Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Nous avons vu hier soir: USART(vernissage)
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| Sol LEWITT, "Serial project n°1, A 4", 1966. Tube de section carré en aluminium laqué. 70,5 x 203 x 203 cm. © ADAGP, Paris 2014. |
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| Sol LEWITT, "Serial project n°1, A 4", 1966. Tube de section carré en aluminium laqué. 70,5 x 203 x 203 cm. © ADAGP, Paris 2014. |
THE NEW YORK MOMENT

VERNISSAGE
Vendredi 17 janvier 2014 de 18 h à 20 h.
Cette exposition présente un panorama éclectique de la scène contemporaine new-yorkaise au travers de l’œuvre de dix jeunes artistes. Ce regard sur l’actualité de la création nous montre la prédilection des artistes pour le dessin et la peinture. En effet, certains médiums comme la vidéo ou la photographie - omniprésents il y a quelques années - semblent aujourd’hui délaissés par les jeunes créateurs. Chez Bea Camacho, la photographie retrace une performance.
Les artistes exposés puisent dans l’histoire de l’art (notamment dans l’art minimal) et dans la culture populaire de façon indistincte pour utiliser ces références comme de la matière iconographique ou picturale. Ils font aussi bien référence à des artistes fondateurs de l’art minimal comme Frank Stella ou à l’expressionnisme abstrait de Jackson Pollock, qu’aux cartoons et autres comic books de leur enfance.
Carl Andre écrivait : "L’art est ce que nous faisons. La culture est ce qui nous est fait." (1)
L’exposition Jeunes créateurs à New York nous offre une perspective dans laquelle l’art et la culture engagent un dialogue nourri, sans s’embarrasser des hiérarchies traditionnelles.
(Photo Olivia Fremineau)
Toute la presse magazine, qu'elle soit people, féminine ou news, a emboîté le pas de Closer depuis la révélation de la liaison entre le président et l'actrice.
Le scoop de Closer va profiter à l'ensemble de la presse magazine, qu'elle soit people, news ou féminine.
Il n'y a pas que l'électricité et le gaz qui enregistrent un repli de la consommation: le fuel domestique aussi est impacté, pour une part non négligeable, par les températures clémentes. Crédits photo : 56232639/absolutimages - Fotolia
Les énergéticiens souffrent d'une météo clémente.
La mairie de Londres lie directement ce regain d'intérêt à un «effet Jeux olympiques». Crédits photo : samott - Fotolia
En 2013, Londres a franchi la barre des 16 millions de touristes étrangers, devenant ainsi la ville la plus visitée au monde.
En cet après-midi de janvier, une averse passe dans la rue de Richelieu où se trouve le petit bureau de l'éditeur Pierre-Guillaume de Roux. Dans un immeuble où vécut jadis Diderot, se tient un homme rondouillet, un appareil de photo à la main. Il pourrait être un badaud de passage. Il a fait la route depuis Toulouse pour cet entretien, avant de repartir incognito dans les profondeurs du Sud-Ouest, vers une adresse inconnue.
Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan lors de son arrivée au Parlement, le 14 janvier à Ankara. Crédits photo : ADEM ALTAN/AFP
Le bras de fer entre le premier ministre et le chef de l'influente confrérie Gülen accentue l'instrumentalisation des juges.
LE | 14.12.2012 à 13h06 • Mis à jour le 14.12.2012 à 13h08 | Par Josyane Savigneau
Une pétition a été lancée pour élargir leurs horaires d'ouverture, qui seraient particulièrement restreints et dignes d'«un pays en voie de développement».
Le Musée Gustave-Moreau est un lieu poétique d'art néoclassique total. Crédits photo : (c) RMN / Stéphane Maréchalle
L'hôtel parisien que le peintre avait transformé en musée était en chantier depuis six mois. Il vient de rouvrir.
Garouste, c'est un capital humain de sympathie que les années concentrent comme un élixir au vert profond, entre précipité vital et poison existentiel. Grand, légèrement voûté comme un peintre de chevalet, ce bel homme tourmenté a son cercle de fidèles inaltérable, de Bernard Blistène, nouveau directeur du Centre Pompidou, à Lorand Hegyi, délicieux directeur du Musée de Saint-Étienne. Fils meurtri de la Collaboration, Garouste pratique la contrition sur la toile et à la tribune. Il se représente comme une moquerie ou une gargouille dans ses grands tableaux métaphysiques où la vie est un rébus, la raison un paramètre perdu dans un labyrinthe, la foi une étoile pâle dans le bleu de la nuit. Son lyrisme le transforme en capitaine Achab qui défie l'échelle du monde de ses Contes ineffables. Ce prédicateur humble et obstiné est contagieux.
