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Rechercher : il y a un an à paris

  • Edvard Munch sans un «Cri»

    Par Valérie Duponchelle
    22/02/2010 | Mise à jour : 17:08

    Nuit d’été à Studenterlunden, 1899.
    Nuit d’été à Studenterlunden, 1899.

    La Pinacothèque de Paris propose de découvrir l'artiste norvégien hors des sentiers battus. Peu d'œuvres majeures mais des peintures et gravures souvent inédites, sorties de collections privées.

    Enfant blond pâle aux yeux bleu délavé, Edvard Munch détourne de l'objectif son regard sensible, mi-rêveur mi-inquiet, vers un ailleurs que le cliché ne capte pas. Les mains retenues dans un geste sage, le garçonnet fait figure d'étranger dans la scène familiale photographiée en 1868 à la gloire de Laura Catherine Munch avec ses enfants. Étranger, ce deuxième fils du médecin militaire Christian Munch, né dans l'hiver norvégien 1863, le reste jusqu'à sa mort en janvier 1944. Pour le XXe siècle endeuillé, toute sa singularité expressionniste s'est concentrée dans Le Cri (Skrik, 1893), icône de l'homme moderne, hurlant son angoisse existentielle au bord d'un fjord entre violet et noir sur fond de ciel en feu.

    Le Cri n'est pas à la Pinacothèque de Paris qui a transformé cette absence flagrante en prise de position médiatique. D'où le titre de l'exposition : «Edvard Munch ou l'Anti-Cri». Car la Norvège est désormais réticente. Volée en plein jour au musée Munch d'Oslo, le 22 août 2004, la plus fameuse des quatre versions du Cri avait été retrouvée le 31 août 2006, mais dans un «état intermédiaire» dû aux mauvais traitements infligés par ses voleurs (une tache d'eau est irrécupérable).

    Labyrinthe 

    «Ce n'est pas une exposition par défaut, assure Dieter Buchhart, commissaire de cet «Anti-Cri» et à qui on doit aussi celle de la Fondation Beyeler en 2007. Nous n'avons pas voulu montrer les mêmes vingt tableaux mythiques de Munch, exposés partout. Nous ne les avons même pas demandés . Ces vingt icônes renvoient toujours à la prestigieuse salle rouge de la Nasjonalgalleriet à Oslo. Elle résume à peine deux-trois ans de la vie du «peintre de la modernité», réunissant tous les grands formats peints autour de 1890. Elle se cristallise autour du Cri car elle fut conçue après la Seconde Guerre mondiale et la mort du Munch. Aux yeux de l'artiste, son tableau le plus important était L'Enfant malade (1885-1886). Nous montrons un autre visage d'un peintre à l'évolution constante, sous l'influence de la photographie et du film. Et le Munch intime des collections privées.»

    Une des plus belles versions de Madonna - Munch y a soufflé la peinture sur la toile avec une paille - est dans une grande collection privée outre-Altlantique, mais pas à la Pinacothèque. Pas plus que la version de Vampyr qui décrocha l'en-chère record pour Munch à 35 millions de dollars en novembre 2008 chez Sotheby's à New York : elle est restée au chaud, avec ses boucles rousses de séductrice, chez son collectionneur jaloux. La jalousie était au cœur de la vente chez Sotheby's à Londres en 2006 de Summer Day, grande huile de 1904-1908 où le bleu de la pénombre traverse le visage coupable de l'amoureuse. Les frères ennemis Fred et Petter Olsen se disputaient aux enchères l'héritage de leur père Thomas, ami et voisin de Munch à Hvitsen. L'artiste demeure captivant, même sans ces trophées. Avec ses gravures sur bois qui jouent de la mélodie de la couleur (Les Solitaires en six variations).

    Avec la transparence des huiles qui accentue le caractère fantomatique des nuits d'été en Norvège et leur temps suspendu. Malgré le labyrinthe de la Pinacothèque, on en oublie presque Oslo et sa lumière laiteuse sur les chefs-d'œuvre.


    SERVICE

    » Réservez vos places pour Edvard Munch ou l’Anti cri, à la Pinacothèque de Paris, à partir de 12,30€ sur Fnac Spectacles

    » Edvard Munch ou l’Anti Cri, Catalogue de l’exposition, Pinacothèque de Paris, 42,75€ sur Fnac.com

    http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2010/02/20/03015-20100220ARTFIG00188-edvard-munchsansun-cri-.php

  • Il y a un an en France. Paris 1

    medium_20060204PlaceVosgesMVHugo.jpg Exposition :Cet immense rêve de l'océan... Paysages de mer et autres sujets marins par Victor Hugo
    2 décembre 2005- 5 mars 2006 - prolongation jusqu'au 19 mars 2006.

     

    A la Maison de Victor Hugo (que j’avais déjà visitée auparavant).

     

     

     

    Hôtel de Rohan-Guéménée
    6, place des Vosges
    75004 Paris
    Tél. : 01 42 72 10 16
    Fax. : 01 42 72 06 64

     

     

    Photo :Place des Vosges et l’hôtel de de Rohan-Guéménée au fond

     

    « Rendez-vous compte de l’état de mon esprit dans la solitude splendide où je vis, comme perché à la pointe d’une roche, ayant toutes les grandes écumes des vagues et toutes les grandes nuées du ciel sous ma fenêtre. J’habite dans cet immense rêve de l’océan, je deviens peu à peu un somnambule de la mer, et, devant tous ces prodigieux spectacles et toute cette énorme pensée vivante où je m’abîme, je finis par ne plus être qu’une espèce de témoin de Dieu.

    C’est de cette éternelle contemplation que je m’éveille pour vous écrire. Prenez donc ma lettre comme elle est, prenez ma pensée comme elle vient, un peu décousue, un peu dénouée par toute cette gigantesque oscillation de l’infini. »

    C’est de cette lettre adressée en 1856 au jeune poète belge, Franz Stevens, par l’exilé de Guernesey, que la maison de Victor Hugo à Paris a emprunté le titre de son exposition : « Cet immense rêve de l’océan…, Paysages de mer et autres sujets marins par Victor Hugo »

    Cette exposition sur le thème de la mer se tient jusqu’au 5 mars 2006 à la Maison de Victor Hugo (6, place des Vosges, 75004 Paris). Elle fait suite à l'acquisition de l’exceptionnelle édition des Travailleurs de la mer, exemplaire de l’auteur enrichi de dessins inédits, lettres et "copeaux" (notes et premiers essais de texte). Outre ces documents inédits, le musée présente des photographies de l’exil à Jersey puis à Guernesey, une centaine de dessins de Hugo (dont les magnifiques phares des Casquets et d'Eddystone), provenant de collections privées et de différents musées, et 45 gravures de Fortuné Méaulle réalisés à partir de dessins de l’auteur des Travailleurs de la mer.

    Dans une des lettres écrites de Hauteville (Guernesey) à ses fils Charles et François-Victor, nous découvrons que les Travailleurs de la mer n’était pas le titre initialement prévu : « Le collectionnement est terminé, j’ai gardé jusqu’à présent le secret du titre, je vous le confie à vous, mes bien-aimés. Ne le dites encore à personne, le livre sera intitulé L’abîme. »

    Après l’exposition de la Bibliothèque nationale de France sur Victor Hugo - l’homme océan, en 2002, voici une nouvelle occasion de pénétrer l'univers imaginaire et grandiose de celui qui fut tout à la fois poète, romancier et dessinateur de l’océan.

