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Laura Vanel-Coytte: écrivaine publique. Entreprise Siret:884 135 807 00011 à votre service - Page 1153

  • Catégories : Voyage

    J'ai aimé récemment:Deon Meyer, l'Afrikaner fasciné par le noir

    Le Monde | 19.06.2013 à 17h59 | Par Macha Séry

     
     
    Deon Meyer, chef de file du polar sud-africain ? L'idée fait sourire ce romancier peu loquace, de passage à Paris pour la promotion de son dernier roman, "7 jours".

     

    On aura beau faire, impossible de prononcer à l'afrikaans le nom de Benny Griessel, héros de 7 jours, le nouveau polar de Deon Meyer. Par chance, celui-ci est patient. Et, dans sa barbe blanche piquetée de poils roux, il a le rire facile. Gommer le "g" puis rugir le "r". Oui, pas de doute, l'homme qui claque sa langue à répétition est jovial. Pedigree ? Bon vivant. Au rang de ses passions : la musique, le rugby, la moto, la photographie, la cuisine, les voyages, la danse, "oh, et la France", ajoute-t-il. Lors de son passage à Paris, il a posté sur son compte Twitter de magnifiques clichés des quais de Seine et une vue de la pierre tombale de Sartre et Simone de Beauvoir, au cimetière du Montparnasse, où il s'est rendu en pèlerinage.

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  • J'ai adoré le dernier livre d'Elisabeth Leroy:Arthur et Madeleine

    Bien écrit aussi bien par le grand-père d'Elisabeth que par Elisabeth elle-même.

    Passionnant, émouvant, intéressant,palpitant.

    Du courage, de l'amour, de l'amitié

    Des paysages, des hommes, des femmes, des enfants et des petits enfants

    comme Elisabeth qui rend là un très bel hommage à sa famille

    Bravo et merci

    Il y a tout ce qu'il faut dans ce livre, je l'ai dévoré en quelques heures alors allez vite l'acheter:

    http://www.thebookedition.com/arthur-et-madeleine-elisabeth-leroy-p-87909.html

  • Orson Welles et Rita Hayworth, une si belle illusion

     

    Parole malheureuse. À un maquilleur qui lui faisait remarquer que Rita Hayworth était en sueur sous les projecteurs, Orson Welles répliqua, royal: «Les animaux suent, les humains transpirent, Mme Hayworth irradie.» C'était sur le plateau de La Dame de Shanghaï . Le couple était déjà séparé depuis deux ans. Harry Cohn, le patron de la Columbia, ne décolérait pas. Qu'est-ce qui avait pris à Welles de décolorer sa vedette en blond platine, de lui couper les cheveux? Le nabab jura que c'était la dernière fois qu'il embauchait quelqu'un pour diriger un film et jouer dedans en même temps. Pourquoi? «Parce que je ne peux virer ni l'un ni l'autre!» Cohn avait même fait poser des micros dans les bureaux de Welles qui, facétieux, arrivait le matin en saluant son auditoire invisible et partait le soir en lui donnant rendez-vous pour le lendemain.

    http://www.lefigaro.fr/cinema/2013/08/13/03002-20130813ARTFIG00363-orson-welles-et-rita-hayworth-une-si-belle-illusion.php

  • Richard Gere crève l'écran en Giorgio Armani dans American Gigolo

    Home MON FIGARO Mon Figaro

    Les critiques cinéma de l'époque sont unanimes. Et dithyrambiques, aussi, pour décrire, dans les colonnes des journaux français de juin 1980, l'élégance, le charisme et le sex-appeal de Richard Gere, alias Julian Kay dans American Gigolo, qui sort prochainement en salle. Dans Le Journal du dimanche, Sylvie Marcovitch commente: «Avec un tel corps agréablement musclé, bien proportionné, et un visage en harmonie, nul autre que Richard Gere ne pouvait être choisi…» Ou encore Anne de Gasperi dans Le Quotidien de Paris: «Il a une gueule d'ange, un sourire de boy-scout, il évolue avec une aisance diabolique. Son élégance est naturelle, ses muscles semblent pleins d'une santé à faire rêver les vieilles rentières en mal d'un dernier caprice. Il bat les records de sex-appeal, avec lui Paul Newman ou Robert Redford prennent un coup de vieux.»

