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Sport - Page 43

  • Lu sur le net:Le rire moderne

    Appel à contribution
    Information publiée le vendredi 28 novembre 2008 par Alexandre Gefen (source : Alain Vaillant)
    Date limite : 15 janvier 2009


    Appel à communications


    LE RIRE MODERNE

    Paris X – Nanterre, 15-17 octobre 2009

     

    Colloque organisé par l'équipe PHisTeM (Poétique historique des textes modernes ; resp. : Alain Vaillant et Roselyne de Villeneuve) du Centre des sciences de la littérature française de l'université Paris X – Nanterre.


    La singularité du XIXe siècle français, venant après la chute de l'Ancien Régime et la Révolution française, peut être caractérisée de bien des manières. Politiquement, par le lent, difficile et contrarié apprentissage du parlementarisme et de la vie démocratique ; économiquement, par l'entrée dans l'ère du capitalisme industriel et par la constitution d'un marché massifié des biens de consommation ; socialement, par l'irrésistible ascension de la bourgeoisie et des classes moyennes, ainsi que par l'émergence d'un prolétariat urbain ; plus généralement, par un bouleversement profond et irréversible de tous les aspects de la vie quotidienne. Mais, du point de vue culturel, l'innovation la plus spectaculaire, la plus indiscutable et, cependant, peut-être la moins considérée est la consécration du rire, au point que cette présence obsédante et multiforme du rire paraisse à bon droit comme la marque distinctive de la modernité.

    baudelaire.jpg

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  • J'ai terminé le 29 novembre 2008: "Zelda" de Jacques Tournier

    zelda 2.jpgEditeur : Grasset
    Publication :5/3/2008

    « C’est cette volonté de lucidité, qu’elle gardera jusqu’au bout, qui rend si douloureux son combat contre elle-même »

    'En 1983, les éditions Belfond m'ont proposé de traduire un recueil de nouvelles de Scott Fitzgerald : 'Love Boat'. Vingt-cinq ans déjà. Trois autres recueils ont suivi (cinquante nouvelles) et deux chefs-d' oeuvre : 'Tendre est la nuit' (1985) et 'Gatsby le magnifique' (1996). Traduire ces livres a fini par faire naître entre nous une sorte de familiarité respectueuse qui s'est vite étendue à Zelda, présente à chaque page. Je me suis laissé prendre à l'image brillante d'un couple symbolisant les années d'or de l'immédiat après-guerre. En déchiffrant phrase à phrase les aveux secrets de 'Tendre est la nuit',j'ai compris que ces apparences étaient vaines, qu'il existait entre Scott et Zelda un amour d'autant plus profond qu'il a résisté à de grandes douleurs et à de longs déchirements, qu'accentuaient la schizophrénie de l'une et l'alcoolisme maladif de l'autre.'

    Jacques Tournier

     

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  • Extrait de "L'enfant prodige" d'Irène Némirovsky

    co48325.gifDans la taverne d’un port de la mer Noire, Ismaël, un petit garçon juif doté d'une voix et d'un sens de la poésie hors du commun, chante les douleurs et les joies des truands, des prostituées, de tous les misérables qui se retrouvent dans le bouge. Un soir, un poète déchu et ivrogne, qui fait couler à flots l'or et la vodka, écoute le gamin et en est subjugué. Il l'offre à sa maîtresse, riche veuve désoeuvrée, qui s'entiche de l'enfant. Arraché à la pauvreté, Ismaël goûte au luxe d’une société aristocratique aussi prompte à l’enthousiasme qu’au mépris, qui le rejettera inexorablement, l'abandonnant bientôt à un cruel destin.

    La voix envoûtante de Jeanne Balibar nous entraîne dans ce conte tragique d’une enfance sacrifiée à l’impitoyable égoïsme des adultes. Et comme Ismaël, elle nous chante de sa voix pure les mélodies mélancoliques qui font pleurer truands et seigneurs.

    http://www.ecoutezlire.gallimard.fr/detail.asp?id=48325

  • Picasso et le cirque

    picassoetlecirque.jpgLes liens que Picasso a entretenus avec le monde du cirque ont été très fréquents tout au long de sa carrière. Dans la Barcelone du tournant du XIXe siècle, Picasso va voir les cirques de passage dans la ville, bien qu'il ne reste aucune trace de ce moment dans son œuvre. Plus tard, les cirques ambulants des boulevards de Paris deviendront un lieu de rendez-vous habituel pour le jeune Picasso et ses amis lors de leurs premiers séjours dans cette ville. C'est à la fin de l'année 1904 et en 1905 que le cirque – le Medrano est un point de référence dans sa vie et dans son œuvre – s'érige le thème central de ses compositions de l'époque. L'artiste crée une scène fictive où des acrobates et des équilibristes – qui apparaisent déjà dans la tradition littéraire et picturale du romantisme pour symboliser la solitude et la souffrance humaine – jouent des rôles de la vie quotidienne, expriment leurs problèmes personnels, leur solitude et l'incompréhension à laquelle leurs sentiments sont en butte. Les scènes de famille où les saltimbanques et les arlequins deviennent les véritables protagonistes de cette période sont l'héritage des groupes familiaux qui ont leurs racines dans la période bleue. Ces compositions seront à l'origine d'un grand tableau auquel Picasso pensait depuis longtemps, La Famille de saltimbanques, réalisé en 1905. Comme le Minotaure le sera dans les années 1930, l'Arlequin devient l'alter ego de l'artiste. Ce personnage, qui renvoie aux personnages marginaux de la période bleue, sera le véritable héros de ce que l'on appelait la période rose.

