Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Notre circuit en N




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Aimez-vous le vert ? À cette question les réponses sont partagées. En Europe, une personne sur six environ a le vert pour couleur préférée ; mais il s’en trouve presque autant pour détester le vert, tant chez les hommes que chez les femmes. Le vert est une couleur ambivalente, sinon ambiguë : symbole de vie, de sève, de chance et d’espérance d’un côté, il est de l’autre associé au poison, au malheur, au Diable et à ses créatures.
Le livre de Michel Pastoureau retrace la longue histoire sociale, artistique et symbolique du vert dans les sociétés européennes, de la Grèce antique jusqu’à nos jours. Il souligne combien cette couleur qui a longtemps été difficile à fabriquer, et plus encore à fixer, n’est pas seulement celle de la végétation, mais aussi et surtout celle du Destin. Chimiquement instable, le vert a symboliquement été associé à tout ce qui était instable: l’enfance, l’amour, la chance, le jeu, le hasard, l’argent. Ce n’est qu’à l’époque romantique qu’il est définitivement devenu la couleur de la nature, puis celle de la santé, de l’hygiène et enfin de l’écologie. Aujourd’hui, l’Occident lui confie l’impossible mission de sauver la planète
Publié le 24/01/2014 à 12H33, mis à jour le 24/01/2014 à 13H00

