Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
J'ai pris plaisir à lire

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L’année 2013 est une date historique pour les Églises protestantes de France : elle scelle l’union des calvinistes (ou réformés) et des luthériens. À cette occasion, Arts sacrés tourne son regard vers les origines de l’art protestant. Quelle place les premiers luthériens et calvinistes ont-ils réservé à l’art ? En quoi ces prises de positions historiques sont-elles riches d’une vitalité ou d’un renouveau pour l’art d’aujourd’hui ? Les Français connaissent peu leur patrimoine culturel protestant, majoritairement calviniste. Pourtant la peinture de l’Âge d’or hollandais, la culture nord-américaine et la naissance de l’art abstrait ne se comprendraient pas sans y reconnaître l’héritage du français Calvin… Une relecture de cet art, discret mais très présent, nous révèle bien des surprises. D’autres surprises nous attendent dans ce numéro : avec l’œuvre d’un peintre du XIXe siècle, Jean-Jacques Henner, qui nous fait découvrir un mouvement encore peu étudié des historiens de l’art, où la recherche de la spiritualité prend parfois les voies de la sensualité ; avec les plus grands chefs-d’œuvre de l’art orthodoxe serbe menacés aujourd’hui de destruction ; avec les vitraux de la Sainte-Chapelle que la restauratrice Claire Babet prend devant nous dans ses mains ; avec la théologie élaborée qui soutient chaque détail du film à succès Le Hobbit ; et enfin, une des plus belle découverte de ce début d’année « post-apocalyptique » : l’espérance dont sont porteurs les artistes contemporains, et dont ils témoignent dans des créations autour du thème biblique de Job.
http://www.arts-sacres.fr/numero-21/naissance-arts-protestants.3724.php

Haeden, petite ville de l’État de New York. La nature a repris ses droits, car le chômage a sévi. C’est l’Amérique post-industrielle dans toute sa noirceur.Je précise que cet article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure(inspirée par ce que j’aime, donc par ce blog) et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog
Entendu ce matin dans Télématin(émission du matin que je regarde depuis...) rubrique livres
Olivia de Lamberterie(critique littéraire qui présente la rubrique) a dit qu'une collection noire (polar) avait été crée au sein de la prestigieuse collection "Cosmopolite" (littérature étrangère) des Editions Stock
Preuve, a t-elle dit, que les polars ont acquis leurs titres de noblesse
Comprenne qui pourra
Qui ne lit pas mon blog
Et fait un air dégoûté à chaque fois que je lui parle d'un polar lu ou vu
Précédentes publications:
11/11/2012 13:04: découverte du livre et achat
30/11/2012 09:01 début de lecture

« J’ai commencé ce livre il y a un peu plus de vingt ans. Je l’ai abandonné et l’ai repris à plusieurs reprises. L’idée d’écrire quelque chose sur Marcel Duchamp m’obsédait mais je n’ai pas su pendant longtemps quelle forme cela devait prendre. Je commençais un chapitre, le jetais au rancart, l’envisageais sous un autre angle, et mes notes se seraient accumulées sans fin si je n’avais eu un jour l’idée d’y introduire des éléments personnels, quasi autobiographiques, ce dont je m'étais toujours abstenu dans mes romans. Mon point de départ était une lettre que l’artiste avait écrite à son ami Henri-Pierre Roché, le 27 mai 1942, du Maroc. Il fuyait alors l’occupation allemande et venait d’être interné dans un camp de transit, à Aïn Sebaa, dans les envions de Casablanca. ‘‘Évidemment, écrivait-il, le camp d’hébergement est une horreur (pas de lit et une salle commune avec paillasses, hommes et femmes, une centaine), mais j’ai réussi à échapper à cela.’’ Il ajoutait : ‘‘Je couche seul dans une salle de bains, très confortable, à 7 kilomètres de Casa au bord de la mer.’’ Mon projet a commencé à prendre forme lorsque je lui ai adjoint une narratrice, l’arrière-petite-fille des propriétaires de la salle de bains où Duchamp avait trouvé refuge, et un universitaire que ses recherches avaient lancé sur les traces de l’artiste. L’une habitait Tel-Aviv où avaient émigré ses parents, l’autre, Français expatrié, enseignait à l’Université du Colorado : il n'appartenait qu'à Duchamp de les réunir. Orchidée fixe (calembour emprunté aux notes l’artiste) est ainsi l’histoire d’une double rencontre, d’une double passion, et de milieux et d’époques qui se croisent dans une longue suite de causes et d’effets. » Serge Bramly
Né en 1949 à Tunis, Serge Bramly est l’auteur de nombreux romans : L’Itinéraire du fou (prix Del Duca), La Danse du loup (Prix des libraires 1983), Ragots et surtout, Le Premier Principe, Le Second Principe (Lattès, 2008), qui a reçu le prix Interallié. Il a écrit également des essais sur la Chine (Le Voyage de Shanghai), sur l’art (Léonard de Vinci, prix Vasari 1995 ; réédité en 2012) et la photographie.
http://www.editions-jclattes.fr/livre-orchidee-fixe-serge-bramly-337062
Précédentes publications de cette note:
21/09/2012 10:11
26/11/2012 07:58
Géricault, Van Gogh, Van Dongen, Degas, Courbet, Picasso mais aussi Georges de la Tour, Frans Hals, Léonard de Vinci et d'autres sont réunis ici pour un voyage pittoresque dans une mise en scène audacieuse. Imaginez-vous : s'attabler dans un café sous le regard des protagonistes de l'Absinthe de Degas ou encore s'approcher d'un misérable poêle dans l'atelier d'un artiste (Delacroix ?) au regard fiévreux et pénétrant ! -
http://www.decidelart.fr/visites.php
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1ere publication et début de la lecture:
18/11/2012 19:07
enn rentrant de l'expo à Paris
Une enquête magistrale menée dans la Venise actuelle, mêlant brillamment musique et suspenses, fiction et réalité.
Caterina Pellegrini, musicologue italienne enseignant à Manchester, accepte avec joie un poste de documentaliste au sein d’une fondation à Venise. Contre toute attente, la place n’est pas de tout repos. Deux cousins se disputent l’héritage d’un ancêtre dont la succession serait tranchée par de vieux documents auxquels seule Caterina a accès. Le fameux ancêtre, compositeur baroque et diplomate, remplissait des missions cruciales auprès des cours allemandes pour le Saint-Siège.
A mesure que Caterina se passionne pour la biographie de cet homme, elle soulève un mystère: le musicien espion aurait-il trempé dans la plus grave affaire de meurtre de son temps?
Donna Leon et Cécilia Bartoli ont décidé de remettre à l’honneur un génie de la musique baroque, Agostino Steffani. La collaboration de ces deux femmes est un événement international: le roman Les Joyaux du paradis et le disque Mission (Decca) sortent simultanément dans le monde entier.
http://www.donnaleon.fr/livres/les-joyaux-du-paradis.html
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précédente note sur cette auteure:http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2012/07/04/la-femme-au-masque-de-chair-de-donna-leon.html
Précédente publication de cette note pour le début de ce libre:19/11/2012 16:14
Le Monde.fr avec AFP |25.10.2012 à 17h27 • Mis à jour le25.10.2012 à 17h46
A 27 ans, le Suisse Joël Dicker est primé pour son deuxième roman. | AFP/PATRICK KOVARIK

