Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Le vent apportera la mort

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Dans ce numéro, les Cahiers de Science&Vie vous présentent une sélection des plus beaux chefs-d’œuvre de l’architecture et de l’art religieux.
Un florilège d’édifices et d’œuvres d’art tous plus impressionnants les uns que les autres.
« Pour l’Église, il était nécessaire de faire voir pour mieux faire croire » Daniel Russo, Page 104

Chez les Reagan, la "Loi" est une histoire de famille. Henry était commissaire général de New York, son fils Frank lui a succédé. Et la tradition perdure avec les enfants de ce dernier: Danny est inspecteur à la crim', Erin travaille au bureau du procureur et Jamie, le petit dernier, vient d'entrer dans la police. Quant à Joseph, qui était un des meilleurs inspecteurs dans les rangs de la police, sa mort pourrait être liée à la société secrète baptisée "The Blue Templar", regroupant des flics pourris... Les Reagan ne règnent pas sur New York, ils essaient d'y faire régner l'Ordre et la Justice.
A Thousand Days in Toscany]
Trad. de l'anglais (États-Unis) par Marie-Pierre Bay et Nicolas Castelnau-Bay
À Venise, Emilio Cane Memmi est le chevalier-servant (le mot italien pour amant) de la sublime Duchesse Massimilla Cataneo née Doni. Cet amour reste chaste malgré l'envie irrépréssible des deux amants. Survient la Tinti, fameuse diva, en représentation à la Fenice. Elle offrira à Emilio ce que la duchesse ne lui donnait pas. Comment vivre dans cette imposture ? Comment concilier les deux faces de l'amour ? Il faudra l'intelligence et la médiation d'un médecin Français pour débrouiller le cas.
Le Musée du Monde - vol. 13
La collection « Le Musée du Monde » décrypte les chefs-d’œuvre des grands peintres. Treizième invitation à plonger dans l’histoire de la peinture, Piero della Francesca lève le voile sur les mystères de la première Renaissance italienne.
Conversation sacrée
A Florence, Arezzo ou à la cour d’Urbino, l’artiste témoigne des intentions, des connaissances et des croyances de son temps. En humaniste, il campe avec finesse et brio ses contemporains tout en brossant les traits d’une société sûre d’elle et de ses conquêtes. En érudit, au fait des derniers traités mathématiques, il cultive l’art de la perspective et ravive, avec modernité, une symbolique issue du Moyen âge. En précurseur, à l’instar de Fra Angelico, il instille au sein des églises un nouvel espace en prolongeant leur architecture de retables monumentaux, ouverts, épurés, équilibrés. En habile compositeur, il campera une nature idéale, en souvenir des paysages toscans de son enfance et des remparts de Borgo Sansepolcro auprès desquels il a grandi. Un air d’éternité emplit son œuvre dont le doute, la peur ou l’inquiétude semblent absents. Sa Conversation sacrée porte en elle tous les traits de son caractère précis et généreux, humble et majestueux, inventif et intérieur, vif et serein. Cette Vierge placée à l’exact centre de la composition en prière devant un Enfant Jésus nu, abandonné à son sommeil, possède la douceur d’une mère et la plastique altière d’une sainte. Son regard d’une insondable profondeur est l’unique point de convergence de l’ensemble du tableau. Avec une apparente simplicité, Piero della Francesca orchestra savamment une esthétique naissante paisible et lumineuse, nous livrant avec subtilité ses secrets qui aujourd’hui encore piquent la curiosité de regards neufs. Sa poésie d’un autre âge aura su traverser les siècles avec la force inventive et universelle des temps modernes.
Chacun des ouvrages du "Musée du Monde" vous convie à explorer les secrets d’un chef-d’oeuvre de la peinture. Plongez au coeur de l’oeuvre à la lumière des explications fournies par notre spécialiste. Le tableau s’éclaire soudain, dévoile ses significations cachées, sa place dans l’histoire de l’art, ses correspondances avec d’autres oeuvres. Et ainsi, chaque semaine, tableau après tableau, vous composerez votre propre musée imaginaire.






