mercredi, 29 février 2012
L'association Paysages du Champagne
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17:54 Écrit par laura dans Le paysage | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Semaine de la langue française > Programme
Atelier d’écriture de « poèmes-paysages »
Frédéric Amiel: « Tout paysage est un état de l’âme »
Partant de cette affirmation, écrire des poèmes-paysages en s’inspirant des poètes-paysagistes et des paysagistes-poètes, notamment à partir des 10 mots pour participer à un concours d’écriture.
L’objectif étant de constituer un recueil.
Lieu : 23 rue des Alouettes 69008 Saint Etienne (Rhône-Alpes ) -
Dates et horaires : du 03-10-2011 0:00 au 02-07-2012 0:00
Type d'évènement : Publication, Atelier d´écriture, Exposition
Conditions d'accès : Inscription
Public concerné : Jeune public
Structure : Etablissement Pierre Termier
Courriel : lauravanelcoytte@yahoo.fr
http://www.dismoidixmots.culture.fr/?p=23889
17:51 Écrit par laura dans CV littéraire/book | Lien permanent | Envoyer cette note |
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mardi, 28 février 2012
Nous avons aimé l' après-midi du 16 octobre 2011au cinéma:The Artist ET je trouve son succès très mérité
Absolument unique en son genre, The Artist est un coup d'éclat dans le paysage cinématographique français comme on en voit que trop peu. On a presque oublié de compter tellement cela fait longtemps qu'on n'a pas vu un rêve de cinéma absolument casse gueule se transformer en film somme de ce que peut être LA déclaration d'amour ultime à notre medium de prédilection.
The Artist est un film confectionné par des amoureux fous de cinéma et adressé à un public qui l'aime tout autant. Lui faire un succès sans précédent devient comme une évidence. Tout le contraire du projet sur le papier puisqu'avec cette singulière idée de réaliser un film noir & blanc et muet (et au format carré 1.33 disparu depuis des lustres ou presque), Michel Hazanavicius partait de loin, de très, très loin. Mais parce qu'un producteur aussi décrié que fou et généreux (Thomas Langmann), a cru en son projet, The Artist a pu voir le jour. Et la face de notre cinéma en sera changée à jamais. Les rôles sont enfin inversés et c'est la France qui rend peut être le plus bel hommage jamais vu à un cinéma qui a influencé le monde entier depuis des générations.
Alors que les artistes américains n'ont de cesse depuis des décennies de citer en référence le cinéma français (de Renoir à Truffaut en passant par Godard pour ne citer que les plus évidents), voilà qu'enfin, un homme, un immense amoureux du cinéma, notre Tarantino à nous, prend à bras le corps l'idée de revenir au source du mythe et de réussir l'impensable : faire un film muet qui aurait pu voir le jour aux côtés des immenses réussites de la période, pas loin des Murnau, Lang et autres Borzage. Et c'est bien là l'accomplissement spectaculaire du film, être capable aujourd'hui à l'heure du tout numérique, de la 3D à gogo, de nous toucher, nous amuser, nous bouleverser avec un look, une manière d'appréhender le récit qu'on aurait pu croire à tort, désuète.
En cela, The Artist, film avant-gardiste d'une modernité fulgurante, rappelle (et y en a besoin) l'aspect intemporel du cinéma et la toute puissance de l'image. Pour ce faire, Hazanavicius s'écarte de ce qui avait sa force avec les OSS 117 et La Classe américaine, à savoir le pastiche pour entrer dans une forme de premier degré qui va permettre à The Artist d'atteindre des sommets d'émotions rares. Car, non content de faire revivre avec une méticulosité inouïe le cinéma hollywoodien d'antan, celui des années 20-30 (photo, musique, décors, tout tient du tour de force), le réalisateur n'oublie jamais qu'il est là aussi et même avant tout pour mettre en scène un formidable mélo.
Par la grâce d'un duo d'acteurs proprement exceptionnels (on a du mal à imaginer que Jean Dujardin et Bérénice Bejo n'aient pas vécu durant cette période) et de seconds rôles totalement savoureux (John Goodman en producteur bougon mais humain, James Cromwell en fidèle homme à tout à faire...), les clichés de l'industrie hollywoodienne se font personnages, humains de chair et de sang. On assiste, porté par une nostalgie subtilement surannée à la naissance d'une magnifique histoire d'amour sur fond de déchéance (une star tombe de son pied piédestal, une autre éclot). A l'image d'un final absolument parfait, The Artist comble toutes nos attentes, et dieu sait qu'elles étaient élevées. Chapeau les artistes !
18:15 Écrit par laura dans Film | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Les Femmes peintres et les salons au temps de Proust
Du jeudi 15 avril au dimanche 6 juin 2010
Commissaire : Bernard Grassin Champernaud
Œuvres présentées : peintures, aquarelles, huiles. Portraits, objets, bijoux, documents
Provenances des œuvres : collections privées, Musée Marmottan Monet, Musées de Compiègnes, Orsay, Carnavalet, Dieppe, Etampes etc…
Catalogue : Editions Hazan
Une exposition inédite autour des Salons littéraires et musicaux et des femmes peintres de la fin du XIXème siècle. Quatre Salons seront recréés pour l’occasion, ceux de 4 femmes, mécènes, amies des artistes, peintres : celui de la Princesse Edmond de Polignac de Marguerite de Saint-Marceaux de S.A.I. la Princesse Mathilde et celui de Madeleine Lemaire. Les Salons au temps de Proust, c’est aussi l’histoire d’une femme peintre : Madeleine Lemaire qui recevait rue de Monceau les mardis de mai à juillet.
