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Laura Vanel-Coytte: écrivaine publique. Entreprise Siret:884 135 807 00011 à votre service - Page 1151

  • Jackie Kennedy porte un tailleur Chanel

    Home LIFESTYLE LifeStyle

    Le sourire, les fleurs, le rose du tailleur. L'aile d'Air Force One comme une aura. Les pilotes en pose relax, les badauds sur le tarmac, les photographes amateurs. «Près d'un demi-siècle s'est écoulé, et cette image ne pourrait plus exister. Aujourd'hui, la moindre sortie publique d'un chef d'État est sous le contrôle des spin doctors. Ici, où est le protocole? Le tapis rouge? Qui donc est cette petite dame sur la gauche? Une journaliste, une personnalité de la bonne société de Dallas?», questionne Jean-Sébastien Stehli, rédacteur en chef société-culture de Madame Figaro. Cet américanophile, passionné de photographie, cite un autre cliché: «Mon image préférée du couple prise trois ans avant l'assassinat en pleine campagne électorale, dans l'Oregon, un matin comme celui-là, également sur le tarmac. Personne ne semble reconnaître le jeune sénateur du Massachusetts. Tous les deux sourient, amoureux. Elle si élégante.» Son sens inné du chic salué par tous, ne faisait alors pas l'unanimité.

  • Jean-Baptiste Say L’autodidacte entrepreneur

    Par Daniel Bastien | 13/08 | 03:00 | mis à jour à 12:01
     
     

    Touche-à-tout passionné, l’autodidacte de l’économie politique a nourri son œuvre d’expériences et de concret en traversant une des périodes les plus mouvementées de l’Histoire de France. Inventeur du concept d’« entrepreneur », il a lui-même « mis les mains dans le cambouis » en devenant chef d’entreprise. Théoricien et professeur au Collège de France, il a été ami et inspirateur des grands libéraux de son temps.

    Albert Harlingue/Roger-Viollet
    Albert Harlingue/Roger-Viollet

    On peut être tout à la fois le plus grand économiste « classique » français du XIXe siècle, et aussi un personnage atypique et plutôt attachant. Comme Jean-Baptiste Say… Un rien amnésique, l’Histoire a un peu passé par pertes et profits son inventivité, son originalité, la force de ses convictions, la célébrité qu’il a connue de son vivant, et tout simplement son héritage : pour le grand public, son nom reste au mieux attaché au très renommé lycée de la rue d’Auteuil dans le XVIe arrondissement de Paris… On lui doit pourtant le concept d’« entrepreneur » ou même, en écho lointain de ses travaux, le fameux slogan « Travailler plus pour gagner plus », rappelle Jean-Pierre Potier, professeur en sciences économiques à l’université Lumière Lyon-II.

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  • Signac, les couleurs de l'eau, le bonheur à Giverny

     

    Dès le premier soleil, cap sur Giverny. C'est le bon moment, avant la chaleur et les touristes de l'été. Les nymphéas sont en train de se former doucement à la surface de l'étang, les tulipes sont sorties des massifs et les nouveaux accrochages, voulus par Hugues Gall, directeur de la Fondation Claude Monet, dans la chambre et les appartements privés du peintre méritent à eux seuls une visite.

    http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2013/05/22/03015-20130522ARTFIG00461-le-bonheur-a-giverny.php

  • Des dosettes parfumées pour la douche inspirées par Nespresso

    Home ECONOMIE Consommation
      • Par Armelle Bohineust
      • Mis à jourle 16/08/2013 à 19:00
      • Publiéle 16/08/2013 à 17:15
    Comme avec la gamme de dosettes Nespresso, chacun choisit sa capsule d'huile selon ses goûts à glisser dans le boîtier vissé au tuyau de la douche.

    Comme avec la gamme de dosettes Nespresso, chacun choisit sa capsule d'huile selon ses goûts à glisser dans le boîtier vissé au tuyau de la douche. Crédits photo : Skinjay Paris

    Pour se financer, au-delà d'un accord en cours de négociation avec un fonds français, la start-up Skinjay mise sur le crowdfunding, un mode de financement participatif, qui lui apporte surtout… ses premiers clients.