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  • Catégories : Sport

    Dans ma lecture du "Cyclisme" en 1001 photos

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    Créée en 1891, la course cycliste Bordeaux-Paris a connu 86 éditions, la dernière en 1988.

    Cette épreuve était unique en son genre, par sa longueur d'environ 600 km et par son déroulement. Pendant la seconde partie du parcours, le coureur se plaçait derrière un engin motorisé appelé derny, conduit par l'entraîneur, afin de réduire la résistance de l'air, ce qui lui permettait d'atteindre des vitesses de l'ordre de 50 à 60 km/h. Ce règlement a cependant subi de nombreuses adaptations successives.

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  • Catégories : Sport

    Dans ma lecture du "Cyclisme" en 1001 photos

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    Louis Mottiat (6 juillet 1889 à Bouffioulx, Belgique-5 juin 1972) est un cycliste belge.

    Sommaire
    1 Biographie
    2 Palmarès
    3 Résultats sur le Tour de France
    4 Anecdote
     

    Biographie
    Cycliste professionnel de 1912 à 1925.

    Palmarès
    8 victoires d’étapes sur le Tour de France
    victoire sur Bordeaux-Paris en 1913
    victoire sur Paris-Bruxellesen 1914
    victoire sur le Tour de Belgique en 1914 et 1920
    victoires sur Liège-Bastogne-Liège en 1921 et 1922
    victoire sur Paris-Brest-Paris en 1921
    victoire sur Paris-Tours en 1924

    Résultats sur le Tour de France
    Tour de France 1912 : vainqueur d'une étape
    Tour de France 1920 : vainqueur d'une étape
    Tour de France 1921 : vainqueur de quatre étapes
    Tour de France 1924 : vainqueur d'une étape
    Tour de France 1925 : vainqueur d'une étape

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  • Je suis en train de lire:Peter Robinson, "Froid comme la tombe"

    froid.gifHistoires de famille délicates

    par Dinah Brand
    Lire, février 2002


    L'inspecteur divisionnaire Alan Banks aime le pur malt, siroté près de sa cheminée en écoutant quelques CD de jazz ou de musique classique. Des instants de répit au milieu des nombreuses galères de son métier. La dernière en date est de taille: son supérieur, plutôt vachard, lui demande de retrouver sa fille de seize ans, fugueuse invétérée dont il vient de voir la photo sur un site porno. Vite récupérée par Banks, la jeune Emily est retrouvée morte quelques jours plus tard, assassinée d'une manière particulièrement atroce. Banks se sent tenu de retrouver l'assassin de cette gamine sans défense qu'il a appris à connaître et même à apprécier. Cette découverte va l'obliger à plonger dans des histoires de famille tout à fait délicates.

    Peter Robinson est à la fois un ami et un disciple de John Harvey. On retrouve chez son personnage, Alan Banks, le même charme que chez Resnik, le flic sentimental et amateur de jazz du célèbre romancier anglais. L'enquête est minutieuse et subtile, mais ce qui prime chez Peter Robinson est la manière de raconter la vie quotidienne de son héros, ses angoisses de flic, ses difficultés familiales. Peu à peu, l'inspecteur devient un familier, avec ses envies de bonne cuisine et son plaisir à regarder le soleil se lever sur la lande. Face à des morts tragiques, il ne s'affiche pas comme un justicier mais comme un homme qui fait son devoir, sûr de lui, capable de gestes médiocres qu'il rachète comme il peut. Le charme opère, sans mièvrerie, sans facilité, dans cette histoire policière intrigante et humaine à la fois.

    http://www.lire.fr/critique.asp/idC=39398/idR=216/idTC=3/idG=5

  • Catégories : Sport

    J'ai lu: "Le Cyclisme" en 1001 photos"

    cyclisme.jpg

    François Faber (né le 26 janvier 1887 à Aulnay-sur-Iton, Eure - mort le 9 mai 1915 à Carency (Pas-de-Calais) est un coureur cycliste de nationalité luxembourgeoise, vainqueur du Tour de France en 1909.

    Biographie

    • François Faber est le demi-frère d'Ernest Paul.
    • Natif de l’Eure, François Faber était Luxembourgeois par ses parents. Luxembourgeois de passeport, Faber était en fait Français de cœur.
    • Son père, Jean-François, est originaire de Wiltz dans le grand-duché du Luxembourg
    • Sa mère, Marie-Paule, est née en Lorraine.
    • Cycliste professionnel de 1906 à 1914 (27 victoires), il était surnommé le géant de Colombes.
    • Faber porte les couleurs de « Labor » en 1906 et 1907, passe chez « Peugeot » en 1908, puis rejoint « Alcyon » de 1909 à 1911. Membre de l’équipe « Automoto » en 1912, il retrouve « Peugeot » en 1913 et 1914.

    Au déclenchement de la Première Guerre mondiale, et cinq jours plus tard, il s’engage dans la Légion étrangère )Mle 1921). Il signe un contrat d’EVDG au bureau de recrutement de la Seine, Il est affecté au 1er régiment étranger au dépôt de Bayonne, le 22 août 1914.

    Caporal du 2e RM du 1er RE, il est tué à l’ennemi le 9 mai 1915 au cours de la bataille des « ouvrages blancs » à Mont Saint Eloi près de Berthonval.

