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  • Journées du patrimoine: ces lieux que vous n'aviez pas imaginé visiter

    Mots clés : Journées du patrimoine, Yves Saint Laurent

    Bommelaer, Claire
    13/09/2013 | Mise à jour : 19:08


    Nos coups de cœur à visiter samedi et dimanche dans toute la France, à l'occasion des Journées du patrimoine.

     

    Elle fut longtemps menacée: aujourd'hui, elle ouvre exceptionnellement. Commandée par Paul Cavrois, industriel du textile roubaisien, inaugurée en 1932, la villa conçue par l'architecte Robert Mallet-...

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  • Alcools : un manuscrit de la main d'Apollinaire

    Mots clés : Manuscrit, BNF, Guillaume Apollinaire

    Clermont, Thierry
    13/09/2013 | Mise à jour : 18:53


    Le document sera présenté pour la première fois au public, dimanche à la BNF, cent ans après sa parution.

     

    «Sous le pont Mirabeau coule la Seine/Et nos amours/Faut-il qu'il m'en souvienne/La joie venait toujours après la peine». Tout le monde connaît, du moins faut-il l'espérer, le quatrain qui ouvre Le Po...

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  • Les réserves du Louvre iront à Lens

    Home ACTUALITE Flash Actu
      • Par Le Figaro.fr avec AFP
      • Mis à jourle 13/09/2013 à 12:57
      • Publiéle 13/09/2013 à 12:31
     
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    Les réserves des collections du Louvre, actuellement situées sous le musée, en zone inondable, seront installées près du site du Louvre à Lens (Pas-de-Calais), a annoncé aujourd'hui la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti.

    Ce projet destiné à mettre ces réserves à l'abri d'une crue de la Seine, sera financé par la région du Nord-Pas-de-Calais et par les retours financiers du projet de Louvre Abou-Dhabi, a-t-elle indiqué. Une convention tripartite sera signée par le ministère de la Culture, le Louvre et la région dans quelques semaines.

    Ouvert en décembre 2012, en plein ancien bassin minier, à 200 km de Paris, le musée du Louvre-Lens présente des chefs-d'oeuvre du Louvre et des expositions temporaires. Il connaît un grand succès de fréquentation.

  • La claire fontaine

    L’homme qui venait de franchir la frontière, ce 23 juillet 1873, était un homme mort et la police n’en savait rien. Mort aux menaces, aux chantages, aux manigances. Un homme mort qui allait faire l’amour avant huit jours.
    En exil en Suisse, Gustave Courbet s’est adonné aux plus grands plaisirs de sa vie : il a peint, il a fait la noce, il s’est baigné dans les rivières et dans les lacs. On s’émerveille de la liberté de ce corps dont le sillage dénoue les ruelles du bourg, de ce gros ventre qui ouvre lentement les eaux, les vallons, les bois.
    Quand il peignait, Courbet plongeait son visage dans la nature, les yeux, les lèvres, le nez, les deux mains, au risque de s’égarer, au risque surtout d’être ébloui, soulevé, délivré de lui-même.
    De quel secret rayonnent les années à La Tour-de-Peilz, sur le bord du Léman, ces quatre années que les spécialistes expédient d’ordinaire en deux phrases sévères : Courbet ne peint plus rien de bon et se tue à force de boire ?
    Ce secret, éprouvé au feu de la Commune de Paris, c’est la joie contagieuse de l’homme qui se gouverne lui-même.

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  • Le cycliste de Tchernobyl - Javier SEBASTIAN

    Titre original : El ciclista de Chernóbil
    Traduit de l'espagnol par François Gaudry
     

    Un vieil homme hagard, entouré de sacs remplis de vêtements, est abandonné dans un self-service sur les Champs-Élysées. « Ne les laissez pas me tuer », c’est tout ce qu’il sait dire.
    Pripiat, ville fantôme, à trois kilomètres de la centrale de Tchernobyl : dans les rues désertes, entre la grande roue neuve et les autos tamponneuses abandonnées, pas âme qui vive. Sauf les samosiol, ceux qui sont revenus dans la zone interdite. Laurenti Bakhtiarov chante Demis Roussos devant la salle vide du ciné-théâtre Prometheus, deux Américains givrés testent les effets de la radioactivité sur leur corps… Au cœur d’une apocalypse permanente, Vassia, l’homme à vélo, croit encore à la possibilité d’une communauté humaine.
    Ce roman magistral est librement inspiré de la vie de Vassili Nesterenko, physicien spécialiste du nucléaire, devenu l’homme à abattre pour le KGB pour avoir tenté de contrer la désinformation systématique autour de Tchernobyl.
    Des paysages hallucinés aux aberrations du système soviétique, Sebastián signe un texte d’une force rare, à la fois glaçant et étrangement beau, hymne à la résistance dans un monde dévasté.



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