EN IMAGES - Après l'économie, la diplomatie, le sport et la communication, le Qatar joue une carte inattendue, celle du tourisme. Une destination testée en avant-première.
On croyait connaître l'écrivain inspiré, le soldat héroïque, le voyageur impénitent, l'entomologiste passionné... Sous la tenue et la retenue du seigneur des lettres allemandes, une belle biographie révèle les tourments d'un homme blessé.
On croyait connaître l'écrivain inspiré, le soldat héroïque, le voyageur impénitent, l'entomologiste passionné... Sous la tenue et la retenue du seigneur des lettres allemandes, une belle biographie révèle les tourments d'un homme blessé.
On croyait connaître l'écrivain inspiré, le soldat héroïque, le voyageur impénitent, l'entomologiste passionné... Sous la tenue et la retenue du seigneur des lettres allemandes, une belle biographie révèle les tourments d'un homme blessé.
Deux personnes, elle est écrivain, lui chargé de l’interviewer, ont survécu à leur
enfance se rencontrent,se racontent, l’ un à l’écoute de l’autre.
Le dialogue,d’abord prévu pour une durée de quelques heures, va durer sept
semaines et explorer les souvenirs de chacun notamment leur enfance terriblement
violente qui les rapproche aujourd’hui. Caissière dans un café d’une station
balnéaire, elle raconte comment elle va devenir un écrivain célèbre et reconnu.
Le besoin d’écrire de Caroline est si fort qu’il provoque son divorce : « divorcer
c’est comment rentrer de la guerre, recommencer à manger chaud,
pouvoir écrire dans un endroit confortable. »
Une histoire sur la naissance de l’écriture qui laisse longtemps des traces
une fois le livre refermé
Guy Ableman, écrivain de son état, est fou de sa femme Vanessa, une rousse éblouissante, perpétuellement en colère. L’ennui c’est que, depuis le premier jour, il est aussi fou de la non moins séduisante mère de Vanessa, Poppy. Pareilles à des soeurs plutôt qu’à une mère et sa fille, elles forment un tandem volcanique : si elles lui inspirent les scènes les plus farfelues, elles le perturbent au point qu’il ne peut plus produire une ligne. Non que Guy fût très lu ces jours-ci. Non que quiconque lise quoi que ce soit non plus. D’ailleurs, Guy en est convaincu, la lecture, c’est fini. La littérature aussi. Son éditeur est du même avis, il s’est suicidé. Son agent ? Aux abonnés absents. Entre-temps Vanessa a décidé d’écrire. Guy ne s’attend pas à ce qu’elle termine son oeuvre, ni même qu’elle la commence, mais il en perd le sommeil. Peut-être est-il l’heure pour lui de révéler sa flamme à Poppy ? Si le roman est mort, le désir existe toujours ! Et il se pourrait bien que ce désir lui permette d’accoucher d’un grand bouquin.
Tour à tour furieux, élégiaque et impertinent, La Grande Ménagerie est un roman d’amour : une ode aux femmes, à la littérature et à l’humour
Questionnant Platon, Plotin et Saint Augustin, le grand historien humaniste Lucien Jerphagnon (1921-2011) nous entraîne aux sources de notre culture et de notre temps.
D'une grande figure de la philosophie à une école de pensée, des maîtres aux disciples, d'un discours sur sa méthode à une leçon d'histoire, Lucien Jerphagnon nous plonge aux sources les plus originelles de notre temps et de notre culture.
Avec son érudition savoureuse, et cet art fulgurant d'exhumer le passé et d'incarner les textes, le grand historien nous rappelle pourquoi les penseurs de l'Antiquité ? Platon, Plotin et saint Augustin en tête ? ont porté jusqu'à nos jours une irréfutable initiation à tout ce qui est la vie de l'esprit, et à tout ce qui rend vivant en général.
En recréant, par-delà les siècles, la plus enthousiasmante des communautés d'esprit, Lucien Jerphagnon remplit tous les devoirs de la paideia, cet art d'enseigner et de transmettre qui, plus qu'un savoir, est une éducation de l'être.
Lucien Jerphagnon (1921-2011), professeur émérite des Universités, spécialiste de saint Augustin dont il a édité trois volumes d'oeuvres dans « La Pléiade », a écrit sur Athènes, la Rome impériale ou Vladimir Jankélévitch, son maître. Parmi ses derniers ouvrages, De l'amour, de la mort, de Dieu et autres bagatelles (avec Christiane Rancé), L'homme qui riait avec les dieux, Les Armes et les Mots et Les Miscellanées d'un Gallo- Romain (Tempus).
Christiane Rancé, romancière et essayiste, est notamment l'auteur de Prenez-moi tout, mais laissez-moi l'extase (prix des Ecrivains croyants et prix du livre de spiritualité Panorama-La Procure 2013).
Qu'est-ce qui se cache derrière un titre ? Cet ouvrage ludique et érudit, exploratoire et visuel, associe des témoignages singuliers à des histoires de titres mythiques. Zoé Vayssières a demandé à des personnalités appartenant au cinéma, à la littérature, aux arts plastiques et à la musique, de raconter les aventures et mésaventures d'un titre, de sa genèse à son succès. Comment imaginez-vous un titre ? Est-il fruit du hasard, moteur de création, référence ou jeu ?
Avec un parti pris d'une forte originalité graphique et une iconographie riche, l'auteur nous amène à vagabonder à travers les titres, qu'ils soient poétiques, provocateurs, censurés ou casse-tête pour traducteurs. "Regardez donc les titres qui vous entourent et comment ils vous influencent..." ou encore, "imaginez cette situation ubuesque, vous vous présentez au guichet d'un cinéma et les films n'ont pas de titre..." À découvrir sans tarder, les "états" du titre, le cadeau parfait pour un dîner. À vous de titrer !
Parmi les entretiens, citons Claude Lévêque et Philippe Ramette dans le milieu de l'art contemporain, Jean-Claude Carrière pour le cinéma, Thomas Dutronc et Michael Nyman dans la musique et, enfin, Colombe Schneck et Raphaël Sorin dans le monde littéraire.
http://www.eyrolles.com/Audiovisuel/Livre/le-titre-dans-tous-ses-etats-9782357332409
de
Si on pouvait capturer le plaisir, Elena le ferait avec les yeux. Âgée de vingt-neuf ans, d’une beauté innocente mais radieuse, elle ignore encore ce qu’est la passion. Son monde est fait d’art et de couleurs – celles de la fresque qu’elle restaure à Venise, la ville où elle a vu le jour – jusqu’à sa rencontre avec Leonardo, un chef cuisinier de renommée internationale. En entrant dans sa vie, celui-ci emporte tout sur son passage : son histoire d’amour naissante avec Filippo, l’idée qu’elle s’est toujours faite d’elle-même et, surtout, sa façon de vivre les plaisirs de la chair.
Leonardo, qui vient de s’installer dans le palais où elle travaille, s’apprête à lui ouvrir les portes d’un paradis inexploré, dont lui seul possède les clés. Il sait que le plaisir doit conquérir tous les sens, qu’il a une forme, une odeur, une saveur, et va initier Elena à une condition : qu’elle ne tombe jamais amoureuse de lui. Mais comment résister au magnétisme de cet homme et au tourbillon des sens qu’il éveille en elle ?
Traduit de l’italien par Léa Tozzi
Irene Cao est née à Pordenone en 1979. Elle a fait des études de lettres classiques à Venise, où elle a également soutenu un doctorat en histoire ancienne. Elle vit actuellement dans un petit village du Frioul. Pour tes lèvres est le tome 2 de La Trilogie italienne.
http://www.editions-jclattes.fr/livre-sur-tes-yeux-irene-cao-537442