  • À Beyrouth, la renaissance en suspens

    Home MON FIGARO Mon Figaro
      • Par Sibylle Rizk
      • Mis à jourle 13/08/2013 à 17:20
      • Publiéle 13/08/2013 à 16:42

    Une poignée de jeunes Libanais se retrouvent pour dire «non au retour de la guerre civile». Leur point de ralliement: la place des Martyrs, seul espace public en plein cœur de Beyrouth qui, depuis le rassemblement du quart de la population libanaise le 14 mars 2005 pour dire non à la tutelle syrienne, est dans leur esprit le précurseur de ceux des places Tahrir ou Taksim. Pourtant, ils savent que leur secret espoir de se noyer dans une marée humaine est vain. Plus divisé que jamais, le Liban est l'otage de la guerre dévastatrice en Syrie voisine. Et les héros du «printemps de Beyrouth» ont été assassinés. Ses victimes remplacent dans l'imaginaire collectif les nationalistes pendus en 1916 par le gouverneur ottoman, représentés dans le groupe statuaire des martyrs au centre de la place. Le portrait géant de Gébrane Tuéni, le patron assassiné d'An-Nahar, a longtemps habillé la façade du siège du quotidien. Situé au coin nord-ouest de la place, c'est le premier immeuble neuf construit après que sont passés les excavateurs de Solidere, la société privée chargée de reconstruire le centre-ville au lendemain de la guerre, dont le principal actionnaire n'était autre que le premier ministre Rafic Hariri, qui avait fait fortune dans le bâtiment en Arabie saoudite. À quelques mètres de là, dans une rue adjacente, un monument est dédié à l'intellectuel Samir Kassir, tué lui aussi ; tandis que la tente blanche abritant le mausolée de Rafic Hariri, victime d'un attentat en février 2005, occupe une parcelle du flanc ouest de la place, au pied de la monumentale mosquée Mohammad al-Amine, emblème de son legs architectural.

  • Cameron prend position en faveur du gaz de schiste

    Home ACTUALITE International
      • Par Florentin Collomp
      • Mis à jourle 13/08/2013 à 19:45
      • Publiéle 13/08/2013 à 18:59
    Le 6 août, à Balcombe (sud de Londres), des opposants au gaz de schiste manifestent contre les travaux de la société Cuadrilla, qui a commencé à creuser un puits dans l'espoir d'y trouver des hydrocarbures.

    Le 6 août, à Balcombe (sud de Londres), des opposants au gaz de schiste manifestent contre les travaux de la société Cuadrilla, qui a commencé à creuser un puits dans l'espoir d'y trouver des hydrocarbures. Crédits photo : LUKE MACGREGOR/REUTERS

    Le gouvernement britannique adopte la fiscalité «la plus favorable au monde» pour encourager l'exploration.

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  • Picardo : «L'Espagne est un géant qui essaie d'étouffer Gibraltar»

    Picardo : «L'Espagne est un géant qui essaie d'étouffer Gibraltar»

    Fabian Picardo: «Allons à l'Union européenne ou allons au Tribunal international du droit de la mer pour déterminer à qui appartiennent ces eaux».

    Fabian Picardo: «Allons à l'Union européenne ou allons au Tribunal international du droit de la mer pour déterminer à qui appartiennent ces eaux». Crédits photo : Edu Bayer / Polaris / Starface

    INTERVIEW - Le premier ministre du « rocher » exclut un retour au statu quo ante et met Madrid au défi de saisir la justice internationale

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  • BleuForêt, la chaussette tricotée dans les Vosges et vendue jusqu'en Chine

    Home MON FIGARO Mon Figaro

    Du coton noir. De la laine bleue. Du cachemire jaune. À l'entrée de l'usine, qui compte 210 salariés, des bobines de fil viennent d'être livrées. À quelques mètres, des métiers à tricoter informatisés fabriquent tout seuls des centaines de chaussettes aux motifs variés. Des ouvriers s'assurent seulement que ces machines sophistiquées ne tombent pas en panne. À côté, des femmes en blouse bleue vérifient que les produits sont sans défaut.

    http://www.lefigaro.fr/mon-figaro/2013/08/12/10001-20130812ARTFIG00379-bleuforet-la-chaussette-tricotee-dans-les-vosges-et-vendue-jusqu-en-chine.php

  • Gallimard se prépare à ouvrir son capital

    Home ECONOMIE Médias & Publicité
    Antoine Gallimard, posant à côté d'un portrait  de son grand-père Gaston Gallimard, fondateur du groupe, lors du centenaire de la célèbre maison d'édition,  en 2011.
     