    Le matin de sa mort, Faber reçoit une lettre l’informant de la naissance d’un fils. Une plaque à sa mémoire déposée à la nécropole nationale de Notre Dame de Lorette, rappelle son sacrifice.

    Son demi-frère Ernest Paul, né le 5 déc. 1881 à Villotte-sur-Ource en Côte d'or, décédé le 9 sept. 1964 à Saint-Gatien-des-Bois est également un vainqueur d’une étape sur le Tour de France.

    Décorations

    • Cité à l’ordre de la division avec croix de guerre 1914 – 1918.
    • Médaillé militaire à titre posthume au Journal officiel du 24 mai 1922.

    Anecdote

    Le même jour, un autre François Faber, matricule 1668 s’engage au même centre de recrutement. Ce dernier, né le 17 juil. 1893, à Beggen Wimtzig au grand-duché du Luxembourg, disparait le 9 mai 1915 à Berthonval, il est déclaré décédé par jugement rendu le 25 fév. 1921 par le tribunal de la Seine.

    Palmarès

    Résultats sur le Tour de France

    Bibliographie

    • François Faber, du Tour de France au champ d'honneur, Pascal Leroy - Editinos L'Harmattan - Paris - 2006

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Faber

    Cette note a été selectionnée par Lartino:

    http://www.lartino.fr/ai-lu-cyclisme-1001-photos-pn1141.html

  • Catégories : Sport

    Dans ma lecture du "Cyclisme" en 1001 photos

    tandem.jpg

     

    Ancien modèle de tandem pour quatre cyclistes. La photo date de 1898. Remarquez la position du dernier tandemiste.

     

     

    Un tandem est une bicyclette à deux places, situées l'une derrière l'autre. Son nom, d'origine anglaise, est un emprunt au latin tandem, qui signifie « enfin ». Le mot tandem était utilisé dans l'argot étudiant anglais pour exprimer l'idée de longueur. Les étudiants raillaient les carrosses des personnes huppées, attelés d'une double colonne de chevaux, l'une à l'avant, et l'autre à l'arrière. Ces hippomobiles devenaient irraisonnablement longues. Le jeu des étudiants aurait été alors de crier « Tandem ! », soit « Enfin ! », quand la dernière rangée de chevaux était passée devant eux. Le propriétaire était ridiculisé et les chevaux effrayés. « Tandem » désigna alors argotiquement ces attelages, puis au fur et à mesure a désigné un cabriolet à deux chevaux attelés en flèche. Toutefois, on peut trouver une autre explication dans des traités sur les attelages hippomobiles : l'attelage de deux chevaux en flèche (à la Tandem) aurait été popularisé par un écuyer anglais du XVIIIe siècle, Lord Tandem. Mais l'existence de Lord Tandem ne semble pas avérée. Le sens actuel est attesté en 1884. Le double attelage a laissé place à un double pédalier...

    Les deux cyclistes pédalent à la même cadence car, sur la plupart des modèles, leurs pédaliers respectifs sont reliés par une chaîne montée sur des plateaux de taille identique, situés du côté opposé à la chaîne de transmission de leurs efforts vers la roue arrière. Il existe quelques modèles qui possédent une roue libre au niveau des pédaliers, permettant de désynchroniser le pédalage. Le cycliste situé à l'arrière dispose de plus d'un guidon fixe monté directement sur le cadre. L'efficacité du tandem est plus grande que celle d'un vélo : les efforts combinés des deux cyclistes ne sont freinés que par la résistance à l'air d'un seul d'entre eux, et par la résistance au roulement des deux roues de l'engin. Cette efficacité est surtout sensible sur des terrains roulants, en côte, par contre, le tandem est moins performant que le vélo classique.

    En raison de la possibilité pour le cycliste situé à l'arrière de ne pas avoir à se préoccuper du guidage de l'engin, il est fréquemment utilisé par les aveugles, qui peuvent ainsi pratiquer le cyclisme en binôme.

    Modèle inhabituel
    Modèle inhabituel

    Le tandem a connu son heure de gloire dans les années 1930, lorsque les congés payés furent instaurés : il permettait aux couples d'ouvriers ne pouvant pas s'offrir le luxe d'une automobile de se promener ensemble sur les routes.

    L'expression travailler en tandem tire son origine du nom de l'engin, en faisant référence à l'efficacité du duo de cyclistes.

     
    Ancien modèle de tandem pour quatre cyclistes. La photo date de 1898. Remarquez la position du dernier tandemiste

    De même que le vélo, le tandem a évolué et s'est diversifié en fonction des usages qu'on lui réserve. Ainsi, il existe des tandems de VTT et des tandems couchés. Par ailleurs, il en existe des versions sur lesquelles les cyclistes sont côte à côte, ainsi que des versions à 3 ou 4 places (triplette, quadruplette), voire plus. Il existe également des tandems courts de la longueur d'une bicyclette classique et dont la deuxiéme personne est assise à la place du porte baggage et pédale à travers la roue arriére.

