Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Jardins à la française, Exposition-promenade aux marchés Paul Bert & Serpette
Publié le 19/04/13

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Publié le 19/04/13

http://www.paulbert-serpette.com/
Précédente publication:
19/06/2013 00:33

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Le Pavillon de verre développe chaque année un nouveau thème, qui vient compléter l'exposition de la Grande galerie. Il propose ainsi « une histoire du temps » sur cinq ans, dans le prolongement du parcours chronologique de la Galerie du Temps prévu pour la même durée. Le premier volet de cette programmation est dédié à la perception du temps.
Cette exposition sur la perception du temps, dont le commissariat est assuré par Pierre-Yves Le Pogam, conservateur en chef au département des Sculptures du musée du Louvre, assisté d'Audrey Bodéré-Clergeau, chargée d'études documentaires au Louvre, interroge notre sensation du temps, tente de définir de façon pédagogique ce qu'est le temps par le biais de l'art.
LA MUSEOGRAPHIE PRESENTEE PAR ADRIEN GARDERE
Studio Adrien Gardère, scénographe de l'exposition Le Temps à l'Œuvre
Depuis Éloge d’une soupçonnée, publié en 1988, l’année de la disparition de René Char, avaient été réunis par Marie-Claude Char en 1996, dans L’Atelier du poète1, les premiers états de poèmes parus en plaquettes. Le Trousseau de Moulin premier offre la première version d’un poème qui, transformé, trouvera sa place dans Dehors la nuit est gouvernée (1938) sous le titre "Dent prompte"2. Le texte est copié en 1937 au dos de cartes postales représentant divers lieux de L’Isle-sur-Sorgue — un album de 12 vues, comme il s’en trouve encore, très fidèlement reproduites. Au recto de chaque carte, en bas à droite, sont repris des fragments du recueil Moulin premier (1936)3. L’ensemble forme un petit livre offert à Greta Knutson-Tzara en 1937 ; peintre et critique d’art, Greta Knutson avait épousé Tristan Tzara en 1924 et le couple s’était séparé en 1937, époque de la liaison de Greta avec René Char. La genèse de ce petit ensemble est précisée par Marie-Claude Char. Revenu en 1935 dans son village natal, le poète a écrit pendant une longue convalescence des vers qui formeront les recueils de 1936 et 1938.


Une méditation romanesque sur la peinture, le regard, l'invisible, l'amour ? Tout cela à la fois, à travers le très étonnant parcours de la distinguée et troublante Florentine, jeune orpheline médium recueillie dans un sévère presbytère breton à l'orée du xixe siècle. C'est là qu'elle découvrira, et ne cessera de compulser en secret, un somptueux livre d'heures médiéval, qui lui apportera la révélation soudaine et absolue de l'art. Et la faculté de s'immerger soudainement et absolument dans l'art, telle une mystique de l'image peinte. Comment Florentine se retrouvera ensuite dans les labyrinthes du Paris romantique de 1830, tout ensemble servante du jeune Eugène Delacroix, dont elle vénère les tableaux, et prêtresse d'une des boutiques de mode les plus enivrantes de l'époque, c'est ce qu'on ne vous dira pas. Tant le récit chemine de mystère en mystère, procurant un plaisir de lecture digne des grands feuilletonistes de ces temps-là, de George Sand à Eugène Sue. Michelle Tourneur écrit avec classicisme, dans une langue belle et simple. Mais elle aborde les vertiges esthétiques avec des intuitions de voyante. Comment on se brûle, se noie, se perd et se retrouve dans une toile ; comment on s'enivre d'un trait, d'une couleur, comment on y découvre ce qu'on ne voyait pas, ce qu'on ne verra plus. Comment on en vit et comment on en meurt. Par-delà l'intrigue mouvementée, le tableau finement ciselé de l'époque romantique, Michelle Tourneur tout bizarrement fait toucher à l'indicible.
Art Basel 2013. Crédits photo : Art Basel 2013
Les figures de la Biennale Lagune et les stars du marché ont assuré le succès d'Art Basel
Riche de plus de deux cents oeuvres, l’exposition propose une réflexion autour des grands thèmes structurant la pensée allemande de 1800 à 1939. Elle replace la production artistique et les artistes, de Caspar David Friedrich à Paul Klee, de Philipp Otto Runge à Otto Dix, dans le contexte intellectuel de leur création et les confronte aux écrits des grands penseurs, au premier rang desquels figure Goethe.
de Rochebouët, Béatrice
14/06/2013 | Mise à jour : 19:17

