girodet ou Géricault.Un goût nouveau se répand dans la société française et dans toute l’Europe, notamment dans le Grand-Duché de Varsovie, et sera une source d’inspiration jusqu’au XXe siècle.Le palais de Compiègne en collaboration avec le château royal de Varsovie propose de montrer l’originalité, la richesse et la modernité de cette époque, à partir d’une sélection d’oeuvres provenant des principales collections publiques françaises, enrichie à Varsovie par des oeuvres des collections polonaises. - See more at: http://palaisdecompiegne.fr/actualite/napoleon-ier-ou-la-legende-des-arts-1800-1815#sthash.i8S92GFJ.dpuf

     

  • le premier des romantiques

    C'est là, dans ce lieu de mémoire riche de souvenirs et d'émotions, qu'est actuellement exposée une collection qui sera une révélation pour le public français qui verra ces œuvres pour la première fois : celle de Karen B. Cohen, riche collectionneuse américaine, fascinée par Delacroix au point de réunir depuis plus de trente ans tableaux, esquisses et dessins qui racontent le parcours artistique du maître. Durant quelques semaines, ce bel ensemble retrouve ainsi les lieux où il a été créé. Toute la carrière de Delacroix est ici évoquée : un demi-siècle de peinture, durant une période étrangement bousculée. Delacroix naît dans les toutes dernières années du XVIIIe siècle, alors que Fragonard qui a connu la « douceur de vivre » de ce temps vit toujours. Il meurt alors que Monet, Renoir et Cézanne se sont déjà rencontrés à Paris. Bientôt, on parlera des impressionnistes. Dans l'intervalle, Delacroix a joué son rôle sans que l'on sache très bien où il convient de le situer dans ce siècle traversé de courants contradictoires. Le mystère de sa naissance n'a jamais été percé : il serait le fils de Talleyrand, amant de sa mère et avec lequel des contemporains lui trouvent une ressemblance assez frappante. Voilà en tout cas qui expliquerait que, jeune artiste débutant, Eugène reçoive déjà des commandes prestigieuses de l'Etat. Il semblait qu'un protecteur occulte veillait sur lui. Ses premières années se passent à Bordeaux où l'organiste de la cathédrale, qui avait été l'ami de Mozart, remarque ses dons. Comme Ingres, Delacroix jouait du violon et, sa vie durant, la musique l'accompagnera : il aimait entendre de l'orgue quand il travaillait à Saint-Sulpice, il fut l'ami fidèle de Chopin et de Berlioz. Mais c'est finalement la peinture qui va l'emporter : il fréquente l'atelier de Pierre Guérin, où il fait la connaissance de Géricault, dandy rétif à l'art officiel qui fascine Delacroix, qui posera pour lui pour Le Radeau de la Méduse. L'atelier de Géricault était alors une sorte de morgue où s'entassaient des cadavres, des pieds et des bras coupés qu'étudiait le peintre pour réaliser sa grande saga des suppliciés du naufrage. Exposé au Salon de 1819, le tableau fait grand bruit et donne à Delacroix l'envie de frapper lui aussi un grand coup : en 1821, il travaille à une toile dont il prédit lui-même qu'elle sera considérable. Exposée au Salon de 1822, La Barque de Dante est en effet un coup d'éclat. La critique est en état de choc et si certains parlent de «vraie tartouillade», d'autres comparent au contraire Delacroix à Michel-Ange et à Rubens. Après Dante, Delacroix interrogera Byron, Shakespeare, le Tasse, Goethe, Walter Scott, avec la même complaisance pour le thème de la solitude du génie à l'écart des hommes.

