mardi, 19 août 2008
Dans ma lecture du "Sang des innocents" de Martha Grimmes
page 141:"Mary était de ces êtres dont la seule présence vous détend. Ils sont rares,ces gens avec qui vous pouvez envoyer valser vos chaussures, vous affaler et avoir l'impression de vous enfoncer dans le sol."
page 158: "un vers d'un poème de Wallace Stevens:"Ce n'aurait été qu'une épaisseur d'air, le discours pantant de l'air..."
Pour en savoir plus sur ce poète:
http://mapage.noos.fr/gmurer0001/ws.htm
p.177:"Les gens meurent-ils toujours avant qu'on ait eu le temps de régler nos comptes avec eux?"
11:43 Écrit par laura dans Les polars | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : polar, martha grimmes |
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Commentaires
Écrit par : elisabeth | mardi, 19 août 2008
Répondre à ce commentaireoups, erreur dans la 2 e citation: "pantelant" et non "pantant"
mais c'est de la poésie, il n'y a rien à comprendre...
la 3e: régler ses comptes, ce n'est pas toujours pour du négatif mais n'a t-on pas souvent l'impression quand une personne meurt qu'on ne lui a pas tout dit?
Écrit par : LAURA | mardi, 19 août 2008
Répondre à ce commentaireÉcrit par : elisabeth | mercredi, 20 août 2008
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