    Antoine Gallimard, posant à côté d'un portrait  de son grand-père Gaston Gallimard, fondateur du groupe, lors du centenaire de la célèbre maison d'édition,  en 2011. Crédits photo : VINCENT BOISOT/Le Figaro

    L'éditeur, qui a racheté Flammarion en 2012, cherche 40 millions d'euros

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  • Anna Magnani porte des broches et boucles d'oreilles Bulgari

    Home LIFESTYLE LifeStyle
      • Par Elodie Baerd
      • Mis à jourle 07/08/2013 à 22:49
      • Publiéle 06/08/2013 à 16:35

    Est-ce le fait de revenir à Rome qui la rend si joyeuse? Anna Magnani rentre en effet tout juste de Hollywood. Elle y a passé plusieurs mois d'enfer sur le plateau de L'Homme à la peau de serpent, de Sidney Lumet, à s'écharper continuellement avec Marlon Brando. Le public américain apprécie son tempérament volcanique mais les paillettes hollywoodiennes la laissent de marbre et son accent indélébile la cantonne à des rôles moyens aux États-Unis. Trois ans plus tôt, elle est pourtant la première actrice italienne à recevoir un oscar, pour son interprétation dans La Rose tatouée de Daniel Mann. Elle joue également sous la direction de George Cukor dans Car sauvage est le vent. Mais à Burt Lancaster et à Anthony Quinn, elle préfère définitivement Toto, l'ami de ses débuts au théâtre dans des comédies musicales…

    http://www.lefigaro.fr/lifestyle/2013/08/06/30001-20130806ARTFIG00362-anna-magnani-porte-des-broches-et-boucles-d-oreilles-bulgari.php

  • Ingrid Bergman et Roberto Rossellini: scandale à l'italienne

    Home CULTURE Cinéma
      • Par Eric Neuhoff
      • Mis à jourle 12/08/2013 à 18:19
      • Publiéle 12/08/2013 à 16:53

    L'amour al dente? Soudain, Anna Magnani renversa un plat de spaghettis sur la tête de Roberto Rossellini. C'était en 1948, à l'Albergo Luna Convento d'Amalfi. Motif: le cinéaste venait de recevoir un télégramme signé Ingrid Bergman. Sa maîtresse n'avait pas apprécié. Cela jeta un froid au milieu du dîner. On suppose que l'actrice au tempérament de lionne quitta la table avec fracas. Rude concurrence, quand même. Ingrid Bergman, il fallait voir ce que c'était à l'époque. Plus star qu'elle, ça n'existait pas. La Suédoise aux larges épaules avait détrôné Garbo. Elle avait été Jeanne d'Arc, avait embrassé fougueusement Cary Grant dans Les Enchaînés, raflé un oscar pour Hantise. Hitchcock fondait pour elle, au sens propre: il se mit au régime pour l'impressionner. Peine perdue. Elle tournait tellement qu'une plaisanterie courait: «Vous vous imaginez, hier soir j'ai vu un film SANS Ingrid Bergman.» Normalement, la vedette et le pape du néoréalisme n'avaient aucune chance de se rencontrer.

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  • L'Amérique en pleine gangstermania

    Home ACTUALITE International
      • Par Maurin Picard
      • Mis à jourle 12/08/2013 à 23:42
      • Publiéle 12/08/2013 à 18:08
    Le canal du Gowanus, en plein cœur de Brooklyn à New York, dissimulerait les corps de nombreuses victimes de la mafia sicilienne, dont les premiers contrats du jeune Al Capone.

    Le canal du Gowanus, en plein cœur de Brooklyn à New York, dissimulerait les corps de nombreuses victimes de la mafia sicilienne, dont les premiers contrats du jeune Al Capone.

    Le procès de James Bulger à Boston et la réhabilitation du canal où Al Capone jetait ses victimes entretiennent la mythologie.

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  • Yair Lapid : «La solution de deux États est la seule»

    Home ACTUALITE International
      • Par Adrien Jaulmes
      • Mis à jourle 13/08/2013 à 15:03
      • Publiéle 12/08/2013 à 19:38
    Yair Lapid, le ministre des Finances israélien et chef de file du Yesh Atid, chez lui, à Tel Aviv en janvier.

