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Mon poème inédit sur ce blog:Un étrange parfum flottait dans les couloirs

Le thème de la semaine

 
Après porte-bonheur, gri-gri, ou même superstitions, nous vous proposons cette semaine de commencer votre texte par cet incipit :

Un étrange parfum flottait dans les couloirs ...

Tout devient possible : histoire d'amour, policière, d'horreur, faites vous (et faites-nous) plaisir. Vos imaginations sont sans limite !
 
Vers ou prose, à votre choix, bien entendu. Mais n'oubliez pas que dimanche 15 à minuit, les couloirs seront définitivement condamnés ...
 
Envoyez-nous votre texte avant dimanche 15 mai à l'adresse habituelle impromptuslitteraires[at]gmail.com.
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Vous pouvez toujours, bien sûr, visiter la page Facebook des Impromptus Littéraires : Cette page est accessible ici !
 
Notre souhait est que cette page devienne un lieu d'échange à la fois convivial et décontracté, tout en conservant bien entendu l'esprit des Impromptus et le respect des Instructions Générales du site.
 
Vous pourrez vous exprimer à votre guise, poster des photos, proposer des idées de thème, parler de vos coups de cœur (ou coups de gueule) littéraires, nous faire part de vos impressions, suggestions, avis sur le site … etc …[1]
 
Nous nous efforçons d'illustrer les thèmes hebdomadaires, mais aussi de communiquer de façon plus interactive :)
 
N’hésitez pas à nous y rejoindre …
 
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http://impromptuslitteraires.blogspot.fr/p/le-theme-de-la-semaine.html
 
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Notes

[1] Si vous êtes vous-même inscrits sur Facebook. Mais si vous n’êtes pas (encore) inscrits, ou ne le souhaitez pas, vous pouvez tout de même consulter la page, et nous faire des retours par mail.

 

Un étrange parfum flottait dans les couloirs

 

Un étrange parfum flottait dans les couloirs :

Je relisais les « Fleurs du mal » de Baudelaire

Entre la «  charogne » et « Harmonie du soir. »

J’attendais l’heure de mon oral en humant l’air.

 

L’air de rien, j’étais « El Desdichado » de Nerval

Et j’étais persuadé qu’après mon passage

Je serais « Le dormeur du val » de Rimbaud :

Malgré mon travail, je croyais au ratage.

 

Un étrange parfum flottait dans les couloirs

Je fus appelée au peloton d'exécution

Mais le tirage me conduis vers le reposoir

De Baudelaire et ses parfums de religion.

 

Religion de la poésie auquel j'adhère :

 Spleen ou idéal , peu m'importe ;

Je lui voue mon âme « Tout entière »

Comme Nerval, l'ivoire m'attire vers sa porte.

 

9 MAI 2016

Pour lire d'autres textes de moi, cf. mes 14 livres en vente par les bannières sur ce blog

 

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