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  • Champagne : ventes en baisse de 3,1%

    Home ECONOMIE Flash Eco
      • Par Le Figaro avec AFP
      • Mis à jourle 14/08/2013 à 17:31
      • Publiéle 14/08/2013 à 17:27
     
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    Les expéditions de champagne ont reculé de 3,1% au premier semestre 2013, confirmant la tendance baissière amorcée en 2012 dans un économie nationale et européenne en mal de croissance, a appris mercredi l'AFP auprès de l'interprofession.

    "Les ventes de champagne reflètent assez bien le rythme économique de la France et de l'Europe mais cette baisse est amortie par une progression continue des expéditions vers le grand export", a expliqué  Thibaut le Mailloux, porte-parole du Comité interprofessionnel du vin de Champagne (CIVC).
    Pour les six premiers mois de l'année 2013, le volume des ventes de champagne a baissé de 7,1% dans les pays de l'Union Européenne et de 5,1% en France, par rapport au premier semestre 2012.

    En revanche, les expéditions dans les pays tiers (hors UE), qui représentent 20% des ventes totales, ont bondi de 6,8%, limitant ainsi la baisse générale.

    LIRE AUSSI :

    » Laurent-Perrier mise sur l'international
    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/08/14/97002-20130814FILWWW00385-champagne-ventes-en-baisse-de-31.php

  • Dinard dans la force de l'art

    Mots clés : Art contemporain, Dinard, Ashok Acideam

    de Rochebouët, Béatrice
    16/08/2013 | Mise à jour : 10:00


    Dans la station balnéaire bretonne, une cinquantaine d'œuvres contemporaines explorent l'ambivalence du littoral, à la fois limite d'un territoire et invitation à céder à l'appel du large. Une réflexion sur l'homme et sa destinée.

     

    Qu'est-ce qui se cache derrière ce titre «Dinard, l'amour atomique», la nouvelle exposition conduite, une fois de plus, avec une grande sensibilité par Ashok Acideam. Il intrigue autant qu'il attire....
     
  • De Vire, le PDG de Guy Degrenne fait rayonner les arts de la table dans le monde entier.

    Thierry Villotte ressuscite le « cancre » bas-normand

    Par Philippe Legueltel | 16/08 | 06:00
     

     

    Près de Vire, Thierry Villotte se plaît à observer les passionnés sauter à l'élastique du viaduc de Souleuvre.
    Près de Vire, Thierry Villotte se plaît à observer les passionnés sauter à l'élastique du viaduc de Souleuvre.

    Son parcours

    Assiettes, couverts et verres sont devenus son quotidien. A la tête de Guy Degrenne depuis octobre 2008, cet ancien élève de Sup de Co Paris, passé par Andersen Consulting et la Compagnie de Navigation Mixte aux côtés de Marc Fournier, a commencé dans l'entreprise comme directeur financier en 2003. Cinq ans après, il succède à Patrick Roure, révoqué par les actionnaires. Patron d'une entreprise cotée, il fait la navette entre Paris et le bocage Normand. « J'y passe la moitié de ma vie. J'ai appris à aimer la ville et sa campagne », affirme-t-il. Plus habitué aux chiffres et aux bilans, mais fin stratège, il dépoussière l'entreprise depuis cinq ans. Ses produits sont désormais présents chez un chef étoilé sur deux. Sa dernière trouvaille ? Un service rouge vif, très tendance et des produits plus design afin de restaurer l'image de la marque. « Depuis deux ans, nous menons un gros travail pour occuper notre place dans le haut de gamme », ajoute-t-il, persuadé qu'il existe un réel affect autour de sa marque malgré toutes les vicissitudes. Célèbre à jamais, depuis 1978, par la fameuse publicité du cancre et du proviseur ( « Vous ne réussirez jamais dans la vie M. Guy Degrenne ! »), l'entreprise veut fêter dignement ses 65 ans et « ressusciter le cancre ». Ce qui sera fait sur Internet et les réseaux sociaux dès septembre. Des acteurs ont déjà fait le buzz dans les vitrines de ses magasins parisiens des 8 e et 9 e arrondissements et à Boulogne en mai dernier. Assis sur des chaises de jardin, ils mettaient l'accent sur le côté arty et innovant des nouvelles créations. A la rentrée, un défilé de mode lors du Salon professionnel Maison & objet devrait surprendre. Avec 1.000 salariés, dont 400 à Vire, Guy Degrenne réalise un chiffre d'affaires de 86 millions d'euros (80 millions d'euros en 2008).