    Yair Lapid, le ministre des Finances israélien et chef de file du Yesh Atid, chez lui, à Tel Aviv en janvier. Crédits photo : GIDEON MARKOWIZC/EPA/MAXPPP

    INTERVIEW - Yair Lapid est depuis cinq mois à la tête du ministère des Finances dans le gouvernement de Benyamin Nétanyahou, il a reçu lundi Le Figaro.

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  • Les chances d'un accord

    Home MON FIGARO Mon Figaro

    L'indifférence générale qui préside à la reprise des négociations entre Israéliens et Palestiniens est à la mesure du scepticisme que ces pourparlers inspirent aux spécialistes de la question. Le fait que l'on n'attende rien de Benyamin Nétanyahou et de Mahmoud Abbas est une excellente nouvelle. Toute surprise sera positive. Il ne faut surtout pas l'exclure.

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  • "Coller" à Nadeau. L'éditorial du "Monde des livres"

     

    LE MONDE DES LIVRES | 21.06.2013 à 16h37 | Jean Birnbaum

     

    Maurice Nadeau, qui vient de mourir, était la rencontre faite homme. La première fois que nous nous sommes parlé, c'était chez lui, à Paris, près du jardin du Luxembourg, au milieu des livres et des journaux. Je venais recueillir ses paroles pour une émission de radio consacrée à la transmission de l'espérance révolutionnaire. D'emblée, il avait tenu à raconter son coup de foudre pour celui qu'il considérait comme son "éveilleur essentiel", le sociologue Pierre Naville (1904-1993), intellectuel révolutionnaire et pionnier du surréalisme. C'est Naville qui, en 1933, accueillit le jeune Nadeau dans la maigre troupe des trotskistes français, alors que l'étudiant frondeur venait d'être exclu du Parti communiste. Ils firent connaissance dans un local poussiéreux de la porte Saint-Martin, où Naville et sa femme Denise étaient en train de plier des exemplaires du journal La Vérité. "Tiens, aide-nous !", lui lança Naville.

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  • Turquie : l'autoritarisme à courte vue de M. Erdogan

     

    LE MONDE | 20.06.2013 à 11h17 | Par Editorial du "Monde"

    La police turque disperse les manifestants de gauche qui tentaient de gagner la place Taksim, mardi 1er mai 2007 à Istanbul. Ces incidents surviennent alors que la crise politique entre le camp laïque et le gouvernement islamiste modéré perdure en Turquie.

    La police turque disperse les manifestants de gauche qui tentaient de gagner la place Taksim, mardi 1er mai 2007 à Istanbul. Ces incidents surviennent alors que la crise politique entre le camp laïque et le gouvernement islamiste modéré perdure en Turquie. | AP/ISMAIL SAHIN

    Les partisans de Recep Tayyip Erdogan peuvent plastronner : en quelques heures, les 15 et 16 juin, la police turque a fait place nette dans le centre d'Istanbul, faisant disparaître toute trace des deux semaines d'occupation de la place Taksim et du parc Gezi. Sur place, de la protestation spontanée et utopique provoquée par l'annonce de la destruction du parc, il ne reste plus rien. Si ce n'est davantage de policiers qu'à l'accoutumée, installés là pour dissuader les opposants de revenir.

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  • L'Art russe dans la seconde moitié du XIXe siècle : en quête d'identité

    Durant la seconde moitié du XIXe siècle, de nombreux artistes se détournent, totalement ou partiellement, des modèles Occidentaux enseignés dans les académies de Saint-Pétersbourg et de Moscou pour élaborer un art national.

    Le retour aux sources slaves, entre mythe, histoire et art populaire mais aussi la prise en compte de la réalité sociale et politique contemporaine favorisent l'émergence d'un art et d'un style "russe". Les peintres, notamment Répine, Kramskoï, Savistsky, aussi bien que les photographes tels que Boldirev, Dmitriev, Mazourine adhèrent à ce mouvement.