Confrontée à une perte de 1,5 million d'euros en 2013, la direction de Libération vise 4 millions d'économies par an. Crédits photo : FRED DUFOUR/AFP
La direction et les salariés s'opposent sur un plan d'économies qui prévoit une baisse des salaires de 10 %.
INFOGRAPHIE - Doté de plusieurs nouveaux signes de sécurité pour lutter contre la contrefaçon, le nouveau billet de 10 euros entrera en circulation en septembre 2014
Yamazaki, l'une des marques de whisky appartenant au groupe japonais Suntory. Crédits photo : STAFF/REUTERS
Le propriétaire d'Orangina lance une OPA à 16 milliards de dollars sur l'américain Beam.

Le Ballon d'Or a échappé à Franck Ribéry cette année - AFP
Par Aurélien Billot, 14-01-2014
«Seulement» troisième derrière Cristiano Ronaldo et Lionel Messi lors de l’élection du Ballon d’Or lundi soir, Franck Ribéry n’a pas souhaité s’exprimer après la cérémonie.
http://sport24.lefigaro.fr/football/actualites/ribery-une-defaite-amere-672720

Formes géométriques, pures et dynamiques : le style Art Déco (1919-1940) se caractérise par son attractivité et sa vivacité.
Né de l’impulsion des créateurs français tels que les architectes Henri Sauvage, Robert Mallet-Stevens, Pierre Patout, les décorateurs André Véra, Louis Süe, André Mare et Jacques-Émile Ruhlmann, le couturier Paul Poiret ou encore le sculpteur François Pompon, il est le fruit d’une vision d’ensemble émanant de champs artistiques variés.
Le Grand Palais, situé entre l'avenue Winston Churchill et avenue du Général Eisenhower en bordure de la Seine, a été construit entre 1897 et 1900 pour remplacer le palais de l'Industrie construit en 1855.
Le Grand Palais comme le Petit Palais et le pont Alexandre III ont été construit pour l'Exposition Universelle de 1900.Cela faisait partie d'un programme architectural urbain destiné à créer une perspective entre l'avenue des Champs-Elysées et les Invalides.
| vers le Palais de la Découverte | vers le Petit Palais |
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| les statues | intérieur: la grande verrière et les charpentes |
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| vers le Grand Palais dans les années 1900 | vers le pont Alexandre III |
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vue aérienne des deux Palais |
plan du Grand Palais | plan du quartier |
l'intérieur : la verrière- les charpentes métalliques - statues
LE MONDE | 16.08.2011 à 17h32 • Mis à jour le 17.08.2011 à 08h23 | Par Laura Cappelle
Le Grand Rex est un rêve d'enfant, celui de Jacques Haïk, fou de cinéma devenu producteur et distributeur de films à l'âge de 20 ans. En 1929, il rachète l'Olympia pour le transformer en cinéma, avant de bâtir, en 1931, son propre palais du 7e art, le Grand Rex. L'architecte Auguste Bluysens se charge de dessiner la façade Art déco, que la presse horrifiée qualifie alors de "fort militaire".
La salle monumentale, en revanche, convainc les plus réticents. L'inventeur des "salles atmosphériques", John Eberson, recrée l'ambiance d'une nuit méditerranéenne surplombée, au plafond, par un ciel d'un bleu profond, dans lequel chaque étoile est supposée représenter une star de cinéma. Un décor insolite l'encadre, qui conjugue balcons italiens, hacienda et statues gréco-romaines : "Pour le spectateur, c'est Tolède et Venise à la fois, c'est le monde des Mille et Une Nuits", raconte Anthony Zaccardo, chargé des visites guidées de la maison. Le 8 décembre 1932, jour de l'inauguration, le pari semble réussi. L'inventeur du cinématographe, Louis Lumière, vient donner sa bénédiction, et Paris-Soir titre le lendemain : "Un éclat d'Hollywood en passant par la Méditerranée vient de tomber comme par magie sur les Grands Boulevards".
