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  • Catégories : A voir, Le paysage, Van Gogh Vincent, Voyage

    Fin de:L'art du voyage(que j'ai vu)

    Tout le monde en France est persuadé que l’artiste japonais le plus célèbre est Hokusai. C’est une erreur qui amuse beaucoup au Japon.En effet, le Léonard de Vinci japonais n’est pas le maître de La Vague mais un autre qui n’a encore jamais eu l’honneur des musées en France : Utagawa Hiroshige. Pourtant au temps des impressionnistes, Hiroshige est de loin l’artiste qui a le plus fasciné l’ensemble du groupe des jeunes contestataires des Salons

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  • Catégories : Des photographies

    Fin de:Denis Rouvre

    Low Tide - Le Japon du chaos

    À la Pinacothèque de Paris, du 03 octobre 2012 au 17 mars 2013

    Low Tide - Le Japon du chaos

     

    Dans le cadre du Mois de la Photo à Paris en novembre 2012, la Pinacothèque de Paris propose aux visiteurs de découvrir en accès libre l'exposition de Denis Rouvre.


    Le 11 mars 2011, un tremblement de terre de magnitude 9 survenait au large des côtes de l’île de Honshu au Japon. Le tsunami qui s’ensuivit dévasta près de 600 kilomètres de côtes de la région de Tohoku, faisant 21 000 victimes et disparus et détruisant totalement ou partiellement de nombreuses villes et zones portuaires. La catastrophe naturelle enclencha une série d’accidents majeurs dans les centrales nucléaires de Fukushima. Le jour même, environ deux cent quinze mille personnes habitant au plus près de la zone sinistrée furent évacuées puis, par centaines de milliers, celles résidant dans un rayon de trente kilomètres durent également partir.

    En novembre 2011 ainsi qu'en février 2012, je me suis rendu sur place, sans idée préconçue de ce que j’y ferais. J'étais mû avant tout par la nécessité de me confronter à une réalité qui m'échappait et que mon imagination rejetait.

    J’ai parcouru 300 kilomètres de côtes, celles qui avaient été le plus touchées. Une désolation extrême y régnait. La vague géante n’ avait rien épargné. J'ai photographié ces paysages sans réfléchir, persuadé qu'il me fallait du temps pour appréhender le cataclysme. Sur ces lieux ravagés, il n’y avait personne pour témoigner de ce qui s’était passé. C’était un désert mort, sans visages et sans voix.

    J'ai alors voulu retrouver les gens qui vivaient là avant. Je suis allé dans les quartiers de logements temporaires - les kasetsu jūtaku —, construits après la catastrophe pour reloger ces sans-abris. Ce sont des maisons préfabriquées, organisées en petits villages et comme posées en retrait de la côte sur ce qui n’est plus que terrains vagues. Leurs occupants, surtout des personnes âgées, tentent vaille que vaille d’y subsister. La plupart ont tout perdu, famille, amis, maison, animaux, et souvent jusqu'au moindre souvenir propre à forger une histoire personnelle. Leur vie a basculé en quelques secondes.

    Conscient de faire irruption dans l’intimité de ces gens, mais animé du désir de les photographier et de recueillir leurs paroles, j’ai frappé aux portes des logements jusqu’à ce que certaines s’ouvrent. Tous n’ont pas souhaité m’accueillir. Les hommes et les femmes qui ont accepté de me suivre au studio photo que j’avais aménagé dans la maison commune sont sûrement ceux dont l’envie de vivre était la plus forte. Pourtant, sur leur visage, j’ai lu l’implacable réalité, traversée d’autant de nuances qu'il y a de vies. Ces visages faisaient écho aux sites dévastés. Comme un puzzle à deux pièces dont chaque élément n'a d'autre choix que de correspondre à l’autre. Mais ils étaient debout ; eux, que les épreuves passées n’avaient pas détruits, étaient encore prêts à affronter celles à venir.

    Quant à leurs témoignages, ils ont fini par devenir pour moi aussi essentiels que les portraits ou que les lieux du chaos, ajoutant leur motif à la trame d’un destin collectif où s’entrecroisent les fils d’histoires singulières. Dans ces fragments de vie se côtoient la détresse ou la résignation, la douleur ou l’inquiétude, mais aussi une demande à vivre, une formidable dignité. Capter ce subtil et poignant mélange de faiblesse et de force m’a fait tout autant m'interroger sur le devenir de l'homme au milieu d’un monde sans plus de repères que comprendre l’étendue des ressources qu’il peut déployer face à l’adversité. C’est le cheminement de ces survivants en quête de reconnaissance et de renaissance que j’ai tenu à partager et auquel j’ai souhaité rendre hommage.

     

    Denis Rouvre

     

     

    Denis Rouvre est né en 1967 à Épinay-sur-Seine. Il vit et travaille à Paris.

    Les portraits de Denis Rouvre sont publiés dans la presse nationale et internationale. Un portfolio de son travail sur les rescapés du tsunami du 11 mars 2011 au Japon a été publié dans le New-York Times Magazine. Un des portraits de cette série lui a valu un 3e prix World Press Photo 2012 « Portraits isolés ». Il a été récompensé par des prix prestigieux : 2e prix World Press Photo 2010 pour sa série Lamb, 2e prix SONY World Photography Award 2011 pour sa série After meeting et par un Hasselblad Masters Portrait.