    Voir aussi

    Liens externes

    http://www.cmieuxa2.com
    http://tandems.free.fr
    http://perso.wanadoo.fr/tandem.club.de.france/

  • Catégories : Sport

    Dans ma lecture du "Cyclisme" en 1001 photos

    l_lesna_2.jpgLucien Lesna naît en 1863 à Locle (Le Locle) petite ville nichée à 1000 mètres d’altitude près de Neufchatel en Suisse. Ces parents sont français mais nous ignorons tout de leur profession en tout cas ils déménagent un peu plus tard à Genève où Lucien Lesna va tardivement découvrir le cylisme. En effet lorsqu’il aborde la compétition il a déjà 26 ans. Il démontre tout de suite d'exceptionnelles qualités d'endurance ainsi qu’un caractère bien trempé. Ce champion est un drôle de bonhomme, une trajectoire unique dans le monde du cyclisme faite d’accidents, d’exploits et aussi de mystères.

     

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, La croix, Sport

    J'y étais!!!!

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    Duel victorieux pour Burghardt

    C’est en quittant le peloton pour une contre-attaque aléatoire que Burghardt a commencé l’étape. Il la termine les bras en l’air, après avoir battu dans un sprint à deux Carlos Barredo, qu’il a rejoint pour former le duo de pointe du jour.

    Chute pour Cunego
    La première tentative d’échappée est menée au km 2 par Burghardt (COL), Pozzato (LIQ), Lang (GST), Bichot (AGR), Schröder (MRM), Augé et Monfort (COF). Leur insistance n’est pas récompensée, puisque leur avantage maximal n’atteint que 55’’ au km 18. Les équipes Quick Step et Bouygues Télécom se chargent de reprendre les attaquants, qui sont contraints de se rendre, en deux temps, après le passage sur la ligne du sprint de Grenoble. L’allure particulièrement rapide du peloton (55,7 km dans la première heure) met par ailleurs en difficulté Damiano Cunego, qui a chuté au km 28 et qui ne parviendra jamais à combler son retard. Il passe le reste de l’étape à plus de dix minutes derrière le peloton, avec quatre de ses coéquipiers.

    Barredo trouve la faille
    Ce n’est qu’au kilomètre 68 que Carlos Barredo (QST) trouve la faille et distance le peloton. Plusieurs contre attaquants se sentent inspirés par ce mouvement, mais seul Markus Burghardt réussit à rejoindre Barredo, dans la descente suivant le col de Parménie (km 78). Quant à Romain Feillu (AGR), Mikel Astarloza (EUS) et Christophe Le Mével (C.A), ils font cause commune et passent l’essentiel de la journée dans la position inconfortable de « coureurs intercalés ».

    Burghardt, en pistard
    Le trio ne se retrouve jamais en position d’inquiéter Barredo et Burghardt, qui atteignent les 20 derniers kilomètres de course avec 4’25’’ d’avance, tandis que le peloton, mené par les CSC, ne s’affole pas des 10’ de retard qu’il accuse. Assurés de voir la capitale du Forez sans rencontrer d’éléments perturbateurs, les deux hommes de tête se préparent une longue explication finale qui débute dans la montée vers la Croix de Montvieux. Dans le dernier kilomètre, Barredo place la première d’une série d’accélérations, qui resteront toutes sans effet. Burghardt réagissant efficacement à toutes les attaques, Barredo dresse le constat de son impuissance : les deux hommes passent donc les trois derniers kilomètres à s’observer. Sous la flamme rouge, Barredo se place stratégiquement derrière son rival. A 200 m de la ligne, ils sont toujours quasiment à l’arrêt. C’est le moment que choisit Burghardt pour se lancer en puissance. Barredo ne parvient pas à contrer.

    Des points pour Freire
    Derrière, le sprint pour la troisième place est remporté par Romain Feillu (à 3’33’’ du vainqueur). Celui pour la 6ème place est pour Samuël Dumoulin, dans un groupe de 5 coureurs. Les points attribués pour la 11ème place à l’arrivée vont dans la cagnotte du maillot vert Oscar Freire, vainqueur du sprint du peloton devant Zabel et Hushovd.

    Voir les images:

    http://www.letour.fr/2008/TDF/LIVE/fr/1800/index.html

    http://www.letour.fr/2008/TDF/LIVE/fr/1800/index.html

    http://www.letour.fr/2008/TDF/LIVE/fr/1800/index.html

    http://www.letour.fr/2008/TDF/LIVE/fr/1800/index.html

    Voir la vidéo

    http://www.letour.fr/2008/TDF/LIVE/fr/1800/videos.html?target=126837

  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Libération, Sport

    Hier le Tour de France ...

    300px-4_Fontaine_de_Fontestorbes.jpg....est parti de Lavelanet (après être arrivé hier à Foix où j'avais assisté notamment au feu d'artifice du 14 juillet magnifique avec le château de Foix) où j'ai vécu trois ans puis à Quillan où j'ai assisté au plus vieux critérium de France. Il arrive ce soir à Narbonne, la ville de Charles Trenet.

    Le tour de France m'a aussi permis de revoir certains des châteaux cathares ... fascinants.

