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exposition

  • Catégories : Des expositions

    Miroirs d'Orient au Palais des Beaux-Arts de Lille

    miroirs d'orient.jpgDu 15 Mai au 31 août 2009

    Dessins / Photographies / Autochromes / Vidéo du XIXe au XXIe siècle

    Exposition organisée en correspondance avec l’exposition Istanbul Traversée – lille3000

    Avec Miroirs d’Orients, le Palais des Beaux-Arts de Lille offre au visiteur un parcours d’images du Maroc à l’Iran de 1830 à aujourd’hui.

    Dans une approche historique puis contemporaine, l’exposition propose un regard sur la construction de l’image orientaliste, à travers une perception simultanée de dessins, d’autochromes, de photographies et de vidéo. Pittoresque d’observation et fantasmes présents dans les œuvres du XIXe siècle sont réinterprétés par les artistes contemporains.
    Les voyageurs qui exploraient l’Orient au XIXe et au XXe siècle croisent aujourd’hui ceux venus d’Orient qui convoitent l’Occident. Il s’ensuit un jeu de miroirs qui fonctionne désormais à double sens, et fait de la culture orientaliste le révélateur parfois inattendu de nos attentes réciproques.
    La scénographie de l’exposition permettra d’apprécier les correspondances esthétiques d’un siècle à l’autre et d’un art à l’autre, à travers plus de 200 œuvres au sein d’un même parcours.

    LES ARTISTES
    Dessins de Théodore Chassériau, Alfred Déhodencq, Eugène Fromentin, Émile Marquette... Photographies de Pascal Sebah, Antonio Beato, James Robertson, les Frères Abdullah, Jules Gervais-Courtellemont, Félix Bonfils, Maxime du Camp… Artistes contemporains : Yasmina Bouziane, Shadi Ghadirian, Kahn & Selesnik, Anton Solomoukha, Kimiko Yoshida, Bill Viola.

    LES OEUVRES
    • 49 dessins orientalistes du musée des Beaux-Arts de Lille dont certains exposés pour la 1ère fois.
    • 94 photographies originales et autochromes du XIXe au XXe siècle dont certains présentés sous forme d’album
    • 63 œuvres contemporaines (5 séries de photographies et 1 vidéo)

    LES PRÊTEURS
    Le musée du Louvre, le musée d’Orsay, la Bibliothèque nationale de France, le musée départemental Albert Kahn de Boulogne, le musée Nicéphore Niepce de Chalon-sur-Saône, la cinémathèque Robert Lynen de la Ville de Paris, le musée français de la photographie de Bièvres, l’école nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris et les collectionneurs privés.
    La partie contemporaine présente des œuvres issues pour la plupart des collections des artistes et de la galerie Aeroplastics Contemporary de Bruxelles.

    - Horaires d’ouverture :
    Lundi de 14h à 18h
    Du mercredi au dimanche de 10h à 18h
    Fermé le mardi, et le 14 juillet.

    - Tarifs : 6 € - 4 € Billet PBA XXL permettant l’accès aux collections permanentes, à l’exposition Istanbul, traversée et à l’exposition Miroirs d’Orients.

    Groupes : 4 euros/personne.
    Groupes scolaires et médiation : entrée gratuite.

    Entrée gratuite pour tous le 1er dimanche de chaque mois.

    Pass lille3000 : entrée libre pour les porteurs de pass journée, duo et saison

    Pour en savoir plus :
    téléchargez le Dossier de Presse de l’exposition
    téléchargez le Guide de Visite de l’exposition

    Enseignants, préparez votre visite :
    téléchargez le Cahier Pédagogique de l’exposition

    http://www.palaisdesbeauxarts.fr/spip.php?article1214

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  • Catégories : Des expositions, Des musées, L'art

    Un peintre à (re) découvrir:Jacques Stella

    medium_stella.jpgJacques Stella s'affranchit de Poussin

    ANNE-MARIE ROMERO.
     Publié le 05 avril 2007
    Actualisé le 05 avril 2007 : 10h21

    Au Musée des Augustins de Toulouse, une rétrospective de Jacques Stella, peintre de Richelieu, longtemps éclipsé par Poussin, auquel on avait attribué certaines de ses toiles.

