dimanche, 27 décembre 2009

«Le Quai Branly est un lieu d'échanges»

martin.jpgINTERVIEW - Reconduit, ce mercredi, à la tête du Musée des arts premiers, à Paris, Stéphane Martin dévoile sa politique pour les cinq prochaines années.

http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2009/12/24/03015-...

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lundi, 22 juin 2009

Athènes ressuscite son Olympe

musée athènes.jpgDe notre envoyé spécial à Athènes, Éric Biétry-Rivierre
19/06/2009 | Mise à jour : 16:37
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Le nouveau Musée de l'Acropole est une création de l'architecte ­Bernard Tschumi (au premier plan). Crédits photo : AP

La Grèce inaugure, samedi, un musée de 25 000 m2 en contrebas du Parthénon dans l'espoir de récupérer les importants vestiges conservés à Londres.

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dimanche, 23 novembre 2008

Musée de l’impression sur étoffes à Mulhouse le 31 octobre 2008

musée impression.jpgEn 1833, les industriels mulhousiens rassemblés au sein de la Société Industrielle de Mulhouse décident de conserver leurs créations. Mieux ils s’efforcent de compléter ces archives en collectionnant les productions d’autres pays et d’autres temps. L’ensemble devenu vite important, se constitue de textiles du monde entier, centré sur l’impression alsacienne. La préoccupation, clairement avouée, est professionnelle : il s’agit de regrouper les productions passées pour inspirer les dessinateurs textiles et servir à leur apprentissage. Cet esprit d'émulation du dessin appliqué préside à la création, en 1857, du Musée du Dessin industriel, destiné avant tout aux praticiens. Les collections augmentent régulièrement, offrant une source de plus en plus riche aux industriels de l'impression. Ce principe d'accueil des industriels se poursuit aujourd'hui au sein du Service d'Utilisation des Documents. Une bibliothèque spécialisée d'environ 9000 volumes reçoit chercheurs et étudiants.

 

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dimanche, 16 novembre 2008

Imagerie d' Epinal le 30 octobre 2008

ATELIER.jpg1796

 Jean-Charles Pellerin, cartier dominotier à Épinal (Vosges) se lance dans une belle aventure, une fabrique qui utilise les techniques d'impression de son époque, la gravure sur bois pour l'expression du trait , et le coloris au pochoir pour faire vivre l'image par la couleur.

 

Dans son petit atelier de la rue Léopold Bourg, il donne naissance à la future Imagerie d'Épinal. Il sait s'adapter aux techniques dites modernes avec la lithographie en 1820 et il n'hésite pas à construire des machines permettant la mécanisation de huits coloris au pochoir avec l'aquatype. La fabrique vit ses heures de gloire grâce à une distribution populaire assurée par les colporteurs qui, de village en village font connaître les travaux de l'Imagerie. Après cette ascension, il y eut la terrible descente aux enfers suivie du dépôt de bilan. 

 

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mardi, 04 novembre 2008

Cité du train à Mulhouse le 31 octobre 2008

cité du train.jpg

 

Située à Mulhouse en Alsace, la Cité du Train est le plus grand musée européen du chemin de fer. Récemment rénovée, la Cité du Train présente, dans un immense espace animé, des grands thèmes de l’histoire du chemin de fer, à partir de magnifiques locomotives et wagons. Découvrez aussi avec une visite audioguidée l’autre partie de cette gigantesque collection, de la première locomotive à nos jours. Vivant et spectaculaire.

 

 

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mardi, 21 octobre 2008

Musée Jean Jaurès à Castres le 17 octobre 2008

jeures1.jpg«Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire»
(extrait du dernier article écrit par Jean Jaurès, dans l’Humanité, le 31 juillet 1914).

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mardi, 13 mai 2008

Découverte d'un lieu le 14 mars 2008:Le musée du Vermandois

C'est grâce à son emplacement géologique que Vermand fut à l'époque Gauloise une ville et plus tard Gallo-Romaine une enceinte militaire.

De nos jours un Musée existe, depuis 1976, il se trouvait à l'hôtel de ville de Vermand. Puis après la réfection de l'ancien moulin situé sur les bords de l'ominion et mis à disposition  par la municipalité, le Musée s'y installa en juillet 1995.