Pour Francine et les autres, je précise que cette article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure et que vous pouvez commander mes livres, notamment mes "Paysages de bohémiens" qui a le même sujet que cette expo
sur laquelle je me documente
cf. catégorie et sous-partie à ce nom
et que j'espère voir
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N° Hors Série 34- janvier 2008 - 8,50 €-ISSN : 0998-8041
Soutine par Pierre Drieu La Rochelle
Soutine par Maurice Sachs
UNe jeunesse aux confins de la légende
D'un autoportrait à l'autre
Soutine portraitiste
De la Ruche à la fondation Barnes
De la vache enragée au Boeuf écorché
Paysages des années 1920
Soutine, de reconnaissances en tourments
La Raie, nature morte ou portrait ?
Variation sur l'enfant de choeur
Le baroque de Soutine
http://www.faton.fr/scripts/index_numero.asp?id_titre=5&id_pro=1486
Je me suis beaucoup penché bien sûr sur les paysages; cet homme me fascine d'autant plus qu'un vieil ami peintre a connu Soutine et que j'ai vu un de ces tableaux(hors musées) par ce biais. Beaucoup de souvenirs et d'émotion.
31/03/2008 11:53
En parcourant les salles de l'Orangerie, qui présente une rétrospective du peintre d'origine russe Chaïm Soutine, on peut bien se poser la question du titre : où est l'ordre dont il est question ? En revanche, du chaos, on en trouvera partout dans la peinture de cet ami de Matisse et de Modigliani qui semble faire souffler la tempête et l'inquiétude dans ses paysages, la faim dans ses natures mortes et l'angoisse du vivant, et du survivant, dans ses fameux portraits de pâtissier ou de groom, au corps maigre et aux yeux dévorants et un peu hallucinés. Riche, avant-gardiste (sa peinture annonce l'expressionnisme et le pinceau d'un Francis Bacon), la vie de Soutine vaut bien ce salut posthume…