    Sur Lavelanet, cf.

    http://www.midi-pyrenees.biz/mp/ariege/ariege_lavelanet.htm

    Sur Foix:

    http://www.mairie-foix.fr/pagesEditos.asp?IDPAGE=55&sX_Menu_selectedID=m1_B9D35D06

    Sur Quillan:

    http://www.ville-quillan.fr/visiter.htm

    Sur les châteaux cathares:

    http://lescathares.free.fr/chateau/chateaux.html

    Sur Narbonne:

    http://www.narbonne-plage.com/index.php?pge=tourisme1&cat=Narbonne

    Photo de la fontaine de Fontestorbes où j'ai emmené tous mes visiteurs:

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Fontaine_intermittente_de_Fontestorbes

    Pour en savoir plus sur ce lieu magique:

    http://www.midi-pyrenees.biz/mp/ariege/ariege_la_fontaine_de_fontestorbes.htm

    Voir aussi le Défilé de Pierre Lys:

    http://www.ville-quillan.fr/pierrelys.htm

    Pour répondre à l'avance aux commentaires négatifs sur le vélo (et le dopage ... surtout hier), je vous invite à lire cet article de Libération de jeudi dernier(celui d'aujourd'hui est très bien aussi mais je ne l'ai pas trouvé sur le net) qui reflète mon sentiment mais ne m'empêche pas d'aimer le vélo envers et contre tout depuis au moins vingt ans.

    Passion dans laquelle j'ai entraîné mon mari.

    http://www.liberation.fr/actualite/sports/tour_de_france_2008/calculette_musette_dopage/338138.FR.php

  • Catégories : Balades, Sport

    Je suis en train de lire:Le Cyclisme en 1001 photos : un livre encyclopédique

    cyclisme.jpgVoilà 1001 photos pour faire le tour du monde du cyclisme dans ce tout nouveau livre qui balaye l’ensemble des aspects historiques et insolites de la petite reine.

     

    Sport populaire par excellence, le cyclisme est profondément ancré dans notre culture. Chacun est monté au moins une fois sur un vélo pour en apprécier le sentiment de liberté. Du culte des champions au sport d’agrément ou au vélo urbain, cet univers passionnant est riche en émotions et en exploits légendaires et connaît un succès planétaire qui s’affranchit des modes. Des classiques aux grands tours en passant par les Championnats du monde, sans oublier les cols et les lieux mythiques, ce volumineux ouvrage de l’écrivain-journaliste Nicolas Moreau-Delacquis restitue le merveilleux univers de la petite reine, des balbutiements héroïques aux vélos futuristes. Route, piste, VTT, cyclo-cross, toutes les disciplines sont ici rassemblées à travers 1001 illustrations de champions de légende et de scènes d’anthologie. Qu’ils soient sprinters, grimpeurs, rouleurs ou baroudeurs, leur courage inspire l’admiration et incite à l’évasion. Le tout complété par des textes courts et des légendes percutantes et explicatives.

     


     Titre : Le Cyclisme 
      Auteur : Nicolas Moreau-Delacquis 
      466 pages 
      1001 photos 
      Format : 145 x 145 mm 
      Prix : 9,95 € 
      Editions : Solar 
      12, avenue d’Italie 
      75627 Paris Cedex 13 
      Tél. : 01 44 16 05 00.
    Sommaire

      Histoire et Spécificités 
      Débuts héroïques et premières compétitions 
      Evolution de la technique et du matériel 
      Effort solitaire et esprit d’équipe 
      Les lieux de légende

     

      La Légende des Courses 
      Le Tour de France 
      Giro et Vuelta 
      Autres Grands Tours 
      Les autres courses par étapes en France 
      Les autres courses par étapes à l’étranger 
      Paris-Roubaix 
      Le Tour des Flandres 
      Liège-Bastogne-Liège 
      La Flèche Wallonne 
      Gand-Wevelgem 
      Amstel Gold Race 
      Paris-Bruxelles 
      Paris-Tours 
      Bordeaux-Paris 
      Milan-Sanremo 
      Tour de Lombardie 
      Championnats du Monde et Jeux Olympiques 
      Les Rois de la Piste 
      Effort et Pilotage (vtt, bmx, triathlon, cyclo-cross)

      La Légende des Champions 
      Au Panthéon du Cyclisme 
      Les Rouleurs 
      Les Grimpeurs 
      Les Sprinters 
      Les Grands Tricolores 
      Les Populaires Tricolores 
      Les Baroudeurs Tricolores 
      Les Flèches Tricolores 
      Les Petites Reines

      Planète Cyclisme 
      Arrêts sur Images 
      La Ferveur Populaire 
      Cyclosport et Cyclotourisme 
      Le Vélo Insolite 
      Art et Collections


    Les autres ouvrages de Nicolas Moreau-Delacquis 
      Grands Cols 
      La France des Villages 
      52 balades à vélo en Picardie et Nord-Pas de Calais 
      52 balades à vélo en Ile de France 
      Tracteurs de notre enfance

    http://www.velovelo.com/article.php3?id_article=5959

  • "A Diotima" d'Hölderlin

    diotima.jpgSi du lointain, dont nous voici maintenant séparés,

    Je ne te suis point étrangère, oh! le passé,

    A toi, le commensal de mes douleurs!

    Peut toujours t'apporter quelque bienfait encore,

     

    Dis-le aussi, quelle est l'attente de l'amie,

    Dans ces jardins, après les temps d'effroi

    Et de ténèbres où nous faisons rencontre,

    Près des fleuves, ici, du très-saint monde originel.

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  • Catégories : Sport

    Dans ma lecture de"Le cyclisme 1001 photos"

    Cf. ma note:http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2008/06/18/je-suis-en-train-de-lire-le-cyclisme-en-1001-photos-un-livre.html#comments

    grand bi.jpg"Né en Angleterre en 1810, le grand bi, ou Ordinary High Wheel Bicycle, rencontre un grand succès. Atteignant jusqu'à 1,50 m de diamètre, la roue avant est conçue pour accroître le rendement et la vitesse."