    Source :http://www.ifremer.fr/envlit/actualite/20060204.htm

    Pour voir le catalogue de l’exposition : http://www.ifremer.fr/envlit/actualite/pdf/20060204_PRESSE_Cet_immense_reve.pdf

     

     

     

    Pour voir l’exposition de la BNF , "Victor Hugo, l’homme océan " : http://expositions.bnf.fr/hugo/index.htm

  • Voyage à Paris 2

    Gare_de_lest_-_front.jpg2. Mardi 10 février 2009 : départ à 7h, voyage avec le vent(moins qu’annoncé) et arrivée à Paris vers 12h.


    Après avoir déposé nos affaires, mon mari part pour son salon à Villepinte(cf. son blog CV)


    Je range un peu nos affaires, me rafraîchit et pars vers la Gare de l’Est que je voulais voire refaite en mon absence : réussi.


    Première destination : Gibert Boulevard Saint-Michel dont j’ai déjà parlé :
    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/02/27/mon-texte-en-prose-inedit-sur-ce-blog-il-y-a-un-an-a-paris-4.html#comments


    Je continue dans le boulevard Saint-Michel, Place de la Sorbonne d’où la librairie PUF ( où j’achetais des livres quand j’étais en prépa à Paris(il y a 20 ans) a disparu.


    Photos et article Insecula :
    http://www.insecula.com/salle/MS01536.html


    Photo (et article) gare de l’est Wikipedia :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Gare_de_l'Est

    Récapitulatif complet du voyage:

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/02/17/recapitulatif-de-mes-notes-sur-mon-voyage-a-paris-de-fevrier.html#comments

  • Il y a un an en France, à Paris 3.

    medium_passage_brady.jpgmedium_brady_2.jpg


    Nous logions comme depuis presque treize ans (sauf rares exceptions) dans un hôtel du dixième arrondissement, pas loin de la gare de l’Est. Un hôtel très bien et pas trop cher (pour Paris), un hôtel où l’on est accueilli comme les habitués que nous sommes( ce qui est très agréable à Paris où l’accueil n’est pas toujours…) même si ces derniers temps, la fréquence de nos visites s’est beaucoup ralentie…
    Un hôtel chargé de (bons et mauvais) souvenirs puisque nous y allons depuis notre rencontre.
    Le quartier (calme et vivant en même temps) est aussi plein de souvenirs puisque je suis arrivée pendant des années à la gare de l’Est qui était souvent donc un lieu de rendez-vous pratique.
    En arrivant le soir, nous n’avons pas réfléchi longtemps à ce que nous voulions manger.
    Direction le passage Brady et ses restaurants indiens.

    Et les deux midis où j’étais seule, j’ai encore mangé indien dans ce passage ou dans les rues en montant vers la Gare de l’Est.

    Les inévitables nan et leurs multiples déclinaisons : nature, au fromage, à l’ail, à la viande….
    Les curry et tandoori de bœuf, d’agneau…
    Les oignons frits (en entrée).
    Les accompagnements de riz, épinards etc. gargantuesques.
    La sauce au concombre.
    Etc.
    Tout ça accompagné d’un laasi, d’une bière ou d’un vin indien selon les circonstances.

    Et le dernier jour de mon séjour à Paris, j’ai fait provision d’ingrédients pour cuisiner indien au Maroc à l’épicerie du passage Brady où se mêlent l’alimentaire, les encens, parfums etc.

    http://www.parissi.com/ultrag/view.php?art_uid=313

    A deux pas du métro Château d’eau, entre les rues du Faubourg St Martin et du Faubourg St Denis, le passage Brady nous offre une belle bouffée de nostalgie voyageuse au cœur du sub-continent indien.

    Ouvert en 1828, son promoteur, le commerçant Brady, voulait en faire une des plus longue rue couverte de Paris. Malheureusement son projet n'aboutira pas et le passage deviendra un vulgaire bazar à friperies jusqu'en 1973 date à laquelle M. Ponnoussamy, originaire de Pondichéry, installera le tout premier restaurant indien. Il sera rejoint très vite par de nombreux compatriotes. Sous 200m de verrière rafistolée, le passage abrite aujourd'hui une kyrielle de restaurants indo-pakistanais, des épiceries, des coiffeurs… tout ce petit monde cohabitant harmonieusement dans cet envoûtant microcosme au dépaysement garanti.

    Plus haut que la gare de l'Est, en remontant la rue du Faubourg St Denis jusqu'aux abords du métro la Chapelle, on découvre une autre indiatown.
    Il s'agit ici des Pakistanais fuyant le thatchérisme du début des années 80 auxquels viendront s'ajouter d'abord des indiens et des Tamouls du nord du Sri Lanka puis des Bangladeshi.
    Dans les commerces de saris, des femmes en tunique de couleurs vives déballent de somptueux coupons rehaussés de fils d'or. Les coiffeurs barbiers exécutent, pour la modique somme de 7.5€ une coupe à l'ancienne plus ou moins réussie. Les loueurs de vidéos proposent non moins de 500 comédies musicales à l'eau de rose et autres mélos-sirop kitsch...
    La rue du Faubourg St Denis vaut à elle seule un aller-retour pour Bombay !

    http://www.passagesetgaleries.org/texts/passages/2fiches_passages/fiches/brady.html

    L'ensemble des verrières, des sols et des façades intérieures de la partie couverte, les deux pavillons encadrant le passage au 33 et 33 bis boulevard de Strasbourg et le porche d'entrée avec sa grille au 46 rue du Faubourg Saint-Denis. Ce passage a été construit en 1828 par le commerçant Brady. Il a été amputé en 1854 de sa partie centrale par le percement du boulevard de Strasbourg.La partie qui relie la rue du Faubourg Saint-Denis au boulevard de Strasbourg est couverte, celle qui va de ce boulevard vers la rue du Faubourg Saint-Martin ne l'est pas. À l'origine, le passage formait un ensemble homogène avec une élégante rotonde qui compensait le léger travers de son tracé.

    Dès 1831, c'est un bazar à friperies, les revendeurs y abondent ainsi que les cabinets de lecture. Les plans de l'époque montrent la présence de bains. Au début du XXe siècle il fut délaissé.Depuis les années 1970-1980, il s'est orienté vers les commerces indiens et pakistanais.Le passage menacé par manque d'hygiène et d'entretien est en cours de restauration (verrière).

  • Voyage à Paris 1:avant et après

    quai de bercy.jpgBilan par rapport à la note faite avant le départ:


    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/02/09/je-pars-ce-matin-pour-quelques-jours.html#comments


    Projets: revoir des lieux que je n'ai pas vus depuis trois ans... et en découvrir d'autres notamment :


    La gare de l'est refaite : Fait


    Manger indien(Fait) et de quoi cuisiner... indien à mon retour(j’avais déjà tellement de livres à ramener que je n’’ai pas voulu rajouter)


    Faire une virée chez Gibert boulevard Saint-Michel... et dans quelques librairies connues et aimées/ou que j'ai envie de découvrir : des librairies connues et des découvertes.


