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Vincent et Antoine, deux fans des années 80, dirigent une petite société de spectacle qui fait tourner des sosies dans toute la France. Entre déboires sentimentaux et caprices de leurs pseudo vedettes, l’affaire finit par péricliter. A la veille du dépôt de bilan, ils retrouvent un carton de vieux 45 tours : Jeanne Mas, Jean-Luc Lahaye, Lio, Desireless, Peter & Sloane, François Feldman, Début de soirée, Images, Cookie Dingler, Sabrina, Gilbert Montagné... tous les tubes des années 80 ! Immédiatement, l’étincelle jaillit : pourquoi ne pas faire remonter sur scène les vraies Stars des années 80 ? Les deux producteurs partent alors en quête de ces vedettes oubliées, et montent une tournée de concerts qui débutera dans la galère avant de cartonner en province et triompher… au Stade de France !
Quatre ans maintenant que la tournée Stars 80 remplit les salles. Alors que les chanteurs partent pour une semaine de ski bien méritée, leurs producteurs Vincent et Antoine découvrent qu’ils ont été victimes d’une escroquerie et risquent de tout perdre. Seule solution pour couvrir leurs dettes : organiser LE concert du siècle en seulement 15 jours !
Des semaines, des mois même, qu’on parle des Bleus et des Jeux. Qu’on leur promet des médailles, qu’on guette leur qualif, qu’on conte leurs perfs, leurs malheurs, qu’on pleure sur leurs blessures. Pourtant, on ne sait pas vraiment qui ils sont. Bien sûr, on a identifié Léon Marchand, Clarisse Agbégnénou, Teddy Riner, Victor Wembanyama notamment mais les autres… Les 580 et quelques autres… Eh bien voilà, ça y est. On va savoir. On va connaître les noms et les visages des près de 600Français qui vont égayer nos Jeux, nos journées et nos nuits olympiques. On va apprendre enfin qui on va pouvoir supporter, qui va nous faire rêver, pleurer, hurler et parfois enrager. Oui, lundi à 16h, ou un peu plus tard, on connaîtra la composition de la plus grande équipe de France de l’histoire.
Le bonheur est vraiment pour bientôt
C’est un moment important. C’est un signe que les Jeux approchent. Ensuite seront connus les porte-drapeaux (rendez-vous le 12juillet), puis le village olympique ouvrira (le 19 juillet), puis les Bleus du foot et ceux du rugby à7, Dupont en tête, attaqueront les Jeux (le 24 juillet), puis ce sera la cérémonie, le 26 juillet, point de départ d’une ivresse qui s’étirera jusqu’au 11août. Les plus ambitieux et les moins raisonnables peuvent maintenant identifier sur qui compter pour atteindre les 80médailles. Les autres peuvent commencer à se lancer dans les paris: 50médailles? 20 en or? Ce serait déjà énorme. En tous les cas, c’est parti! Depuis le temps qu’on attend. Le bonheur est vraiment pour bientôt.
Par Benoît Lallement Chef du service des sports du Parisien
L’ancienne légende néerlandaise de natation, aux trois titres olympiques, sera à Paris en tant que chef de la délégation des Pays-Bas. Il se dit bluffé par les installations et la cérémonie à venir. Et promet quatre titres au nageur toulousain.
⚽ Thierry Henry ravi de l’engouement autour de la sélection olympique. Vainqueurs du Paraguay (4-1) devant près de 12000 personnes jeudi soir à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), les Bleuets, sans Khephren Thuram, ont parfaitement lancé leur campagne préparatoire aux JO de Paris 2024. Et trouvé un public.
Une jeune journaliste américaine en détresse bloquée sans passeport dans le Nicaragua d’aujourd’hui en pleine période électorale rencontre dans un bar d’hôtel un voyageur anglais. Il lui semble être l’homme rêvé pour l’aider à fuir le pays. Elle réalise trop tard qu’au contraire, elle entre à ses côtés dans un monde plus trouble, plus dangereux.