    Delacroix n'en néglige pas pour autant ses relations mondaines. En mars 1833, il est invité au grandiose bal costumé que donne Alexandre Dumas et auquel est conviée toute la fine fleur du romantisme. Rossini est déguisé en Figaro, le sculpteur Barye en tigre du Bengale et Delacroix en Dante. Il fait, ce soir-là, la connaissance d'Elisa Boulanger, qui devient sa maîtresse. Les femmes occupent d'ailleurs une grande place dans sa vie : Alberte de Rubempré, qui a aussi une liaison avec Stendhal, Joséphine de Forget, avec laquelle il entretiendra une complicité de plus de trente ans, George Sand, enfin, pour qui il éprouvera toute sa vie une amitié amoureuse. Il séjournera plusieurs fois chez elle, à Nohant, dans le Berry, avant de passer ses dernières années dans une retraite quasi ascétique place de Furstenberg, au cœur de Saint-Germain-des-Prés, dorloté par sa vieille servante, Jenny Le Guillou. Son existence sera de plus en plus vouée au travail. Visité par de rares amis, parmi lesquels Andrieu et Baudelaire, dont l'œuvre critique est presque tout entière une glorification de Delacroix, il se tiendra à l'écart des luttes de la peinture vivante. Dans son testament, Delacroix demandait que la totalité des œuvres qui se trouvaient dans son atelier soit dispersée aux enchères. La vente eut lieu en février 1864 et dura plus d'une semaine. Ce fut un énorme succès : tout ce que Paris comptait d'amateurs, de marchands, de gens du monde était là. On découvrit alors l'étendue de ses hardiesses, mais dans un dessin pur. On comprit la profondeur de ses connaissances qui n'entravait pas la spontanéité de son génie. Un peintre à la fois classique et moderne.

    http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2010/01/02/01006-20100102ARTFIG00082--le-premier-des-romantiques-.php

  • Brame & Lorenceau, 150 ans de soutien aux artistes

     

    Signature : Marie Maertens - 11 juin 2014
     
    Antoine et Thomas Lorenceau, François Lorenceau et Sylvie Brame (©B. Saint-Genès)

    Antoine et Thomas Lorenceau, François Lorenceau et Sylvie Brame (©B. Saint-Genès).

    Écouter François Lorenceau, c’est comprendre l’évolution du marché de l’art ces dernières décades.

     

    « Le principal changement, relate-t-il, s'est produit progressivement après la Seconde Guerre mondiale, quand le marché s'est ouvert entre l'Europe et les États-Unis et que les clients ont commencé à acheter aux maisons de ventes. Alors qu'avant, on ne se fiait qu'à quelques marchands pour constituer sa collection. » Pourtant, le facteur confiance demeure essentiel dans cette illustre maison qui a soutenu Delacroix, Géricault, Rodin ou Ingres et qui aujourd'hui se tourne vers Vieira da Silva, Calder ou Sam Francis. Pour célébrer les 150 ans de la galerie, un catalogue reproduit quelque trois cents tableaux emblématiques, sélectionnés par toute l'équipe. Car si Antoine et Thomas Lorenceau ont rejoint leur père et Sylvie Brame, l'ensemble des salariés de la galerie, qui en compte une douzaine, se réunit tous les matins pour le « comité de lecture », afin de donner son avis sur l'ensemble des oeuvres qu'il est intéressant d'acheter ou de vendre...

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  • J'ai lu hier:Delacroix - La Mort de Sardanapale- Le Musée du Monde - vol. 12

    La collection “Le Musée du Monde” décrypte les chefs-d’oeuvre des grands peintres. Ce douzième opus plonge dans le romantisme avec Eugène Delacroix. Inspiré par l’Orient, le peintre s’oppose à la rigueur des Lumières en exaltant le sentiment et le rêve.

    La Mort de Sardanapale
    Charles Baudelaire aura pour le peintre des mots qui campent l’homme, l’artiste comme le territoire qu’il a choisi d’explorer : « Quel est donc ce je-ne-sais-quoi de mystérieux que Delacroix a mieux traduit qu’aucun autre ? C’est l’invisible, c’est l’impalpable, c’est le rêve, c’est les nerfs, c’est l’âme. » Son Sardanapale (1827), aussi alangui qu’impassible, indifférent à son propre destin, est un emblème du héros mythique désabusé, qui préfère précipiter son peuple dans le chaos et le néant plutôt qu’accepter la défaite en renonçant au pouvoir. Il périra par le feu, et sa cour par les armes. Dans cet Orient romantique et imaginaire – que Delacroix ira étudier sur place – s’affirme le privilège du sentiment sur la raison, du rêve et de la fantaisie sur une vision lucide ou maîtrisée du monde. Les romantiques s’opposent à la rigueur rationnelle des Lumières et au néoclassicisme de leurs prédécesseurs. Le drame et la passion entrent dans l’histoire, et avec eux la délicatesse de Corot ou la sensualité de Géricault. Avaient-ils raison ? La violence d’un tigre au combat, le regard détourné d’une esclave dans un harem en disent peut-être davantage sur les moeurs et les idées d’un temps que bien des discours. Le regard de Delacroix possède ce pouvoir flamboyant de vie, nous répétant sans cesse que la modernité est en marche. Signac ou Van Gogh s’en saisiront, rappelant eux aussi que le romantisme n’a pas seulement traversé le xixe siècle mais les passions de tout temps.