    Aller au musée du Quai Branly ouvert quand j'étais au Maroc : Fait


    Une expo... de peinture sans doute : 2 musées avec leurs collections permanentes et leurs expo temporaires


    Revoir ma Sorbonne et ma bibliothèque :Fait


    Revoir mon ancien appart :Fait


    Retourner sur les lieux baudelairiens et nervaliens : Fait

    Photo: Quai de Branly par lequel nous arrivons à Paris:

    http://fr.wrs.yahoo.com/_ylt=A0WTf2vNcJpJ2nsB.jpuAQx./SIG=129oe17pc/EXP=1234944589/**http%3A//www.flickr.com/photos/23050688@N04/2457451326/

    Récapitulatif complet du voyage:

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/02/17/recapitulatif-de-mes-notes-sur-mon-voyage-a-paris-de-fevrier.html#comments

    Merci de ne pas mettre tous vos commentaires sous cette première note; il y en a 8 autres commentables sur ce voyage. Cela vous prendra juste un tout petit peu plus de temps; il m'en a fallu pas mal pour faire ce topo qui est mon écrit du moment. Merci de respecter ce travail en ne mettant pas de coms hors sujet: le livre d'or est là pour ça.

    Enfin, en ce qui concerne les coms, j'ai reçu dernièrement des coms que je qualifierais d "insultants"... alors dans la mesure où ce blog est comme un carnet de notes d'une partie de ma vie et que le nombre de coms est minime par rapport au nombre de visites; je pense de plus en plus à fermer les coms.

     

  • Voyage à Paris 7:Musée Maillol

    dina vierny.jpg

    Jeudi 12 février : Musée Maillol-Fondation Dina Vierny dont j'avais évoqué la mort ici :

    http://www.lauravanel-coytte.com/search/dina%20vierny

    Ce choix de visite (notamment)à cause de cette femme et d'une autre, Séraphine de Senlis auquel le musée consacre une expo temporaire, prolongée jusqu'au 30 mars 2009 :

    Le communiqué de presse :

    http://www.museemaillol.com/pdf/Exposition_Sraphine_2008.pdf

    Ma note sur le film « Séraphine » :

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2008/11/17/nous-avons-vu-le-16-novembre-2008-seraphine.html#comments

    Le livre sur « Séraphine dans ma bibliothèque Babelio :

    http://www.babelio.com/livres/Lorquin-Seraphine-de-Senlis/103724

    J'avais pensé allée voir ses œuvres à Senlis mais le musée  d'art de Senlis est fermé.

     

    seraphine.jpg

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Autre expo intéressante :

    L'avant-garde russe : dossier en pdf  à télécharger sur le site du musée :

    http://www.museemaillol.com/index2.html

    où vous pouvez aussi voir un aperçu des collections permanentes.

    2 cartes postales en souvenir : "Les grappes de raisin » de Séraphine et « L'araignée » d'Odilon Redon.

    Pour ma dernière journée parisienne, je passe devant le musée d'Orsay.

    Vue sur les Champs-Elysées, l'Arc de Triomphe et en apothéose, le coucher de soleil sur la Place de la Concorde.

    Dernier repas indien de ce séjour, passage Brady :

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/02/26/il-y-a-un-an-en-france-a-paris-3.html#comments

    Récapitulatif complet du voyage:

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/02/17/recapitulatif-de-mes-notes-sur-mon-voyage-a-paris-de-fevrier.html#comments

  • Voyage à Paris 9: D'autres notes sur Paris

    Gare_de_lest_-_front.jpg

    Librairies de Paris et d'ailleurs:

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/02/27/mon-texte-en-prose-inedit-sur-ce-blog-il-y-a-un-an-a-paris-4.html#comments

    Passage Brady, hôtel et gare de l'est :

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/02/26/il-y-a-un-an-en-france-a-paris-3.html#comments

    Expo Hugo, Place des Vosges et Bastille

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/02/25/il-y-a-un-an-en-france-paris-2.html#comments

    Expo Hugo et Place des Vosges :

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/02/25/il-y-a-un-an-en-france-paris-1.html#comments

    Catégorie Paris :

    http://www.lauravanel-coytte.com/paris/

    Pour voir les nouveaux livres ramenés de mon voyage (achetés ou offerts ou reçus en mon absence), cf. ma note Babelio :

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/01/07/un-nouveau-livre-lu-sur-babelio.html#comments

    Récapitulatif complet du voyage:

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/02/17/recapitulatif-de-mes-notes-sur-mon-voyage-a-paris-de-fevrier.html#comments

  • Voyage à Paris 6:Mercredi 11 février :souvenirs

    Eglise_St-Ambroise_Bd_Voltaire.jpgUn petit tour rue Saint-Ambroise où j'ai fait une année de prépa HEC après le bac

    http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Ambroise_(Paris)

    Re-métro jusqu'à Saint-Mandé où j'ai vécu à la même époque pendant un an dans une chambre de bonne au 6 e sans ascenseur (escalier en colimaçon super quand on arrive ou repart avec ses valises) , WC sur le palier.

    J'ai pris l'immeuble en photo et j'ai trouvé sur un petit marché chez un bouquiniste un super livre sur Nerval :

    http://www.babelio.com/livres/Richer-Gerard-de-Nerval-Experience-vecue-et-creation-eso/111677

    J'aurais pu aller voir aussi mon logis vers Bastille à une certaine époque... mais on ne peut pas tout faire...

    Re-métro vers ma fac (études de lettres par correspondance ) :Paris 3 Sorbonne Nouvelle :

    http://www.univ-paris3.fr/

    La bibliothèque, la fac et la librairie en face « Palimpsestes » n'ont pas changé.

    Le nom de cette librairie est très intéressant :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Palimpseste

    La librairie « L'arbre à lettres », elle non plus, n'a pas beaucoup changé.

    J'en ai déjà parlé dans cette note.

    Le bistrot  en face de la fac où j'allais parfois lui a bien changé.