Michel Drucker officiait déjà. Collaro était une star, Ockrent aussi. Récré A2 divertissait les plus jeunes. Et jusqu’en 1984, il n’y avait que trois chaînes. Bienvenue dans le Paléolithique télévisuel.
News : L’élection de François Mitterrand à la présidence de la République en 1981 marque une nouvelle ère pour la télévision française. De nouvelles chaînes apparaissent (Canal + en 1984, la 5 de Silvio Berlusconi, en 1986), le marché se libéralise (sous un gouvernement socialiste). De nouvelles stars se révèlent : une femme présente le 20h sur Antenne 2, devient une vedette absolue de l’information. Elle s’appelle Christine Ockrent. Parallèlement, des programmes devenus mythiques scandent les semaines : le week-end, l’inamovible Michel Drucker présente Champs-Elysées, incarne le gendre idéal ("parce qu’elle le trouve très beau et pas du tout vulgaire", comme le chantait Renaud) ; Droit de réponse, en deuxième partie de soirée, le samedi, est une émission houleuse dès son premier numéro (avec toute l’équipe de Charlie-Hebdo). D’autres stars du divertissement tentent d’amuser, ne font pas dans la dentelle : le très sexiste et beaufissime « Cocoricoboy » fout les femmes à poil, avant le 20h de la première chaîne. De son côté, Dorothée, pas encore salariée de Francis Bouygues, présente le charmant "Récré A2" avec Corbier, Jacky, Ariane et Patrick Simpson-Jones, ainsi que le regretté Cabu. Parallèlement, d’autres créations s’imposent dans ce qu’on appelait alors le paysage audiovisuel français : "Les Enfants du Rock", en deuxième partie de soirée, sur Antenne 2 (merci Lescure), "Le Théâtre de Bouvard", vivier de futurs talents (les Inconnus, Muriel Robin, Bruno Gaccio...), la Gym Tonic de Véronique et Davina (le fringant Bernard Tapie ira y faire son footing), "L’académie des 9", à l’heure du déjeuner, où les vedettes de l’époque figuraient dans les cases d’une sorte de damier (Daniel Prévost y faisait le volontiers le pitre, comme toujours). Bref, l’émission feuillette un vaste album des familles, explore les mondes engloutis (titre d’un célèbre dessin animé de cette époque, également).
L'humoriste Claude Véga, ami d'enfance de François Truffaut, était connu dans les années 70 et 80 pour ses imitations de stars féminines, chanteuses et comédiennes, comme Jacqueline Maillan, Barbara ou La Callas.
Il était le père de l'imitation moderne. L'humoriste et comédien Claude Véga est décédé lundi 11 avril à Paris à l'âge de 91 ans. Il a été le premier homme à incarner sur scène des célébrités féminines, croquant avec talent Barbara, la Callas, Jacqueline Maillan ou encore l'humoriste Zouc.
"Il me suffit de penser à elles pour me transformer en elles. Un détail, un défaut, une manière de parler et je les attrapais", confiait celui qui, dans les années 1970 et 1980, est l'invité incontournable des émissions télévisées de Maritie et Gilbert Carpentier, Danièle Gilbert et Patrick Sébastien.
Sur scène, la ressemblance avec ses "victimes" était bluffante. Il se glissait dans la peau de ses muses, sans singer, et devenait lui-même diva. Jamais méchant -"je n'ai jamais pu imiter que les gens que j'aimais"- il les évoquait en disant "ma Maillan" ou "ma Feuillère". Les femmes n'ont pas été ses seules cibles : il a aussi imité Aznavour, De Funès, Montand ou encore Dutronc.
Ami d'enfance de François Truffaut
Né Claude Thibaudat le 2 juin 1930 d'un père parisien et d'une mère provençale, il ne quitte jamais le IXe arrondissement de la capitale où il a grandi. Sous l'Occupation, il fait les 400 coups avec son ami d'enfance, un certain François Truffaut.