    Chacun des ouvrages du "Musée du Monde" vous convie à explorer les secrets d’un chef-d’oeuvre de la peinture. Plongez au coeur de l’oeuvre à la lumière des explications fournies par notre spécialiste. Le tableau s’éclaire soudain, dévoile ses significations cachées, sa place dans l’histoire de l’art, ses correspondances avec d’autres oeuvres. Et ainsi, chaque semaine, tableau après tableau, vous composerez votre propre musée imaginaire.

    http://boutique.lemonde.fr/livres/musee-du-monde/musee-du-monde-12-delacroix.html

  • La représentation des bohémiens dans la peinture:”La diseuse de bonne aventure” de Victor Schnetz

    medium_schnetz.jpgCette toile, présentée dans le cadre de l'exposition-dossier organisée par J.-P. Cuzin autour de la Diseuse de bonne aventure de Caravae, venait d'être achetée sur le marché parisien. Non signée, elle était attribuée à Schnetz.

    Peinture française
    Peinture (Portrait)


    Dimensions : 62 cm x 75 cm
    Matériaux : Peinture à l'huile sur toile

    Artiste : Victor Schnetz


     

    Lieu : Musée du Louvre
    Géricault
    Aile Sully - Deuxième étage - Section 61


    Région en relation : France

    Acquisition : Musée d'art Roger-Quillot de Clermont-Ferrand (1977)

    http://www.insecula.com/oeuvre/O0009932.html

     

    A PROPOS DE CE TABLEAU(et de ce thème dans la peinture) MON TRAVAIL DE DEA p.21:

    VAUX DE FOLETIER (François de), La divination bohémienne et les grands de ce monde in Etudes tsiganes, 1980, n°4, p. 17-24.

    Légendaires ou historiques, les rapports entre la divination bohémienne et les grands de ce monde ont inspiré les peintres du XIX e siècle.

    Une devineresse aurait annoncé au jeune Félix Peretti qu’il deviendrait pape ; il le deviendra en 1585 sous le nom de Sixte – Quint. Cela ne l’empêcha pas de condamner la géomancie, la nécromancie et la chiromancie dans la bulle Coeli et terre en 1585.

    Victor Schnetz a peint Devineresse annonçant à un jeune berger qu’il sera pape, présenté au Salon de 1824.

    Une bohémienne aurait prédit à Vivant Denon, enfant : « Tu seras aimé des femmes, une belle étoile luira sur toi. »

    Devéria sous-titre son tableau : « Il serait dans les bonnes grâces de tous  les souverains d’Europe. Cette prophétie lui fut toujours présente et influa sur sa destinée. »

    Vivant Denon fut en effet comblé de succès féminins et officiels. Il sera directeur du Musée du Louvre.

     

     

  • La représentation des bohémiens dans la peinture:”La diseuse de bonne aventure” de François-Joseph Navez

     
    medium_la_diseuse_2.jpgNavez écrira de Rome, à son mécène Auguste de Hemprine, premeir propriétaire du tableau :
    "J'ai terminé un tableau qui, j'en suis sûr, ferait de l'effet à votre exposition. C'est une diseuse de bonne aventure, d'une expression et d'un ton extraordinaire. A coté d'elle sont deux femmes de brigands, avec le mari de l'une d'elles dans leur costume."
    Peinture française
    Peinture (Scène)

    Dimensions : 1,28 m x 1,04 m
    Matériaux : Peinture à l'huile sur toile

    Date : 1821


     

    Lieu : Musée du Louvre
    Géricault
    Aile Sully - Deuxième étage - Section 61


    Région en relation : Belgique


    Acquisition : Collection particulière de Bruxelles

    http://www.insecula.com/oeuvre/O0009931.html

    MON TRAVAIL DE DEA P.21

    VAUX DE FOLETIER (François de), La divination bohémienne et les grands de ce monde in Etudes tsiganes, 1980, n°4, p. 17-24.

     

     

     

    Légendaires ou historiques, les rapports entre la divination bohémienne et les grands de ce monde ont inspiré les peintres du XIX e siècle.

