mardi, 10 avril 2007
Runge et le paysage
En février 1802, dans une lettre à son frère, il écrit : « Nous sommes sur la frange de toutes les religions issus du Catholicisme. Les abstractions disparaissent, tout se fait plus aérien et plus léger, tout converge dans le paysage. On cherche à discerner quelque chose dans ce flou, sans savoir comment s’y prendre. Ne pourrait-on pas atteindre une apogée dans cet art nouveau ? – die Landschafterei, l’art du paysage pour le nommer ainsi. Une apogée plus belle, peut-être, que les précédentes ? Je veux représenter ma vie dans un cycle artistique. Quand disparaît le soleil et que la lune revêt d’or les nuages, je fixerai le cours des esprits. Si nous ne vivons pas la belle période de cet art, nous consacrerons notre vie à la susciter réellement et en vérité ».
« Même les philosophes en viennent à l’idée que tout procède de notre imagination. Nous aussi nous voyons ou nous devons voir en chaque fleur l’esprit vivant que l’homme y introduit. Ainsi naîtra la peinture de paysage, tous les animaux et toutes les fleurs n’existant qu’à demi tant que l’homme ne leur a pas accordé sa meilleure part. L’homme imprègne donc les objets qui l’entourent de ses propres sentiments, il leur donne la signification et le langage propre de ses sentiments. »
http://jm.saliege.com/runge.htm
02:05 Ecrit par laura dans La peinture, Le paysage, Philipp Otto Runge | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : runge |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
















Commentaires
bisous et bonne soirée!!!
Ecrit par : gina | lundi, 16 octobre 2006
Répondre à ce commentairebonne journée
bisous
Ecrit par : laura | mardi, 17 octobre 2006
Répondre à ce commentaireLes commentaires sont fermés.