dimanche, 12 mai 2013

J'ai acheté chez Monica Lisait(Boulevard Bonne Nouvelle à Paris 10e) pour préparer notre voyage

On arrive à Venise comme, après tous les méandres de l'insomnie, on finit par descendre sur la plage d'un songe. On vole vers Venise comme à un rendez-vous d'amour. La hâte du désir fait compter les minutes lentes. On désespère de toucher au bonheur. La ville ne paraît pas. Rien ne l'annonce. On la cherche au Levant. On s'attend à en voir quelque signe, et sur le ciel flotter les pavillons de la chimère. L'horizon, où elle se dérobe, est un infini muet, miroitant et désert. Parfois, on a cru découvrir une tour, un clocher sur la plaine marine ; mais on doute du mirage salin. Est-ce la mer ? est-ce la terre ferme ? ou plutôt, quel mélange fluide, quel transparent accord des deux pâtes sur la palette ? Tout est ciel. C'est le ciel immense des salines, une vasque de rose et d'azur tendre, un océan de nacre, qu'irise, çà et là, quelque perle de nuage. On appelle la mer, et on l'a au-dessus de soi, ce firmament tranquille. Puis, le crépuscule rougit. Une tache de sang coule sur la voûte et s'étend vers la terre. Venise n'apparaît toujours pas. Elle est là-bas, pourtant, dans l'ombre lucide, d'un violet si délicat et si languissant qu'on pense au sourire de la volupté douloureuse. André Suarès, Voyage du condottiere

Venise, aquarelles de Turner

Préface:Andrew Wilton

 http://www.decitre.fr/livres/venise-9782909808246.html

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Une vitrine consacrée au "style Liberty

 
Carlo BugattiPsyché© Musée d'Orsay / Sophie Boegly

La grande vitrine ouvrant la salle 65, au niveau médian du musée d'Orsay, est désormais entièrement consacrée à l'Art Nouveau italien, connu sous le nom de "style Liberty". Elle rassemble un ensemble unique, récemment enrichi par des acquisitions de premier ordre.

Au début du XXe siècle, les arts décoratifs sont en Italie les héritiers d'une grande tradition artisanale et artistique, et ils se font les interprètes du désir de progrès d'une nation venant de trouver son unité. L'Art Nouveau, connu dans sa version italienne comme "style Liberty ou "art floréal", s'affirme à l'Exposition Internationale des Arts Décoratifs de Turin en 1902 : les grands créateurs de meubles, notamment Eugenio Quarti, Ernesto Basile, Carlo Zen et Carlo Bugatti, y exposent leurs oeuvres.
Leur goût pour les lignes sinueuses inspirées des formes de la nature, aux accents parfois exotiques, se rapproche des tendances répandues dans l'Europe entière, tout en gardant une originalité particulière. En témoigne avec éloquence la chaise dessinée par Carlo Bugatti pour l'une des pièces complètement décorées qu'il présente à Turin. Cette "salle de jeux et de conversations" reproduisait à l'échelle humaine une coquille d'escargot, dont le nom "camera a chiocciola" (chambre "escargot"). D'autres créateurs italiens recherchent des formes d'expression nouvelles et originales. Le bureau de Federico Tesio, qu'il conçoit pour sa villa sur le Lac Majeur, à Dormelletto (Novara), où il installe son élevage de chevaux pur-sang, demeure comme un épisode unique et, en même temps, une oeuvre-phare du "Liberty" italien.


 

12:01 Écrit par laura dans A voir, Des musées, Venise | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

samedi, 11 mai 2013

"La mort de Venise" de Maurice Barrès

«Barrès a été prédisposé par son maître Taine à goûter Venise. Il a, la première fois qu’il va à Venise, vingt-quatre ans à peine. Venise devint pour lui une ville d’élection. Il y vit au printemps, en été, en automne surtout.

Cette ville m’a toujours donné la fièvre, assure-t-il. Elle l’ensorcèle véritablement. Il goûte une mélancolie déchirante à contempler les peintures de Tiepolo, qui dessine de l’insaisissable, déclare Barrès: la tristesse physiologique et l’épuisement de Venise. L’air fiévreux des lagunes se mêle à mes jugements. Et puis, dans cette ville, flotte un romantisme créé par nos pères, qui se précipite sur un visiteur prédisposé.