    Nicolas Moreau-Delacquis.

  • Catégories : Sport

    Le match de la peur pour les bleus

    foot.jpg

    Vendredi soir, les Bleus doivent battre les Pays-Bas pour garder toutes leurs chances de se qualifier pour les quarts de finale de l'Euro.
    » Quand Henry redevient indispensable...

    .
    Source:Figaro.fr
    Moi, j'ai envie de regarder mais j'ai tellement d'être déçue comme la dernière fois...
    Alors je vais regarder autre chose et zapper de temps en temps.
    BON MATCH, BONNE SOIREE DE VENDREDI 13 ET BON WE

  • Des nouvelles

    Mon mari prend ses marques dans son nouveau travail en Ardèche et nous reprenons notre vie quotidienne à un 1/4 heures dans la Drôme.
    J'ai trouvé un endroit pour me connecter, payant et limité(en temps) et un endroit gratuit et limité(pas de consultation de la messagerie)...
    Pas de nouvelles de nos affaires au Maroc.

    18h: je consulte ma messagerie de chez ma propriétaire... et je complète mes notes.

  • J'ai lu:"Cahier d'un retour au pays natal " d'Aimé Césaire

    Extrait sur le site "Toute la poésie"

    Partir.
    Comme il y a des hommes-hyènes et des hommes-
    panthères, je serais un homme-juif
    un homme-cafre
    un homme-hindou-de-Calcutta
    un homme-de-Harlem-qui-ne-vote-pas

    l'homme-famine, l'homme-insulte, l'homme-torture
    on pouvait à n'importe quel moment le saisir le rouer
    de coups, le tuer - parfaitement le tuer - sans avoir
    de compte à rendre à personne sans avoir d'excuses à présenter à personne
    un homme-juif
    un homme-pogrom
    un chiot
    un mendigot

    mais est-ce qu'on tue le Remords, beau comme la
    face de stupeur d'une dame anglaise qui trouverait
    dans sa soupière un crâne de Hottentot?


    Je retrouverais le secret des grandes communications et des grandes combustions. Je dirais orage. Je
    dirais fleuve. Je dirais tornade. Je dirais feuille. Je dirais arbre. Je serais mouillé de toutes les pluies,
    humecté de toutes les rosées. Je roulerais comme du sang frénétique sur le courant lent de l'oeil des mots
    en chevaux fous en enfants frais en caillots en couvre-feu en vestiges de temple en pierres précieuses assez loin pour décourager les mineurs. Qui ne me comprendrait pas ne comprendrait pas davantage le rugissement du tigre.
    Et vous fantômes montez bleus de chimie d'une forêt de bêtes traquées de machines tordues d'un jujubier de chairs pourries d'un panier d'huîtres d'yeux d'un lacis de lanières découpées dans le beau sisal d'une peau d'homme j'aurais des mots assez vastes pour vous contenir
    et toi terre tendue terre saoule
    terre grand sexe levé vers le soleil
    terre grand délire de la mentule de Dieu
    terre sauvage montée des resserres de la mer avec
    dans la bouche une touffe de cécropies
    terre dont je ne puis comparer la face houleuse qu'à
    la forêt vierge et folle que je souhaiterais pouvoir en
    guise de visage montrer aux yeux indéchiffreurs des
    hommes




    Il me suffirait d'une gorgée de ton lait jiculi pour qu'en toi je découvre toujours à même distance de mirage - mille fois plus natale et dorée d'un soleil que n'entame nul prisme - la terre où tout est libre et fraternel, ma terre.

    Partir. Mon coeur bruissait de générosités emphatiques. Partir... j'arriverais lisse et jeune dans ce pays mien et je dirais à ce pays dont le limon entre dans la composition de ma chair : « J'ai longtemps erré et je reviens vers la hideur désertée de vos plaies ».

    Je viendrais à ce pays mien et je lui dirais : Embrassez-moi sans crainte... Et si je ne sais que parler, c'est pour vous que je parlerai».
    Et je lui dirais encore :
    « Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir. »

    Et venant je me dirais à moi-même :
    « Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse... »

  • Claude Joseph Vernet(que Nerval évoque dans le "Voyage en Orient")

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    Claude Joseph Vernet, né à Avignon le 14 août 1714 et mort à Paris le 3 décembre 1789, est un peintre, dessinateur et graveur français.
    Sommaire


    * 1 Biographie
    * 2 Œuvres
    * 3 Sa cote
    * 4 Bibliographie
    * 5 Peintres de marines inspirés par Vernet
    * 6 Galerie d'images


    Il est formé dans le Sud de la France. On lui donne comme maître Adrien Manglard. En 1734, Vernet part pour Rome pour y étudier le travail des précédents paysagistes et peintres de la marine comme Claude Gellée, dont on retrouve le style et les sujets dans les tableaux postérieurs de Vernet. Il admire également Poussin. Il crée cependant, à force de travail, son propre style.

    Il représente en général la nature en accordant beaucoup de place au ciel (les deux tiers du tableau) et les personnages et scènes de la vie quotidienne qui animent les lieux.

    En 1753, Le Marquis de Marigny, futur directeur des Bâtiments de Louis XV, lui commande 24 tableaux de Ports de France pour informer de la vie dans les ports, mais seuls quatorze tableaux seront réalisés de 1753 à 1762. Ces peintures sont de véritables témoignages de la vie dans les ports il y a 250 ans et font de lui un des plus grands peintres de la marine. Ils lui vaudront une reconnaissance de son vivant de la plupart des nobles les plus attachés à la marine, comme le comte Jean-Joseph de Laborde.

