Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
"Louise de Bettignies" de Chantal ANTIER

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De fait, le spectaculaire récit autobiographique de Sam Millar a tout d’un thriller. À ceci près que si on lisait pareilles choses dans un roman, on les trouverait bien peu crédibles.
Catholique, Millar combat avec l’IRA et se retrouve à Long Kesh, la prison d’Irlande du Nord où les Anglais brutalisent leurs prisonniers. Indomptable, il survit sans trahir les siens: voilà pour la partie la plus noire, écrite avec fureur et un humour constant.
Réfugié aux états-Unis après sa libération, il conçoit ce qui deviendra le 5e casse le plus important de l’histoire américaine. La manière dont il dévalise le dépôt de la Brinks à Rochester, avec un copain irlandais, des flingues en plastique et une fourgonnette pourrie, est à ne pas croire. Même Dortmunder, dans un roman de Westlake, s’y prendrait mieux. Il n’empêche, le butin dépasse les 7 millions de dollars!
Un procès et une condamnation plus tard, il retrouve la liberté, mais entretemps, la plus grande partie de l’argent a disparu. Millar semble avoir été roulé par ses complices… Saura-t-on jamais la vérité?
En tout cas, le FBI cherche toujours!
Né à Belfast en 1958, Sam Millar a fait de la prison en Irlande du Nord comme activiste politique, et aux États-Unis comme droit commun. De retour à Belfast où il vit toujours, il est devenu écrivain. Après deux romans, Poussière tu seras et Redemption Factory, et le best-seller international On the Brinks, il a commencé la série policière Karl Kane, à paraître au Seuil.
Traduit de l’anglais (Irlande) par Patrick Raynal
En bonus à ces entretiens, Guérif offre la liste de ses 100 polars préférés. © 2013, Éditions Payot & Rivages
LE COIN DU POLAR - Dans un recueil d'entretiens, Du Polar, publié chez Payot, l'éditeur d'Ellroy revient sur une vie passée à broyer du noir.
Bogey rencontre Gabrielle après la guerre, alors qu'il traîne son spleen dans les bars de Montparnasse. Crédits photo : Albert Harlingue/© Albert Harlingue / Roger-Viollet
Dans Chrysis !, le romancier américain imagine une histoire d'amour à partir d'un tableau qu'il a acheté.
«Ce plan de transformation a fait l'objet d'un accord de financement entre Presstalis, les éditeurs et l'État», explique Anne-Marie Couderc. Crédits photo : FRANCOIS BOUCHON
INTERVIEW - Après une année 2012 très difficile, marquée par des grèves à répétition, Presstalis donne le coup d'envoi de son plan de départs portant sur 950 personnes. La présidente de la première messagerie de presse détaille les réformes sociale et industrielle du groupe. L'objectif est de revenir à l'équilibre en 2015.
La Vénus d'Arles, qui inspira à Prosper Mérimée sa célèbre nouvelle fantastique La Vénus d'Ille, est un mythe, la représentation par excellence de la beauté classique. Stendhal, qui la trouvait sans doute un peu bégueule, disait: «la renvoyer à Arles.» C'est fait, jusqu'en septembre.

La place de la Liberté vue depuis l'hôtel Intercontinental.
La gardienne de l'estuaire du Douro s'apprête à accueillir les bateaux de la Solitaire du Figaro Éric Bompard. Ils franchiront la ligne après-demain.
Axe d’ouverture et de développement de la collection hispanique du Louvre, l’art mexicain s’invite dans les salles du musée au printemps.
Une sélection d’une dizaine d’oeuvres présentera au milieu des peintures espagnoles le meilleur de cette école « cousine ». Du zurbaranisme monumental de José Juárez à la fougue baroque de Cristóbal Villalpando en passant par la suave douceur de Rodríguez Juárez, le visiteur découvrira le visage changeant de deux siècles de création du Nouveau Monde et appréciera ses rapports à la fois proches et indépendants avec l’art ibérique.
Peu connu en France, l’art d’Amérique latine est néanmoins représenté dans les collections publiques. Forte du travail de recensement de l’art hispanique entrepris par le Louvre et l’Institut national d’histoire de l’art (projet BAILA), la publication qui accompagne cet accrochage offre l’occasion de rappeler les oeuvres majeures de cette école dans le patrimoine national, d’en questionner les origines et d’en étudier la fortune.
Commissaire(s) :
Guillaume Kientz, musée du Louvre, et Jonathan Brown, New York, Institute of Fine Arts.