William Bartram
collection Biophilia n°5 | Corti, février 13
édition naturaliste établie par Fabienne Raphoz | Illustrations en couleur
William Bartram (1739-1823) fut et reste l’un des premiers et l’un des plus grands naturalistes américains. Sa renommée, toujours immense aux États-Unis, il la doit à ses Voyages (1775-1778) qui demeurent l’un des livres les plus étonnants du 18 ème siècle (il fut traduit en France au moment de la Révolution).
William Bartram, sans le savoir, est un précurseur, car ses Voyages constituent un témoignage de première main sur des régions encore inexplorées du Nouveau-Monde (les deux Caroline, la Georgie et la Floride du Nord). Son apport sera décisif pour certaines disciplines (géographie, histoire naturelle, anthropologie, ornithologie, botanique). Ses descriptions précises, subtiles de la nature, des paysages, des Indiens, de la flore, des animaux, du vivant en général, anticiperont une nouvelle façon de voir et de parler du monde. S’il est surtout connu en Europe pour avoir inspiré Chateaubriand et les romantiques anglais (Wordsworth et Coleridge, notamment), son œuvre aura une influence non négligeable sur les écrivains américains de la nature, Emerson, Thoreau, etc.
William Bartram est aussi un visionnaire, car bien avant que les idées de Darwin aient conquis les esprits, il a l’intuition que l’observation du monde permet de l’appréhender et de donner à chaque chose sa place dans le cycle de la vie, d’où son respect des Indiens, sa condamnation de l’esclavage, son amour de la nature et sa défense des animaux.
Pour toutes ces raisons, la collection Biophilia accueille la première édition naturaliste des Voyages de Bartram dans la traduction d’époque remaniée. Elle comprend en outre un cahier en couleur de ses dessins et des photos prises sur le terrain de quelques paysages typiquement bartramiens d’aujourd’hui.
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Plus de trente ans après la parution de son premier livre chez Christian Bourgois, Gilbert Vaudey donne à Lyon, qu’il n’a de son propre aveu guère quitté, le texte qui, à la suite de Pessoa pour Lisbonne et de Julien Gracq pour Nantes, pourrait installer cette cité dans le panthéon de la littérature.Faisant œuvre d’archiviste, de flâneur, et tout en se racontant, il n’oublie pas d’émailler son récit de nombreuses échappées littéraires de Charles Dickens à Bernard Siméone. Toujours mesuré dans ses exercices d’admiration, comme dans ses regrets ou ses déceptions, il respecte en cela une certaine tradition lyonnaise. Point n’est besoin de plus d’une page pour décrire la singularité de cette ville qui s’affadit dans la doxa commune à toutes les « métropoles » aujourd’hui : « ...une ville rabattue, d’ailleurs sans imagination, sur le loisir, de plus en plus déconnectée de l’économie et à peu près privée de dimension politique. » Plus de 300 pages, et tant de siècles d’une histoire singulière, pour en arriver là…

Né en Allemagne en 1926, Edgar Hilsenrath a survécu au ghetto durant la guerre, avant de partir pour Israël, puis pour New York (dur le même bateau que Rita Hayworth). Toute son oeuvre s’inspire de cette expérience, mais sur un mode burlesque, quasi rabelaisien.
Longtemps refusé par les éditeurs allemands, qui craignent les réactions à son approche, très crue, de la Shoah, il est d’abord publié aux États-Unis, où ses livres sont des best-sellers. Il écrit la nuit, dans des cafétérias juives sordides, et vit le jour de petits boulots. Ce n’est qu’à son retour en Allemagne, en 1975, qu’un éditeur relève le gant.
Le Musée Rodin à Paris confronte l’œuvre du sculpteur à sa collection d’antiques, source inépuisable d’inspiration.
1/1/14 - 16 H 24
(Albert Harlingue / Roger-Violl)
Fin connaisseur de Denis Diderot, le metteur en scène Dominique Lurcel a créé en novembre Comme si j’étais à côté de vous… lettres à Sophie Volland. Il s’agit du récit d’une longue correspondance qu’entretint l’écrivain et philosophe avec l’épistolière, le premier étant marié et la seconde, rencontrée en 1755, vivant sous la surveillance stricte de sa mère. Cette liaison tourmentée étalée sur près de trente ans tient en plus de 700 pages et 189 lettres, mais uniquement de Diderot, puisque aucune trace littéraire (ni portrait) ne subsiste de sa chère et tendre.
Sur scène ...
http://www.liberation.fr/culture/2014/01/01/mots-d-amour-mis-en-scene_970045
A vous aussi, ça a dû arriver. Quatre heures que vous labourez le bitume accroché au volant de votre Aronde pour rentrer dans vos pénates. Paupières lourdes, bouche pâteuse et Mirza qui aboie à la miction. C’est pas qu’on s’ennuie entre les lignes droites de peupliers déplumés et les faux plats des labours gorgés de neige fondue. Mais franchement, au jeu des Mille Bornes, on a connu plus affriolant comme équipée hivernale. Au moins, l’avantage des départementales, c’est qu’on s’y égare encore - un peu - dans l’inconnu. C’est pas comme l’autoroute ...