    Le quartier est très sympa avec(j'y suis retournée le lendemain matin pour manger avec mon papa que je n'avais pas vu depuis 6 mois) :

    -Le Jardin des Plantes :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Jardin_des_plantes_de_Paris

    Jardin_Plantes.jpg

     

     

     

     

     

     

     

    -Les Arènes de Lutèce :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Ar%C3%A8nes_de_Lut%C3%A8ce

    Arene_de_Lutece.jpg

     

     

     

     

     

     

     

     

    - La grande mosquée  de Paris

    2 découvertes pour finir la journée :

    -Biblipo : une bibliothèque spécialisée dans la littérature policière

    - Terminus polar : une librairie spécialisée-comme son nom l'indique - en polar

    Récapitulatif complet du voyage:

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/02/17/recapitulatif-de-mes-notes-sur-mon-voyage-a-paris-de-fevrier.html#comments

  • A Paris

    Es milliers des milliers et des milliers d'années
    Ne sauraient suffire pour dire
    La petite seconde d'éternité
    Où tu m'as embrassé
    Où je t'ai embrassée
    Un matin dans le lumière de l'hiver
    Au parc Montsouris
    À Paris
    À Paris sur la Terre
    La Terre qui est un astre
    À Paris
    Quand un amour fleurit
    Ça fait pendant des semaines
    Deux coeurs qui se sourient
    Tout ça parce qu'ils s'aiment
    À Paris
    Au printemps
    Sur les toits les girouettes
    Tournent et font les coquettes
    Avec le premier vent
    Qui passe indifférent
    Nonchalant
    Car le vent
    Quand il vient à Paris
    N'a plus qu'un seul soucis
    C'est d'aller musarder
    Dans tous les beaux quartiers
    De Paris
    Le soleil
    Qui est son vieux copain
    Est aussi de la fête
    Et comme deux collégiens
    Ils s'en vont en goguette
    Dans Paris
    Et la main dans la main
    Ils vont sans se frapper
    Regardant en chemin
    Si Paris a changé
    Y'a toujours
    Des taxis en maraude
    Qui vous chargent en fraude
    Avant le stationnement
    Où y'a encore l'agent
    Des taxis
    Au café
    On voit n'importe qui
    Qui boit n'importe quoi
    Qui parle avec ses mains
    Qu'est là depuis le matin
    Au café
    Y'a la Seine
    A n'importe quelle heure
    Elle a ses visiteurs
    Qui la regardent dans les yeux
    Ce sont ses amoureux
    À la Seine
    Et y'a ceux
    Ceux qui ont fait leur nids
    Près du lit de la Seine
    Et qui se lavent à midi
    Tous les jours de la semaine
    Dans la Seine
    Et les autres
    Ceux qui en ont assez
    Parce qu'ils en ont vu de trop
    Et qui veulent oublier
    Alors y se jettent à l'eau
    Mais la Seine
    Elle préfère
    Voir les jolis bateaux
    Se promener sur elle
    Et au fil de son eau
    Jouer aux caravelles
    Sur la Seine
    Les ennuis
    Y'en a pas qu'à Paris
    Y'en a dans le monde entier
    Oui mais dans le monde entier
    Y'a pas partout Paris
    Voilà l'ennui
    À Paris
    Au quatorze juillet
    À la lueur des lampions
    On danse sans arrêt
    Au son de l'accordéon
    Dans les rues
    Depuis qu'à paris
    On a pris la bastille
    Dans tous les faubourgs
    Et chaque carrefour,
    Il y a des gars
    Et il y a des filles
    Qui, , sans arrêt,
    Sur les pavés
    Nuit et jour,
    Font des tours
    Et des tours
    A paris !
    Source : LyricFind
    Paroliers : Bradley Baker / Huw Webb / Melissa Rigby / Sam Kilcoyne / Thomas Cohen
    Paroles de À Paris © Universal Music Publishing Group, Songtrust Ave

  • Théâtre de dix heures et les Trois Baudets

    paris 1er septembre 2009 hf 018.jpgLe Théâtre de 10 heures est un théâtre situé 36 Boulevard de Clichy dans le 18e arrondissement de Paris, à l'origine du Music-hall.

    Historique

    Le Théâtre de 10 heures est créé en 1890 sous le nom de « Le Cabaret des Arts ».

    En 1925 le lieu est rebaptisé « Théâtre de Dix Heures », d'après une expression de Georges Courteline.

    Jusqu'au milieu des années 1960 de nombreux chansonniers s'y produisent en se moquant des personnalités de l'époque.

    Jean Amadou, Henri Tisot et Thierry Le Luron s'y produisent.

    A partir de 1982, le théâtre joue des pièces d'Oscar Wilde, Eugène Ionesco, Guillaume Apollinaire, Muriel Robin...

    En 1990 Muriel Robin devient marraine du théatre où débute notamment les carrières d'Élie et Dieudonné, Patrick Bosso, Franck Dubosc...

    En 2007 le théâtre est racheté par Juste pour rire.

    paris 1er septembre 2009 hf 017.jpg

  • Lambert Wilson : rue Saint-Honoré

    Par Armelle Heliot
    14/04/2010 | Mise à jour : 10:48 Réagir

    «Depuis mon balcon, je vois le ciel et les façades XVIIe siècle du coeur de Paris» (Photo: Marcel Hartmann)
    «Depuis mon balcon, je vois le ciel et les façades XVIIe siècle du coeur de Paris» (Photo: Marcel Hartmann) Crédits photo : Le Figaro Magazine

    Il a vécu dans ce tout petit appartement sous les toits à plusieurs époques de sa vie. Il y revient désormais comme à un point fixe au cœur de ce Paris qu'il arpente d'un pas vif lorsqu'il ne sillonne pas la ville sur son scooter. L'acteur n'est qu'amitié et curiosité pour les autres. 

    Rien ne pèse en lui, rien ne pèse sur lui. Lambert Wilson est un homme libre, un artiste en éveil. Il vit comme un étudiant. Il n'est pas attaché aux biens matériels. Sa quête est spirituelle. Mais c'est en garçon qui aime les belles et bonnes choses de la vie, qui fréquente la rue Saint-Honoré et ses abords. Il vient de triompher au Châtelet dans Little Night Musicet signe la mise en scène de La Fausse Suivante, de ­Marivaux, aux Bouffes du Nord. Après la sortie le 5 mai d'Imogène , avec Catherine Frot, deux grands films se profilent. L'un de Bertrand ­Tavernier, La Princesse de Montpensier, dans lequel il est un huguenot qui ressemble à ­Montaigne, et l'autre, de Xavier Beauvois, intitulé Des dieux et des hommes.Cette œuvre très importante est consacrée aux moines trappistes du monastère de Tibéhirine, en ­Algérie. Sept d'entre eux furent enlevés et ­assassinés en mars 1996. Lambert Wilson est le prieur. Un rôle de méditation et d'action.

     

    Décor idéal

     

    Il serait dommage de vivre au cœur de Paris et de ne pas avoir sa belle brasserie à beau décor : L'Épi d'Or est idéal. C'est joli comme dans un film, la nourriture est excellente, l'accueil agréable, pas trop de bruit… On peut manger très bien sans avoir la tête cassée. Très important !

    L'épi d'or, 25, rue Jean-Jacques-Rousseau (Ier). Tél. : 01 42 36 38 12.

     

    Me faire une toile

     

    J'aime aller au cinéma le matin. Je fréquente beaucoup les salles de l'UGC des Halles car il y a des séances dès 9 h 30 le matin, ce qui est très plaisant. En allant au cinéma à cet endroit, j'ai même appris à apprivoiser le Forum et à ne m'y rendre que pour des raisons précises. Il y a un bon usage du Forum que je maîtrise désormais…

    UGC ciné cité les Halles , Forum des Halles (Ier). Tèl : 01 40 39 63 67

     

    Procopio Angelo(Ph: S. Soriano)
    Procopio Angelo(Ph: S. Soriano) Crédits photo : Le Figaro

     

     

    Cette bonne pâte d'Angelo

     

    Pourrait-on être un honnête homme sans une bonne adresse italienne ? Ici, le patron est un merveilleux cuisinier qui travaille devant vous aux fourneaux… et lorsqu'il n'est pas l'heure de faire la pasta, il est sur le pas de sa porte, bateleur qui parle à tout le monde et à qui tout le monde parle !