Maurice Barrès aime cette décomposition de la ville des doges. Il avoue: Je plains Venise au point où les siècles l’abandonnèrent, mais je ne voudrais point que ma plainte la relevât. C’est ce qui nous a valu les pages admirables sur La Mort de Venise qui forment la principale partie de son livre Amori et dolori sacrum

source: «Maurice Barrès et Venise», Chronique des lettres françaises, 5e année, no 25, janvier-février 1927, p. 71.
Le secret des puissances qu'a Venise sur les rêveurs, on le saisit mal tant que l'on étudie une à une ses perfections. Pour nous faire une philosophie des choses, il faut que notre barque s'éloigne du rivage et que nous embrassions l'ensemble. Sur la lagune on peut connaître les états extrêmes où parviendra la ville des doges si nulle intervention grossière ne contredit sa destinée, si les bandelettes des embaumeurs ne viennent pas entraver ses successives délivrances, ses mouvements vers le néant.

À quelques heures de gondole, visitons la brèche où le silence et le vent de la mort, déjà installés, prophétisent comment finira la civilisation vénitienne. Dans Saint-Michel, Murano, Mazzorbo, Burano, Torcello et Saint-François-du-Désert, îlots épars sur cet horizon désolé, les hommes de jadis essayèrent plusieurs Venises avant de réussir celle que nous aimons, et le chef d'oeuvre se défera comme aujourd'hui les maquettes où ils le cherchèrent.

La première étape de ce pèlerinage, c'est, après vingt minutes, Saint-Michel, l'île de la Mort...

Franchissons ce digne seuil de notre voyage, cherchons plus avant des images plus funèbres et plus rares.

Notre gondole oblique de San Michele vers sa voisine, Murano. Tous les étrangers y visitent les verreries, et les poètes commémorent les délices de ses jardins, fameux dans toute l'Europe avant que la République eût fait la conquête de Padoue et que les grands seigneurs peuplassent la Brenta. C'est ici qu'au milieu des fleurs de l'Orient, que la nuit faisait plus odorantes, et tandis que la vague balançait les gondoles à la rive, les voluptueux, les amants discrets et les politiques venaient s'attarder sous le masque. Mais à travers ces ruelles et ces sombres canaux, cinq siècles d'art sont trop contrariés dans leur décomposition pour que les amants eux-mêmes du romanesque, du douloureux et de l'extrême automne, y puissent séjourner. C'est bien que les puissants et délicats palais sarrasins, lombards, gothiques, reçoivent sur leurs marches déjointes l'eau que chasse en glissant notre barque; c'est bien qu'aux deux rives leurs façades perpétuent la galerie du rez-de-chaussée, la loge du premier étage, les gracieuses fenêtres en guipure de pierre et les marbres de couleur; mais pourquoi des planches, des briques, pourquoi de grossiers matériaux apportés par la misère sordide étançonnent-ils des oeuvres de luxe qui se refusaient à persévérer dans la vie? Ces logis, abandonnés par l'intelligente aristocratie de marchands qui les édifia, n'épuiseront pas noblement leur destin. Dégradés par une appropriation industrielle, ils deviennent d'ignobles masures, quand ils pouvaient être un pathétique mémorial. La mort qui les couvre de ses sanies ne leur apporte ni le repos ni l'anonymat. Notre guide nous désigne des cloaques: «Ici furent les chambres consacrées à la musique, à la poésie, à l'amour, par de jeunes patriciennes et par des artistes.» Une telle exploitation de l'agonie passe en déplaisir le cimetière de San Michele. Puisse-t-il mentir, ce miroir présenté à Venise! Allons chercher, toujours plus loin, des précédents qui promettent à la beauté qu'elle mourra intacte. Sur l'extrême lagune, des îlots flottent, dit-on, où les plus précieux objets s'abîment sans mélange aux liquéfactions de la mort...

Quand notre gondole, après avoir navigué un quart d'heure un quart d'heure dans cet éternel silence, toucha la boue du rivage, nous suivîmes un sentier, le long du canal de desséchement, entre deux haies de raisins, de grenades et de figues mêlés, pour atteindre l'unique place de Torcello, où l'on trouve la cathédrale de Santa Maria, l'église de Santa Fosca et le Baptistère.

