samedi, 31 mars 2012
J'ai commencé hier soir: Le facteur des Abruzzes(dont j'avais pris plaisir à rencontrer l'auteure)
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et à lui acheter et dédicacer son dernier livre(ci-dessus) , un roman dont le héros m'a t'elle signalé a presque le même prénom que moi, Laure

Le facteur des Abruzzes
de Vénus Khoury-Ghata
Commandez avec 5% de remise sur Fnac.com - livraison gratuite- Genre : Roman Français
- Editeur :
Mercure de France - Parution :
1 Mars 2012 - Prix editeur :
14€25 - Pages : 145p.
- Isbn : 9782715232617
résumé du livre
Helena, qui guette le retour du violeur de sa fille avec un fusil depuis trente ans pour le tuer et lui faire payer la dette de sang, accueille la veuve du docteur avec des youyous. Les femmes de la vallée affluent de toute part, échevelées, en babouches, et demandent d'une même voix des nouvelles de leur sang. 'Le medico l'a-t-il regardé de près ? qu'a-t-il vu de déplaisant ? laquelle d'entre elles vivra centenaire ? laquelle s'enrichira, et a-t-il toujours sa grosse seringue qui traverse le bras d'un côté à l'autre ?' Assimilent-elles le sang au marc de café ? Partie sur les traces de son mari biologiste mort dix ans plus tôt, Laure découvre Malaterra, un village perdu des Abruzzes. D'abord considérée comme une intruse, elle va peu à peu se faire adopter par la population composée de personnages drôles ou émouvants aux destins singuliers : Helena, qui a pendu sa fille déshonorée au figuier de son jardin ; le bouquiniste kosovar à qui personne ne parle dans sa boutique poussiéreuse ; Mourad, le boulanger qui propose à Laure de l'épouser ; Yussuf, le facteur qui fait sa tournée même s'il n'a pas de courrier à distribuer... La présence de Laure bouleverse le cours des choses : les langues se délient et des secrets refont surface...
http://www.evene.fr/livres/livre/venus-khoury-ghata-le-fa...
09:16 Écrit par laura | Lien permanent | Envoyer cette note |
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vendredi, 30 mars 2012
J'ai vu hier:Robert Combas au Musée d'art contemporain de Lyon: parfois aimé, parfois détesté, toujours intéresée, à voir(photos à venir)
| 10/03/2012
Lyon, jour de printemps avant le printemps, avec un vent du nord froid qui traverse la ville par le Rhône. Pour moi, c'est toujours la ville qui nous introduit à l'Europe centrale et continentale, sans souci d'attirer le touriste –...
Les choix du service culture
article | 10/03/2012
Les expos se bousculent au portillon de l’actualité et c’est tant mieux. D’autant qu’il y a une vie artistique à part les «vedettes» parisiennes (Matisse,...
Combas, de la figuration libre au premier rôle
Critique | 8/03/2012 | Par CATHERINE COROLLER De notre correspondante à Lyon
Rétrospective . Durant cinq mois, le Musée d’art contemporain de Lyon présente plus de 600 œuvres mêlant arts plastiques et rock.
09:39 Écrit par laura dans J'ai/nous avons aimé, Lyon(Rhône,69:études,travail), Vu | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Robert Combas, au MAC
09:32 Écrit par laura dans Lyon(Rhône,69:études,travail) | Lien permanent | Envoyer cette note |
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mercredi, 28 mars 2012
Au salon du livre
18:28 Écrit par laura dans Mes dédicaces | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Les dames de Rome, par Françoise Chandernagor
Françoise Chandernagor poursuit son tour de l'Antiquité avec le séjour sur le Palatin de Séléné, la fille de Cléopâtre. L'art de l'Histoire et du récit.
On a laissé Les Enfants d'Alexandrie, Alexandre-Hélios, Cléopâtre-Séléné et Ptolémée-Philadelphe, dans une ville dévastée par Octave, le nouveau maître de Rome. Leur mère, la reine d'Egypte Cléopâtre, et leur père, l'empereur d'Orient Marc Antoine, ont été contraints au suicide. Malheur aux vaincus ! Et à leurs rejetons. Les voici prisonniers, sur le chemin de Rome, "ville rouge qui cuit à l'étouffée dans ses vieilles murailles", où ils vont être exhibés à la populace lors du Triomphe d'Octave, ce défilé où l'"imperator" assoit son pouvoir et écrit sa légende.
14:52 Écrit par laura dans Des femmes comme je les aime | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Alésia

14:48 Écrit par laura dans A lire | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Le palais de l’ogre de Nimier, à paraître le 7 juin