    Cette quête d'identité trouve son apogée dans le mouvement néo-russe qui touche l'ensemble des disciplines artistiques. Il s'exprime notamment dans deux centres de créations: à Abramtsevo, près de Moscou et à Talachkino, près de Smolensk. Cette recherche se prolonge durant les années 1905-1910 dans le courant néo-primitiviste aussi bien en peinture chez Gontcharova, Larionov, Malevitch qu'en sculpture sur bois chez Golubkina ou Konenkov. Tous ces artistes assurent et revendiquent la fécondité de l'héritage de la Russie ancienne et moderne dans la genèse des mouvements d'avant-garde.

    http://www.musee-orsay.fr/fr/evenements/expositions/archives/presentation-generale/browse/12/article/lart-russe-dans-la-seconde-moitie-du-xixe-siecle-en-quete-didentite-4234.html?tx_ttnews%5BbackPid%5D=252&cHash=6d3907db80

  • Catégories : Le paysage

    Nils-Udo, un artiste lâché dans la nature

    LE MONDE |23.08.2012 à 14h24 • Mis à jour le23.08.2012 à 14h25

    Par Harry Bellet

    Nils-Udo, "Maison d'eau" (1982), ilfochrome sur alumium, 124 x 124 cm. Nils-Udo, "Maison d'eau" (1982), ilfochrome sur alumium, 124 x 124 cm. | ©Nils-Udo

    A L'Isle-sur-la-Sorgue, on aime les poètes. René Char y naquit, en 1907. L'hôtel Donadéï de Campredon abrita longtemps quelques salles qui lui étaient dédiées, jusqu'à ce que sa veuve, fâchée avec la politique d'expositions qui s'y tenaient en parallèle, décide de mettre fin à l'expérience en 2010. Mais gageons que ni elle ni son époux ne désavoueraient l'actuel accrochage des œuvres de Nils-Udo. Pas seulement parce que les dessins de l'artiste allemand sont dignes de ceux de Nicolas de Staël, qui fut un proche de Char, mais surtout parce que, dans son genre, il est poète lui aussi. Du moins au sens où l'entendait Madame de Staël, pas l'épouse du peintre mais son ancêtre Germaine, pour laquelle le mot pouvait désigner une réalité naturelle. Or la nature, c'est le sujet de Nils-Udo.

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  • Genèse d’un discours nouveau sur la peinture de paysage. La réception du « Moine au bord de la mer » de Caspar David Friedrich (1808-1810)

    Élisabeth Décultot
    p. 143-153

    Résumés

    L’apparition du Moine au bord de la mer en 1810 (peu de temps après le Retable de Tetschen) a redonné un nouveau souffle au débat sur la peinture de paysage né quelques décennies auparavant en Allemagne. Le tableau a contribué à l’élaboration d’une herméneutique picturale nouvelle, susceptible de rendre compte de sa radicale modernité. Le Moine bouleverse en effet considérablement les règles du genre : ouverture de l’espace sur l’infini, dépouillement des marges, superposition horizontale des plans, absence d’élément narratif, rôle réflexif de la Rückenfigur. Cet ébranlement des conventions iconographiques a généralement déconcerté les contemporains (tels Goethe, Johanna Schopenhauer, Christian August Semmler, Marie Helene von Kügelgen), qui ont cherché sans succès à projeter sur la toile des catégories empruntées à la tradition antérieure. Seul Kleist, en réécrivant et en modifiant considérablement un article de Brentano et d’Arnim sur le Moine au bord de la mer, a su élaborer une herméneutique nouvelle qui restitue sa dimension à la fois tragique et réflexive.

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  • Maîtres des Pays-Bas 1500-1700: les cent plus belles feuilles de la Kunsthalle de Hambourg

    The Hamburger Kunsthalle conserves one of the most important and beautiful collections of Dutch and Flemish drawings from the 16th and 17th centuries. At the occasion of the publication of the catalogue raisonné of these drawings, the Fondation Custodia was invited to choose hundred of the most beautiful works, which will be shown at the Institut Néerlandais. It is the first time that the French public will be able to discover these highlights in Paris. The 16th century will be represented by famous Flemish artists as Gerard David and Pieter Bruegel the Elder, and by Dutch masters as Maerten van Heemskerck, Hendrick Goltzius, Jacques de Gheyn, Roelant Savery and David Vinckboons. As for the 17th century, works will be shown by Avercamp, Rembrandt, Jacob van Ruisdael, Saenredam, Van Ostade, Van Dyck and Jordaens. The exhibition will be accompanied by a free leaflet (in French), which describes the drawings on display. Possibility to buy the catalogue raisonné written by Annemarie Stefes (3 volumes, in German).
    In collaboration with the Hamburger Kunsthalle.