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  • Catégories : Mes poèmes

    La légende du blog maudit

    Blog maudit
    Maudit blog
    Blog des espoirs
    Poires de discorde
    Corde sans nœud
    Nœud coulant
    Lent processus
    Suspendus dans l’air
    Air vicié
    Sieds-tu à ton public ?
    Public de blog maudit.

    « On dit que dans le cyberespace il existe un blogue maudit, malheur à celui qui lit ce blogue, malheur à celui qui y dépose un commentaire, sa vie ne sera plus jamais la même, il sera à jamais prisonnier de la malédiction virtuelle… Les rumeurs les plus folles circulent à propos de ce blogue. C’est une histoire que les blogueurs se racontent le soir en chuchotant sur leurs claviers…Beaucoup croient que ce n’est qu’une légende car ils ne l’ont jamais lu mais moi, je sais qu’il existe vraiment… »

    Certains d’entre vous se souviennent de la légende du blogue hanté que je vous révélais le 14 Février 2007…il est temps pour vous de découvrir la légende du blogue maudit…
    Je vous propose d‘écrire cette légende, en prose ou en vers, ou encore de l’illustrer (photos, dessins, peintures, calligraphies…). Une seule contrainte : publier votre participation dans la nuit du 28 au 29 Février aux alentours de minuit (ceux qui ne peuvent pas programmer leur note peuvent bien sûr la publier dans la journée du 29).
    Merci de vous inscrire sur ce blogue si vous comptez participer, nous ferons la liste de tous les participants.
    http://lequipedechoc.over-blog.com/article-16168598-6.html#anchorComment

  • Catégories : La culture

    La grammaire traditionnelle est de retour

    710853f7a7154721f2e69a8de4b91da0.jpgAude Sérès
    14/02/2008 | Mise à jour : 21:57 |

    Certains enseignants ont fait de la résistance à la dernière réforme de 1995, utilisant en classe des terminologies classiques. Crédits photo : Nicolas TAVERNIER/REA

    Les «connecteurs temporels et spatiaux» ou les «déterminants» vont céder leur place aux bons vieux «sujet, verbe, complément». L'apprentissage devra être rigoureux et non plus au fil des textes.

    Fini le jargon grammatical ! Les nombreux parents qui ont transpiré sur les explications grammaticales de leurs enfants seront rassurés. Les nouveaux programmes de l'école primaire, qu'évoquera aujourd'hui Nicolas Sarkozy en déplacement à Périgueux, seront détaillés dès la semaine prochaine par Xavier Darcos dans un document de 24 pages. C'est un changement radical dans l'apprentissage de la grammaire qui s'annonce.

    Une piste déjà recommandée par le linguiste Alain Bentolila et l'écrivain Erik Orsenna dans leur «rapport de mission sur l'enseignement de la grammaire» remis en novembre 2006 à Gilles de Robien, le précédent ministre de l'Éducation nationale.

    En 1995, à la suite d'une rénovation de l'enseignement de la grammaire, des termes barbares sont entrés dans les programmes et manuels scolaires : des «connecteurs temporels et spatiaux» au «groupe nominal» en passant par le «complément d'objet second» ou le «déterminant». «Les linguistes ont cherché à se démarquer de la grammaire traditionnelle», explique Alain Bentolila. Pour mieux enfoncer le clou, la matière a été rebaptisée «organisation réfléchie de la langue».

    Cependant, certains enseignants ont fait de la résistance, utilisant en classe des terminologies plus classiques. Et les valeurs sûres, telles que le Bled et le Bescherelle, restent de grands succès de librairie.

    Les parents applaudissent

     

    Depuis la rentrée 2007, la matière a déjà été rebaptisée «étude de la langue-grammaire». Et, désormais, les terminologies devraient redevenir plus traditionnelles. En clair, sera mis à l'honneur, le classique trio «sujet, verbe, complément». Parallèlement, les termes abscons devraient disparaître des manuels.

    D'ores et déjà les parents applaudissent. «Pourquoi utiliser des mots compliqués sur des apprentissages fondamentaux ? Il faut avoir des mots simples», explique Anne Kerkhove, présidente de la fédération de parents d'élèves PEEP. «Et peu importe si nous sommes taxés de passéistes…», souligne-t-on au gouvernement.