"Sa mère ne s'occupait pas beaucoup de lui, la mienne l'avait pris en affection. C'était un demi-frère et j'allais voir s'il avait dîné, s'il avait dormi ou s'il ne s'était pas réfugié dans un cinéma du quartier comme il en avait l'habitude", confiait-il en 2012 à l'hebdomadaire Le Point. Truffaut lui offrira d'ailleurs un rôle, celui d'un inquiétant étrangleur, dans son film Domicile conjugal (1970).
Il lâche vite ses études de commerce pour des cours d'art dramatique et travaille le soir au cabaret Liberty's. "Je voulais devenir comédien. J'ai débuté par des imitations pour subsister et me payer les cours au Conservatoire. Je récitais les Fables de La Fontaine, comme Le Chêne et le Roseau en alternant une dizaine de voix". Tabac assuré.
Ses "victimes", comme Maria Callas, sont folles de lui
Un soir, Maria Callas est dans la salle et l'entend l'imiter. Elle s'entiche aussitôt de lui et veut l'avoir avec elle dans les émissions. Pareil pour l'actrice Edwige Feuillère. Claude Véga se produit aussi à Bobino et fait les premières parties de plusieurs grands artistes comme Edith Piaf, Joséphine Baker ou Charles Trénet.
Bien que modeste et discret, Claude Véga rencontre un immense succès. On ne jure alors que par lui. "Il est petit par la taille (1m65) mais c'est un géant par la drôlerie", écrit le quotidien L'Aurore en 1973. L'année suivante, l'émission Top à Claude Véga est suivie par 70% des téléspectateurs. A 60 ans, en 1990, il lâche l'imitation pour se consacrer exclusivement à ses autres passions, le théâtre et le dessin.
On le retrouve notamment à la Comédie de Paris dans Drôle de goûter, d'après des textes de Boris Vian. Il connaît aussi le succès avec Piaf, je t'aime au Cirque d'hiver (1996), qyu lui vaut deux nominations aux Molières, puis dans la pièce Sylvia, mise en scène par Lars Schmidt. Doté aussi d'un joli coup de crayon, il publiait régulièrement des almanachs illustrés de dessins naïfs et frais à la Jacques Faizant.
Le 22 août 1944, alors que des combats se déroulent encore à Paris, paraît le premier numéro du Parisien libéré. A l'occasion du 80e anniversaire du quotidien, sa rédaction s'est plongée dans huit décennies d’archives, qui racontent notre société et son évolution. Ce sont des élections ou des couronnements, des innovations, des accords de paix ou des guerres sans fin, des faits divers et des festivals, des finales gagnées ou d’immenses déceptions, des reportages, des enquêtes, des portraits… du bout de la rue au bout du monde. Découvrez les Unes les plus marquantes du « Parisien » et les témoignages de ses fidèles lecteurs.
The history of rock ’n’ roll is filled with mythic narratives that aren’t as fixed as they might seem. The documentary “Get Back” revealed that the Beatles’ waning days were as joyful as they were contentious. A recent biography argued that Elvis Presley’s manager, Colonel Tom Parker, wasn’t the exploitative Svengali he’s often made out to be.
And a powerful new film, “Springsteen: Deliver Me From Nowhere,” makes the case that Bruce Springsteen — perhaps rock’s ultimate macho hero — was at his creative best as he struggled through a crippling depression when making his 1982 album, “Nebraska.”
It’s a twist, or at least a complication, to the familiar story of Springsteen as New Jersey’s anointed son, who rose without deflection to Bossdom and never looked back. Details of his emotional crisis surrounding “Nebraska” have trickled out over the years, and after Springsteen addressed it briefly in his 2016 memoir, “Born to Run,” the musician and writer Warren Zanes interviewed him to get a more thorough narrative. Zanes’s book “Deliver Me From Nowhere” became the basis of the new film’s screenplay.