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Réunis par la passion du marchand Paul Guillaume pour ces « portraits où la mesure et la démence luttent et s’équilibrent », vingt-deux tableaux du peintre russe Chaïm Soutine (1893-1943) sont conservés par le musée de l’Orangerie. Ils seront le noyau d’une rétrospective, organisée à l’automne 2012, célébrant la puissance expressionniste et l’ardeur d’une palette uniques dans le Paris de l’entre-deux-guerres. L’influence que cette œuvre eut sur les artistes de la fin du XXème siècle rend nécessaire un nouveau regard sur un peintre encore incompris en France.
http://www.exponaute.com/expositions/4834-soutine/
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En 1906, de grands collectionneurs havrais créent le Cercle de l’Art moderne. Leur objectif : défendre l’art le plus novateur au sein de leur cité. Ils acquièrent des œuvres de Monet, Pissarro, Vuillard ou Marquet, réunies le temps d'une exposition au musée du Luxembourg.
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Les deux expositions présentées simultanément sur les deux sites de la Pinacothèque, permettent aux visiteurs de confronter l'oeuvre de Van Goghà celle d'Hiroshige.
Tout le monde en France est persuadé que l’artiste japonais le plus célèbre est Hokusai. C’est une erreur qui amuse beaucoup au Japon.En effet, le Léonard de Vinci japonais n’est pas le maître de La Vague mais un autre qui n’a encore jamais eu l’honneur des musées en France : Utagawa Hiroshige. Pourtant au temps des impressionnistes, Hiroshige est de loin l’artiste qui a le plus fasciné l’ensemble du groupe des jeunes contestataires des Salons.
http://www.musee-jacquemart-andre.com/fr/evenements/canaletto-guardi

Un tableau peut-il rendre fou et pousser au meurtre ? Amsterdam, 1669 : un teinturier spécialisé dans la couleur bleue assassine sauvagement sa famille. Le lendemain, le gardien de sa prison est lui-même pris d'un accès de folie et massacre sa compagne. Quel secret se dissimule derrière ces meurtres ? Pourquoi un mystérieux tableau est-il lié à chacun d'eux ? C'est ce que devra découvrir le jeune Cornélis, élève de Rembrandt et amoureux de la fille de celui-ci. Pour dénouer les fils de cette sanglante histoire, le voilà entraîné dans une course rocambolesque, où les haines religieuses se mêlent au commerce illicite de la Compagnie des Indes, et où les tableaux des grands maîtres servent d'appâts aux amours tarifées de luxe. Couleur rare et sacrée, le bleu serait il l'incarnation du mal et du crime ?
http://www.evene.fr/livres/livre/jorg-kastner-la-couleur-bleue-25644.php
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Dans une autre vie, François Marchand était psychanalyste. Un des meilleurs. Jusqu'au jour où sa femme fut étranglée par un de ses patients. Depuis, il est devenu flic, spécialisé dans l'étude des profils criminels. Aidé par le lieutenant Julia Drouot, jeune enquêtrice au caractère entier et au passé douloureux, il va être confronté à des meurtres barbares, sans logique apparente, commis aux quatre coins de la France sur des adolescents. Ensemble, les deux enquêteurs se lanceront sur la piste d'un tueur dont la folie et l'ingéniosité semblent n'avoir aucune limite. Pour le cerner, ils n'auront qu'un seul choix : percer les codes déroutants et complexes d'une génération sacrifiée.
Editeur : Michel Lafon
Date de parution : 23 avril 2009
Revue de presse
http://www.olivier-descosse.com/les-enfants-du-neant.php
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BONUS : Les meilleurs CD Jazz 2012
+ CD
http://www.journaux.fr/lexpress-avec-classica-hors-serie_musique-danse_art-et-culture_159741.html
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Une bombe explose en plein Marseille. Trois corps lacérés, pas de revendication, aucune piste. L'affaire, confiée au pôle antiterroriste, est dans l'impasse.
Très vite, le lieutenant de police Paul Cabrera est appelé en renfort. Son allure de loubard, son individualisme, rien ne le prédispose à ce type de mission. Mais il maîtrise le terrain, ses indics, ses codes.
Et surtout, il connaissait l'une des victimes.
Guidé par son instinct, motivé par la haine, Cabrera va dérouler le fil de la terreur. Une avocate au jeu trouble complète ses découvertes, pendant qu'un jeune juge lève le voile sur d'autres mystères.
De Marseille à Bastia, de Londres à Palerme, trois enquêtes s'entrecroisent.
Des mondes s'opposent. Des liens se nouent.
Le passé remonte à la surface...
Editeur : Stock
Date de parution : 11 mai 2005

West Crosse est un architecte de génie, dont le talent consiste à créer des espaces sublimes, uniques, adaptés aux désirs les plus profonds de ses riches clients. Mais cet homme séduisant et secret cache aussi une facette plus sombre : il est prêt à tout sacrifier pour accomplir son œuvre, au nom d'un idéal très personnel de perfection et de beauté... Ce qu'ignore encore le président des États-Unis, qui projette de confier à Crosse la réalisation d'un musée dans l'aile ouest de la Maison Blanche.
Simultanément, à la demande du FBI, le psychiatre Frank Clevenger traque un tueur en série dont les victimes, qui appartiennent toutes à la haute société américaine, sont retrouvées partiellement disséquées. Au cours d'une enquête qui le conduit dans différentes villes, Clevenger constate que les familles des victimes, qui habitent toutes des résidences d'une élégance et d'un raffinement extrêmes, ne pleurent guère leur disparu et semblent au contraire avoir tiré profit de leur mort, en retrouvant une harmonie depuis longtemps perdue.
La route des deux hommes est appelée à se croiser. Mais il sera
peut-être déjà trop tard...