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  • Woody Allen et Diane Keaton : un homme et une femme dans Manhattan

     
      • Par Eric Neuhoff
      • Mis à jourle 16/08/2013 à 14:15
      • Publiéle 15/08/2013 à 15:52

    À l'époque (1977), toutes les filles voulaient ressembler à Annie Hall. Elles essayaient de s'habiller comme Diane Keaton: chapeau noir, cravate et gilet. C'était touchant. Les garçons, eux, avaient du mal à s'identifier à Woody Allen, avec ses grosses lunettes et son début de calvitie. Les vestes de tweed, ça pouvait aller. La rumeur courait que le film s'inspirait de la liaison entre le réalisateur et son interprète. Leur histoire était terminée depuis longtemps, mais ils étaient restés, comme on dit, bons amis. Ils s'étaient rencontrés au moment de la pièce Tombe les filles et tais-toi, en 1968. Elle passa une audition. Allen ne l'avait jamais vue. Visiblement, sa performance fit mouche.

    http://www.lefigaro.fr/cinema/2013/08/15/03002-20130815ARTFIG00114-woody-allen-et-diane-keatonun-homme-et-une-femme-dans-manhattan.php

  • Le drame du 29 juillet 1890: suicide ou homicide?

    Suicide ou pas? Plutôt oui, ont récemment estimé deux spécialistes du Musée Van Gogh. S'exprimant après enquête au nom de leur institution dans The Burlington Magazine (no 1324, juillet 2013), Louis van Tilborgh et Teio Meedendorp ne retiennent pas l'hypothèse défendue par Steven Naifeh et Gregory White Smith dans une biographie de l'artiste de près de mille pages sortie en octobre 2011. Ces auteurs réputés - qui ont décroché le prix Pulitzer en 1991 pour leur biographie du peintre Jackson Pollock et ont travaillé sur Van Gogh pendant dix ans - ont tenté de décortiquer une vieille rumeur locale voulant que le peintre ait en réalité été victime d'un coup de feu tiré accidentellement par Gaston et René Secrétan, deux frères d'Auvers-sur-Oise. Ce qui est sûr, c'est que, touché à l'abdomen, Van Gogh s'est éteint deux jours plus tard, le 29 juillet 1890, après avoir dit sur son lit de mort qu'il avait lui-même appuyé sur la détente.

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  • Davy Sardou se fait un prénom

    Mots clés : L'affrontement, Paris, Davy Sardou

    Simon, Nathalie
    16/08/2013 | Mise à jour : 11:23


    Ce «fils de» triomphe dans L'Affrontement  , face à Francis Huster. Portrait d'un comédien qui se révèle enfin.

     

    C'est le succès de l'été et la confirmation du talent de Davy Sardou. À 35 ans, habitué des pièces chorales, le comédien se retrouve en séminariste révolté face à Francis Huster dans L'Affrontement ,...
     
  • Bianca Jagger porte une robe Halston

    Home LIFESTYLE LifeStyle
      • Par François Simon
      • Mis à jourle 15/08/2013 à 16:46
      • Publiéle 15/08/2013 à 16:05

    Tout de suite la photo est là pour vous happer. Il ne vous reste aucun millimètre pour reculer. Elle fonctionne comme un entonnoir. Le cadrage creuse le noir dans lequel la nudité d'une épaule vient graver son espace. Le noir, c'est celui du Studio 54 à New York. Ouverte en 1977, la plus célèbre boîte de nuit au monde aura presque tout essayé: sexe, drogues et même inventé le carré VIP, les baignoires à champagne et surtout un filtrage cruel à l'entrée. Il pouvait y avoir 5000 personnes dehors que les portes restaient closes. Juste comme ça: pour éprouver la solidité de sa propre morgue. Nile Rodgers, du groupe Chic, dut subir ce genre d'affront rituel, un 31 décembre 1986. Il en fut à ce point contrarié qu'il en créa un tube mondial: Freak out, le Freak, c'est chic! Lorsque le Studio 54 sortit un jean, la publicité fut vite trouvée: «Now everybody can get into Studio 54» («Maintenant, tout le monde peut entrer dans le Studio 54»).

    http://www.lefigaro.fr/lifestyle/2013/08/15/30001-20130815ARTFIG00119-bianca-jagger-porte-une-robe-halston.php