    Procopio Angelo, 89, rue Saint-Honoré (Ier). Tél. : 01 40 41 06 25.

     

    Fleuriste de mère en fille

     

    Dans ma rue, il y a plusieurs fleuristes, mais ma boutique préférée est celle qui se nomme Les Fleurs de Georges Gay, un nom d'homme. Mais ici, on est fleuriste « de mère en fille ». Les fleurs sont fraîches, on voudrait tout acheter…

    Les Fleurs de Georges Gay, 110, rue Saint-Honoré (Ier). Tél. : 01 42 36 28 05.

     

    Passage des rêves

     

    J'adore, tout près de chez moi, la galerie Vérot-Dodat. Mes amies font des folies pour les chaussures de Christian Louboutin. Il y a la fascinante boutique de maquillage By Terry. Mais la plus charmante des vitrines est celle des instruments à cordes.

    Galerie Vérot-Dodat, entre les rue du Bouloi et J.-J.-Rousseau (Ier). Luthiers Rosine et François Charle, n o 17. Tél. : 01 42 33 38 93. Christian Louboutin, no 6. Tél. : 01 42 36 03 14. By Terry, no 36. Tél. : 01 44 76 00 76.

     

    A la japonaise

     

    J'apprécie la nourriture japonaise. Takara est mon adresse préférée dans ce domaine, car c'est le plus ancien restaurant japonais de Paris et il y règne, par le décor simple, une humeur années 1950 très séduisante. Isao Ashibe a succédé à son père, Takumi, et la cuisine demeure d'un exquis raffinement.

    Takara , 14, rue Molière (Ier). Tél. : 01 42 96 08 38.

     

    Celal Coiffeur (Ph: S.Soriano)
    Celal Coiffeur (Ph: S.Soriano) Crédits photo : Le Figaro

     

     

    Mon figaro personnel

     

    Un coiffeur de quartier, mais un esthète, un esprit toujours en éveil qui tient d'ailleurs une galerie, laquelle est aussi l'une de mes adresses préférées, c'est unique. Et je suis heureux de le connaître.

    Celal coiffeur, 70, rue Saint-Honoré (Ier). Tél. : 01 42 36 26 06.

     

    Pour l'amour de l'art

     

    Celal, mon coiffeur, a ouvert une galerie dans la rue. Il fait des choix très intéressants de jeunes artistes. J'ai découvert là des plasticiens, des photographes, américains no­tamment, qui ont beaucoup de personnalité.

    Galerie Celal , 45, rue Saint-Honoré. Tél. : 01 40 26 56 35.

     

    Sur son agenda

     

    16/04 : Ma maison de Bourgogne pour les plantations de printemps. L'hiver a été sévère : il faut surveiller la végétation et imaginer le jardin à venir.

    05/05 : Sortie de Imogène McCarthery d'Alexandre Charlot et Franck Magnier, suite des aventures de cette détective, avec Catherine Frot et ­Michel Aumont.

    Du 12 au 23/05 : Festival de Cannes. Que l'on soit ou non en compétition, c'est un passage obligé pour les cinéphiles.

    15/05 : Dernière de La Fausse Suivante aux ­Bouffes du Nord. Je ne quitte jamais longtemps les comédiens que j'ai dirigés…

    AOÛT : Festival de ­musique de  Salon-de-Provence, un lieu enchanteur à l'écart des circuits obligés.

    Septembre-octobre :Sortie en salles de deux films qui me tiennent à cœur, La Princesse de Montpensier de Bertrand Tavernier et Des dieux et des hommes de Lucas Belvaux à propos des moines de Tibéhirine.

    » Découvrez toutes les bonnes adresses des personnalités parisiennes avec notre rubrique Mon Quartier

  • Jardin du Luxembourg le 17 septembre 2009

    paris 16 septembre 2009 042.jpgPrécédente note hier

    paris 16 septembre 2009 043.jpgStatue par Rodo

    Verlaine en pierre », Épilogues, volume complémentaire, Mercure de France, 1913

    [16 juin 1911]

    431

    Verlaine en pierre. — C'est très bien que, métamorphosé en pierre, Verlaine se dresse sur une pelouse du Luxembourg, au faîte d'une stèle historiée, d'où il peut contempler d'un regard ironique le panorama des morales. Ah ! Celui-là, au moins, n'eut de préjugés d'aucune sorte et ceux qui, sur le conseil muet de l'effigie, voudront lire ses œuvres complètes, s'ils y trouvent quelques fadeurs, y trouveront aussi quelques piments. Car ce poète, en ses moments divins ou médiocres ou bas, ne sut jamais très bien ce qu'il faisait. Il se passa aisément de nos vaines distinctions du bien et du mal, du bon et du mauvais. Il était né avant la répartition des sensations en catégories, celles dont on se glorifie et celles dont on rougit : en lui, elles donnent l'exemple de la promiscuité primordiale. Les anciens, familiers avec les stupres divins, l'auraient mieux compris que nous, dont la domestication chrétienne a oblitéré l'entendement, et peut-être auraient-ils tout bonnement loué l'heureuse vertu de ses organes et la variété de leurs aptitudes. Pourquoi vouloir isoler de l'autre le poète sentimental ? La sentimentalité de Verlaine a pour piédestal l'homme sensuel. Il faut les contempler ensemble, — parallèlement. Verlaine est un exemple de sincérité humaine dont on ne peut mépriser un ordre d'aveux sans diminuer la franchise des autres. Il était ainsi, et ce n'est qu'ainsi qu'il est le miracle Verlaine.

    Rémy de Gourmont

  • Musée du quai Branly

    musée quai branly.jpgMa photo développée et scannée depuis la note ci-dessous.

    Voyage à Paris 5:Mercredi 11 : Musée du Quai Branly

    Tour_Eiffel_surplombant_Paris.jpg

     

     

    J'avais envie de le visiter depuis qu'il a ouvert lorsque j'étais encore au Maroc en 2006.

    Cf. mes autres notes sur ce musée :

    http://www.lauravanel-coytte.com/search/musée%20du%20quai%20branly

    Je n'ai pas été déçue...

    J'ai pris le métro jusqu'à Alma(là où Lady Di s'est tué) puis traversé  la Seine vers le Quai Branly. De là, le musée est assez discret mais derrière, on aperçoit majestueuse, la Tour Eiffel.

    D'ailleurs, après avoir acheté mon billet d'entrée, je suis allée me balader sur le Champ de Mars en attendant l'ouverture du musée.

    Il faisait beau et d'un côté, on aperçoit les Invalides

    Invalides_from_Esplanade.jpg

     

     

     

     

     

     

     

     

    et de l'autre le Trocadéro.

    Quand on entre dans la cour, le musée est magnifique même si le jardin doit être plus beau au printemps.

    Musee_quai_Branly_PARIS.jpg

     

    Quant au musée au lui-même, il est aussi une belle réussite, un écrin splendide  pour les sublimes pièces.