     

    Une devineresse aurait annoncé au jeune Félix Peretti qu’il deviendrait pape ; il le deviendra en 1585 sous le nom de Sixte – Quint. Cela ne l’empêcha pas de condamner la géomancie, la nécromancie et la chiromancie dans la bulle Coeli et terre en 1585.

     

    Victor Schnetz a peint Devineresse annonçant à un jeune berger qu’il sera pape, présenté au Salon de 1824.

     

    Une bohémienne aurait prédit à Vivant Denon, enfant : « Tu seras aimé des femmes, une belle étoile luira sur toi. »

     

    Devéria sous-titre son tableau : « Il serait dans les bonnes grâces de tous  les souverains d’Europe. Cette prophétie lui fut toujours présente et influa sur sa destinée. »

     

    Vivant Denon fut en effet comblé de succès féminins et officiels. Il sera directeur du Musée du Louvre.

     

     



  • Mantegna to Matisse: Master Drawings from the Courtauld Gallery

    October 2, 2012 to January 27, 2013

    In keeping with its tradition of exhibiting masterworks from collections outside of New York, the Frick will present fifty-eight drawings from The Courtauld Gallery, London. This exhibition marks the first time that so many of the principal drawings in The Courtauld's renowned collection — one of Britain's most important — have been made available for loan. The prized sheets represent a survey of the extraordinary draftsmanship of Italian, Dutch, Flemish, German, Spanish, British, and French artists active between the late Middle Ages and the early twentieth century. The survey features works executed in a range of drawing techniques and styles and for a variety of purposes, including preliminary sketches, practice studies, aide-mémoires, designs for other artworks, and finished pictures meant to be appreciated as independent works of art. Among the artists in the Frick's exhibition will be Andrea Mantegna, Leonardo da Vinci, Albrecht Dürer, Michelangelo Buonarroti, Peter Paul Rubens, Jusepe de Ribera, Rembrandt Harmensz van Rijn, Jean-Antoine Watteau, Charles-Joseph Natoire, Thomas Gainsborough, Francisco Goya y Lucientes, Joseph Mallord William Turner, Théodore Géricault, Edgar Degas, Paul Cézanne, Vincent van Gogh, Georges Seurat, Henri Matisse, and Pablo Picasso.

    The exhibition is organized by Colin B. Bailey, the Frick's Deputy Director and Peter Jay Sharp Chief Curator, and Stephanie Buck, Martin Halusa Curator of Drawings at The Courtauld Gallery. The show, which is accompanied by a scholarly catalogue, opened first at The Courtauld Gallery and ran from June 14 to September 9, 2012. It travels to New York this October and will be a highlight of the Frick's fall exhibition program.

    Support for the presentation in New York is generously provided by Jean-Marie and Elizabeth Eveillard, The Christian Humann Foundation, The Peter Jay Sharp Foundation, the late Melvin R. Seiden in honor of Neil and Angelica Rudenstine, the Joseph F. McCrindle Foundation, Diane Allen Nixon, and an anonymous gift in honor of Colin B. Bailey and in memory of Melvin R. Seiden. The exhibition is also supported by an indemnity from the Federal Council on the Arts and the Humanities.

    Peter Paul Rubens (1577–1640), Helena Fourment, c. 1630, black, red, and white chalk and pen and ink, 24 x 21 1/2 inches; The Courtauld Gallery (Samuel Courtauld Trust)

    http://www.frick.org/exhibitions/courtauld

  • Le nombre d'or

    Une petite historique du nombre d'or


    Son nom
    On le désigne par la lettre grecque ( phi ) en hommage au sculpteur grec Phidias (né vers 490 et mort vers 430 avant J.C) qui décora le Parthénon à Athènes. C'est Théodore Cook qui introduisit cette notation en 1914.

    L' histoire ...

    Il y a 10 000 ans : Première manifestation humaine de la connaissance du nombre d'or (temple d'Andros découvert sous la mer des Bahamas).

    2800 av JC : La pyramide de Khéops a des dimensions qui mettent en évidence l'importance que son architecte attachait au nombre d'or.

    Vè siècle avant J-C. (447-432 av.JC) : Le sculpteur grec Phidias utilise le nombre d'or pour décorer le Parthénon à Athènes, en particulier pour sculpter la statue d'Athéna Parthénos . Il utilise également la racine carrée de 5 comme rapport.