Still, even for the dedicated Bruceologists who have kept up, it is striking to see a major motion picture depict mental health struggles as a central piece of the Springsteen story.
A quiet masterpiece
“Springsteen: Deliver Me From Nowhere,” which comes out Oct. 24, opens with a scene that is about as canonically Bruuuuce as can be. As played by Jeremy Allen White of “The Bear,” a bucket-sweating Springsteen hoarsely belts out “Born to Run” before an adoring arena crowd. Once the tour ends, though, his life is isolated. He searches for inspiration for his next album, fending off pressure from his record company to deliver the next radio hit.
In a typical music biopic, our hero would triumph by delivering a smash bigger than anyone could have imagined. Instead, Springsteen created “Nebraska,” a haunted, low-fi solo album, working with a rudimentary cassette recorder in a rented house in Colts Neck, N.J., just a quick zip in the Camaro Z28 from where he grew up.
The songs he recorded, like “Atlantic City,” “Johnny 99” and “Highway Patrolman,” were stories of desperate, despairing characters, animated by acoustic guitar, harmonica and Springsteen’s raw voice, which held traces of Woody Guthrie and early Bob Dylan. He had intended the songs as demos, to be fleshed out later with his full band. But the material was intensely personal; in the film, as Springsteen writes, we see him having flashbacks about his brooding, heavy-drinking father.
So Springsteen decided to release “Nebraska” exactly as he had captured it on his cassette, recording flaws and all. He left the album intentionally mysterious, refusing to promote it through any singles, tours or even interviews — a courageous but risky left turn by an artist who was then still on an upward trajectory in his career.
“‘Nebraska’ is the most punk thing Bruce ever did,” Scott Cooper, the film’s director and screenwriter, told me in a recent interview. “Not in sound, but in spirit.”
Generating buzz
From its earliest appearances in film festivals, “Deliver Me From Nowhere” has arrived preloaded with hype. Surely that has to do with its subject: Until now, Springsteen, 76, has never allowed his story to be dramatized in a feature film. Also fueling the buzz are strong performances by White and Jeremy Strong (“Succession”), who plays Jon Landau, Springsteen’s longtime manager.
But it also provides Hollywood with plenty of material to engage one of its great obsessions: wrestling with the art of filmmaking itself. Is “Deliver Me From Nowhere” a biopic or isn’t it? The studio behind the film, 20th Century Studios, which is part of the Walt Disney Company, has framed it as not fitting that format, because the film portrays a short episode within a life, rather than a cradle-to-stardom biography. That’s true. But it is also unmistakable as an exercise in the rock biopic subgenre, from its scenes of stirring performances to its closing title cards summarizing Springsteen’s later success.
These kinds of debates have a habit of elevating films come awards season.
THE LATEST NEWS
Politics
In Washington this month. Alex Kent for The New York Times
Over the first week of the government shutdown, the White House has started to lay off federal workers and said it might deny some back pay. Democratic leaders say it has strengthened their resolve to keep the shutdown going.
The shutdown’s effects are starting to become more pronounced, with services for veterans, Native Americans and farmers starting to strain.
President Trump said the government would be able to pay members of the military during the shutdown, even though Congress has not approved additional money for the troops.
At Hostages Square in Tel Aviv yesterday. David Guttenfelder/The New York Times
Israelis and Palestinians are waiting for the exchange of all the living hostages in Gaza for about 2,000 prisoners in Israel, which is expected to begin tomorrow morning. There is relief — and mourning.
Thousands of Palestinians have started walking to northern Gaza to try to find out what happened to their loved ones and their homes. Their joy at the pause in fighting has been tempered by the destruction they face.
The plant has long been an economic bedrock in a rural area. People know the jobs are risky, a former employee said: “You’re working with explosives every day, and any little thing can set it off.”
“You can’t even fathom this at all,” Gary Moore, whose 37-year-old son was killed, said, adding, “Your children are supposed to bury you.”