    En plus des collections permanentes (où il faudrait passer beaucoup de temps pour tout voit, tout lire et commencer à comprendre) :

    http://www.quaibranly.fr/fr/collections/index.html

     il y a les expos temporaires :

    Mangareva :

    http://www.quaibranly.fr/fr/programmation/expositions/a-l-affiche/mangareva/index.html

    mangareva.jpg

     

    Recettes des dieux :

    http://www.quaibranly.fr/fr/programmation/expositions/a-l-affiche/recettes-des-dieux/index.html

    recettes des dieux.jpg

     

    Planète métisse :

    http://www.quaibranly.fr/fr/programmation/expositions/a-l-affiche/planete-metisse-to-mix-or-not-to-mix/index.html

    planète métisse.jpg

    Un petit tour par la boutique pour ramener des marque-pages pour ma collection et admirer les livres beaux et intéressants.

    En plus des dépliants du musée et des notes prises ; des notes, j'en ai pris partout ; je vous les livrerai un jour...

    En sortant, difficile de trouver un endroit pas cher pour manger mais j'y suis arrivé : des  petits resto self-service ont fleuri dans Paris... comme les vélos (vélib' et autres).

    Récaptulatif complet du voyage:

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/02/17/recapitulatif-de-mes-notes-sur-mon-voyage-a-paris-de-fevrier.html#comments

     

  • Le théâtre Saint-Georges le 1 er septembre 2009

    paris 1er septembre 2009 023.jpgSitué au cœur du quartier de la « Nouvelle Athènes », le Théâtre Saint-Georges, bien que récent – il date de 1929 – connut une histoire brillante. Jouxtant la maison Thiers – aujourd’hui reconstruite et qui abrite la bibliothèque Thiers – l’emplacement qu’il occupe rue Saint-Georges est celui d’un hôtel particulier qui fut celui du financier Millaud, fondateur du journal L’Audience et du Petit Journal. Cet hôtel fut acquis plus tard par Edwards, père du fondateur du Matin, puis en 1907, Les Annales, qui jusque là voisinaient avec L’Illustration, s’y installèrent. L’immeuble fut alors entièrement remanié et reconstruit. Après la guerre, Les Annales émigrèrent rue La Bruyère, et c’est le journal Comoedia qui vint s’établir au 51 de la rue Saint-Georges. Le coquet hôtel était décidément prédestiné à la presse. Nul ne songeait toutefois à y ajouter un théâtre. C’est à Camille Choisy que revint cette initiative. Celui-ci, qui avait pendant plusieurs années dirigé le Grand Guignol, cherchait un autre local où s’abriter. L’ancienne salle des Annales lui fut propice. Mais que de transformations ne devait-elle pas subir ! Camille Choisy s’adressa à Charles Siclis, architecte célèbre  l’époque, à qui l’on doit également le Théâtre Pigalle, aujourd’hui disparu et transformé en parking ! Les travaux durèrent quelques temps mais enfin, le 8 février 1929, Camille Choisy et son associé Jacques Albert pouvaient convier le Tout-Paris à l’inauguration de leur nouveau théâtre. Ce fut une surprise et un ravissement : rompant avec les traditions, l’architecte avait délibérément adopté un style moderne, une sobriété et un goût parfaits.

    Pendant quelques mois, le Théâtre Saint-Georges fut comme une réplique du Grand Guignol. Camille Choisy continua à y donner comme il en avait l’habitude, des « spectacles coupés », où le rire alternait avec la terreur. C’est ainsi que comme spectacle d’ouverture, il choisit un acte d’André de Lorde intitulé Une Nuit d’Edgar Poe qui était moins un drame qu’un à-propos évoquant la singulière figure du romancier de l’horreur. Puis vinrent des tableaux d’intimité bourgeoise, tels Harmonie ou Destination Inconnue. Cette première année 1929, très riche par le nombre de pièces représentées, connut notamment une amusante saynète du jeune Marcel Achard : Une balle perdue, ainsi que des pièces d’Octave Mirbeau et Paul Bourget.

    Cependant les résultats n’avaient pas complètement répondu à leur attente, et c’est sous une nouvelle direction de Benoît-Léon Deutsch et Jacques Albert que s’ouvrit la saison suivante. Benoît-Léon Deutsch qui dirigeait déjà brillamment le Théâtre des Nouveautés jugea que le public prendrait plus facilement le chemin de la pimpante salle de la rue Saint-Georges, si, au lieu de spectacles coupés, il y trouvait une seule pièce, mais d’un choix judicieux et interprétée par des acteurs de grande classe. Pour son spectacle d’ouverture, il donna en septembre 1929 La Fugue d’Henri Duvernois. Le succès fut des plus encourageants. Le Théâtre Saint-Georges connut alors pendant dix années consécutives de très grands succès. Sous l’impulsion de Benoît-Léon Deutsch, des pièces restées célèbres : L’Homme, la bête et la vertu de Luigi Pirandello, Mademoiselle de Jacques Deval, La femme en fleurs de Denys Amiel avec l’inoubliable Valentine Tessier, connurent, avec beaucoup d’autres, un grand retentissement.


     

     

    Pendant la guerre, le Théâtre Saint-Georges est fermé puis rouvert sous des directions temporaires : Charles Fabre, puis J.M. Renaitour, qui présentèrent des pièces de Pierre Ducros, Roger Ferdinand, Jacques Deval, Denys Amiel, Jean de Letraz ainsi que L’Annonce faite à Marie de Paul Claudel pour 41 représentations. Chacune de ces pièces restant peu longtemps à l’affiche en raison des difficiles conditions d’exploitation dûes à l’occupation.

    En septembre 1943, Mary Morgan, en association avec Marie-Rose Belin d’abord, puis seule à partir de 1948, prend la direction de cette salle. C’est alors que le Théâtre connut sa principale période de gloire et pendant plus de trente-cinq ans ! Certes, à cette époque, d’autres grands directeurs, et souvent des femmes, ont illustré longtemps et brillamment le Théâtre privé : Simone Berriau, Yvonne Printemps, Marie Bell, Elvire Popesco et d’autres encore. Mais combien ont connu d’aussi éclatants et durables succès que Mary Morgan ? Jugez plutôt :

    Patate de Marcel Achard avec Pierre Dux : 2 225 représentations.
    Croque-Monsieur de Marcel Mithois avec Jacqueline Maillan : 1 254 représentations.
    Tchao ! de Marc-Gilbert Sauvajon où l’immense Pierre Brasseur s’illustra pour la dernière fois : 389 représentations.