Parisiens et touristes ne pourront plus admirer les fontaines aux dauphins de la République disparues dans le projet de rénovation de la place. Crédits photo : VINCENT BOISOT/Le Figaro
LA CHRONIQUE D'ADRIEN GOETZ-Le réaménagement de la célèbre place parisienne efface un lieu témoin de l'histoire de France.
Il a découvert, comme critique et comme éditeur, les plus grands écrivains du siècle.
Découvrez, avec ce hors-série, la vie et l'oeuvre de celle qui fut la portraitiste du tout Paris des années 1920 - 1930
Plus que jamais, sous le soleil de la Sicile, les apparences sont trompeuses... Une jeune ingénue peut se révéler une redoutable manipulatrice qui va mener Montalbano sur les traces d'un trafic maritime international. Dans cette enquête, ou l'on retrouve avec bonheur le petit monde du commissariat de Vigàta, le commissaire amateur de rougets de roche va de nouveau se confronter à son principal ennemi, l'âge qui avance. Et ses hésitations à céder au charme de la séduisante Belladonna, lieutenant de la Capitainerie, vont déclencher un engrenage meurtrier.
Pour la première fois, Camilleri entraîne son débonnaire enquêteur sur le terrain de la tragédie pure, avec un résultat d'une surprenante beauté.
http://www.fleuvenoir.fr/site/l_age_du_doute_&100&9782265093966.html
A la fin du XIXe siècle, l'Art nouveau, conçu comme un art total, est partout et dans tous les arts (peinture, mobilier, bijou, architecture, verrerie...). Prenant comme référence la nature, l'Art nouveau se libère de l'Académisme. Redécouvrez, dans ce hors-série, ce mouvement qui vit naître des artistes comme Emile Gallé, Louis Majorelle, Eugène Grasset ou Alphonse Mucha.
LE MONDE | 30.05.2013 à 10h35 • Mis à jour le 30.05.2013 à 12h07
Philippe Dagen

1945
Huile sur toile 95 x 77 cm
Site : http://www.mp2013.fr/evenements/2013/02/matta-le-surrealisme-et-lhistoire/
éditions Corti, 2013
Traduit de l'anglais par Maïtreyi & Nicolas Pesquès
Troisième livre de poésie de Cole Swensen à paraître chez Corti, Le nôtre conclut ce que l'on pourrait appeler sa trilogie française (après « Si riche heure », 2007, qui traverse notre 15 ème siècle en s'appuyant sur l'iconographie des Très Riches Heures du Duc de Berry, et après « L’Âge de verre », 2010, qui considère l'histoire du verre et de la fenêtre à la lumière de l'oeuvre de Bonnard et de quelques autres).
Le livre évoque la personne, l'œuvre et l'époque d'André Le Nôtre (1613-1700), l'inventeur du jardin à la française. C'est une déambulation attentive parmi les espaces créés de toutes pièces par notre célèbre jardinier dont les services furent très recherchés à la Cour des Grands du 17ème siècle. Et si, curieusement, tous ces espaces furent composés pour le plus grand plaisir d'une classe dominante, ils sont de nos jours presque tous devenus des jardins publics, d'où l'ironie du nom de notre héros et du titre de ce livre.
Revisitant ses principaux jardins (Vaux le Vicomte, Chantilly, Saint-Cloud, Versailles, le Luxembourg etc.) Cole Swensen en profite pour faire coulisser l'histoire et la géométrie, tailler ses vers au cordeau, ouvrir et biaiser les perspectives. Elle y affûte le charme et l'aigu de sa prosodie. Résolument contemporaine, son écriture chevauche rigueur constructive et éclats morcelés, sa tranchante élégance restant en phase avec le Grand Siècle qu'elle traverse. Cole Swensen ne manque pas d'interroger à sa façon les raisons et conséquences de ce qui fut à l'origine de l'invention du paysage, qui reste, aujourd'hui encore, profondément attachée à nos manières de regarder le monde. La fabrication de la perspective, le choix des masses et des couleurs : le monde est ainsi modelé et chacun peut alors se l'approprier comme une création domestique
Publié le mardi 12 mars 2013 à 08h20

Le parcours ne se veut pas chronologique. Il s’agit d’une invitation à la promenade dans un cadre de verdure où le passé et le présent se croisent et se répondent par le jeu des variations iconographiques et chromatiques.
Les Saisons de Le Brun conversent avec les Saisons de Lurçat ; les « mille-fleurs » du XVe siècle se mêlent au fleurs sauvages de Dom Robert. Les frondaisons des verdures et des paysages des XVIe et XVIIe siècles rejoignent celles de Monet, Buri, Hadju, Alechinsky, Prassinos et Traquandi.
Communiqué de presse
cf. vidéo ici:
http://www.mobiliernational.culture.gouv.fr/fr/expositions/actualites
L’Institut du monde arabe accueille Le Théorème de Néfertiti. Cette exposition est le reflet de la volonté de ses deux commissaires, Sam Bardaouil et Till Fellrath, d’interroger, voire de contester les méthodes de présentation avec lesquelles les œuvres d’art sont traditionnellement montrées. Incitant le public à devenir plus critique dans sa façon de regarder les expositions en général, ils l’invitent à réfléchir sur le processus de décontextualisation que subit une œuvre d’art déplacée à travers le temps et l’espace et à questionner l’appropriation dont celle-ci peut faire l’objet.