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Catégories : Saint-Etienne(Loire(42,Rhône-Alpes: vie, travail), Sport

Saint-Etienne, c'est enfin arrivé !

 

Saint-Etienne a battu Rennes (1-0) et s'offre son premier trophée depuis 1981. Les Verts s'imposent grâce à un but de Brandao, déjà double vainqueur de l'épreuve avec Marseille
C’est bien une vague verte qui a déferlé sur le Stade de France ce samedi. Et celle-là, elle vient de loin. De très loin même. Trente-et-un ans après leur dernière finale, soit une éternité, les Verts sont repartis de l’enceinte dionysienne avec une coupe bien méritée sous le bras, mais également escortés d’une joie immense. Favorite, l’équipe de Christophe Galtier s’est adjugée la Coupe de la Ligue, grâce à sa victoire sur Rennes (1-0), après la trilogie de l’OM (2010, 2011 et 2012). Le club breton est, lui, un peu maudit. Quatre ans après leur traumatisante finale de Coupe de France perdue contre Guingamp (1-2), les Rouge et Noir, qui n’ont plus soulevé une coupe depuis 42 ans, vont donc devoir patienter. Encore. Triste destin.
 

Brandao le porte-bonheur

A Saint-Denis, Saint-Etienne avait avec lui son porte-bonheur en la personne de Brandao. Le Brésilien, souvent critiqué pour sa technique pas toujours fine et ses coups (bas) distribués, peut se targuer de n’avoir plus perdu un match de Coupe de la Ligue depuis quatre ans. Vainqueur du trophée en 2010 et 2012 avec l’OM, le géant vert s’est encore illustré en inscrivant le but de la victoire. Suite à un centre d’Aubameyang et un plongeon plutôt hasardeux de Costil, l’ancien joueur du Chakhtior Donetsk n’avait plus, au second poteau, qu’à pousser le ballon au fond des filets (18e). Il aurait même pu signer un doublé dans la foulée mais sa tête a été détournée par le portier rennais (26e), en alerte devant Clerc (2e et 53e), Cohade (46e) et Aubameyang (62e).

Rennes sans mordant

 
Alors que la rencontre n’a pas toujours été d’une folle intensité, Rennes n’a pas su mettre le feu. La formation de Frédéric Antonetti a même eu le malheur de perdre son attaquant Mevlut Erding, sorti après seulement 25 minutes (blessure à une cuisse) puis Romain Danzé (55e). Maudit on vous dit. Mis à part un tir d’Erding après seulement 28 secondes de jeu, deux têtes de Boye (65e et 72e) et une reprise de Diallo (86e), les Rennais ont manqué de mordant et d’inspiration. Ils n’ont jamais vraiment été en mesure d’emballer cette partie qui aurait pu sauver leur saison, qui se termine par ailleurs de manière désastreuse en Championnat. Celle de Sainté est belle. Et elle n’est pas finie. En L1, le podium est un autre objectif accessible. – David MICHEL, au Stade de France
 

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