    Egalement : Rendez-vous au Plaza de Neil Simon avec Jacqueline Gauthier et Pierre Mondy, Le Grand standing de Neil Simon avec Micheline Luccioni et Pierre Mondy, L’Arc de triomphe de Marcel Mithois avec Sophie Desmarets, etc…

    Sans oublier la découverte d’auteurs nouveaux, de comédiens et de comédiennes, de metteurs en scène ou de décorateurs enfin dont le talent attire vers le Théâtre Saint-Georges des spectateurs de plus en plus nombreux. Parmi les soixante spectacles présentés par Mary Morgan, citons encore Fils de personne d’Henry de Montherlant, Histoire de rire d’Armand Salacrou, La dame de trèfle de Gabriel Arout, La Volupté de l’honneur de Pirandello, Living-room de Graham Greene, La Bouteille à encre d’Albert Husson, Lorsque l’enfant paraît d’André Roussin, N’Ecoutez pas Mesdames de Sacha Guitry, Lucienne et le boucher de Marcel Aymé, etc.

    http://www.theatre-saint-georges.com/histoire.php

    Photo perso

    En 1978, Mary Morgan cède son fauteuil directorial et le Théâtre continue son histoire. Une direction éphémère de Monsieur et Madame Sandor, puis celle de Félix Ascot poursuivent la tradition du Théâtre Saint-Georges – on doit notamment à ce dernier L’Aide mémoire de Jean-Claude Carrière avec Caroline Cellier et André Dussollier, et Le Charimari de Pierrette Bruno avec Micheline Boudet et Pierre Tornade. C’est également au Théâtre Saint-Georges durant cette période qu’eut lieu le tournage du film de François Truffaut Le Dernier métro, film qui reçut de très nombreux « César ».
    En 1984, France Delahalle et Marie-France Mignal reprennent la direction du Théâtre Saint-Georges, où se joueront la plupart des pièces de Maria Pacôme, mais aussi Drôle de Couple avec Jacques Balutin et Daniel Prévost ou encore Si je peux me permettre de et avec Robert Lamoureux, Le Charlatan du même auteur avec Michel Roux et Jacques Balutin, Numéro Complémentaire, de Jean-Marie Chevret, avec Francis Perrin et Stéphane Bern, Les Belles-Sœurs, d’Eric Assous, avec François-Eric Gendron, Sabine Haudepin, Elisa Servier…


  • Paris,3 e ville la plus attractive du monde.

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    Selon un classement international, Paris se positionne sur le podium des villes les plus attractives, derrière Sydney et Londres.

    Selon la deuxième édition du Anholt City Brands Index, rendue publique mardi 30 janvier, Paris reste dans le trio de tête des villes internationales les plus attractives, arrivant en troisième position derrière Londres (numéro 2) et Sydney (numéro 1).

    Selon ce baromètre, qui mesure la perception en terme d'image de marque de 60 villes internationales, Paris est la ville de prédilection pour un séjour de quelques jours, devant Rome, Londres et New York.
    Londres arrive en tête des villes choisies pour y étudier, devant Paris et New York. Paris se classe sixième en tant que villes d'affaires. 
     
    Paris perd une place

     
    Selon l'Anholt City Brands Index, les points faibles de la capitale française sont l'environnement et la propreté, où elle arrive au 24ème rang et les conditions de vie où elle arrive 55ème.
    Cette enquête annuelle a été effectuée en ligne auprès de 15.255 personnes de 18 à 64 ans dans 20 pays différents.
    La version 2005 portait seulement sur 30 villes et Paris s'était classée en deuxième position, derrière Londres.
    Les critères retenues sont le statut de chaque ville, sa situation géographique et climatique, son potentiel en terme économique ou universitaire, son attractivité, l'accueil de ses habitants et les conditions de vie qu'elle peut offrir.
  • Montparnasse

    Photo développée et scannée(mal cadrée) depuis la note ci-dessous.

    Cf. autres notes à ce sujet:

    http://www.lauravanel-coytte.com/search/montparnasse

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    Voyage à Paris 4: Déambulations

    Mardi 10 février 2009 : Déambulations

    tour montparnasse.jpgDu jardin du Luxembourg, on voit la tour Montparnasse :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Tour_Montparnasse

     

    En continuant à marcher, je vois :

    LaCloseriedesLilas.jpgLa closerie des Lilas :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Closerie_des_Lilas

     

     

     

    L'ENA :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_nationale_d%27administration_(France)#L.27ENA_aujourd.27hui

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    L'Institut d'Art et d'Archéologie, Université Paris IV, Sorbonne

     

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    L'Université Paris V, Paris Descartes

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    L'observatoire de Paris

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    http://www.obspm.fr/implantation.fr.shtml

     

     

     

     

     

     

     

    Le Val de Grâce

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Val-de-Gr%C3%A2ce

    Val_de_Grace_dsc04637.jpg

    Beaucoup d'autres lieux, monuments et rues au fil de mes pas.

    Et le soir, un repas indien passage Brady :

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/02/26/il-y-a-un-an-en-france-a-paris-3.html#comments

    Anecdote : nous avions envie d'une bonne bière mais nous avions choisi le seul restaurant du passage où on ne sert pas d'alcool.

    Ca nous a rappelé le Maroc....

    Récapitulatif complet du voyage:

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/02/17/recapitulatif-de-mes-notes-sur-mon-voyage-a-paris-de-fevrier.html#comments

     

  • Nous y étions

    Saint-Étienne Daho aux Nuits de Fourvière

    MUSIQUE & SOIREES | article publié le Mardi 15 juillet 2014 par Stéphane Duchêne

    Petit Bulletin n°764

    Etienne Daho aux Nuits de Fourvière D'un coup, Etienne Daho, qu'on a cru une fois de plus au supplice, a recouvré santé et inspiration, à la faveur de ses "Chansons de l'Innocence retrouvée". Qui valent à l'invincible et imperturbable Rennais de remonter sur la scène de Fourvière avec son meilleur album depuis des lustres. Stéphane Duchêne

    Saint-Étienne Daho aux Nuits de Fourvière

    «Bien sûr, je connais tes plaies et tes blessures / cyanure, tes souvenirs ont la peau dure / fêlures, à chacun son chemin, chacun ses déchirures mais je les ressens comme toi». Ces quelques vers sont issus de La Peau Dure, l'un des singles extraits du dernier album d'Etienne Daho, Les Chansons de l'Innocence retrouvée. Une chanson qui aurait tout aussi bien pu donner son titre au disque tout entier, tant elle résume l'énième retour et la carrière du Rennais.

    Car s'il est un constat à faire au sujet d'Etienne Daho, c'est que sa capacité de régénération et, oserait-on dire, de résurrection, confine au divin. Voilà un type que l'on a annoncé maintes fois trépassé ou pas loin, et qui toujours nous revient d'entre les mo(r)ts. Est-ce son côté Dorian Gray de la pop française ? Toujours est-il que Daho n'est jamais aussi vivant que quand on le croît clamsé. En 1995, alors qu'il est en exil artistique à Londres, on l'annonce mort du sida. Il revient en Saint Etienne Daho – en duo avec le groupe britannique Saint Etienne pour un EP baptisé Réséréction – entre trip-hop et jungle –, collector en France mais vrai carton outre-Manche

     

    Nouveau Printemps

    Cette fois rien de toute cela. L'éternel retour d'Etienne était bien programmé et il n'y eut point de rumeur quant à un Daho hospitalisé et mal en point. C'était vrai. Sortie repoussée. Mais ce ne fut pour le toujours jeune homme qu'une question de temps et de serrage de mâchoire avant que de pouvoir revenir finalement frais comme un gardon, et bien vite prêt à remonter sur scène pour Un nouveau printemps après avoir entrevu "l'autre rive". Album acclamé – et il faut bien le dire, contenant quelques pépites, entre accents à la Ferrat (si, si), Retour vers le futur électro-pop, collaborations classieuses (Nile Rodgers, Debbie Harry, Dominique A) –, couv' de magazines en pagaille et retour sur Terre réussi pour Saint Etienne.

