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  • Catégories : Ma collection de voitures virtuelles

    François Schuiten fait don de ses originaux

     

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    En supplément sur Les Cités obscures. Les Murailles de Samaris
    Autres fiches

     

    Par Sophiane Meddour (LEXPRESS.fr), publié le27/03/2013 à 12:00, mis à jour à 12:16

    François Schuiten fait don de 80% de ses originaux à la BNF, la Fondation Roi Baudouin, au Musée de la Bande Dessinée d'Angoulême, à la Commune de Schaerbeek-Maison Autrique, au Centre de l'Image de La Louvière et au CBBD. 

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  • Catégories : A lire

    Un jeune mort d'autrefois

    Un jeune mort d'autrefoisJérôme Michel

    Le James Dean de la littérature française d'après-guerre

    Ce portrait sensible de Jean-René Huguenin (1936-1962) avec un titre inspiré par Mauriac vient combler un manque éditorial : une biographie consacrée à l’auteur du mythique roman La Cote sauvage et du Journal désormais considéré comme un classique en Points-Seuil. Sur l’air de « Cette année-là » de Claude François, Jérôme Michel nous restitue le tournant historique de 1962 : Cette année-là, les enfants du baby boom sortaient de l’âge ingrat. Une classe d’âge apparaissait, promise à un bel avenir publicitaire : « le jeune ». En 1962, le jeune dansait le cha cha cha, la kwela et le twist en claquant des doigts comme Johnny Halliday, retenait la nuit, jouait au flipper et rêvait d’Amérique. Jean-René Huguenin a beau n’avoir que 26 ans à sa mort accidentelle en voiture, une semaine avant celle de Roger Nimier, il a pressenti « la fin d’un monde ». Dans le James Dean de La Fureur de vivre comme dans le Petchorine de Lermontov, il identifia « un héros de notre temps », cristallisant « un étrange sursaut de dégoût et de mélancolie, un dernier cri, une dernière révolte de l’enfance trahie ». Jean-René perçut au plus profond de lui-même l’entrée de l’Occident dans l’âge du nihilisme. Ce romantique, « enfant sérieux de l’après-guerre », qui a choisi un certain retrait par désir d’intégrité spirituelle, aura pourtant le sens des rencontres : avec pour professeur d’histoire-géo Julien Gracq et condisciples Jean-Edern Hallier, Renaud Matignon ou Jean-Jacques Soleil, il deviendra plus tard le fils spirituel de Mauriac (contre Sollers) et reconnaîtra en Hemingway un modèle d’homme  : boxeur, aventurier, conquérant. C’est aussi l’ambiance enjouée et un peu folle, volontiers fêtarde, des débuts de Tel Quel qui revit à travers lui, entre insouciance et gravité, en plein conflit franco-algérien. Amitiés, amours, relation privilégiée avec Jacqueline sa sœur, évolution littéraire et tendances politiques sont tour à tour abordés avec finesse et poésie pour rendre à la « légende » de Jean-René Huguenin à jamais coulée dans le marbre toute la fraicheur déchirante d’une époque..

    A propos de Jérôme Michel

    Il a notamment publié François Mauriac – la politique des béatitudes

    (Michalon, 2010)

    Points forts

    •La biographie qui manquait de Jean-René Huguenin, le  fils spirituel de Mauriac
    •Une écriture de la jeunesse romantique et de l’Ouest marin

        

    •L’âme d’une France en plein bouleversement politique, social dans les années 50
    •Les débuts de Tel Quel
     
     
  • Catégories : A lire

    "Les chaussures italiennes" de Henning Mankell

    mediumMankell nous surprend toujours. Il signe là un de ses meilleurs romans ( il ne s'agit pas d'un policier...) ; il y exprime une sensibilité étonnante, sans mièvrerie et disserte longuement sur la vie, la mort, la signification de l'existence...

    Son héros, 65 ans passés, est "réfugié" depuis dix ans dans une petite île isolée d'un archipel suédois : pas de voisin, une visite occasionnelle du "facteur". Il était chirurgien dans une autre vie, on saura plus tard pourquoi il a abandonné cette profession. Plus de parents, pas de femme ou d'enfant. Il contemple le paysage de saison en saison, hivers rudes et été courts et étouffants.