    IIIè siècle avant J-C. : Euclide évoque le partage d'un segment en "extrême et moyenne raison" dans le livre VI des Eléments.

    1498 : Fra Luca Pacioli, un moine professeur de mathématiques, écrit De divina proportione ("La divine proportion").

    Au XIXème siècle : Adolf Zeising (1810-1876), docteur en philosophie et professeur à Leipzig puis Munich, parle de "section d'or" (der goldene Schnitt) et s'y intéresse non plus à propos de géométrie mais en ce qui concerne l'esthétique et l'architecture. Il cherche ce rapport, et le trouve (on trouve facilement ce qu'on cherche ...) dans beaucoup de monuments classiques. C'est lui qui introduit le côté mythique et mystique du nombre d'or.

    Au début du XXème siècle : Matila Ghyka, diplomate roumain, s'appuie sur les travaux du philosophe allemand Zeising et du physicien allemand Gustav Theodor Fechner ; ses ouvrages L'esthétique des proportions dans la nature et dans les arts (1927) et Le Nombre d'or. Rites et rythmes pythagoriciens dans le développement de la civilisation occidentale (1931) insistent sur la prééminence du nombre d'or et établissent définitivement le mythe .

    Au cours du XXème siècle : des peintres tels Dali et Picasso, ainsi que des architectes comme Le Corbusier, eurent recours au nombre d'or.

    1945 : Le Corbusier fait bréveter son Modulor qui donne un système de proportions entre les différentes parties du corps humain.

     

    La pyramideLe ParthénonL'amour vacheLe Modulor
    de Khéopsd'AthènesGéricaultLe Corbusier

    http://trucsmaths.free.fr/nombre_d_or.htm

  • Auction.fr

    Lot 28 - A. de Dreux, HST - Briscadieu
     
    Le 26 Février, l’Hôtel des ventes Legros proposera à Verviers en Belgique une vente d’Antiquités et Objets d’art. Vous pourrez acquérir une huile sur panneau de d’Auguste Mambour représentant une femme africaine. Cette œuvre signée sera mise en vente pour une estimation comprise entre 7 000 et 8 000 € (Lot 372). Le 28 Février, La maison Briscadieu organisera à Bordeaux une vente de Tableaux Anciens, Moderne, de Mobilier et Objets d’art. Ne manquez pas ce cavalier à l’arrêt et son chien réalisé par Alfred de Dreux vers 1840/44. Cette huile sur toile d’un proche de Théodore Géricault, dont il partagea la passion pour les chevaux, sera estimée entre 15 000 et 20 000 € (Lot 28, photo ci-contre).
    Lot 248 - . Eekman, HST - Carvajal
     
    Le même jour, la maison Carvajal dirigera une vente cataloguée à Antibes. Nous attirons votre attention sur une huile sur toile de Nicolas Eekman représentant un nu au potiron. Cette œuvre datant de 1961 est estimée entre 5 000 et 6 000 € (Lot 248, photo ci-contre). Toujours le 28 Février, la maison allemande Auktionshaus Stahl mettra en vente à Hambourg 160 lots d’Art du nord de l’Allemagne lors de la première partie de sa vente. Vous pourrez enchérir sur une huile sur toile de 1923 d’Ivo Hauptmann intitulée « Baigneurs sur la plage d’Hiddensee » et estimée 15 000 € (Lot 76).
    Lot 76 - M. de Vlaminck, HST - Conan Lyon Rive Gauche
     
    Enfin, Le 1er mars, la maison Conan Lyon Rive Gauche Organisera une vente de Mobilier et Objets d’art. Le lot phare de cette vente est une huile sur toile de Maurice de Vlaminck. Ce paysage aux accents expressionnistes, intitulé « Saint Denis la rouge » est estimée entre 45 000 et 50 000 € (Lot 76, photo ci-contre). Retrouver aussi une huile d’Albert André représentant la Saône à Lyon et estimée entre 12 000 et 15 000 € (Lot 69).

    Bonnes enchères sur Auction.fr !

