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Catégories : Mes textes en prose

L'alcool par Andreotti, Degas, Manet et Baudelaire

Sujet 35/2018 - du 20 au 27/10

Federico Andreotti - clic et clic

 Le mot à insérer facultativement est : PINAILLER

 

Les textes, avec titre et signature, sont à envoyer à notre adresse : les40voleurs(at)laposte.net

Mode de fonctionnement du blog : clic

 

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Bonne semaine,

 Mil et une

 

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J'espère que vous n'allez pas pinailler car je vais glisser de la bouteille(de vin?) que tient cet homme à l'alcool en général  vu les artistes et poètes. 

Lorsque les concerts et les représentations théâtrales sur le boulevard Montmartre sont terminés, les noctambules se dirigeaient vers des cafés comme celui de la Nouvelle Athènes sur les pentes de Montmartre. Il s’agissait hier comme aujourd’hui d’échapper à la solitude en parlant avec des amis, en lisant les journaux et en buvant …de « L’absinthe » comme dans le tableau d’Edgar Degas(1875-1876, Musée d’Orsay).
Ellen Andrée, une comédienne a aussi posé pour Manet. Elle joua dans « Boule de suif » de Maupassant. Quant à l’autre modèle, c’est Marcellin Desboutin, un peintre ami de Degas et de Manet. Il a aussi posé pour ce dernier. Ils devaient bien connaître le rôle qu’ils tenaient.
L’absinthe, liqueur verte très forte, après avoir provoqué beaucoup de ravages fut interdite. Exposé à Londres en 1893, le tableau fit scandale parce qu’il représentait deux alcooliques dont la femme semblait en plus être une prostituée.

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La suite ici

Source des images : http://art.mygalerie.com/les%20maitres/deg5.html
Et Wikipedia pour Toulouse – Lautrec et Manet

Commentaires

  • J'aime que tu évoques Baudelaire, poète s'il en fut dont je ne puis me lasser, chacun de ses écrits a une telle intensité !

  • Il te faut alors lire mon mémoire de maîtrise qui lui est consacré pour moitié.

  • Ah! L'absynthe! Y goûter juste une fois...et rêver à Baudelaire, Verlaine ou Rimbaud...

  • Bonjour Laura,
    Comme Enriqueta, j'aimerais bien goûter à l'absinthe une fois. N'empêche que ces tableaux sont beaux du point de vue technique... J'espère que tu ne bois pas pour oublier Laura ?

  • On l'a ressortie .... bien moins forte que les 70 degrés de l'époque de Baudelaire...

  • L'absinthe a été réautorisée en 1988, et ce à l'échelle européenne. En France, la seule restriction consiste en son appellation qui ne peut-être "Absinthe" même, mais "spiritueux aux extraits de plantes d'absinthe." En tous les cas, bien que différentes marques soient nées ces dernières années, les 70 degrés sont toujours là. Il est certains mythes à préserver, tout de même.
    Je suis arrivé par ici en faisant une recherche de vers baudelairiens faisant mention de la fée verte, et c'est avec plaisir que j'y repasserai.
    Amicalement
    Mike B.

  • Comme Mike B je passe par là suite à une recherche sur l'absinthe.

    Cette boisson n'est ni interdite, ni "diminué", on peut la trouver telle qu'elle était faite au XIXe siècle, et on a même l'embarras du choix quand au distillateur tant il y a de productions différentes !

    Seulement, ca reste assez méconnu en France. Faites un tour sur rueverte.fr, vous vous ferez un autre avis sur la question !

  • Ha l'absinthe! Un moyen d'évasion qui, je le pense, fut pour tous ces remarquables poètes source d'inspiration...

  • Il s’agissait hier comme aujourd’hui d’échapper à la solitude en parlant avec des amis, en lisant les journaux et en buvant de « L’absinthe » comme dans le tableau d’Edgar Degas(1875-1876, Musée d’Orsay). L'Absinthe est une liqueur verte claire, très alcoolisée, qui à l'époque était très à la mode chez les poètes décadents et que l'on nomme la 'fée verte'. Cette, liqueur très forte, après avoir provoqué beaucoup de ravages fut interdite. Baudelaire en était très dépendant. L’absinthe permettait aux auteurs de divaguer, de s’échapper de la réalité. Il pouvait ainsi écrire sur des sujets totalement décalés, des choses improbables. C’est un moyen d'évasion qui, fut pour les poètes source d'inspiration.
    Paul Verlaine à lu Les fleurs du mal de Baudelaire. C'est à la suite de cela qu'il décide de devenir poète. Il mène sa vie de bohémien et devient, comme Baudelaire, de plus en plus dépendant de l'Absinthe.

  • Il s’agissait hier comme aujourd’hui d’échapper à la solitude en parlant avec des amis, en lisant les journaux et en buvant de « L’absinthe » comme dans le tableau d’Edgar Degas(1875-1876, Musée d’Orsay). L'Absinthe est une liqueur verte claire, très alcoolisée, qui à l'époque était très à la mode chez les poètes décadents et que l'on nomme la 'fée verte'. Cette, liqueur très forte, après avoir provoqué beaucoup de ravages fut interdite. Baudelaire en était très dépendant. L’absinthe permettait aux auteurs de divaguer, de s’échapper de la réalité. Il pouvait ainsi écrire sur des sujets totalement décalés, des choses improbables. C’est un moyen d'évasion qui, fut pour les poètes source d'inspiration.
    Paul Verlaine à lu Les fleurs du mal de Baudelaire. C'est à la suite de cela qu'il décide de devenir poète. Il mène sa vie de bohémien et devient, comme Baudelaire, de plus en plus dépendant de l'Absinthe.

  • Ce qui m'intéresse surtout, c'est la représentation de l'absinthe.

Les commentaires sont fermés.