    Mais un jour, tout va changer, il va être rattrappé par son passé et se découvrira une famille, voire plusieurs... Le lecteur ne peut quitter ce récit simple qui le mènera dans des contrées sauvages de la Suède et lui fera connaître des personnages étonnants et attachants, même si l'on est parfois agaçé par certains travers des Scandinaves.

    Bravo, Monsieur Mankell ! Continuez à nous proposer de tels romans...

    http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/22273

  • Catégories : A lire, Istanbul(Turquie):travail et séjour

    Crime d’honneur

    Crime d’honneur -

    Elif Shafak
    Traduit par Dominique Letellier
    Langue d'origine : Anglais (États-Unis)

    « Ma mère est morte deux fois. » C’est par ces mots qu’Esma, jeune femme kurde, commence le récit de l’histoire de sa famille née sur les rives de l’Euphrate et émigrée à Londres en 1970.
    L’histoire, d’abord, de sa grand-mère dans le village de Mala Çar Bayan, désespérée de ne mettre au monde que des filles, elle qui sait combien la vie ne les épargnera pas. L’histoire de sa mère, Pembe la superstitieuse, et de sa tante, Jamila la guérisseuse, sœurs jumelles aux destins très différents. L’histoire des hommes aussi, celle de son père, tour à tour aimant, violent, fuyant, et celle de ses frères, Yunus le rêveur, et Iskender. Iskender, l’enfant chéri de sa mère, la « prunelle de ses yeux », son sultan. Son meurtrier.
    Enfin, l’histoire de ces immigrés qui ont choisi l’exil pour vivre de miracles et croire aux mirages, qui ont choisi la liberté et l’amour quand d’autres restent ancrés dans les traditions et portent au pinacle l’honneur d’une famille

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  • Catégories : A lire, Les polars

    Cercle Polar #83 : “Philby”, de Robert Littell, et “Lumière de fin”, d'Henry Porter

    Livres | Un “Cercle polar” spécial espions avec “Philby”, le dernier Robert Littell, et “Lumière de fin”, d'Henry Porter. Le Littell ? Plaisant, mais certainement pas son meilleur, estiment nos critiques. Et Porter ? Un roman solide et agréable.

     

    Philby, de Robert Littell (éd. Baker Street)
    Lumière de fin, d'Henry Porter (éd. Calmann Lévy).

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  • Catégories : CE QUE J'AIME/QUI M'INTERESSE, Mes Avent et NOEL, Nerval Gérard de

    Bulletin Nerval nº 113 / 2 avril 2013

     

     

    EDITION

    G. de Nerval et H. Delaage, Le Diable rouge. Almanach cabalistique pour 1850, ill. de Bertall, Nadar, Pastelot, etc., présentation de M. Brix, Bassac, Plein Chant, 2013, XXII-64 pages.

    (Texte p. 4 de couverture :) Avec l’aide de Henri Delaage (figure bien connue, au XIXe siècle, du Paris « initié ») et de quelques illustrateurs (parmi lesquels le fameux Nadar), Gérard de Nerval a composé ce Diable rouge, qui se voulait « Almanach cabalistique pour 1850 ». Cette petite brochure contient notamment des textes qui seront repris, en 1852, dans le recueil nervalien des Illuminés. Elle intéressera tous ceux qu’attirent les sciences occultes, mais aussi tous les curieux d’histoire littéraire et d’histoire des idées. De façon exemplaire, en effet, Le Diable rouge témoigne de ce que fut la spiritualité romantique, dans laquelle se rejoignaient – en un mélange détonant, et au rebours des dogmes établis – élans religieux, théories millénaristes et doctrines politiques socialisantes.


    COLLOQUE

    Vincent Zonca, ""Je rêvais d'écrire sur Aurélia" : Bernard Noel et le modèle nervalien d'un lyrisme de désir", colloque "Poète cherche modèle (XIXe, XXe et XXIe siècles)" organisé à l'Ecole Normale Supérieure de Lyon par Corinne Bayle et Eric Dayre les 14-15 mars 2013 (vendredi 15 mars, 15 h 15, site Descartes)


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    Ce Bulletin vous tiendra informe(e) des renseignements concernant Nerval. Si vous desirez le recevoir gratuitement et y faire paraitre des informations ou des commentaires, veuillez envoyer vos coordonnees et vos messages a Michel Brix ou Hisashi Mizuno.

    Les anciens numéros du Bulletin sont installes sur le site Amitie-Nerval et sur le site du Centre Nerval de Namur.