  • J'ai terminé hier soir:La Normandie, berceau de l'impressionnisme : 1820-1900 / Jacques-Sylvain Klein

    Afficher l'image d'origineCommencé le 9

    On croyait tout savoir sur l'Impressionisme, l'avoir exploré dans ses moindres recoins. L'ouvrage de Jacques-Sylvain Klein apporte un éclairage complètement nouveau, en remontant aux sources normandes de cette révolution artistique. Non, l'Impressionnisme n'est pas sorti brusquement du Salon des Refusés de 1863, ni de la sombre forêt de Barbizon. Il a émergé lentement des rivages lumineux, des vallées verdoyantes et des ciels subtils de la Normandie.C'est sur les côtes de la Manche et le long de la Seine que, dès les années 1820, les Romantiques anglais (Turner, Bonington) et français (Géricault, Isabey, Huet) explorent l'art du Paysage. Dix ans plus tard, l'école de la Nature se glisse dans le sillage de Corot et de Delacroix. Puis Millet fait germer le Réalisme et Courbet vient maçonner ses paysages de mer. Vers 1860, chez la Mère Toutain à Honfleur, Boudin orchestre avec ses amis Monet et Jongkind les Rencontres de Saint-Siméon, éblouissant prélude à l'Impressionnisme. Baptisé au Havre d'une immortelle Impression, soleil levant, l'Impressionnisme va alors déferler. A Dieppe, il fais cercle autour de Renoir, Degas et Blanche. A Rouen, il fait école derrière Pissarro, Gauguin, Lebourg et Delattre. Il se divise en chapelles sous les assauts de Seurat, Angrand et Anquetin. Et c'est à Giverny, au couchant de ce siècle prodigue, que Monet, le magicien de la lumière, dresse l'apothéose des Nymphéas. La Normandie, berceau de l'Impressionnisme est un ouvrage remarquablement documenté, rempli de citations puisées dans la presse de l'époque, dans la correspondance des peintres et dans leurs journaux intumes. Son style alerte, ses anecdotes savoureuses et sa riche illustration (250 photos couleur), souvent inédite, feront le bonheur des connaisseurs autant que des amateurs d'Art.

    Biographie

    Natif de Rouen, Jacques-Sylvain Klein a mené pendant douze ans son enquête sur les sources normandes de l'Impressionnisme. Conseiller à l'Assemblée nationale, et spécialiste des collectivités locales, il a publié plusieurs ouvrages sur les finances locales. Il anime l'association Culture et décentralisationx et sa revue Topiques, qui mettent l'identité culturelle au coeur du développement territorial. Depuis quelques années, il s'attache, par des conférences, des articles, des expositions, à faire mieux connaître les grands et les petits maîtres de la peinture normande.
     
    http://www.editionsouestfrance.eu/02382.html
  • Mon poème inédit sur ce blog:Je ne suis pas ce que vous croyez

    Défi #427

     

    MUTATION !

    A vous d'imaginer les amis

    à samedidefi@gmail.com !

    A tout bientôt !

    http://samedidefi.canalblog.com/

    Je ne suis pas ce que vous croyez

    Vous croyez que je suis un lapin, un frère de Jojo lapin sous sa couverture rose

    Vous pensez que je suis Bugs Bunny , héros  souriant à la carotte de Warner Bros

    Mais je suis un tigre,  dans un tableau de Rubens ou  du Douanier Rousseau                           Je suis un personnage de Delacroix ,Marc, Dali, Kipling, Disney  ou Géricault

     

    Vous croyez que je suis une femme  aux cheveux courts certes un peu masculine

    Mais je suis un homme aux attributs virils, vêtu d'une robe , aux courbes féminines

    Je ne suis pas ce que vous croyez, je ne suis  que  ce vous voyez ou croyez voir

    Je peut être l'Autre, l'Ennemi ou  bien  vous comme un reflet inversé dans le miroir

     

    Vous me voyez souriante et affable comme un gentil animal de basse-cour

    Vous croyez que je suis un plat à manger ou un symbole d'un certain amour

    Mais je suis un fauve, mangeur d'hommes, sauvage, fantasme de dresseur

    Mais vous ne me dompterez jamais comme une part obscure de votre coeur

     

    Je ne suis pas ce que vous croyez mais ce que vous voyez ou croyez voir

    Ce que vous lisez dans vos nuits d'insomnie ou vos fantasmes d'espoirs

    Je ne suis pas un être réel mais une création d'auteur, une œuvre d'artiste

    Total, Créateur presque divin de la projection de ses peurs et rêves.

     

    1 er novembre 21016

     

    Pour lire d'autres textes de moi, cf. mes 14 livres en vente par les bannières sur ce blog