La cathédrale est de cette sorte d'églises qui se rattachent aux basiliques romaines. Le Baptistère octogonal et le petit temple de Santa Fosca appartiennent au noble système byzantin, qui ne donne pas de perspective longitudinale, mais a pour élément essentiel la coupole centrale. Quand cette petite place ne nous présenterait pas des beautés suivant notre goût, ces styles vénérables nous inviteraient du moins à rêver sur l'histoire. Les joyaux de Torcello ne cèdent à rien de Venise et sont figés dans une mort aussi forte que Ravenne.

Un vent tragique soufflait sur ces trois sépulcres, qu'une femme aux longs voiles vint rapidement nous ouvrir. Il semblait qu'elle fût pressée de retourner chez elle veiller un cadavre. Quand nous pénétrâmes à Santa Maria, une moisissure d'eau et de siècles arrêta notre respiration: le bruit de la lourde porte qui retombait en s'opposant à l'air et au soleil nous parut le glissement d'une dalle sur un in-pace. Que ne puis-je lire les mosaïques qui tapissent la cathédrale! J'y trouverais tout un système dogmatique et poétique; j'entendrais la voix mystérieuse de l'an mil, car, autant qu'il décore, cet art explique: il est une écriture figurative. Je ne sais pas déchiffrer ces magnifiques rébus, et quand je comprendrais leurs lettres, leur esprit me deviendrait-il intelligible? Pourtant j'appréciai dix-sept têtes de morts enfilées par les yeux, auxquelles faisaient pendant dix-sept têtes vivantes avec des boucles d'oreilles. Élégante variation sur nos frivolités! Cette double brochette nous convainc mieux que les danses qui bouffonnent aux murs du cimetière de Bâle...

Je fus averti qu'un tel jour approchait de son terme par les torrents de sang qui se mêlèrent à la lagune. Le soleil, en la quittant, ne voulait-il laisser derrière lui qu'une belle assassinée? De monstrueuses araignées travaillaient à relier de leurs fils les chétifs arbustes de la rive. Les crabes se hissaient hors de l'eau. C'était l'heure de la plus active fermentation, et pour gagner Venise j'avais encore un long temps de gondole.

L'eau qui entoure San Francisco est plus morte que sur aucun point de cette terre esclave. Nous serpentions dans un chenal étroit, à travers des terres demi-noyées et faites d'herbes pourries, d'où se levaient de grands oiseaux. Tout auprès de nous, les perches dressées pour avertir les bateliers semblaient des tracés posés sur un tableau sublime pour guider d'inhabiles copistes. Là-bas, sur notre droite, Venise, au ras de la mer, s'étendait et devait faire une barre plus importante à mesure que le soleil s'anéantissait. Des colorations fantastiques se succédèrent qui eussent forcé à s'émouvoir l'âme la plus indigeste. C'étaient tantôt des gammes sombres et ces verts profonds qui sont propres aux ruelles mystérieuses de Venise; tantôt ces jaunes, ces orangés, ces bleus avec lesquels jouent les décorateurs japonais. Tandis qu'à l'occident le ciel se liquéfiait ans une mer ardente, sur nos têtes des nuages enivrants de magnificence renouvelaient perpétuellement leurs formes, et la lumière crépusculaire les pénétrait, les saturait de ses feux innombrables. Leurs couleurs tendres et déchirantes de lyrisme se réfléchissaient dans la lagune, de façon que nous glissions sur les cieux. Ils nous couvraient, ils nous portaient, ils nous enveloppaient d'une splendeur totale, et, si je puis dire, palpable. Vaincus par ces grandes magies, nous avions perdu toute notion du réel, quand des taches graves apparurent, grandirent sur l'eau, puis nous prirent dans leur ombre. C'étaient les monuments des doges.
 