Le Palais de l’Ogre suivi de Histoire d’une Reine Morte, 1955
ROGER NIMIER COLLECTION LA PETITE VERMILLON
Parution 7 JUIN 2012
108 X 178 – 200 pages – 8,50 €
Né le 31 octobre 1925 à Paris, Roger Nimier, romancier, journaliste et scénariste, est considéré comme le chef de file des « Hussards ». Il est mort prématurément dans un accident de voiture le 28 septembre 1962. Le Grand d’Espagne a été publié à La Table Ronde en 1950.
«D’aucune façon, Versailles ne se laisse toucher. Cependant, il est permis de regarder» écrit Roger Nimier dans le Palais de l’ogre, un texte publié par les éditions Sun en 1958 dans un livre illustré intitulé Versailles que j’aime… Cette célébration de la splendeur artistique du siècle de Louis XIV donne envie de redécouvrir le plus beau château du monde et de se perdre dans ses jardins. Elle nous éclaire par ailleurs de façon singulière sur le « royalisme » de Roger Nimier. Chez le français Nimier, comme chez le portugais Pessoa, le roi n’est pas une figure politique, mais un songe poétique. Avec les fées, les reines, les princes charmants, les baguettes magiques, les bottes de sept lieu et les robes couleurs du Temps, il participe d’une grande rêverie française qui a le bon goût de s’obstiner dans les temps rationnels et marchands. Rêveur incorrigible, Nimier aurait aimé avoir l’honneur d’une reine à défendre comme les personnages des Trois mousquetaires. Ce qu’il fait dans Histoire d’une Reine Morte, autre texte méconnu publié dans le Nouveau Femina en 1955 à l’occasion du bicentenaire de Marie-Antoinette.
14:40 Écrit par laura dans A lire | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Vrouz de Valérie Rouzeau (par Antoine Emaz)
Ni vrac ni vroum, voilà le vrouz qui arrive, déboule et roule comme un dé sur la table, avec sa couverture bleue sage pas ciel plutôt bleu gris froid, peut-être un peu terne mais quelle vie ne l’est pas ? Vrouz donc, et une note finale nous informe qu’il s’agit d’un bon mot forgé par Jacques Bonnaffé, titre préféré à celui initialement prévu, « autoportraits sonnés avec ou sans moi ».
J’aime bien que l’auteure joue discrètement sur les notes en fin de livre et refuse une quatrième de couverture, le plus souvent inutile. Mais revenons à ce titre initial : « autoportraits avec ou sans moi ». Donc lyriques ou objectifs mais toujours autoportraits, autrement dit une vie en mots, « a set of snapshots ». Intime, mais pas forcément, cela dépend des jours. Et si moi sans moi, que reste-t-il sinon de l’écriture ? « Bonne qu’à ça ou rien » est le premier vers du premier poème. Ceci posé, j’entends aussi dans ce « avec ou sans moi » quelque chose comme une vie à la peine, des moments où l’on ne se retrouve plus, où l’on ne s’y retrouve plus, une vie sans soi, une vie de rien, ou peu. Cependant, « autoportraits » tout de même, mine de rien. Parce que si être ou ne pas être, c’est difficile, être sans être reste encore moins simple ; et pourtant on continue, on persiste, en bordure de mort, à côté, pas finis.
14:34 Écrit par laura dans A lire | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Jean-Claude Pirotte, "Ajoie"
Jean-Claude Pirotte possède plusieurs cordes à son arc ou plutôt à sa lyre. Il est peintre, auteur de romans, de poèmes, de chroniques, ne dédaignant pas des horizons d'écriture fort différents comme le récit, le conte ou l'essai. Si les éditions Le temps qu'il fait et La table ronde se partagent une grande partie de son œuvre, encore faut-il y ajouter d'autres noms emblématiques : Le Castor Astral, Le Taillis Pré, Stock, L'Escampette, Le Cherche Midi etc. Cette reconnaissance éditoriale s'accompagne de prix prestigieux couronnant autant la prose que la poésie (Apollinaire, Kowalski, des Deux Magots, Valery Larbaud, Marguerite Duras).
14:32 Écrit par laura dans A lire | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Collection Poésie/Gallimard William Cliff (né à Gembloux en 1940) est l'un des poètes les plus singuliers de l'actuel champ poétique belge. Usant d'une forme ostensiblement classique, il réussit, par les situations et les thèmes abordés, à créer de parfaits objets de scandale. Il a le verbe violent et voyou, l'inspiration à l'affût des désirs quotidiens, en tous lieux et en tous pays. |
http://www.gallimard.fr/catalog/html/actu/index/index_poe...
14:22 Écrit par laura dans A lire | Lien permanent | Envoyer cette note |
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