  • Michelangelo Antonioni et Monica Vitti, à l'aventure

    Home CULTURE Cinéma
      • Par Eric Neuhoff
      • Mis à jourle 16/08/2013 à 19:40
      • Publiéle 16/08/2013 à 15:37

    Ensemble, ils riaient beaucoup. Il aurait fallu prévenir l'AFP. ­Monica Vitti et Michelangelo Antonioni en train de pouffer, ça n'est pas exac­tement la première image qui vient à ­l'esprit. Le cinéaste le plus intellectuel et l'incarnation de la névrose moderne, a priori, on ne les envisage pas se tapant sur les cuisses. C'est oublier qu'après avoir travaillé avec son Pygmalion, l'actrice fit des étincelles dans la ­comédie italienne sous la houlette de Monicelli, Risi, Scola. Elle fut un peu la Shirley McLaine d'un Rat Pack version spaghetti comprenant Tognazzi, Sordi, Gassman et Manfredi. On imagine l'ambiance

    http://www.lefigaro.fr/cinema/2013/08/16/03002-20130816ARTFIG00344-michelangelo-antonioni-et-monica-vitti-a-l-aventure.php

  • Sur la piste du vrai Van Gogh

    Home CULTURE Arts Expositions
    <i>Autoportrait devant le chevalet</i> (détail), Vincent Van Gogh, 1888.

    Autoportrait devant le chevalet (détail), Vincent Van Gogh, 1888. Crédits photo : Van Gogh Museum

    À Amsterdam, le grand musée consacré au peintre a rouvert après sept mois de chantier. Toute la collection fait l'objet d'une nouvelle présentation qui révèle, sous le mythe, l'artiste à l'œuvre.

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  • Catégories : CE QUE J'ECRIS/CE QUE JE CREE, Mes textes en prose

    Moscou n'attire pas les foules pour le Mondial d'athlétisme

    Par Benjamin Quenelle | 16/08 | 06:00
     

    Les sportifs se trouvent régulièrement devant des tribunes à moitié vides.
    L'insuffisance des infrastructures de transport et d'hôtels reste un problème.

    Au stade Loujniki, ces championnats sont le dernier grand événement avant une vaste rénovation qui, en vue du Mondial de football 2018, doit porter la capacité à 88.000 places. - Photo Adrian Dennis/AFP
    Au stade Loujniki, ces championnats sont le dernier grand événement avant une vaste rénovation qui, en vue du Mondial de football 2018, doit porter la capacité à 88.000 places. - Photo Adrian Dennis/AFP

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  • Fin de:La collection Marlene et Spencer Hays. Une passion française(expo que j'ai aimée)

     
     
     
     
    Catalogues d'exposition
    Claire Bernardi, Isabelle Cahn, Stéphane Guégan
    Musée d'Orsay / Skira Flammarion - 2013
    Relié ; 220 x 290 mm - 208 p. -
    ISBN : 978 2 08129 954 2
    Français
    40 € - disponible

    Rien ne prédestinait les Hays à devenir des collectionneurs. Issus de familles modestes, éduqués loin des musées et autodidactes en histoire de l'art, ils commencent par acheter des tableaux au début des années 1970 pour décorer leur maison de Nashville. A l'instar de nombre de leurs compatriotes, ils s'intéressent dans un premier temps à l'art américain. Puis vient la passion, cet aiguillon qui bouleverse leur vie.
    Au début des années 1980, ils se lient avec des historiens de l'art, des conservateurs de musées et des galeristes. Ces rencontres bouleversent leurs habitudes de collectionneur. Ils orientent alors leurs choix vers les Nabis, une peinture pleine de mystère et de rêve.
    Pour faire partager leur passion de l'art et de la culture française, les Hays ont accepté d'ouvrir leurs portes à New York comme à Nashville, nous laissant découvrir des chefs-d'oeuvre de Vuillard, Bonnard, Redon, Maillol, Maurice Denis, Caillebotte, présentés parfois pour la première fois en France.



     
     
    Manifestation
     
     


    http://www.musee-orsay.fr/fr/collections/publications/publications/notice-publication/article/la-collection-hays-33789/publication_id/la-collection-marlene-et-spencer-hays-une-passion-francaise-4316.html?tx_ttnews%5BbackPid%5D=254&cHash=f03518bbac