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Catégories : Nerval Gérard de

Investissement affectif dans le "Voyage en Orient" de Nerval

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O. C, II, 206-207, Vienne : « Je me sentis tout à coup attristé au moment où j’entrais dans cette capitale. C’était vers trois heures, par une brumeuse journée d’automne. […]
Rien n’est triste aussi comme d’être forcé de quitter, le soir, le centre ardent et éclairé, et de traverser encore, pour regagner les faubourgs, ces longues promenades, avec leurs allées de lanternes qui s’entrecroisent jusqu’à l’horizon : les peupliers frissonnent sous un vent continuel ; on a toujours à traverser quelque rivière ou quelque canal aux eaux noires, et le son lugubre des horloges avertit seul de tous côtés qu’on est au milieu d’une ville. »

Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-jacques-coytte-p-1283.html


Paysage ambulatoire, sonore

Commentaires

  • Merci Laura pour ton commentaire chez moi, ne t'inquiète pas je vais trouver dans ton livre des tas de trésors, ceux de Baudelaire, ceux de Nerval et les tiens...
    Le voyage commencera demain et durera surement longtemps passionnément !


    Beaucoup de soucis avec internet les week-end, pas facile d'aller chez les uns et les autres................

  • Souhaitons que tu en trouves autant que j'en ai trouvé en lees lisant...

  • L'automne triste est ressenti dans cette description. En tout cas, j'ai vu Vienne quand je suis partie en Tchécoslovaquie mais c'était encore l'été....

  • Et alors?

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