    Notons encore que son fils, Carle Vernet et son petit-fils Horace Vernet, seront également peintres.

    Œuvres

    * À Avignon la Fondation Calvet présente au Musée Calvet plusieurs de ses œuvres.
    * À Paris, le musée de la Marine présente, déposés par le musée du Louvre en 1943, treize tableaux de la série des 15 ports de France. Le Musée du Louvre expose de cette série L'entrée du port de Marseille et La ville et la rade de Toulon.

    Sa cote

    * En 1999, une paire Le Soir et Au clair de lune a été vendue pour l'équivalent de 1,98 million d'euros.
    * En 2003, une paire de tableaux : Un Calme et une Tempête (huiles sur toile, 114 x 163 cm, signées et datées de 1773, lot n° 65), ont été vendues chez Sotheby's à Londres le 10 juillet, pour 2 357 600 £
    * En 2007, le tableau Un port méditerranéen (huile sur toile, 64,9 x 80,8 cm, signée, lot 64), a été vendu à Londres chez Sotheby's le 4 juillet, pour 1 028 000 £.

    Bibliographie

    * Léon Lagrange, Joseph Vernet et la peinture au XVIIIe siècle, Paris, 1864 (deuxième édition). Les documents et pièces justificatives publiés sont des références essentielles.
    * Florence Ingersoll-Smouse, Joseph Vernet, Peintre de marine, Étude critique et catalogue raisonné..., Paris, 1926, deux volumes. Ouvrage ancien, mais indispensable.

    Peintres de marines inspirés par Vernet

    * Charles-François Grenier de Lacroix dit Lacroix de Marseille.
    * Jean Henry dit Henry d'Arles.
    * Alexandre Jean Noël

    Galerie d'images

    Vue de Naples avec le Vésuve (vers 1748).


    Source:WIKIPEDIA

  • Au Palais des Beaux-Arts de Lille en mars 2008

    J'ai vu des paysages de Patinir que j'avais dèjà évoqué:http://www.lauravanel-coytte.com/tag/Patinir

    282164545.2.jpgLa Fuite en Egypte, par Joachim Patinier (musée d'Anvers).

    Patinier ou Patinir, Patenier, de Patenier (Joachim). - Peintre flamand, né à Dinant vers ou, probablement, avant 1490, mort le 5 octobre 1524. Il entra à la gilde d'Anvers en 1545; en 1520, il acheta une maison à Anvers. En 1521, Albert Dürer, pendant un voyage aux Pays-Bas, assista à ses secondes noces et fit de lui un portrait qui doit être le beau dessin, daté de 1521, du musée de Weimar. Sa seconde femme est mentionnée comme veuve dans un acte du 15 octobre 1524. 

    Son nom signifie «-fabricant de patins-». Il est considéré comme le créateur du paysage, parce qu'il est le premier peintre qui ait parfois donné moins d'importance aux personnages qu'au morceau de nature qui les environnait. Mais les grands Primitifs flamands, tout comme Léonard de Vinci, le Pérugin et beaucoup d'autres, ont traité la nature plus largement et plus fidèlement que lui dans les fonds de leurs compositions.

    D'après Carel Van Mander, « il avait une façon particulière de traiter le paysage avec beaucoup de soin et de finesse; ses arbres étaient comme pointillés. II y introduisait de jolies petites figures, en sorte que ses couvres étaient recherchées, se vendaient bien et qu'elles se sont répandues en divers pays». 

    Albert Dürer l'admirait comme un « bon paysagiste ». Ces appréciations permettent de douter que les figures relativement grandes qu'on voit dans certains de ses paysages soient bien de lui. Il est certain que « Josse Van Cleef peignit une très belle Vierge derrière laquelle Patinier mit un joli fond de paysage »; c'est Van Mander qui l'affirme. Quoi qu'il en soit, le Baptême du Christ, du Belvédère de Vienne, est une oeuvre de premier ordre par ses nombreuses figures plus encore que par le paysage; dans la Vierge des douleurs (n° 48) du musée de Bruxelles, la figure de la mère manque d'ampleur dans le dessin, mais le corps du Christ mort qui repose sur ses genoux est d'une belle réalité sinistre; et dans le Repos en Egypte (n° 47 A) du même musée, le groupe de la mère qui donne le sein à l'enfant est digne du Corrège

    L'historien de l'art Hymans, à la fin du XIXe siècle, identifiait seulement cinq tableaux signés du nom de Patinier ou de son monogramme J. P. Ils se trouvent dans les musées d'Anvers, Lille, Vienne, Karlsruhe et Madrid. Ceux de Londres, Madrid, Haarlem, Bruxelles, etc., possèdent de nombreux tableaux dont les uns peuvent lui être attribués avec vraisemblance, tandis que d'autres se reconnaissent à une très petite figure, remplissant une fonction très prosaïque, qu'il cachait dans un recoin du paysage. Au total 25 oeuvres lui sont aujourd'hui attribuées avec un degré de certitude raisonnable. Il reste certain que l'ensemble de l'oeuvre qui porte son nom est d'un grande importance au point de vue de l'art. (E. D.-G.).

    http://www.cosmovisions.com/Patinier.htm

  • Vu ce matin:Exposition des oeuvres de Josep Pédros Ginestar du 27 mars au 15 avril à Casablanca

    729833566.gifL'artiste-peintre Josep Pédros Ginestar expose du 27 mars au 15 avril à la galerie de l'institut Cervantès à Casablanca ses dernières oeuvres sous l'intitulé évocateur "Je suis toi-même''.

