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NOEL au balcon(pour les Croqueurs de mots)

 

Pour ce défi 232, voilà ce que les Cabardouche,

vous savez ce couple un peu louche, vous propose …

Au pays de PADI-PADO on a supprimé tous les « i » et tous les « o ».

( c’est pour ça que le roi de là-bas s’appelle R ) .

Racontez une visite au zoo de PADI-PADO

sans jamais utiliser, ni la lettre « i » ni la lettre « o ».

Vous décrirez ainsi un ou plusieurs animaux.

 

Poésie du jeudi 20 février .

A la manière de Jean Luc Moreau.

Composez une poésie commençant par des « si »

et se concluant par un conditionnel enchanteur.

 

Si la sardine avait des ailes;

Si Gaston s’appelait Gisèle

Si l’on pleurait lorsqu’on rit,

Si le pape habitait Paris,

Si l’on mourait avant de naître,

Si la porte était la fenêtre,

Si l’agneau dévorait le loup,

Si les Normands parlaient zoulou,

Si la mer noire était la mer blanche,

Si le monde était à l’envers,

Je marcherais les pieds en l’air,

Le jour je garderais la chambre,

J’irais à la plage en décembre,

Deux et un ne feraient plus trois…

Quel ennui ce monde à l’endroit !

Jean-Luc Moreau

 

Poésie du jeudi 27 février

A la manière de Sophie Barbaroux.

Composez une poésie en utilisant des proverbes

et des expressions connues.

Colin Maillard

 

Il est fort comme un turc

Et sourd comme un pot

Mais toujours

Tiré à quatre épingles

Il a un appétit d’oiseau

Et un cœur d’artichaut

Un œil de bœuf

Une taille de guêpe

Mais vraiment

Menteur comme un arracheur de dents

Devinez ?

C’est à vous maintenant

De suer

Sang et eau

Sophie Barbaroux/

 

Le Môt de Dômi

 

Les Cabardouche ont dit Padi-Pado

Ca va être dur sans ces deux lettres

Avez vous déjà éteint un feu sans « o »

Savez-vous qu’aimer sans « i » c’est amer …

 

Merci les Cabardouche pour la jolie illustration sur votre blog

Je suis contente que la surprise soit arrivée

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Noël au balcon

Impossible d’échapper à la météo, le sujet-bateau par excellence

Celui qui ne mange pas de pain, qui ne fâche personne, quoique

Heureusement qu’on ne peut pas choisir chacun sa météo, ma brave dame

Sinon, ce serrait la troisième guerre mondiale, déjà qu’on nous donne

Que des bonnes nouvelles au journal télévisé, un complot, vous dis-je.

On n’a beau  y résister, faire l’indifférent, celui que la météo indiffère,

Si on ne parle pas de météo et dictons météorologiques, on s’éloigne des autres

Alors on participe même du bout des lèvres : on acquiesce sans enthousiasme

Aux souvenirs des anciens et  des plus jeunes en voie de sénilité précoce

Qui nous dit qu’ils n’ont jamais vu ça une telle douceur en novembre

Et que, c’est sûr, on va le payer plus tard, on aura un hiver rude

Moi, je vous le dis, dans mon enfance, on allait à l’école, dans la neige

Quand il a gelé le matin, les mêmes ont dit que quand même

C’est trop tôt, ces températures négatives, vous ne vous rendez pas compte

Quoique, si ça se trouve, on aura un « Noel au balcon » et là, à « Pâques

Au tison », on regrettera d’avoir mangé dehors un midi de novembre !

Moi, non, je vous assure, je râle aussi parce qu’il faut bien être sociable

Et qu’il faut mieux parler météo que dire du mal de son voisin ou parler politique

Et la religion, ça, ça divise les familles comme de dire qu’on des problèmes

Financiers ; ne dit-on pas que « L’argent est le nerf de la guerre » ; bon j’interprète

A mon gré, j’ai bien le droit aussi d’être de mauvaise foi, « Famille,

Je vous hais » disait le philosophe qui se pâmait devant Fidel Castro, comme

Quoi, « L’erreur est humaine » et qui n’a jamais eu envie de dire « Ferme ta bouche »

Me jette la première pierre, « pierre qui roule, n’amasse pas mousse »

Et s’il pleut, pas trop et la nuit, c’est bon pour certains, on n’aura pas de sécheresse

Comme en 1976, vous n’étiez pas né, on avait payé un impôt, de toute manière

C’est toujours les mêmes qui payent et puis, «  c’est déshabiller Pierre

Pour habiller Paul » car la pluie ne va pas aux hôteliers, ni aux touristes

Enfin ceux de maintenant car les premiers, qui faisaient le Grand Tour  en Europe

Et poussaient parfois jusqu’en Orient, ne cherchaient guère le Soleil mais la Connaissance

Et ça nous pousse à prendre la bonne résolution pour la prochaine année de ne plus répondre

Aux banalités météorologiques et autres et de dire « Merci » aux larmes du ciel, aux chaudes

Caresses du vrai Orient, celui de Gérard de Nerval, « soleil noir de la Mélancolie heureuse »

 

29 novembre 2016

Pour lire d'autres textes de moi, cf. mes 14 livres en vente par les bannières sur ce blog

Le thème de la semaine

 
 


Proverbes et maximes

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