Par son aura et une intelligence « pétillante » elle sut attirer ceux qui allaient devenir les plus grands.
On note parmi les habitués de son Salon Albert Besnard, Bonnat, Manet, Helleu, Puvis de Chavannes, Gounod, Massenet, Reynaldo Hahn, Saint-Saëns, Anatole France, Colette, Sarah Bernard.
C’est un Marcel Proust étonné et subjugué qui lui consacre une chronique élogieuse dans le Figaro du 11 mai 1903 « La cour aux Lilas et l’Atelier des Roses, le Salon de Madame Madeleine Lemaire ».
http://www.marmottan.com/francais/expositions/expo-proust...
18:13 Écrit par laura dans Des femmes comme je les aime | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Fauves et expressionnistes de Van Dongen à Otto Dix
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18:02 Écrit par laura dans Des expositions, Des musées | Lien permanent | Envoyer cette note |
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J'ai aimé découvrir au Paris Fine Art:Christophe CHARBONNEL
Christophe CHARBONNEL (né en 1967)
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Christophe Charbonnel est né à Nantes en 1967. Initié par le sculpteur Philippe Seené, Christophe Charbonnel créé, en 1995, sa première sculpture en bronze.
Ses oeuvres entrent dans de nombreuses collections publiques et privées et le rythme des expositions s’accélère. |
Son travail se développe vers des sculptures monumentales, en taille (Colosse, Guerrier, …) ou en nombre (Groupe de guerriers, …).
Si le domaine public s’intéresse à lui (commande d’une fontaine, d’un Christ), ce sont surtout les entreprises qu’il séduit par ses oeuvres monumentales et majestueuses. |
Profitant d’une belle visibilité grâce aux acquisitions faites par des palaces étrangers et français (le Ritz à Paris, Four Seasons à Cannes, …), les oeuvres de Christophe Charbonnel sont de plus en plus plébiscitées.
Cette année, il est lauréat de la Fondation Taylor. |
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Oeuvres MONUMENTALES
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Survolez les images pour les visualiser en taille moyenne
Cliquez sur les images pour les voir en grande taille
http://www.galeriebayart.fr/Art_Contemporain/1_art_contem...
17:44 Écrit par laura dans Des évènements, Vu | Lien permanent | Envoyer cette note |
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J'ai aimé voir au Musé Chagall de Nice
Le Cirque bleu
1950232,5 x 175,8 cm
Musée national d’art moderne - Centre de Création Industrielle, Centre Georges Pompidou, en dépôt au musée national Marc Chagall
Le cirque bleu et La danse, peints pour un théâtre londonien qui ne put les payer, furent vite rendus à l’artiste qui les conserva jusqu’à sa mort.
Le cirque bleu représente une acrobate sur son trapèze, sous le faisceau d’un projecteur. L’atmosphère nocturne est soulignée par la présence d’une lune au milieu à droite, à la fois de face et de profil. Plusieurs figures hybrides participent à la scène : en haut à gauche, un poisson volant, animal chagallien traditionnel, jette, d’une main sortie de son flanc, un bouquet de fleurs. A droite, un coq musicien joue de la grosse caisse. En bas du tableau, un grand cheval vert, couleur de l’amour chez Chagall, complète la représentation..
Construits autour de la diagonale du rayon de lumière, le mouvement de l’acrobate et les rapports des masses colorées forment un cercle au centre du tableau : rouge du vêtement de l’acrobate, vert du cheval, jaune de la lune, dégageant un vide central, sans motif qui suggère une pause silencieuse au milieu du spectacle bruyant du cirque.
17:39 Écrit par laura dans Des expositions, Des musées, La représentation des bohémiens:art et littérature, Marc Chagall | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Lu à la Fondation Saint John Perse à Aix
17:28 Écrit par laura dans J'ai lu, Lu | Lien permanent | Envoyer cette note |
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J'ai aimé voir dans l'expo "Cézanne et Paris"
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Le Quartier du Four à Auvers-sur-Oise, vers 1873
Paul Cézanne (Huile sur toile) Philadelphie, Philadelphia Museum of Art, The Samuel S. White 3rd and Vera White Collection © 2011. Photo The Philadelphia Museum of Art/Art Resource/Scala, Florence
16:57 Écrit par laura dans Des expositions, Des musées, J'ai/nous avons aimé, Le paysage, Paul Cézanne, Vu | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Modèle retirant sa blouse dans l’atelier parisien de Bonnard, ca 1916 -by Pierre Bonnard
16:24 Écrit par laura dans Pierre Bonnard | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Le 
![Modèle retirant sa blouse dans l’atelier parisien de Bonnard, ca 1916 -by Pierre Bonnard[Model getting ready for pose]
via rmn](http://26.media.tumblr.com/tumblr_l8ev1p6WGr1qcl8ymo1_500.jpg)