Diane Keaton
Getty Images
The vibrant, sometimes unconventional actress Diane Keaton died at 79. She won an Oscar for “Annie Hall” and shone in comedies like “The First Wives Club” and dramas like “The Godfather.”
She wielded her style in her roles, building characters out of clothing. “Keaton’s, well, Keaton-ness was also one of her great skills,” Esther Zuckerman writes in an appraisal.
En 1907, on l’appelait pudiquement brassière, avant qu’il ne porte le nom de sa fonction : soutien-gorge. Depuis, objet de fantasme pour les hommes, il est symbole d’émancipation pour les femmes jusqu’à ce que, dans les années 60, elles le jettent aux orties. Dans ce bout d’étoffe, que de revendications ! Le soutien-gorge devient accessoire de mode avec Madonna, très légèrement vêtue sur scène. Grâce au révolutionnaire Wonderbra, la sublissime Adriana exhibe des attributs à faire se damner un saint ! (Selva/Leemage ; Rue des Archives/PVDE ; Rue des Archives/Collection BCA ; Rue des Archives/Agip ; Picture Alliance/DPA ; Abaca ; Imageforum) En 1907, on l’appelait pudiquement brassière, avant qu’il ne porte le nom de sa fonction : soutien-gorge. Depuis, objet de fantasme pour les hommes, il est symbole d’émancipation pour les femmes jusqu’à ce que, dans les années 60, elles le jettent aux orties. Dans ce bout d’étoffe, que de revendications ! Le soutien-gorge devient accessoire de mode avec Madonna, très légèrement vêtue sur scène. Grâce au révolutionnaire Wonderbra, la sublissime Adriana exhibe des attributs à faire se damner un saint ! (Selva/Leemage ; Rue des Archives/PVDE ; Rue des Archives/Collection BCA ; Rue des Archives/Agip ; Picture Alliance/DPA ; Abaca ; Imageforum) Source: Le figaro.fr
Ringo Starr, qui a refusé d'être anobli par la reine Elizabeth comme l'a été son ami sir Paul McCartney, a accepté, gloire à la République, la cravate de commandeur des Arts et des Lettres. Pour remettre les insignes de cette dignité au batteur des Beatles, il fallait trouver au moins un «Yellow Submarine».
Le Centre Pompidou-Metz consacre une exposition pluridisciplinaire sans précédent au phénomène et à l’esthétique de la photographie paparazzi à travers plus de 600 œuvres (photographies, peintures, vidéos, sculptures, installations…).
Informations pratiques :
Accès Métro lignes 1 et 13, station Champs - Elysées - Clemenceau
Ouverture Ouvert du lundi au vendredi, de 11h à 18h Samedi, de 10h à 20h Dimanche, de 10h à 18h
Tarifs Tarif plein : 12 EUR Tarif réduit : 7 EUR
Informations complémentairesCentre Pompidou Metz1, parvis des Droits de l'Homme57000 MetzTel : +33 03 87 15 39 39 En savoir plus sur le lieu
Twinkle Twinkle, Little Star (« Brille, brille, petite étoile »). C'est une des comptines anglaises les plus populaires. Elle a été adaptée avec un poème de Jane Taylor (The Star). Cette poésie a été publiée en 1806 dans une collection de poème Rhymes for the Nursery.
Twinkle, twinkle, little star,
How I wonder what you are!
Up above the world so high,
Like a diamond in the sky.
Twinkle, twinkle, little star,
How I wonder what you are!
When the blazing sun is gone,
When he nothing shines upon,
Then you show your little light,
Twinkle, twinkle, all the night.
Twinkle, twinkle, little star,
How I wonder what you are!
Then the traveller in the dark,
Thanks you for your tiny spark,
He could not see which way to go,
If you did not twinkle so.
Twinkle, twinkle, little star,
How I wonder what you are!
In the dark blue sky you keep,
And often through my curtains peep,
For you never shut your eye,
Till the sun is in the sky.