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J'ai aimé lire en allant à Paris pour préparer une visite:L'estampille l'objet d'art N° 67 du 11 Avril 2013

L'estampille l'objet d'art Hors-Série

20:58 Écrit par laura dans J'ai lu, J'ai/nous avons aimé, Ma bibliothèque | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

J'ai aimé lire en allant à Paris pour préparer une visite

Dossier de l'Art n° 205 - Mars 2013

En concevant son propre « De l’Allemagne », le Louvre s’est donné pour ambition de révéler et de faire comprendre la peinture allemande à un public français qui la méconnaît largement ou l’aborde avec réticence. L’occasion était belle de le faire en 2013, au moment où l’on célèbre le cinquantenaire de la signature du traité de l’élysée. L’amplitude de la période, qui se déploie de 1800 à 1939, de Friedrich à Beckmann, a conduit à réunir près de 200 œuvres d’une qualité exceptionnelle. Elle permet d’éclairer les enjeux, les ressorts et les développements d’un art qui a accompagné l’élaboration d’une conscience nationale, qui s’est cherché et questionné sans relâche, et qui a tracé des voies fortes, sans équivalent en Europe.

 

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20:49 Écrit par laura dans J'ai lu, J'ai/nous avons aimé | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

J'ai aimé lire pendant le voyage de retour de Paris:La Venise de Théophile Gautier

19:50 Écrit par laura dans J'ai lu, J'ai/nous avons aimé, Venise | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

J'ai aimé lire pendant mon voyage:Rosa Bonheur

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J'ai terminé ce matin de bonne heure

Le Vengeur des catacombesDes catacombes aux procès de délinquants sexuels, un journaliste bon vivant s'invite dans les couloirs du '36'. Irrévérencieux et truculent, il aime bien la police quand elle est efficace, et certains de ses membres quand ils sont féminins. L'intrigue tire ici sa force des liens de respect et de connivence tissés entre policiers et journalistes. En dépit du ton badin, la bonne et la mauvaise conscience de la société finiront par remonter en surface

http://www.evene.fr/livres/livre/pj-lambert-le-vengeur-de...

19:34 Écrit par laura dans J'ai lu, J'ai/nous avons aimé, Les polars | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

vendredi, 10 mai 2013

A voir

Frédéric vernon, Palace Hôtel Champs Elysées (c) Petit Palais/ Roger-ViolletL'art aucreuxdelamain

du 11 décembre 2012 au 30 juin 2013

Cet accrochage nous invite à redécouvrir l’art de la médaille.

 

00:58 Écrit par laura | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

« Beau ciel, lagunes polies et silencieuses où j'ai rêvé le beau » Ziem, Journal, 18 novembre 1879

Le caique de la sultane

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00:38 Écrit par laura dans A voir, Venise | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

jeudi, 09 mai 2013

Félicie de Fauveau. L'amazone de la sculpture.

 

Le personnage de Félicie de Fauveau (1801- 1886) est aussi emblématique qu'il est unique. Nostalgique d'une époque qu'elle n'a pas vécue, royaliste, catholique, célibataire et féministe, cette sculptrice a engagé sa vie et son art pour défendre une utopie politique s'exprimant avant tout par l'image mise au service de l'Histoire.
Ralliée à la duchesse de Berry, organisatrice des soulèvements vendéens avec la comtesse de La Rochejaquelein, elle accepta l'exil et se fixe à Florence. Elle déclina une iconographie catholique militante et exaltée, nourrie de la symbolique de l'héraldique, et lui donna les formes d'un néo-gothique et d'un néo-renaissant inspirés. Ses sculptures sont dispersées et peu visibles, pour la plupart hors de France. L'exposition qu'organisent l'Historial de Vendée et le musée d'Orsay sera la toute première rétrospective à lui être consacrée.

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00:28 Écrit par laura dans Des expositions | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

La médaille en France aux XIXe et XXe siècles. Au creux de la main.

L'art de la médaille prend au cours du XIXe siècle une place sans cesse croissante au sein de la vie artistique française. Le Salon annuel lui consacre une section autonome et à partir des années 1890, sous l'impulsion d'un conservateur, Léonce Bénédite, le musée du Luxembourg alors dédié aux artistes vivants et "ancêtre" du musée d'Orsay, débute la constitution d'une collection à part entière : c'est une partie de ce fonds de plus de deux mille médailles qui est présentée ici.