    Reste que le débat sur la terminologie grammaticale n'est pas nouveau. L'universitaire Éric Pellet rappelle que «lorsqu'au début du XXe siècle F. Brunot a introduit le terme de “complément d'objet” dans les programmes, il s'en est trouvé beaucoup pour dénoncer cette nouveauté scandaleuse, et pour estimer bien suffisant le terme “accusatif” que l'on avait “toujours employé”, ou même celui de “régime”, utilisé à l'époque par les grammairiens moins conservateurs…»

    Les nouveaux programmes devraient comporter une autre réforme fondamentale pour les élèves. Celle-ci concerne les modalités d'enseignement de la grammaire. En effet, les instructions de 1996-1997 recommandaient un traitement ponctuel des questions de grammaire à l'occasion de l'étude des textes, en excluant un cours spécifiquement grammatical. «Actuellement, on explique les règles de grammaire au fur et à mesure des éléments rencontrés dans les textes, ce qui peut entraîner des confusions pour les élèves», explique Alain Bentolila.

    Dans les dernières instructions concernant la mise en œuvre du cycle commun de connaissance et de compétences voulu par François Fillon lors de son passage à l'Éducation nationale, les nouveaux programmes datant de 2007 préconisaient déjà un enseignement de 20 à 30 minutes portant sur des questions précises. Cette démarche devrait être systématisée dès l'année prochaine. Il s'agira désormais non plus d'enseigner la grammaire au fil des textes, mais de manière rigoureuse et progressive. Sans garantie de rendre la matière moins rébarbative.

    http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/02/15/01001-20080215ARTFIG00010-la-grammaire-traditionnelle-est-de-retour.php

  • Catégories : Des lieux

    Un parc de 18 éoliennes bientôt construit près de Troyes

    Les sociétés Eolfi (détenue à 50% par Veolia Environnement) et Siemens Energy ont conclu un contrat pour la construction d’un parc d’éoliennes d’une puissance totale de 41 mégawatts. Situé à 30 kilomètres au nord de Troyes, le parc aux 18 éoliennes sera baptisé «Les grandes chapelles».

    La société de développement d'éoliennes Eolfi, détenue à 50% par le français Veolia Environnement, a confié à l'allemand Siemens la construction et l'installation de 18 grandes éoliennes au nord de Troyes, d'une puissance totale de 41 mégawatts, ont-ils annoncé mardi.
    Baptisé «Les grandes chapelles», ce parc comptera 18 éoliennes d'une puissance de 2,3 mégawatts chacune. Celles-ci seront mises en service en février 2009. Il s’agira alors du «plus puissant parc éolien installé par Siemens en France», selon un communiqué commun aux deux groupes.

    Selon ces derniers, «chacune des 18 éoliennes installées sera montée sur un mât de 80 mètres et possédera une envergure de rotor de 93 mètres. Chaque éolienne produira à elle seule plus de 6 millions de kWh par an. Le parc permettra ainsi d’alimenter plus de 30.000 foyers en électricité».

    Il s'agit d'un contrat «clé en main» dans le sens où Siemens s’est vu confier la construction, l'installation et la maintenance des éoliennes pour lesquelles Eolfi sera propriétaire et exploitant.

    Avec AFP

    26/02/2008

  • L’artisanat du Bâtiment entre au musée (diaporama)

    Un musée consacré au Bâtiment vient d’être inauguré dans le 9ème arrondissement de Lyon. Des vieux outils de métallerie, des anciens objets de plomberie ou encore de maçonnerie, tout est réuni pour soulever la curiosité, notamment des plus jeunes. Visite et explication avec Patrick Gay, secrétaire général de la Capeb Rhône, qui soutient le projet.

    Une douche d’hydrothérapie datant de 1870, une forge portable, une baignoire ancienne de 1861, des chauffages ou encore une presse à recaler… Bienvenue au musée de la Capeb Rhône !

