Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Rencontrer Nathalie Rheims pour son dernier roman « Place Colette »
Publié le 23/10/2015 à 05:00
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Publié le 23/10/2015 à 05:00




LE MONDE | 11.09.2015 à 12h22 • Mis à jour le 11.09.2015 à 12h39 | Par Philippe Dagen (à Lyon)
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Visuel de l'exposition "Ce fabuleux monde moderne" au Plateau, en écho à la 13e Biennale d'art de Lyon. MAC LYON
Thierry Raspail est le fondateur et le saint patron – l’ange gardien, la cheville ouvrière, etc. – de la Biennale de Lyon, qu’il fait exister depuis 1991. Il est également le directeur du Musée d’art contemporain (MAC), qu’il a créé en 1984. Ces deux fonctions sont indissociables pour bien des raisons intellectuelles, institutionnelles et matérielles. Elles le sont aussi parce que la Biennale a fait venir à Lyon des artistes qui ne s’y seraient peut-être jamais rendus, mais aussi leurs œuvres, dont certaines y sont restées, acquises par le musée ou données par leurs auteurs, reconnaissants d’avoir été présentés. Elles constituent aujourd’hui une partie essentielle de la collection du MAC.
L’exposition « Ce fabuleux monde moderne », présentée au Plateau, en est la preuve. Elle fait écho à la 13e Biennale et Thierry Raspail, qui en est évidemment le commissaire, a choisi dans son fonds des pièces qui s’inscrivent dans...
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Visuel de Rendez-Vous, la vitrine offerte aux jeunes artistes dans le cadre de la Biennale de Lyon avec l’Institut d’art contemporain. BIENNALE DE LYON LE MONDE | 11.09.2015 à 12h30 • Mis à jour le 11.09.2015 à 13h33 | Par Emmanuelle Lequeux (à Lyon)
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Installation de Tatiana Trouvé, à La Sucrière. BRUNO AMSELLEM/DIVERGENCE POUR "LE MONDE"
Vous hésitez à vous débarrasser de votre ordinateur obsolète, sans avoir le cœur de le jeter ? Suivez le conseil du plasticien Michel Blazy, qui montre comment transformer machines, chaussures et pantalons en jardinières fertiles. Vous doutez de la nécessité de changer les pneus de votre voiture ? Les peintures d’Ed Ruscha et l’installation de Mike Nelson vous convaincront que vous ne devez pas attendre qu’ils éclatent sur l’autoroute.
LE MONDE | 11.09.2015 à 12h36 • Mis à jour le 11.09.2015 à 12h44 | Par Philippe Dagen (à Lyon)
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Installation de Nina Beier, au Musée d'art contemporain de Lyon. BRUNO AMSELLEM/DIVERGENCE POUR "LE MONDE" LE MONDE | 11.09.2015 à 10h57 • Mis à jour le 11.09.2015 à 12h52 | Par Harry Bellet


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Mercredi 21 Octobre 2015

Coup de tonnerre dans le ciel vénitien, plutôt gris en cette saison. Le maire vient d'annoncer qu'il pensait sérieusement vendre des tableaux de la Ca'Pesaro, vouée à l'art moderne. Leur mise aux enchères l'aiderait à rétablir les comptes de la ville, qui sont dans le rouge vif. Il faut dire que Luigi Brugnaro compte frapper fort. Il ne parle pas moins que d'envoyer à l'encan la «Judith» de Gustav Klimt (1) et «Le rabbin de Vitebsk» de Marc Chagall. Le premier pourrait rapporter 70 millions d'euros, alors que la cité en cherche désespérément 58.
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L'installation de l’artiste originaire du Malawi, Samson Kambalu, à la Biennale de Venise. Crédits : Roxana Azimi
La maquette du Grand Hotel Budapest qui a servi de décor pour le film. - Agence AbrasiveCINEMA Le public va pouvoir découvrir à partir du 15 décembre les pièces maîtresses de sa collection, dont le Grand Hôtel Budapest…