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00:02 Écrit par laura dans Des expositions | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

mercredi, 08 mai 2013

A voir

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00:35 Écrit par laura dans Marc Chagall | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

lundi, 06 mai 2013

Rue des Glacis à St Quentin(nouvelle sous-partie de la partie "Ce que j'aime: des paysages")

pHOTOS PERSO DU 14 JUILLET

roanne -st quentin 13-14 juillet 2012 018.jpgroanne -st quentin 13-14 juillet 2012 019.jpgroanne -st quentin 13-14 juillet 2012 020.jpgroanne -st quentin 13-14 juillet 2012 023.jpgroanne -st quentin 13-14 juillet 2012 024.jpgroanne -st quentin 13-14 juillet 2012 025.jpg

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20:26 Écrit par laura dans Mes photos, Saint-Quentin(vie,travail,famille) | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Portes ouvertes à la Salésienne le 22 mars 2013: mon CDI à mi-temps

Revue de pressesalésienne 22 mars 2013 002.jpgsalésienne 22 mars 2013 001.jpg(dont l'élection du pape)

Evenemement local: Biennale du design

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Evénements nationaux:Printemps des poètes et semaine de la langue française

salésienne 22 mars 2013 005.jpgRencontre à la Médiathèque avec un auteur(évoqué sur ce blog)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Semaine de la presse

 

20:18 Écrit par laura dans CDI La Salésienne, MON TRAVAIL | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Passard en pince pour le homard

 
Le homard de Passard a bonne mine et de beaux yeux bleus où scintillent des étoiles.

Le homard de Passard a bonne mine et de beaux yeux bleus où scintillent des étoiles. Crédits photo : Photographer : Pierre-Emmanuel R

Le chef triplement étoilé ne cesse de nous étonner. Après les collages sur papier, il s'attaque à la troisième dimension avec un homard géant de bronze.

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20:15 Écrit par laura dans CDI du Lycée Hôtelier Le Renouveau, MON TRAVAIL | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Nous avons aimé hier soir:Classe tous risques

Classe tous risques

Gangster condamné à mort par contumace et recherché par la police, Abel Davos s'est réfugié en Italie avec sa femme Thérèse et ses deux enfants. Mais après un coup avec son ami Raymond, sur le point d'être retrouvé, il doit rentrer clandestinement en France. En débarquant sur une plage déserte, deux douaniers les surprennent, provoquant une fusillade tuant Thérèse et Raymond. Resté seul avec ses enfants, Abel fait appel à ses amis Riton et Fargier, à Paris pour venir les chercher à Nice, qui ne peuvent venir eux-mêmes mais lui envoient un homme sûr, Éric Stark, avec une ambulance. Davos se lie d'amitié avec le jeune homme, qui le cache dans une chambre de bonne de son immeuble...

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08:55 Écrit par laura dans Film, Vu | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

dimanche, 05 mai 2013

Dynamo: l'art électrique fait des étincelles

 

<i>Shut and Open at the Same Time</i> (2008) devant <i>Mirrors</i> (2013), deux œuvres de Philippe Decrauzat.

Shut and Open at the Same Time (2008) devant Mirrors (2013), deux œuvres de Philippe Decrauzat. Crédits photo : Sébastien SORIANO/Le Figaro

Au Grand Palais, à Paris, Dynamo  réunit 150 œuvres qui jouent avec la lumière et le mouvement.

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20:55 Écrit par laura dans A voir, Lu dans la presse | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Expert ès polars

Par (L'Express), publié le02/05/2013 à 11:22

Les auteurs de polars sont des sadiques: ils ne tuent pas "pour de vrai", mais épuisent les nerfs de leurs lecteurs. Jacques Expert porte bien son nom en matière d'expertise

 

Une chronique de

Directeur de la rédaction de Lire:

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20:50 Écrit par laura dans A lire, Les polars, Lu dans la presse | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Edna O'Brien sur des braises

Par André Clavel (L'Express), publié le03/05/2013 à 09:00

 

 

A 82 ans, la grande dame des lettres irlandaises publie ses Mémoires. Brûlants de tous les feux de la liberté. 

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20:43 Écrit par laura dans A lire, Lu dans la presse | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |