jeudi, 10 juillet 2008
Derrière la porte
Sait-on jamais ce qui se cache derrière la porte, celle-là que l'on croise du regard juste en passant, ou que l'on évite parce que l'on croit savoir, on est même sûr... celle-là encore à laquelle on s'adosse, attendant... mais quoi donc ? Et puis celle-là enfin que l'on s'apprête à pousser, parce qu'on sait où elle mène, évidemment... mais au fond on ne sait jamais.
C'est le cas de la personne sur cette photo, ignorant que là, en haut des escaliers, derrière la porte, quelqu'un (ou quelque chose peut-être) l'observe... qui n'en sait pas plus sur elle qu'elle ne pourrait en savoir, même si elle était consciente de la présence.
Vous l'aurez compris, il vous est cette fois proposé de nous montrer la porte, entrée ou sortie, délivrance ou cauchemar, et de nous parler des deux univers qu'elle sépare. N'hésitez pas à jouer sur le suspense, la surprise, des points de vue divers et donc des malentendus... ce ne sont que des exemples, la seule limite est votre imagination !
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Au plaisir de vous lire :-)
http://imaginair.over-blog.fr/article-19405213-6.html#anc...
Derrière la porte
Parlent tes mots
Qui apaisent
Mes peurs
Derrière la porte,
Posent tes pas
Sans partir.
Repose ta peau
Pour parer
Mes pores
Le 24 juin 2008
Pour lire d'autres poèmes de moi, cf. mes 2 recueils présentés ci-dessus.
Un clin d'oeil hier chez ABC:
http://detente-en-poesie.over-blog.com/article-21075830-6...
(elle avait mis son poème en commentaire sur le mien)
15:36 Écrit par laura dans Mes poèmes | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : littérature, poème |
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Commentaires
Écrit par : scoobydu41 | dimanche, 06 juillet 2008
Répondre à ce commentaireÉcrit par : LAURA | dimanche, 06 juillet 2008
Répondre à ce commentaireIndécis, le doigt à quelques instants de cette maudite sonnette.
Maudite, oui, car elle porte la réponse à mes doutes.
« Sauras-tu m’aimer à nouveau, en toute simplicité »…
Je jette un œil à ces roses que je tiens, un léger sourire sur les lèvres
Que nous les trouvions pathétiques ces amants avec leurs fleurs,
Et me voila, moi, à tomber dans le piège de ces infortunés !
Non…il vaut mieux ne pas sonner…
Qui sait ce qui se cache derrière cette frontière,
Après toutes ces années tu as sûrement changé,
Peut-être même m’as-tu oublié ?!
…à suivre…
Écrit par : Cyrniste | dimanche, 06 juillet 2008
Répondre à ce commentaireÉcrit par : LAURA | dimanche, 06 juillet 2008
Répondre à ce commentaireÉcrit par : enriqueta | lundi, 07 juillet 2008
Répondre à ce commentairePeu importe
Austère
Derrière la porte
Je t'apporte
Sincère
Derrière la porte
Pas bien forte
Mystère
Ouvre la porte
Peu importe
Je t'apporte
Pas bien forte
Un coin d'univers !
Écrit par : ABC | lundi, 07 juillet 2008
Répondre à ce commentaireMerci pour ce commentaire poétique toujours aussi talentueux,ABC
Écrit par : LAURA | lundi, 07 juillet 2008
Répondre à ce commentaireUne fois, puis deux!
Pis j'm'en tamponne...
De ce désir curieux!
Allez ouvre bon sang!
Dépêche maintenant!
Bon je n'en plus allez,
Je vais sonner à nouveau
Ou mon cœur de s'indigner
A jamais en faire de trop...
Les secondes s'égrènent,
A chacune un peu de peine...
Ouvre moi je t'en supplie,
Il est si dur de patienter!
Pour cette fois je t'en prie,
A la porte toujours coincé..
Écrit par : Cyrniste | lundi, 07 juillet 2008
Répondre à ce commentaireÉcrit par : LAURA | mardi, 08 juillet 2008
Répondre à ce commentaireLes commentaires sont fermés.