Marina Carrère d'Encausse propose une visite guidée à travers les Archives nationales, à la découverte des trésors les plus précieux de l'Histoire. Ce lieu méconnu du grand public ouvre exceptionnellement ses portes, même celles que ne franchissent habituellement que les chercheurs dûment autorisés. Ces bâtiments abritent des documents rares, étonnants, qui, souvent, révèlent des éclairages surprenants sur les grands moments et les grands personnages de l'Histoire. La visite démarre à Paris, à l'hôtel de Soubise, véritable coeur des Archives nationales avec ses Grands Dépôts et sa galerie du Parlement. C'est là, dans le quartier du Marais, que se situe le saint des saints des Archives nationales : la légendaire armoire de fer dont l'accès, pour des raisons de conservation des documents, n'est autorisé qu'à de rares privilégiés.
L'édifice est immense, composite, un dragon chinois, une chimère architecturale déployant les anneaux des styles et des époques, depuis le palais des Ducs de Bourgogne, enrichi à la Renaissance, jusqu'aux nobles façades du palais des États. La première phase d'un immense projet de rénovation, entrepris en 2005, vient de s'achever. Il y en aura deux autres, jusqu'en 2019.
Beaux-Art à Dijon, le Louvre bourguignon
LA CHRONIQUE D'ADRIEN GOETZ - La réouverture très attendue de l'établissement dijonnais est un succès. Les tombeaux des ducs retrouvent leur éclat au cœur de ce qui est désormais l'un des plus beaux musées de France.
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INFOGRAPHIE - Pour la première fois, la barre des 11 millions de visiteurs uniques sur Internet a été franchie en novembre.
En novembre 2013, le site lefigaro.fr a battu un nouveau record d'audience en franchissant, pour la première fois, la barre des 11 millions de visiteurs uniques, selon l'étude de Médiamétrie Netratings. Le Figaro.fr reprend ainsi la première place des sites d'information devant lintenaute.com (Copains d'avant) et devant lemonde.fr/huffingtonpost.fr (9,4 millions de visiteurs uniques). nouvelobs.com/rue89.com se classe en quatrième position avec 8,5 millions de visiteurs uniques.
L'actualité très riche du mois de novembre a porté l'ensemble des sites d'information, avec notamment la qualification de l'équipe de France de football face à l'Ukraine le 19 novembre, l'annonce de la réforme fiscale par Jean-Marc Ayrault, la révolte des «bonnets rouges» en Bretagne et le débat sur la prostitution. «Le site lefigaro.fr est également leader en nombre de visites quotidiennes, marquant ainsi une fidélité de plus en plus grande du lectorat», souligne Bertrand Gié, directeur des nouveaux médias du Figaro.

Le MSC Magnifica, un monstre d'acier croise devant la place Saint-Marc. Crédits photo : Marco Sabadin/AFP
Un chenal à 150 millions d'euros sera creusé pour détourner les énormes bateaux de croisière.
Les monstrueux paquebots de croisière qui défilent devant la place Saint-Marc, écrasant de leur masse les toits de Venise, voient leurs jours comptés.

Décembre 2013
Plurielles comme les « modernités » du nouvel accrochage réussi du Centre Pompidou. Courageusement, le Musée national d’art moderne réalise avec le quatrième accrochage thématique de ses collections permanentes une relecture critique de l’histoire de l’art de 1905 à 1970. Fini le récit progressiste et dominant de l’histoire de l’art occidental qui voit s’enchaîner seuls les mouvements européens d’avant-garde – le cubisme après le fauvisme, etc. –, place à une histoire globale de l’art qui prend en compte les « autres » modernités, celles d’Asie, d’Afrique, des Amériques latine et du Nord… « “Modernités plurielles” élargit ce principe à une relecture non plus thématique, mais générale et historique de l’histoire de l’art », écrit dans le catalogue Catherine Grenier, directrice adjointe du MNAM et grand ordonnateur de ce nouvel accrochage qui ajoute, par ...

Trad. de l'anglais (États-Unis) par Marie-Odile Fortier-Masek