    BIEN S€R, il s'agit de peinture du XVIIsiècle, classique, hyperclassique même, qui rebute certains, un style surnommé l'« atticisme parisien » des Lesueur, La Hyre et Poussin, ces artistes qui « aimaient faire lisse, des couleurs claires, juxtaposées avec une audace raffinée, parfois avec une pointe de préciosité, un modelé savant », selon la définition de Pierre Rosenberg. Jacques Stella, (1596-1657) en est l'illustration typique, et pourtant il est bien plus que cela. Miniaturiste, dessinateur spontané de scènes de la vie quotidienne, graveur hors pair, peintre sur pierre, marbre, sur cuivre et, surtout, artiste humain, modeste, sensible, qui a aimé égayer les plus académiques de ses constructions picturales de quelques détails familiaux, intimes et touchants.
    Ce sont plus de 150 de ses oeuvres, peintes ou dessinées, que présente le Musée des Augustins de Toulouse - propriétaire d'une pièce magistrale de l'artiste, Le Mariage de la Vierge -, enrichissant ainsi l'exposition que les Lyonnais avaient pu admirer précédemment.
    Stella, lyonnais d'origine ­flamande, d'une dynastie de peintres, fait le « voyage en Italie », s'arrête à Florence puis part pour Rome où il sera le protégé de la famille Barberini. De ce séjour, il rapportera des miniatures inspirées de Jacques Callot et de ­ravissants dessins de petites gens croquées sur le vif, aux antipodes de la peinture officielle qui lui sera commandée par Richelieu. Fasciné par les défis techniques, il peint aussi sur « pietra dura », notamment un très beau Songe de Jacob utilisant les veines de l'onyx pour placer ses personnages.

     
    Peintre d'Église

     
    Car lorsque Stella rentre en France, décidé à se rendre à la cour d'Espagne, le cardinal premier ministre le retient. Il souhaite contrebalancer le baroque espagnol avec une autre manière d'illustrer la Contre-Réforme : une réutilisation de l'Antiquité « marquée du sceau de la rigueur intellectuelle, écrit Sylvain Laveissière, commissaire de l'exposition, au service d'une religion réconciliée avec la raison ».
    Stella devient alors presque exclusivement un peintre d'Église et travaille sur des commandes de grands et moyens formats : L'Assomption de la Vierge, L'Adoration des Anges (Stella en peint sur tous ses tableaux), Sémiramis appelée au combat. Autant de scènes convenues, avec des visages portant des masques anonymes sur lesquels il pose les affects de circonstance. Ses décors architecturaux antiques sont figés, ses couleurs froides, notamment son rose caractéristique, tirant sur le mauve, ses bleus, qu'il affectionne, éclatants mais glacés. La lumière vient de face, sans nuance. À cet égard, Clélie passant le Tibre, un épisode de l'histoire de Rome et des Étrusques, peut être considéré comme un chef-d'oeuvre du genre. Huit jeunes filles, idéalisations de la femme, d'une esthétique aussi parfaite que la composition est artificielle, baignent dans une lumière blanche et froide.
    Pourtant, dès qu'il le peut, il introduit un élément insolite, touchant. Dans David et Bethsabée, une de ses plus belles oeuvres, un petit chien, une table chargée de mets, un costume orientalisant insufflent la fantaisie. Il trouve aussi des accents inattendus de tendresse dans La Vierge donnant la bouillie à Jésus enfant et dans toute sa série sur la sainte Famille, où Joseph, rassurant et puissant, dans la force de l'âge, prend une importance inusitée.
    Mais son amitié - « funeste » - pour Poussin lui a nui. Lorsque sa nièce, Claudine Bouzonet-Stella, fera graver ses derniers dessins, le graveur signera Nicolas Poussin. Et il faudra attendre le XXe siècle pour que nombre de ses oeuvres, injustement attribuées, soient restituées à cet artiste qui méritait d'être classé parmi les plus grands.
    « Jacques Stella, peintre de Richelieu », Musée des Augustins, Toulouse, jusqu'au 17 juin. Tél. : 05 61 22 21 82.

     
    © Le Monde.fr
    image:www.lyonweb.net
  • Catégories : Des expositions

    Venise et l'Orient à l'Institut du Monde Arabe jusqu'au 18 février 2007

     

    medium_expo-venise-img.jpgmedium_art_illus_fil_visuel_venise.jpgExposition organisée par The Metropolitan Museum of Art, New York et l’Institut du monde arabe, Paris.


    Rarement deux destins ont été aussi intimement liés, malgré les antagonismes et les péripéties de l’Histoire. En effet, Venise, cette cité-État européenne, qui a exercé une suprématie économique et commerciale pendant des siècles en Méditerranée, avait instauré, depuis le IXe siècle, des rapports privilégiés avec les dynasties du Proche-Orient et tissé des liens solides avec Le Caire, Damas et Byzance-Constantinople.