     

    L'icône pop de l'effervescence post-punk a la peau lisse des mythes immuables, mais surtout la Peau Dure de ceux qui ont fait la cruelle expérience de trop de Baisers du destin. Auquel il peut enfin lancer, maintenant retrouvées ces Chansons de l'Innocence chères à William Blake et qui l'ont remis d'aplomb : «Griffure, je lèche ta triste figure / Morsure, ton sang et ses éclaboussures / Roulure, les salauds qui peu à peu nous ont à l'usure / (...) / Oui, les armes de l'enfance te font le cuir et l'armure et assèchent les rivières que tu pleurais hier.»

    Etienne Daho
    Aux Nuits de Fourvière, vendredi 18 juillet

     

    Crédit Photo : Richard Dumas

    Tags  • Etienne Daho • Nuits de Fourviere 2014

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    ÉVÉNEMENTS ASSOCIÉS

    Etienne Daho

    1ère partie : Perez
    Théâtres romains de Fourvière 6 rue de l'Antiquaille Lyon 5e

    Vendredi 18 juillet 2014 à 21h30

    http://www.petit-bulletin.fr/lyon/musique-soirees-article-49024-Saint-Etienne+Daho+aux+Nuits+de+Fourviere.html

  • J'ai fait découvrir samedi à mon mari:Musée Jacquemart André(où je vais régulièrement)

    musée jacquemart andré le 16 septembre 2009,paris,mes photosmusée jacquemart andré le 16 septembre 2009,paris,mes photosphotos perso de vendredi dernier à Paris

    paris 16 septembre 2009 006.jpgSitué à côté des Champs Elysées, le Musée Jacquemart-André présente la plus belle collection privée d’œuvres d’art de Paris, associée à l’atmosphère d’une grande demeure du XIXème siècle. Découvrez avec une visite audioguidée ce magnifique hôtel particulier, la passion d’Edouard André et de Nelie Jacquemart et leur éblouissante collection de peinture flamande, du XVIII siècle français, de la Renaissance Italienne, de mobilier rare… Le café Jacquemart-André offre l’un des plus beaux décors de Paris. Un moment inoubliable dans le musée préféré des Parisiens

    http://www.musee-jacquemart-andre.com/fr/jacquemart/

    Photo perso de l'entrée du musée du 16 septembre 2009

    Précédente publication:23/09/2009 15:57

     

  • Paris

    Les théâtres de la Ville et du Châtelet fermeront pour travaux en 2016

     

    Les théâtres de la Ville et du Châtelet fermeront pour travaux en 2016

    À l'instar de l'Opéra-Comique-Sall Favart, dont la rénovation commencera en juillet 2015, les deux institutions du 4e arrondissement de Paris baisseront le rideau pour une durée d'un an et demi et deux ans.

  • La Fontaine statufié par Corréia (1984)…

    la fontaine paris 13 février 2010.jpg

    Jardin du Ranelagh

    1 avenue Prudhon

    Paris 16 e

    Photo perso du 12 février 2010

      (16e )

    Précédent séjour à Paris:

    http://www.lauravanel-coytte.com/search/paris%20septembre%202009

    paris 13 février 2010 006.jpgUn peu d'histoire :

     

    Un certain lord Ranelagh, citoyen irlandais, avait ouvert à Londres un bal public, qui rencontra un succès tel qu'il dépassa les frontières du royaume. Alléché par sa réussite, un Français du nom de Morisan décida d'en faire autant. Et c'est ainsi que naquit le bal public du Ranelagh, en 1774, un nom qui devait lui promettre un destin aussi brillant. Les sons des violons disparus, les frous-frous des jupons envolés, le baron Haussmann prit possession des lieux et le transforma en un magnifique parc public, en 1860.

    http://www.paris.fr/portail/Parcs/Portal.lut?page=equipment&template=equipment.template.popup&document_equipment_id=1778

  • Jardin du Luxembourg

    paris 16 septembre 2009 041.jpgUne des entrées du jardin le 17 septembre 2009

    Numériser0001.jpg

    Et je pense à Nerval :

    Une allée du Luxembourg


    Elle a passé, la jeune fille
    Vive et preste comme un oiseau :
    A la main une fleur qui brille,
    A la bouche un refrain nouveau.

    C'est peut-être la seule au monde
    Dont le cœur au mien répondrait,
    Qui venant dans ma nuit profonde
    D'un seul regard l'éclaircirait !

    Mais non, ma jeunesse est finie...
    Adieu, doux rayon qui m'as lui,
    Parfum, jeune fille, harmonie...
    Le bonheur passait, il a fui !

    Gérard de Nerval (Odelettes)

    Photos perso du 10 février 2009

     

    Numériser0001.jpgUne allée du Luxembourg expliqué sur le net :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Une_all%C3%A9e_du_Luxembourg

    http://www.telemaque.net/telemaque/nerval2.htm

    Autres notes de ce blog ayant un rapport avec ce coin de Paris :

    http://www.lauravanel-coytte.com/search/luxembourg

    Le jardin du Luxembourg sur Wikipédia :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Jardin_du_Luxembourg

    Il ne neigeait pas (mais l'aspect est tout de même hivernal) pas mais beaucoup de vent et un léger grésil ; ambiance fantomatique qui aurait plu à Nerval, je pense, même si ce n'est pas celle de son poème dont le cadre est plutôt agréable et bucolique, on peut parler de locus amoenus.

    Depuis la première publication de cette note, mes photos ont été développées et scannées.

    La 2 e est imparfaite mais c'est pour donner une idée des merveilles de ce jardin.

    Récapitulatif complet du voyage:

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2009/02/17/recapitulatif-de-mes-notes-sur-mon-voyage-a-paris-de-fevrier.html#comments

    Je parle aussi de ce jardin dans mon mémoire "Des paysages de Baudelaire et Nerval" que vous pouvez acheter en passant par la bannière en haut de ce blog.

     

  • L'Arc de Triomphe le 16 septembre 2009

    paris 16 septembre 2009 019.jpgDans Aurélia, deuxième partie, assimilant la fin du monde pour lui à la vision apocalyptique de l’univers où le soleil noir (l’absence de la femme) apparaît et la nuit éternelle commence, Nerval écrit: «Arrivé sur la place de la Concorde, ma pensée était de me détruire. À plusieurs reprises, je me dirigeai vers la Seine, mais quelque chose m’empêchait d’accomplir mon dessein. Les étoiles brillaient dans le firmament. Tout à coup il me sembla qu’elles venaient de s’éteindre à la fois comme les bougies que j’avais vues à l’église. Je crus que les temps étaient accomplis, et que nous touchions à la fin du monde annoncée dans l’Apocalypse de saint Jean. Je croyais voir un soleil noir dans le ciel désert et un globe rouge de sang au-dessus des Tuileries. Je me dis: La nuit éternelle commence, et elle va être terrible»

    http://agora.qc.ca/thematiques/mort.nsf/Dossiers/Gerard_de_Nerval

    Photo perso