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Catégories : CE QUE J'AIME. DES PAYSAGES, Le Maroc:vie et travail

MAROC

 

Le débat sur le patrimoine immatériel du Maroc s’élargit  

La marque, dans toutes ses dimensions, constitue une richesse immatérielle non négligeable. C’est ce qui a été souligné, jeudi, lors d’un séminaire organisé par l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC). La rencontre à laquelle ont pris part des chercheurs nationaux et internationaux met le point sur la contribution de la propriété industrielle en tant qu’actif immatériel au service de la croissance des entreprises. Dans une ère de consommation, la notoriété de la marque et l’engouement que l’on lui porte sont des valeurs mesurables. «Quand l’entreprise est détentrice d’une marque connue et reconnue, les aléas du marché seront évidemment beaucoup moins forts que pour une société qui n’en dispose pas. La marque stabilise la cotation de la valeur aussi bien en termes de création de richesse que de son exportation», souligne à ALM Ahmed Rahhou, en sa qualité de membre du Conseil économique, social et environnemental. Le Maroc a connu, dernièrement, une puissante montée de marques dans le champ commercial et économique. La prise de conscience observée dans ce sens a poussé les professionnels à penser un nouveau concept d’identification orienté «marque». L’émergence de nouvelles signatures a été couronnée par l’amélioration du classement du Maroc au niveau mondial.
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SARA : le Maroc, un modèle pour l’Afrique  

«Je me réjouis du choix du Maroc comme invité d’honneur du Salon de l’agriculture et des ressources animales 2015», a souligné Alassane Ouattara, président de la Côte d’Ivoire, qui s’exprimait, vendredi 3 avril, à l’ouverture des grandes Assises de l’agriculture tenues en marge du Salon. Dans le même sillage, le ministre ivoirien de l’agriculture, Mamadou Sangafowa Colibaly, s’est félicité de l’appui technique consenti par le Maroc pour la réussite de ce Salon, faisant savoir que compte tenu de l’expertise accumulée, le Royaume peut servir de modèle pour la Côte d’Ivoire dans le domaine agricole. «Le Maroc est toujours disposé à mettre son expertise et son savoir-faire avérés dans le domaine agricole au profit des pays africains frères et amis et cela, chaque fois que le Royaume se trouve sollicité», a souligné, pour sa part, Aziz Akhannouch, ministre de l’agriculture et de la pêche maritime, samedi, dans une déclaration à la presse, en marge du Salon. «Le Plan Maroc Vert, dont le succès est fort remarquable malgré la persistance de certains défis à relever, peut servir de source d’inspiration pour nombre de pays africains», a estimé le ministre notant que certains pays qui l’ont étudié, ont établi des études et se trouvent actuellement dotés de programmes qui leur sont propres.

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Damir pour la législation de l’avortement  

Suite aux instructions royales concernant la problématique de l’avortement, le mouvement Damir, invité par le Conseil national des droits de l’homme (CNDH), vient de livrer un premier mémorandum où il explique sa position vis-à-vis de ce sujet et les solutions qu’il estime adéquates afin d’harmoniser les préceptes de la religion musulmane avec les aspirations des citoyens. Ainsi, Damir s’appuie sur un argumentaire religieux puisé essentiellement de chez les Hanafis qui estiment que l’avortement est licite lors des 4 premiers mois de la grossesse. « A ce stade de la grossesse, le fœtus n’a toujours pas d’âme. Il est donc possible d’avorter sans être puni par Dieu » explique Damir dans son mémorandum. Le mouvement Damir appelle ainsi au changement des lois qui interdisent l’avortement et qui condamnent les femmes enceintes non mariées. Il appelle également les oulémas, le CNDH et le gouvernement à prendre en considération prioritairement la situation sociale de la femme et sa santé avant de soumettre les différents avis et orientations demandés par à SM le Roi Mohammed VI.

L’agriculture fertilise l’axe Rabat-Abidjan  

«Si nous avons pu tenir ce salon, c’est en grande partie grâce à la contribution du Maroc». Les mots sont du ministre ivoirien de l’Agriculture, Mamadou Coulibaly Sangafowa. Cette gratitude exprimée à l’endroit du royaume témoigne, à elle seule, de l’omniprésence du Maroc à la 3e édition du Salon international de l’agriculture et des ressources animales d’Abidjan (SARA), qui se tient du 3 au 12 avril. Cet événement phare de ce grand pays agricole qu’est la Côte d’Ivoire, reprend ainsi après 16 ans d’interruption, et choisit le Maroc comme invité d’honneur. Le royaume y a mobilisé son chef de gouvernement, Abdelilah Benkirane, accompagné du ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch, ainsi que d’une forte délégation d’officiels et du secteur privé.

 

Le Maroc distingué à l’international 

L’entrepreneuriat social peine encore à décoller au Maroc et notamment lorsqu’il s’agit d’insérer des personnes handicapées dans le système. La discrimination demeure prédominante et la loi cadre ne correspond pas aux instruments internationaux. Les chiffres corroborent ce constat et poussent ainsi, les représentants du corps associatif à tirer la sonnette d’alarme. En effet, la proportion de la population en situation de handicap, serait de 5% avec une légère majorité du sexe masculin, soit 53,4%. De même, près de 72% d'infirmes ne bénéficient d’aucune instruction, selon une enquête nationale. Il en ressort également que seulement 11,7% disposent d’un emploi.

   

Pêcherie sardinière à Tan-Tan, les armateurs en colère  

Les représentants de la pêche sardinière à Tan-Tan sont en colère et bien décidés à le faire savoir. Jeudi dernier, ils ont décidé d'un arrêt d’activité de 48 heures au port de Tan-Tan pour déplorer «les dernières amendes imposées dernièrement par le ministère de tutelle aux armateurs ayant fait des fausses déclaration». Aujourd'hui, se tient une réunion au ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime, avec pour objectif d’examiner la situation actuelle de la pêcherie sardinière à Tan-Tan. Un dossier à suivre.

 

Casablanca : L’eau du robinet est-elle saine ?  

L’eau du robinet du Grand Casablanca est-elle bonne ? Mercredi 1er avril, nous nous sommes rendus au laboratoire d’analyse des eaux de Lydec, Labelma, pour suivre les étapes du contrôle de l’eau potable dans la région du Grand Casablanca. Abdellah Ramdani, responsable de Labelma, nous a guidés dans notre visite à ce laboratoire. Il a d’abord tenu à nous rassurer, «l’eau distribuée dans la région du Grand Casablanca est totalement conforme aux normes sanitaires en vigueur». L’eau consommée par les Casablancais accomplit un long chemin durant son cycle de vie. Elle provient de deux sources principales, à savoir les rivières Oum Er Rbia et Bouregreg.

Poisson : Les prix flambent ! 

Consommer du poisson, aujourd'hui, est quasiment un luxe ! En effet, chez les poissonniers les merlans, les crevettes et les soles sont commercialisés respectivement à 145, 130 et 110 DH/le kg. Des prix exorbitants pour des «poissons communs». Même la sardine démarre à 25 DH, voire 35 DH dans les quartiers dits huppés. Elle valait 13 DH/kg, il y a deux semaines. Et selon les marchands de poisson, la situation ne risque pas de s'arranger. D'après les pêcheurs au sud du royaume, on ne doit pas espérer une accalmie dans les prochains jours.

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