Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
« Vous trouverez en moi l’âme de César dans un corps de femme »
se décrit-elle un jour, selon Alexandra Lapierre, auteur d’Artemisia (Editions Robert Laffont).
Pouvoir, gloire, et passions d’une femme peintre
Jusqu’au 15 juillet 2012
Musée Maillol, 61 rue de Grenelle, Paris 7e
Révélée au public par le retentissant procès qui suit son viol de jeunesse, Artemisia Gentileschi (1593-1654) a bataillé pour que ses oeuvres soit reconnues en tant que telles. Et que la société italienne du XVIIe siècle accepte qu’une femme peintre puisse vivre de son art.
Fille aînée du grand peintre baroque Orazio Gentileschi, Artemisia débute à Rome auprès de son pater, qui la forme dès son plus jeune âge. Dans l’angle, en bas à gauche, de Suzanne et les vieillards (Pommersfelden), on peut lire « ARTEMITIA./ GENTILESCHI. F / 1610″ : c’est la première signature autonome de la jeune fille d’Orazio.