Le froid et la misère ont marqué l’enfance de Hanna Renström dans un hameau au nord de la Suède. En avril 1904, à l’âge de dix-huit ans, elle s’embarque sur un vapeur en partance pour l’Australie dans l’espoir d’une vie meilleure. Pourtant aucune de ses attentes ? ou de ses craintes ? ne la prépare à son destin. Deux fois mariée brièvement, deux fois veuve, elle se retrouve à la tête d’une grosse fortune et d’un bordel au Mozambique, dans l’Afrique orientale portugaise. Elle se sent seule en tant que femme au sein d’une société coloniale régie par la suprématie machiste des Blancs, seule de par la couleur de sa peau parmi les prostituées noires, seule face à la ségrégation, au racisme, à la haine, et à la peur de l’autre qui habite les Blancs comme les Noirs, et qui définit tout rapport humain. Ce paradis loin de son village natal n’est-il qu’un monde de ténèbres ?
Henning Mankell, né en 1948, partage sa vie entre la Suède et le Mozambique. Lauréat de nombreux prix littéraires, outre la célèbre « série Wallander » il est dramaturge et auteur de romans sur l'Afrique et pour la jeunesse.
Traduit du suédois par Rémi Cassaigne
Rémi Cassaigne, normalien, ancien lecteur de français à l’université de Stockholm, diplômé du CNSMD de Lyon, partage son temps entre écriture (romans, livrets d'opéra), traduction (Henning Mankell, Arne Dahl, Johan Theorin, Åke Edwardson), et musique (luthiste).
Bertille BayartAu pays des comités ThéoduleAu pays des comités Théodule De nos jours, quand le président de la République, son premier ministre et cinq ministres[...]la machine française à créer des comités Théodule[...]avec Jean-Marc Ayrault, exit le Comité de liaison scientifique des pêches maritimes et de ...
16 à 20 milliards d'euros La saison 2014 des privatisations en Italie[...]l'intention de faire participer les salariés des Postes à cette privatisation[...]exclu, jeudi au Forum de Davos , de privatiser ultérieurement d'autres pans des Postes, tout en soulignant que dans l'immédiat l'État[...]dans l'année à d'autres ...
Après des émissions de téléréalité sportives, amoureuses, dans un loft, une émission de téléréalité littéraire[...]A priori, les concepts de littérature et de téléréalité
écarté l'hypothèse d'une contagion des problèmes rencontrés par plusieurs émergents à l'union monétaire[...]une quelconque contagion des risques pesant sur les économies émergentes vers la zone euro"[...]impactée par des problèmes rencontrés par un petit nombre de pays ...

est un écrivain, poète, journaliste, scénariste et réalisateur italien, né le 5 mars 1922 à Bologne et assassiné dans la nuit du 1er au 2 novembre 1975[1] sur la plage d'Ostie, à Rome.
Son œuvre artistique et intellectuelle, politiquement engagée, a marqué la critique, malgré une vie privée mouvementée. Doué d'éclectisme, il se distingue dans de nombreux domaines. Connu notamment pour son engagement à gauche, mais se situant toujours en dehors de l'institution, il est un observateur des transformations de la société italienne de l'après-guerre, et ce, jusqu'à sa mort en 1975. Son œuvre suscite souvent de fortes polémiques (comme à son dernier opus, Salò ou les 120 Journées de Sodome, sorti en salles l'année même de sa mort), et provoque des débats par la radicalité des idées qu'il y exprime. Il se montre très critique, en effet, envers la bourgeoisie et la société consumériste italienne alors émergente, prenant très tôt ses distances avec un certain esprit contestataire de 1968.
Avec plus de quatorze prix et neuf nominations, l'art cinématographique de Pier Paolo Pasolini s'impose dès 1962[2] avec notamment L'Évangile selon saint Matthieu, puis avec Les Contes de Canterbury.

Avec Airbus Group à Toulouse, Michelin ne sera plus la seule entreprise du CAC 40 dont le siège social est situé hors d’Ile-de-France. « Nous n’avons jamais quitté Clermont-Ferrand », souligne-t-on du côté des Carmes, site historique de la manufacture, 12 hectares au cœur de la ville. Là où fut créé le premier atelier, en 1889, est aujourd’hui installé le siège international de l’entreprise, y compris son état-major. Environ 80 personnes travaillent dans l’« annexe parisienne du siège ». En une quinzaine d’années, le site s’est métamorphosé « pour donner au siège une image à la hauteur de la position internationale de l’entreprise et poursuivre nos efforts en matière de qualité de vie au travail », selon Gérard Duhesme, directeur des sites clermontois. Les bâtiments industriels ont été démolis ou réhabilités, des bâtiments neufs construits, des espaces verts créés pour constituer le campus Michelin, où travaillent 3.600 salariés français et étrangers. Chaque année, 4.500 personnes y suivent une formation dont 60 % venues de l’étranger. « La localisation en Auvergne est reconnue comme un avantage significatif », rapporte Gérard Duhesme, qui admet que la difficulté à trouver un emploi pour le conjoint est parfois un frein à la mobilité des salariés vers Clermont-Ferrand. Aussi, Michelin a-t-il signé, en 2011, une convention avec Pôle emploi qui dédie une personne à cet accompagnement. Chaque année, plus de 20.000 déplacements de salariés, clients ou fournisseurs s’effectuent de Paris vers Clermont-Ferrand et inversement. Le groupe réclame avec insistance le désenclavement de la ville et une meilleure desserte aérienne.
Pour aller plus loin :
Airbus Group se pose à Toulouse (27/01/2014)
Cheyvialle, Anne
26/01/2014 | Mise à jour : 08:20