Roman
Avec cette biographie d'une vie possible de sainte Hildegarde de Bingen, comme vécue de l'intérieur, Lorette Nobécourt semble touchée par la grâce.
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Depuis quelques années, les romans de Lorette Nobécourt sont baignés d'un feu particulier. Avant, elle écrivait un peu à la lueur d'ampoules électriques, de celles qui montrent les imperfections au grand jour — notamment celles de la peau dans son premier roman, La Démangeaison (1994) —, et son style décapait, en rudesse et en beauté. Petit à petit, elle s'est mise à travailler dans des lumières venues du ciel, vivantes et diffuses, de celles qui émanent des êtres les plus simples, et sa quête d'absolu a transfiguré son écriture, toujours plus profonde et plus libre. Ses personnages ont gagné en spiritualité (En nous la vie des morts, 2006), ses confessions se sont dépouillées pour cheminer vers la vérité (L'Usure des jours, 2009), et toujours cette clairvoyance, ce don de soi, cette conscience que les mots sauvent...
L’amour est libre il n’est jamais soumis au sort
O Lou le mien est plus fort encor que la mort
Un cœur le mien te suit dans ton voyage au Nord
Lettres Envoie aussi des lettres ma chérie
On aime en recevoir dans notre artillerie
Une par jour au moins une au moins je t’en prie
Lentement la nuit noire est tombée à présent
On va rentrer après avoir acquis du zan
Une deux trois A toi ma vie A toi mon sang
La nuit mon coeur la nuit est très douce et très blonde
O Lou le ciel est pur aujourd’hui comme une onde
Un cœur le mien te suit jusques au bout du monde
L’heure est venue Adieu l’heure de ton départ
On va rentrer Il est neuf heures moins le quart
Une deux trois Adieu de Nîmes dans le Gard
4 fév. 1915
Adieu - Guillaume Apollinaire, Poèmes à Lou

| Deux petites filles | - | Cristina FALLARÁS |
| Titre original : Niñas perdidas |
| Traduit de l'espagnol par René Solis |
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Deux petites filles de trois et quatre ans sont enlevées en plein jour ; l’une d’elles est retrouvée morte, atrocement mutilée, l’autre est portée disparue. Enceinte jusqu’aux dents, Victoria González, journaliste et détective, reçoit un chèque anonyme de 30 000 euros avec l’ordre d’enquêter sur l’enlèvement, et surtout de retrouver au plus vite la deuxième petite fille. |


| Cristina FALLARÁS |
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Cristina FALLARAS est née à Saragosse en 1968. Journaliste et écrivain, elle a été rédactrice en |
Fin connaisseur de l'Irlande, Pierre Joannon nous a donné il y a quelques années une histoire de ce pays qui a fait date dans l'historiographie. Dans un récit allègre et personnel, il entreprend ici de raconter toutes les vies de Dublin à travers les hommes qui l'ont faite. A lire comme un roman.

"Hier au soir, le pas douloureux a été franchi ; la minute précise où l'on comprend tout à coup que la mort arrive, a été passée."
Pudique, Le livre de la pitié et de la mort est l'ouvrage le plus émouvant de Pierre Loti (1850-1923), qui sut trouver les mots justes pour évoquer le deuil et le souvenir d'êtres chers - humains ou animaux - et marquants.
Deux textes magnifiques, parmi les plus célèbres de l'auteur de Pêcheur d'Islande, "Tante Claire nous quitte" et "Vie de deux chattes", viennent éclairer notre rapport intime au "passé mort" et rappeler que Loti fut aussi un ardent défenseur de la condition animale.
Une nuit d'insomnie, rythmée par les gorgées de whisky comme un métronome. Cabaret intime.
Une femme, Madame Pervenche, se prend pour la grande chanteuse réaliste Fréhel.
Fréhel était une grande vedette, mais qui la connait encore ?
Heureusement Madame Pervenche est là. Archéologue des années folles.
Elle écrit depuis très longtemps un livre sur Fréhel. Et se noie dans ses brouillons. Tant de questions sans réponse. La vie est une énigme.
Elle est envahie par les chansons de Fréhel qui s'emmêlent à ses pensées. Elle mélange sa vie à la sienne, même chagrin d'amour, même coiffure, même grain de beauté, même alcool, même solitude, mêmes habits. Sœurs de sang.
Elle est aussi présidente de l'association« Pour...
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http://www.pol-editeur.com/index.php?spec=livre&ISBN=978-2-8180-1782-1
Matt Berger, ancien grand reporter, gagne sa vie comme photographe pour un journal people. Ce soir-là, Jimmy Rowland est dans son viseur. Le magazine a décidé de surprendre le nouveau prodige du football français chez lui avec une prostituée. Une fois son contrat rempli, Matt envoie les clichés compromettants à son commanditaire et s’offre une escapade à Deauville. Mais le lendemain, les photos ont disparu et la jeune prostituée est retrouvée morte dans le bois de Meudon. Le journaliste veut comprendre. Renouant avec son âme de reporter, il se lance alors une enquête qui le mènera de Paris au fin fond du Turkménistan avec l’aide de JED, son ami de toujours. Entre les deux hommes le destin se jouera à quitte ou double.

Marie-Hélène Lafon, lauréate du Prix du Style 2012, est l'invitée d'honneur des 13es Rencontres littéraires en Pays de Savoie organisées par la Fondation Facim. Venez découvrir son oeuvre et partager avec elle un moment d'exception.
Dans le cadre des 13es Rencontres littéraires en Pays de Savoie, la Fondation Facim a proposé à Marie-Hélène Lafon de venir participer, le 8 juin 2013 à la Chartreuse d'Aillon, à une journée autour de la thématique "Trajectoire d'écrivain", en compagnie de Bérengère Cournut et Fabienne Swiatly, deux auteurs également invitées pour l'occasion. Parallèlement à ce temps fort, de nombreux cafés littéraires sont organisés dans les Pays de Savoie. Gratuites et ouvertes à tous, ces rencontres permettent de découvrir un auteur et d'évoquer la place qu'occupe l'écriture dans une vie d'écrivain
http://www.savoie-mont-blanc.com/offre/fiche/cafe-litteraire-avec-marie-helene-lafon/sitraEVE916688