Reste à se distinguer d'une concurrence pléthorique, et le Rex choisit encore la démesure, avec trois classes de tickets, comme sur un paquebot, et une incroyable offre de services. Une cinquantaine d'ouvreuses et des guichetiers en gants blancs attendent les clients au niveau de la première classe, où le champagne coule à flots. Un animal de compagnie ? Le chenil l'accueille le temps de la séance. Une infirmerie se charge des petits bobos, tandis qu'un poste de police occupe le deuxième sous-sol.
Les spectateurs les plus modestes sont relégués au "poulailler", tout en haut, mais le Rex ne les oublie pas : "Jacques Haïk a pensé la salle pour attirer tous les publics. Il a compris que les Grands Boulevards, c'est à la fois la bourgeoisie qui parade, la classe moyenne du côté des faubourgs, et juste derrière, les Halles, où règne une misère noire", explique Anthony Zaccardo.
Pour un sou, racontent les anciens habitués, on pouvait voir trois films par semaine en apportant son casse-croûte, avant d'être raccompagné un bus du Grand Rex à la fin de la dernière séance. Et puis, le Rex accueille beaucoup d'avant-premières durant l'entre-deux-guerres, dont La Petite Princesse, de Walter Lang, avec Shirley Temple.
Mais à la fin des années 1930, rattrapé par la crise, Jacques Haïk est contraint de vendre son joyau à Gaumont, qui le cédera ensuite à la famille Hellmann. Sous l'Occupation, le Rex est transformé en Soldatenkino, cinéma réservé aux soldats allemands, et à la Libération, l'Etat français réquisitionne la salle et la transforme en centre d'accueil des prisonniers de guerre.
Le Rex retrouve son écran et son éclat à l'automne 1945. Hollywood n'a pas oublié cet étendard du 7e art, et lui offre une renaissance flamboyante. La toile tutoie à nouveau les superlatifs. En 1953, le Rex accueille la première séance en cinémascope d'Europe. Son Escalator, le premier installé dans un cinéma européen, est inauguré par Gary Cooper. En 1954, le Rex renoue avec la tradition des spectacles d'avant-film en créant la Féérie des eaux, un show aquatique qui met en action 1 200 jets d'eau et une piscine en fond de scène. Aujourd'hui encore, ce prologue unique est présenté chaque fin d'année avant le dessin animé de Noël. Des stars créent la sensation, comme Liz Taylor, venue en 1963 pour y présenter Cléopâtre.
Le titre de "plus grand cinéma d'Europe" reviendra au Rex dans les années 1970, alors que les cinémas démesurés des années 1920 et 1930 disparaissent les uns après les autres (le Gaumont Palace, qui comptait 6 000 places, est rasé en 1972), pour laisser la place à des salles plus petites ou à des multiplexes. Le Rex, classé monument historique en 1981, s'adapte sans perdre son âme : la grande salle reste intacte, s'ouvrant à d'autres spectacles (des concerts notamment) mais six salles plus modestes, de 100 à 500 places, font leur apparition dans les sous-sols, à la place du chenil ou de l'infirmerie.
La famille Hellmann, propriétaire de la salle, ne perd pas de vue les innovations. En 1988, le Rex se dote du plus grand écran d'Europe (300 m2), baptisé le Grand Large, mais entièrement visible uniquement depuis le balcon. Il est inauguré avec le film culte de Luc Besson : "C'était Le Grand Bleu en Grand Large au Grand Rex", commente Anthony Zaccardo. 30 % des spectateurs français de ce film l'ont vu sur cet écran, Le Grand Bleu restant à l'affiche trois ans d'affilée.
La programmation fait aujourd'hui la part belle aux gros films américains, en version française, propres à remplir la grande salle, d'Avatar à Harry Potter. Sans nostalgie : "Nous restons dans un cinéma populaire", explique Anthony Zaccardo. Le numérique comme la 3D sont à l'honneur avec le Grand Large, et les stars qui font déplacer les foules pour des avant-premières ont aujourd'hui pour nom Justin Bieber ou Shahrukh Khan, gourou de Bollywood.
Le Rex n'oublie cependant pas son histoire. Le lieu propose au public, depuis 1996, un parcours interactif - Les Etoiles du Rex - qui dévoile les coulisses de ce cinéma. Une manière de conjuguer le passé et le présent.
Le Grand Rex,
1, boulevard Poissonnière, Paris 2e. Legrandrex.com
EN IMAGES - Après trente ans de «momification», cette mythique salle parisienne a retrouvé sa magie d'antan.