Installé dans les locaux de l'ancien moulin, le Musée du Vermandois vous invite à découvrir ses nombreuses et diverses collections réparties en différents thèmes sur cinq niveaux du bâtiment.439726208.jpg

 

http://www.museeduvermandois.fr/page_accueil.htm(Pour en savoir plus).

 

Nous avons visité rapidement(manque à temps car ce musée demanderait plusieurs heures de visite passionnante) avec notre ami Jean-Pierre qui avec sa femme Ghislaine(et d'autres) sont bénévoles dans ce musée qui regroupe en fait plusieurs musées: archéologie, art religieux, costumes, métiers d'antan.

 

Au passage, je remercie encore ces amis saint-quentinois d'être venus nous chercher à Roissy et de nous y avoir ramenés.

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lundi, 12 mai 2008

Vu au Palais des Beaux-Arts de Lille le 5 mars 2008:L’Atelier de la Monnaie(commentaires réouverts)

En 1956 à Lille, face aux contraintes formelles de l'enseignement officiel de l'école des Beaux-Arts, des étudiants s'organisent en groupe de contestation radicale. Roger Frézin, Pierre Olivier, Claude Vallois, Jean-Pierre Dutour, Jean Brisy, Jean Parsy et Lyse Oudoire sont les piliers d'un groupe nommé en 1957 'l' atelier de la Monnaie'. Le but de ces jeunes artistes qui veulent se libérer des contraintes académiques est de présenter aux Lillois la création contemporaine lors de manifestations publiques. Cette exposition au Palais des Beaux-Arts de Lille présentera une sélection des oeuvres exposées lors de ces événements interdisciplinaires et rencontres de plasticiens et de non plasticiens organisés entre 1957 et 1972. Environ 150 oeuvres, trois par père fondateur et une par artiste invité. Parmi ces invités d'honneur, nous trouvons des artistes de l'Ecole de Paris comme Balthus, des représentants de l'abstraction lyrique comme Alfred Manessier, de l'Art Informel (Jean Fautrier), des surréalistes, de l'Op Art, de la nouvelle figuration, et bien d'autres encore. A l'époque incompris du grand public et parfois de la critique, les artistes de la Monnaie avaient le courage de leurs opinions et ont fait de Lille pendant cette période un centre de présentation et de diffusion de l'art contemporain auquel l'exposition souhaite rendre hommage.

1543437670.jpghttp://www.evene.fr/culture/agenda/l-atelier-de-la-monnai...

Cette exposition est maintenant finie.

Regret: l'avoir vue à la fin de la visite du musée. Résultat: plus assez d'énergie physique(on pietine beaucoup dans les musées, faim(visite de 10h à 14h) et au bout d'un moment, je ne "vois plus rien". Etes-vous comme moi?

Heureusement, j'ai le petit guide pour me remémorer l'expo et la poursuivre en pensée.

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jeudi, 08 mai 2008

Les caprices de Goya

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Du 25 avril au 28 juillet 2008
Evénement inédit : pour la première fois à Lille, l’exposition présente l’intégralité de la série des Caprices de Goya (1746-1828), et les confronte à leurs interprétations contemporaines.


Francisco de Goya y Lucientes (Fuendetodos, 1746 - Bordeaux, 1828) compte, avec Velázquez, parmi les plus grands peintres de l’école espagnole et de l’histoire de l’art européen. A l’instar de Dürer au XVIe siècle et de Rembrandt au XVIIe siècle, il fut également un dessinateur et un graveur exceptionnel.
Devenu sourd en 1792, Goya transforme son art jusqu’alors fait de scènes religieuses, de scènes aimables ou de portraits, pour créer des œuvres aux tons plus sombres, portant un regard ouvertement critique sur les événements et la société de son temps.
Trois grands thèmes y sont abordés : les relations amoureuses, la satire sociale et la sorcellerie où le fantastique règne davantage. Ils sont une des expressions majeures de cette révolution artistique et esthétique au crépuscule du siècle des Lumières.
La série des Caprices, dont la première édition parait en 1799, se compose de 80 estampes réalisées à l’eau-forte et à l’aquatinte, parfois rehaussées de burin et de pointe sèche.
Ces images satiriques d’une grande finesse d’imagination, sont comme des rébus dont la subtilité de lecture pose encore de nombreuses interrogations sur leur interprétation. En explorant l’âme humaine à travers ces estampes, Goya leur confère un langage universel et intemporel. L’exposition présente la série dans son intégralité pour la première fois à Lille.