    Ses dernières séries personnelles, recherches sur la puissance et la fragilité de l’homme, sont exposées en France et à l’étranger. Il a également publié plusieurs livres, dont Sortie de match aux Éditions de la Martinière. Il publie en octobre 2012 deux nouveaux livres chez Somogy Éditions d'art, Low Tide, sur les rescapés du tsunami de mars 2011 au Japon, et Lamb, sur les lutteurs sénégalais.

    Denis Rouvre est représenté à Paris par la galerie Hélène Bailly, à La Haye par la galerie Project 2.0 et à Anvers par la galerie Axel Pairon.

    http://www.pinacotheque.com/no_cache/fr/accueil/expositions/bientot/denis-rouvre-low-tide-le-japon-du-chaos.html

    Je précise que cet article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog

  • Catégories : Des musées, Lyon(Rhône,69:études,travail)

    Acquisition Ingres à Lyon

    Acquisition d'une œuvre d'art d'exception

    Le musée des Beaux-Arts remercie les plus de 1500 donateurs qui ont permis à l’œuvre de Jean Auguste Dominique Ingres, L'Arétin et l'envoyé de Charles Quint de rejoindre les collections du musée.

    « Nombre de donateurs nous ont fait part de leur fierté de pouvoir participer à l’enrichissement du patrimoine, patrimoine qui appartient à tous et que nous avons vocation à léguer aux générations futures. » Sylvie Ramond, Directeur du musée des Beaux-Arts de Lyon.

     

    Le 24 décembre 2012, le musée des Beaux-Arts de Lyon clôt la souscription publique lancée le 15 septembre 2012. Les 80 000 euros nécessaires à l’acquisition du tableau de Jean Auguste Dominique Ingres viennent d’être réunis grâce aux dons de 1536 souscripteurs.

    Le musée avait déjà rassemblé près de 90% du montant nécessaire à l’acquisition de cette œuvre, mise en vente par la galerie de Bayser au prix de 750 000 €, et ceci grâce à la Ville de Lyon, au concours des entreprises du Club du Musée Saint-Pierre, aux particuliers membres du Cercle Poussin et au Fonds régional d’acquisitions pour les musées (ministère de la Culture - DRAC Rhône-Alpes, Région Rhône-Alpes).
    L’œuvre est présente au public dans les collections de peinture du XIXe siècle du musé depuis le 13 février 2013.

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  • Un grand week-end à Saint-Etienne

    Le 12 mars, le groupe Hachette a sorti un ouvrage grand public intitulé "un grand week-end à Saint-Etienne" . Ce guide commandé par la ville de Saint-Etienne, Saint-Étienne Metropole et l'Office de tourisme fait l'objet de plusieurs présentations publiques notamment lors d'une soirée des "ambassadeurs de Saint-Etienne" et dans le cadre de la prochaine Biennale du design en mars 2013 . A cette occasion, notre librairie prépare l'organisation d'un grand événement pour saluer la sortie du livre les 29 et 30 mars 2013 .
    La volonté de la Librairie de Paris sera de mettre en avant le savoir-faire stéphanois à travers plusieurs thématiques :

            La culture et la littérature occuperont logiquement une place de choix avec la présence d'une vingtaine d'auteurs locaux durant chacune des journées de notre animation . La Marraine de "ce week-end" sera Corinne Royer, stéphanoise et qui vient d'obtenir le prix de "la Montagne" ( la liste des auteurs présents est en fichier joint).
            Le commerce et l'industrie stéphanois et ligériens seront représentés à travers de grandes enseignes stéphanoises.
            Nos producteurs locaux seront invités à nous présenter des mets et des boissons "made in Loire".

    Nous avons de nombreux partenaires : Le CG, TL7, Radio Scoop, RCF, Weiss, La Stas, le musée du vieux Saint-Etienne, l'académie gourmande, la CCI, l'ASSE


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  • "Le Chat du kimono T.1 " de Nancy Pena

    cliquez ici pour voir en grandLe Chat du kimono se présente – faussement – comme un recueil d’histoires courtes. La première de ces histoires se déroule dans l’île de Kyusku où la fille du propriétaire d’une filature de soie aimait se parer des plus beaux kimonos qui se puissent voir. Son favori, orné de chats espiègles, avait été confectionné par un tisseur qui l’aimait en secret.

    Mais le jour où le jeune homme osa lui déclarer sa flamme, la belle n’y prêta pas attention. Furieux, celui-ci se broda deux kimonos, l’un aux motifs de rats et de mulots, l’autre de grues. À chaque fois que la belle le croisait, les chats tiraient sur son kimono pour attraper les animaux de celui du tisseur. Ils tiraient si fort, qu’un jour, un des chats – celui qui protégeait le sein gauche de la belle – s’enfuit à la poursuite d’une grue…

    Ainsi débutent les pérégrinations du Chat noir, parti en quête du kimono perdu. Une déambulation qui l’amène à croiser une galerie de personnages particulièrement variée, parmi lesquels le célèbre Sherlock Holmes et son fidèle adjoint…

    http://www.la-boite-a-bulles.com/fiche_album.php?id_album=47