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Nouvelles acquisitions au musée de la Vie romantique

rois nouvelles acquisitions complètent les collections permanentes du musée, exposées depuis le 10 mars 2015

La Translation de la Sainte Maison par les Anges réalisée entre 1828 et 1837 par Pierre Claude François Delorme (1783-1859)

Don Juan et Haïdée (1839) de Marcel Saulnier (?-1842)

Portrait de Pauline Viardot (1821-1910), cantatrice, en sainte Cécile. Ary Scheffer (Dordrecht, 1795 – Argenteuil, 1858)

 

  • - Ary Scheffer (1795-1858). Portrait de Pauline Viardot (1821-1910),cantatrice, en sainte Cécile. (c)Alexandra Llaurency

     

    Pauline Viardot (1821-1910) est une figure majeure du monde artistique et littéraire du Paris romantique. Sœur de la diva Maria Malibran, elle marque son temps par ses talents de cantatrice autant que par ses qualités de compositrice et de comédienne. Mariée en 1840 à Louis Viardot, directeur du théâtre des italiens, elle s’installe en 1848 rue de Douai qui devient alors le lieu de rendez-vous d’une brillante société  littéraires et musicale.
    Le portrait qu’a acquis le musée de la Vie romantique, faussement attribué à Lehmann, est en réalité l’effigie commandée à Ary Scheffer pour orner l’orgue de salon de la chanteuse, livré en 1851  par  Cavaillé-Coll et connu par plusieurs gravures. Considéré parfois comme un portrait réalisé en hommage à sa sœur morte en 1836, sa ressemblance avec les autres images de Pauline et les témoignages contemporains infirment cette hypothèse.
     
    Cette acquisition permet de réunir au musée de la Vie romantique deux portraits de Pauline Viardot par Scheffer et montre une facette peu connue du travail de cet artiste, entre peinture religieuse et portrait mondain.
     

     

  • La Translation de la Sainte Maison par les Anges réalisée entre 1828 et 1837 par Pierre Claude François Delorme

     

    Notre-Dame de Lorette est un monument emblématique de la Nouvelle Athènes et atteste au plan monumental de la même diversité et effervescence artistique que le musée de la Vie romantique dans ce quartier neuf du Paris des années 1830. L'acquisition de La Translation de la Sainte Maison par les Anges (1828 et 1837) par Pierre Claude François Delorme (1783-1859) permet ainsi de faire entrer dans nos collections, un témoignage important de ce renouveau artistique avec l’oeuvre d’un artiste qui fait écho aux compostions religieuses d’Ary Scheffer.

     

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