Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Catégories : Mes poèmes

    La haine

    Elle vous prend un jour
    Vous la gardez toujours
    Repartira t-elle un soir
    Comme le désespoir ?

    On se demande alors comment
    On peut perdre tout ce temps
    A haïr au lieu d’aimer
    A crier au lieu de chanter

    A pleurer, à souffrir
    Au lieu de sourire
    Mais la haine prend de la place
    Avec la peur et l’angoisse

    Qui vous épuisent la tête
    Et ne vous laissent comme remède
    Que le sommeil, l’alcool parfois
    Le recours désespéré à la foi

    Mais tous les dieux sont dérisoires
    Quand se brisent tous les espoirs
    Espoir d’amour et de paix
    Face à la haine qui se tait

    Mais ronge les âmes
    Et tue le silence

    Pour lire d'autres poèmes de moi, cf. mes 5 recueils en vente sur ce blog.

  • Catégories : Mes photos, Paris(75,Ile de France):vécu,études

    Le théâtre Saint-Georges le 1 er septembre 2009

    paris 1er septembre 2009 023.jpgSitué au cœur du quartier de la « Nouvelle Athènes », le Théâtre Saint-Georges, bien que récent – il date de 1929 – connut une histoire brillante. Jouxtant la maison Thiers – aujourd’hui reconstruite et qui abrite la bibliothèque Thiers – l’emplacement qu’il occupe rue Saint-Georges est celui d’un hôtel particulier qui fut celui du financier Millaud, fondateur du journal L’Audience et du Petit Journal. Cet hôtel fut acquis plus tard par Edwards, père du fondateur du Matin, puis en 1907, Les Annales, qui jusque là voisinaient avec L’Illustration, s’y installèrent. L’immeuble fut alors entièrement remanié et reconstruit. Après la guerre, Les Annales émigrèrent rue La Bruyère, et c’est le journal Comoedia qui vint s’établir au 51 de la rue Saint-Georges. Le coquet hôtel était décidément prédestiné à la presse. Nul ne songeait toutefois à y ajouter un théâtre. C’est à Camille Choisy que revint cette initiative. Celui-ci, qui avait pendant plusieurs années dirigé le Grand Guignol, cherchait un autre local où s’abriter. L’ancienne salle des Annales lui fut propice. Mais que de transformations ne devait-elle pas subir ! Camille Choisy s’adressa à Charles Siclis, architecte célèbre  l’époque, à qui l’on doit également le Théâtre Pigalle, aujourd’hui disparu et transformé en parking ! Les travaux durèrent quelques temps mais enfin, le 8 février 1929, Camille Choisy et son associé Jacques Albert pouvaient convier le Tout-Paris à l’inauguration de leur nouveau théâtre. Ce fut une surprise et un ravissement : rompant avec les traditions, l’architecte avait délibérément adopté un style moderne, une sobriété et un goût parfaits.

    Lire la suite