jeudi, 11 décembre 2008

"Lautréamont", de Jean-Jacques Lefrère : le mystère Lautréamont

lautréamont.JPGLE MONDE DES LIVRES | 11.12.08 | 12h43

Le 24 novembre 1870, en plein siège de Paris, Isidore Ducasse, comte de Lautréamont, meurt dans sa chambre, 7, rue du Faubourg-Montmartre, à l'âge de 24 ans. La quantité d'énigmes qui marquent la courte vie de l'auteur des Chants de Maldoror et de Poésies est énorme. A la mesure de la haute et noire singularité de l'oeuvre - ou plutôt noire et blanche, selon qu'on y entre par les Chants ou par Poésies.


Il y a dix ans, Jean-Jacques Lefrère, dans la lignée du travail du regretté François Caradec, publiait une biographie de l'écrivain (Fayard). Il complète ici la connaissance, forcément lacunaire, du sujet, à partir d'une masse considérable de documents, dont beaucoup d'inédits. Ce n'est pas une piété morte qui est ainsi manifestée. Ces photographies, registres, journaux, manuscrits... nous plongent dans l'univers familier de Lautréamont. Si cet adjectif a un sens à propos du glorieux et (toujours) mystérieux Lautréamont.


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LAUTRÉAMONT de Jean-Jacques Lefrère. Flammarion, 224 p., 60 €.

Patrick Kéchichian
Article paru dans l'édition du 12.12.08.

http://www.lemonde.fr/livres/article/2008/12/11/lautreamo...

Mes autres notes où il est question de Lautréamont:

http://www.lauravanel-coytte.com/search/lautréamont

 

00:09 Écrit par laura dans La littérature | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : littérature, lautréamont | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Commentaires

Une courte vie en effet mais nous pouvons découvrir ses oeuvres par de telles parutions.

Écrit par : elisabeth | vendredi, 12 décembre 2008

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uNE VIE SURTOUT INTENSE COMME JE LES AIME

Écrit par : laura | vendredi, 12 décembre 2008

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