    L'exposition reprend des oeuvres nées des expériences et des réflexions de l'artiste pendant les campagnes effectuées au Maroc par l'ONG Visio Sense Fronteras, et ce, dans le cadre de l'action que l'Agence Espagnole de Coopération mène au Maroc.

    Selon l'artiste-peintre, il s'agit d'une oeuvre qui surgit de la contemplation et de la praxis solitaire d'un artiste qui abandonne sa tour d'ivoire pour s'investir corps et âme dans la recherche du bien-être des pauvres. Le titre "Je suis toi-même'' du poète soufi Al Hallaj définit d'ailleurs clairement le sens du dévouement de l'artiste à la cause de ceux qui vivent dans la précarité.

    "Je suis toi-même" est une exposition qui a pour axe le cercle en tant que symbole de l'importance de la recherche. Une forme géométrique qui est aussi introduite comme référence à des éléments quotidiens en rapport avec l'expérience de l'artiste comme créateur et comme activiste social : l'£il, le sable du désert, les lentilles rondes des lunettes.

    La présence du miroir est révélée comme réflexion. Se regarder dans le miroir est avant tout prendre conscience de son existence propre mais aussi celle du monde qui nous entoure. Le miroir insiste sur le fait que le problème de l'autre, c'est aussi notre problème.

    La vie quotidienne que reprend l'exposition "je suis toi-même'' émane de l'austérité de la culture de la terre qui l'inspire : Cuillères de la Harira, places publiques, désert, tombées du jour, regards. Mais ce qui est austère cherche ici à être noble et rendre la beauté plus digne à partir de son humilité primitive tout en revendiquant aussi un espace pour l'art engagé avec l'être humain.

    MAP

    http://www.casafree.com/modules/news/article.php?storyid=14136

  • Guignol, 200 ans de satire et d'amusement

    Réalisation : Bernard Vasseur - Coproduction : France 3 / CLC

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    En 2008, Guignol aura 200 ans. Quelle longévité pour un simple morceau de bois sculpté par un gône de Lyon : Laurent Mourguet !
    Certainement illettré, mais vif d’esprit, cet ancien canut au chômage devient arracheur de dents et saltimbanque. Avec des ustensiles rudimentaires, il extirpe les dents malades, provoquant d’atroces douleurs. Afin d’attirer la clientèle, il harangue les badauds, mais ce n’est pas suffisant. Une idée lui vient en tête : utiliser des marionnettes : Polichinelle, Arlequin et autres pupazzi italiens, très en vogue à l’époque.
    Rencontrant un vif succès, Laurent Mourguet crée un théâtre et s’adjoint un compère, le père Thomas, «un peu trop porter sur la bibine» et souvent absent. Mourguet invente donc un nouveau personnage Gnafron, le père Thomas en marionnette puis arrivera Guignol, créé à son image.
    Le duo a aujourd’hui 200 ans… et son succès est toujours aussi présent.
    Pourtant Guignol a vécu des périodes multiples et parfois difficiles.
    Du spectacle de rue commentant l’actualité, aux premiers théâtres - qu’on disait mal famé -mais surtout très satiriques et critiques du pouvoir et des bourgeois - au spectacle pour enfants que nous avons tous en mémoire, il a survécu à la censure, aux parodies, à la concurrence du cinéma puis de la télévision.
    Quel est donc son secret ?
    Tout d’abord, l’amour. Eh oui, sans l’amour de Laurent Mourguet, son créateur, Guignol n’aurait jamais connu une telle vie.
    Et puis le talent, bien sûr. Talent en premier de Laurent Mourguet puis de tous les «pères spirituels» que Guignol rencontra tout au long de salongue carrière.
    Il a eu la chance d’être servi durant ces 200 années par des gens talentueux.
    Laurent Mourguet bien sur mais ensuite ses fils et filles, ses gendres. Onofrio un magistrat a compilé les premiers textes. Puis ensuite des auteurs des parodies, et la famille Neichtauser au début du 20e siècle. Aujourd’hui, Jean-Guy Mourguet qui a longtemps dirigé un théâtre Guignol.
    Il sera l’un des témoins de cette aventure extraordinaire aux côtés d’historiens, de collectionneurs de metteurs en scène, d’artistes, de conservateurs de musée qui - tous à leur façon - rendent hommage au quotidien à Guignol.
    Image symbole de la ville de sa naissance, parlant Lyonnais, Guignol, cette petite marionnette sculptée dans un peu de bois de tilleul, habillée par quelques bouts de chiffon et portant une coiffure en cuir aura bien 200 ans en 2008.
    Eh non, vous ne rêvez pas… 200 ans!
    Et ce n’est pas fini…
    Guignol est toujours aussi jeune. Il a su au fil du temps conserver son esprit frondeur et satirique, sans jamais perdre sa bonté et son sens aigu de la justice.

     Guignol, 200 ans de satire et d'amusement (extrait émission)

     

    http://rhone-alpes-auvergne.france3.fr/emissions/cotedocs/32532604-fr.php#para40421557