    Récemment inauguré, ce lieu expose sur 150 m2 des outils, des objets, des ouvrages, des articles… témoins du passé et de l’évolution de l’artisanat : «c’est la mémoire du secteur du bâtiment que nous voulons mettre en valeur. Tout est lié au fil du temps. Nous ne pouvons pas comprendre l’avenir sans comprendre le passé.», explique Patrick Gay, secrétaire général de la Capeb Rhône.

    Une initiative de retraités
    Mais d’où est venue l’idée de créer un musée de l’artisanat du Bâtiment ? «Il s’agit d’une initiative d’un groupe de retraités d’artisans. En parlant, tous se sont rendus compte qu’ils avaient conservé au fond de leurs entrepôts du matériel ancien et ils trouvaient dommage que cela parte à la benne», souligne Patrick Gay. Ces seniors ont donc décidé de nettoyer, réhabiliter, remettre en état leurs outils afin de les exposer. Au fur et à mesure, la collection s’est étoffée pour atteindre 1.100 pièces. Au final, environ 900 objets ont été sélectionnés «les plus spectaculaires mais aussi les plus significatifs et les plus proche de la vie courante de l’époque afin de voyager dans l’histoire», insiste Patrick Gay.

    Un lieu d’histoire pour les jeunes
    Et si ce lieu retrace l’histoire de l’artisanat, il a également vocation de séduire les jeunes : «nous ouvrons principalement nos portes aux jeunes en formation dans le bâtiment pour leur faire découvrir les métiers mais également aux collégiens et aux lycéens. A travers l’évolution des objets, on essaie de démystifier l’aspect pénible lié à notre secteur», indique Patrick Gay. Quant à l’avenir du musée, il semble bien défini : «il faut qu’il soit le plus vivant possible. C’est pourquoi on va faire tourner les pièces. D’autant plus que les artisans, motivés, sont toujours aussi nombreux à nous apporter leurs objets !», conclut le secrétaire général de la Capeb du Rhône.

    Musée Capeb Rhône, 59, rue de Saint-Cyr, Lyon.

    Visite du musée, en cliquant ici

    Céline Galoffre

    26/02/2008
    http://www.batiactu.com/data/26022008/26022008-183819.html1116565456.jpg

  • Catégories : La culture

    La lecture : agents, pratiques, usages et discours

    Evénement

    Information publiée le lundi 28 janvier 2008 par Alexandre Gefen) (source : Laure Miranda et Nicholas Giguère)

    Du 29 février 2008 au 29 février 2008, Carrefour de l'Information - Université de Sherbrooke (Une journée)

     

    3e colloque étudiant du Groupe de recherche sur l'édition littéraire au Québec

     

    Vendredi 29 février 2008

    Agora du Carrefour de l’information

    Pavillon Georges Cabana (B1-B2)

    (Bibliothèque des sciences humaines)

    Université de Sherbrooke

     

    Le 29 février prochain se tiendra, à l’Agora du Carrefour de l’information de l’Université de Sherbrooke, le 3e colloque étudiant du Groupe de recherche sur l’édition littéraire au Québec intitulé « La lecture : agents, pratiques, usages et discours ».

     

    Des étudiant(e)s de 2e et 3e cycle affilié(e)s à des universités québécoises et européennes feront état de leurs travaux en histoire du livre et de la lecture. Jean-Yves Mollier, professeur d’histoire contemporaine et ancien directeur du Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines à l'Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, prononcera la conférence de clôture. Il se penchera sur l’avenir de la lecture et des bibliothèques publiques alors que l’usage des ordinateurs et la numérisation changent désormais le rapport aux livres et à la lecture.


    Le programme est disponible à l'adresse suivante : www.usherbrooke.ca/grelq/act_recherche/colloques/


    Responsable : Laure Miranda et Nicholas Giguère

    Url de référence :
    http://www.usherbrooke.ca/grelq

    Adresse : Groupe de recherche sur l'édition littéraire au Québec Université de Sherbrooke Faculté des lettres et sciences humaines 2500, boulevard de l'Université Sherbrooke, Québec J1K 2R1
    http://www.fabula.org/actualites/article22135.php