samedi, 19 juillet 2008

Dans ma lecture du "Sang des innocents" de Martha grimmes

page 253:melville.jpg"On ne sait jamais qui sont les autres"... Je crois que c'est Melville qui a écrit ça, dans "Le grand escroc." C'est une idée terrifiante. C'est comme escalader une montagne sans la moindre prise. Toutes les étiquettes ont été échangées et il manque les noms. On avance en jouant chacun un rôle."

Pour en savoir plus sur "Le grand escroc":*

http://www.evene.fr/livres/livre/herman-melville-le-grand...

page 253:"-Ce nom me dit quelque chose...Lord Warburton...

-C'est dans Henry James. J'appelle notre paysagiste comme ça pour rire.

-Ce n'est pas celui qui voulait épouser l'héritière? Comment elle s'appelait déjà?

-Isabel Archer. Tout le monde voulait l'épouser."

In "The portrait of the lady" adapté par Jane Campion, sorti le 18 octobre 1996.

page 273: "Melrose se demanda si le lord Warburton de Henry James avait été aussi superficiel."

09:18 Écrit par laura dans Les polars | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : polar, martha grimmes | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Commentaires

Mais tu ne lis pas en ce moment, tu dévores!

Écrit par : enriqueta | samedi, 19 juillet 2008

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Je lis toujours beaucoup...

Écrit par : laura | dimanche, 20 juillet 2008

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