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Mon poème inédit sur ce blog:Fiction ou réalité?

Défi du lundi : Fiction ou réalité ?

« La vie c’est comme une pièce de théâtre … »

Parce que ….

“Il y a dans les planches une beauté qui permet à tous,

initiés ou non, d’entrer en contact avec différents univers.”

Avec un mot à caser : Voyage

http://croqueursdemots.apln-blog.fr/2017/06/20/defi-189-fiction-ou-realite/

« La vie c’est comme une pièce de théâtre … » où des personnages en quête d'auteur

Renouent chaque jour avec la tradition de l'absurde d'"En attendant Godot"                            

Je me pince parfois en entendant certains me raconter leur vie: fiction ou réalité?                                             

Je préférais vraiment souvent assister pour de vrai à une pièce de théâtre, ce voyage

Car "il y a dans les planches une beauté qui permet à tous, initiés ou non, d’entrer en contact

Avec différents univers " alors que certains êtres réels semblent vivre dans un monde                                       

Parallèle où ils ont oublié que dialoguer, c'est bien-sûr parler mais aussi écouter l'autre                                    

Sa différence, sa beauté, sa vie, son univers, s'y initier pour le connaitre

Fiction: quand je lis un roman policier, il s'agit évidemment d'une fiction  qui dit  une part de                           

Réalité: belle comme certains tableaux ou laide comme certains faits divers dans la presse                                Fiction qu'on tisse à partir de fils  de réels et d'irréels, entre la nuit et le rêve, cette "porte D'ivoire[1]" que franchissent les "voleurs de feu" dont je voudrais être en échappant

A la réalité de ces personnages grotesques, ces bouffons du réel qui ne me font pas rire                                   

Ou alors d'un rire jaune et grinçant, celui d'un certain internet où l'ironie règne en maître.                                

Je joue un rôle, celui d'une oreille qui écoute les plaintes perpétuelles de personnes                                          

Qui n'imaginent pas que derrière mon masque de sourire se cachent aussi des douleurs.

21 juin 2017

 

[1] Terme de Gérard de Nerval

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