    L’exposition couvre plusieurs siècles – du vol de la dépouille de Saint-Marc, à Alexandrie en 828, à la fin de la République – et différentes aires géographiques, marquant un intérêt particulier pour les échanges artistiques et culturels entre Venise et le Proche-Orient.

    L’exposition, cependant, se concentre sur la période la plus féconde de ces échanges, à savoir : du XIVe au XVIIe siècle.

    En effet, c’est dès la fin du XIIIe siècle que Venise commence à se couvrir de palais, de se parer de tapis d’Orient, de soieries, de brocarts et de velours. Pour certains de ces objets la question continue à se poser : sont-ils vénitiens ou orientaux ? Les experts s’y perdent, même encore aujourd’hui.

    Venise devient très tôt une puissance mondiale et établit, grâce au commerce, des liens privilégiés avec les grandes dynasties musulmanes : les Ayyoubides, les Mamelouks et les Ottomans. Ainsi s’opère à travers les siècles une transmission des savoirs et des techniques de l’Orient vers Venise. À son tour, la République vénitienne exporte dès le XVIe siècle des objets de luxe à décor islamique vers les grandes capitales d’Orient.

    La représentation de Mamelouks et d’Ottomans, avec leur vêture caractéristique, dans les toiles des grands maîtres de la Renaissance, témoigne de la familiarité des Vénitiens avec leurs voisins méditerranéens.

    Quelque 250 objets – peintures, textiles et tapis, verreries, céramiques, orfèvreries – provenant des collections vénitiennes et des plus grands musées à travers le monde, illustrent l’itinéraire de cette exposition.


    Contacts presse









    HORAIRES

    Du mardi au vendredi de 10h à 18h
    Week-end et jours fériés de 10h à 19h

    Nocturne le jeudi jusqu'à 21h

    TARIFS

    Entrée : 10 € (plein), 8 € (réduit*), 6 € (-26 ans)
    Visite conférence (Tous les jours sauf le lundi à 14h30 et 16h30) : 15 € (plein), 13,5 € (réduit*), 11,5 € (- de 26 ans)
    IMA Pass (Musée & Exposition) : 12 € (plein)/11 € (réduit*), 8 € ( - de 26 ans)
    Entrée libre : Amis de l’IMA, carte ICOM/ICOMOS, moins de 12 ans, handicapés, conférenciers, guides touristiques.
    *Bénéficient du tarif réduit : Étudiants, les enseignants, demandeurs d’emplois, LTP. (Justificatif à présenter).

    BILLETTERIE

    Par téléphone : 0 892 702 604 (0,34 € /min)

    http://www.imarabe.org/temp/expo/venise-orient.html

  • Catégories : Balades, Des expositions, Des musées, La peinture

    Les peintres du rêve en Bretagne

    medium_les_peintres_du_reve.jpg

    Jusqu'au 31 janvier 2007, le musée des Beaux-Arts de Brest vous invite à vous balader dans la Bretagne des artistes symbolistes.

    Le symbolisme, de la littérature à la peinture

    Mouvement propre à la fin du XIXe siècle, le symbolisme retranscrit les sentiments et les idéologies humaines par le biais de symboles. Verlaine, Rimbaud ou Mallarmé ont inauguré cette esthétique qui connut son heure de gloire en peinture grâce à Odilon Redon, Puvis de Chavannes ou Gustave Moreau.

    Les Nabis et la Bretagne

    L'exposition de Brest se concentre principalement sur les Nabis, sorte de confrérie d'artistes vouée à la recherche de l'émotion primitive et du fondement de l'art. Dans cette recherche artistique, la Bretagne a joué un rôle important, devenant terre d'accueil de nombreux peintres. Un des lieux qui inspira le plus les artistes fut la côté rocheuse et plus précisément Pont-Aven, dans le Finistère.

    Ce mouvement pictural précurseur de l'abstraction en peinture a ainsi pu être mis en valeur grâce au prêt d'œuvres majeures effectués par différents musées et de collectionneurs privés.

    PRATIQUE

    Exposition : Les peintres du rêve en Bretagne
    Dates : Jusqu'au 31 janvier 2007
    Lieu : Musée des Beaux-Arts, 24 rue Traverse, 29 200 Brest
    Horaires : Ouvert de 10h à 12h et de 14h à 18h sauf le lundi, le dimanche matin et les jours fériés
    Tarifs : Plein : 4€, réduit : 2,50€, gratuit jusqu'à 18 ans
    Informations : 
    02 98 00 87 96
    Sur le Web : 
    www.mairie-brest.fr

    http://www.linternaute.com/sortir/sorties/exposition/peintres-du-reve/peintres-du-reve.shtml