Twinkle, twinkle, little star,
How I wonder what you are!
As your bright and tiny spark,
Lights the traveller in the dark,—
Though I know not what you are,
Twinkle, twinkle, little star.
Twinkle, twinkle, little star,
How I wonder what you are
Brille, brille, petite étoile
Comme j'aimerais savoir qui tu es !
Si haut au-dessus du monde
Comme un diamant dans le ciel
Brille, brille, petite étoile
Comme j'aimerais savoir qui tu es !
Lorsque le soleil disparaît
Et lorsqu'il ne peut plus briller
Tu montres un peu de lumière,
Brille, brille, toute la nuit
Brille, brille, petite étoile
Comme j'aimerais savoir qui tu es !
Et le voyageur dans le noir,
Te remercie de tes étincelles,
Comment pourrait-il voir son chemin
Si tu ne brillais pas ainsi ?
Brille, brille, petite étoile
Comme j'aimerais savoir qui tu es !
Dans le sombre ciel bleu tu restes
Et, de temps en temps, tu regardes à travers mes rideaux,
Le planté du bâton n'a plus de secret pour lui. Il est aussi à l'aise pour descendre les pistes, l'hiver, que pour mener ses vaches sur les alpages, l'été. «Un enfant du pays naît avec une paire de skis aux pieds, ironise Stéphane Tourt, agriculteur à Lanslebourg-Mont-Cenis, dans la vallée de la Maurienne. C'est naturel, dès que l'on tient sur ses jambes on va à l'école de ski et on passe le brevet de monitorat en même temps que l'on continue sa scolarité», poursuit ce Savoyard, dont la vache Bella est visible sur toutes les affiches et billets du Salon de l'agriculture 2014.
C'est l'exposition star de la rentrée. Pour sa réouverture, le musée Jacquemart-André déroule le tapis rouge à la Renaissance italienne avec des chefs-d'œuvre signés Caravage, Le Bernin, Botticelli et Raphaël.
Les musées aussi font leur rentrée ! Le Centre Pompidou célèbre les 100 ans du surréalisme dans une exposition gargantuesque frôlant les 400 bizarreries, tandis que le musée Eugène Delacroix analyse sous toutes les coutures la place du vêtement dans l'œuvre du peintre romantique.
Fun, pop et ultra-colorée... Cette semaine, Paris se métamorphose en capitale mondiale du design avec des installations décalées déployées dans toute la ville. D'un canapé aux courbes XXL à un lit à baldaquin géant, suivez-nous pour une balade arty gratuite complètement folle.
Cette semaine, les galeries nous sousmettent à la tentation : Pierre et Gilles électrisent la Galerie Templon dans un déluge d'images subversives, lorsque Leonor Fini, l'enfant terrible du surréalisme, attise le scandale à la Galerie Minsky. On parie que vous allez craquer ?
Envie de vous perdre dans les installations de Susanna Fritscher, toutes en fils translucides ? Pour sa nouvelle exposition, le Drawing Lab met en parallèle son œuvre avec celle d'Aurélie Nemours, construisant un dialogue harmonieux et épuré.
Un tourbillon de néons en apesanteur au cœur de Paris. C’est la folle installation qu’on vous présente pour une rentrée électrisante et totalement gratuite dans l'hypnotisante Galerie Bigaignon. Alors, on n’hésite plus, et on s’envole… à moins que ce ne soit l’inverse !
Rien de prévu ce soir ? Et si vous assistiez à un merveilleux concert dans un monument chargé d'Histoire ? L'Orchestre de Chambre de Paris envoûte le Panthéon le temps d'une nuit exceptionnelle en reprenant les airs de Haydn, Mozart et Dvořák.
Mais qu'est-ce que c'est cette fameuse Maison de l'Élysée ? Présenté comme une porte ouverte sur l’histoire de la présidence française, nous nous sommes rendus dans ce nouveau musée parisien accessible gratuitement. Alors, qu'est-ce ça donne ?
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