Dans son prolongement, l’exposition présente la série Los Nuevos Caprichos du photographe plasticien japonais Yasumasa Morimura ainsi qu’une sélection d’estampes tirées de Like A Dog Returns To Its Vomit des artistes londoniens Jake & Dinos Chapman.
Ces deux œuvres importantes sont directement inspirées des Caprices. Créées en 2004-2005, elles participent à rendre compte de l’actualité et de l’universalité du message satirique de Goya. L’artiste japonais Yasumasa Murimora, en incarnant seul tous les personnages des célèbres estampes, ouvre l’univers de Goya au jeu de la parodie. Ainsi démultipliés, ses travestissements démontrent l’universalité et l’éternité de l’absurdité et de l’obscénité humaine.
Saluée comme l’une des plus importantes séries d’estampes de l’art contemporain, l’ensemble Like A Dog Returns To Its Vomit des Britanniques Jake & Dinos Chapman fait cohabiter leur étrange galerie de portraits, de faces grimaçantes, de créatures et de personnages hybrides avec les chimères du peintre espagnol. Transposant l’univers de Goya dans le fantastique d’anticipation, l’esthétique des deux frères projette ces saynètes dans le futur.
Ce point de vue contemporain est complété d’un choix de volumes, trois couples des figurines United Enemies de l’artiste allemand Thomas Schütte, deux sculptures de l’Américaine Rona Pondick et enfin deux autres figures de l’Anglais David Reekie.

- Horaires d’ouverture :
Lundi 14h -18h
Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi et Dimanche 10h - 18h.
Fermé le mardi, le 1er mai et le 14 juillet.

- Tarifs (individuels) :
Exposition seule : 5 € - 3,50 €
Exposition + Collections permanentes : 6,50 € - 5 €
Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, les demandeurs d’emploi, les RMIstes… (voir le détail des conditions en caisse)

Tarifs groupes, comités d’entreprise et professionnels du tourisme sur demande auprès du Service Réservations.
Tél. 03 20 06 78 17 - Fax. 03 20 06 78 61 - reservationpba@mairie-lille.fr

- Un Guide de Visite illustré de 24 pages est remis gratuitement avec le billet d’entrée à l’exposition.

- Téléchargez le Dossier de Presse de l’exposition.

http://www.palaisdesbeauxarts.fr/spip.php?article594

Pour avoir plusieurs fois visité le musée de Castres où il y a beaucoup de Goya et déjà vu certains de ces caprices; cette expo va être grandiose.

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dimanche, 13 avril 2008

Vu au Palais des Beaux-Arts de Lille le 12 mars 2008:Entre Flandre et Somme il y a 3500 ans.

1284673867.jpgLes collections régionales de l’Âge du bronze.

L’Âge du bronze, période méconnue du public, est caractérisée par l’exploitation du bronze, son usage fonctionnel et rituel. La hache en est la parfaite illustration : à la fois outil, arme, parure et objet de dépôt. Les dépôts métalliques sont à l’époque une véritable pratique culturelle répandue dans l’ensemble de l’Europe. Le Palais des Beaux-Arts de Lille, en collaboration avec l’Université de Lille 3, présente cet automne une partie des collections Terninck et Rigaux de l’Âge du bronze, dans la galerie d’archéologie. Cet ensemble, complété par divers prêts des musées de la région du Nord-Pas-de-Calais, met en valeur la production des peuples du IIe millénaire avant notre ère. Agriculteurs et guerriers, sédentaires et voyageurs, ils ont entretenu des liens étroits avec les populations du sud des Îles britaniques jusqu’aux Pays-Bas.

Commissaires : Florence Gombert, Conservateur du patrimoine, département des Antiquités, du Moyen Âge et de la Renaissance Anne Lehoërff, Maître de conférence à l’université de Lille3, Membre de l’Institut universitaire de France

http://www.palaisdesbeauxarts.fr/spip.php?article387

Passionnant; à voir encore jusqu'au 17 avril.

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