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Mon poème inédit sur ce blog:Voleur de feu

Allez hop hop au boulot … défi 169 chez les Croqueurs de Môts!!!

  1. septembre 2016 · 21 commentaires · Catégories: Annonce défi

Me voici de retour après de très bonnes vacances

Elles étaient méritées tant pour vous que pour moi

Je me suis reposée, me suis changé les idées.

J’ai voyagé dans le monde de la sérénité

Et du repos de l’âme

Sans oublier de penser à vous!!!

Maintenant il est temps de ranger les orteils dans les souliers,

Les monokinis, les bikinis, les burkinis, les zérokinis dans les tiroirs

Et de reprendre le chemin du bureau pour les grands

De l’école pour les plus petits

Des blogs pour les passionnés de partage.

Pour ce défi 169 du lundi 12 septembre  c’est votre commandant Dômi qui s’y colle.

Cet été j’ai fait la connaissance d’un monsieur passionné par son art.

Je vous présente Bernard Mages

Artiste sculpteur ornemaniste et ferronnier d’art

Je vous invite à découvrir son site :

http://www.jardindecor.fr/

Pour ce défi 169 , j’ai choisi dans les oeuvres de Bernard

trois sculptures sur acier,  je vous demande d’en sublimer une ou plusieurs

en utilisant vos plus beaux mots .

 

 

Pour les “jeudi poésie”

Le 8 septembre : poème sur le thème de la rentrée

Le 15 septembre : poème sur le thème de l’art

Le Môt de Dômi

Je suis contente de vous retrouver

J’espère que vous serez nombreux pour reprendre nos activités

Et toujours dans la joie et la bonne humeur.

Merci aussi à Bernard Mages

Pour nous permettre de poser nos mots sur ses oeuvres.

Que l’inspiration soit avec vous chers amis Croqueurs de Môts.

Bises amirales.

Dômi

http://croqueursdemots.apln-blog.fr/2016/09/05/allez-hop-hop-au-boulot-defi-169-chez-les-croqueurs-de-mots/

Voleur de feu

Tel Prométhée, il a volé le feu du ciel pour en faire de l’art.

Il a beaucoup réfléchi mais aussi laissé une place au hasard.

Comme Nerval, mon voleur de feu préféré, un peu bizarre ;

Le même bizarre que prône Baudelaire dans ses critiques d’art.

 

Du feu, il a tiré une œuvre terrienne se découpant sur le ciel bleu

Feu, terre, air, son art nous désaltère et nous console un peu

Des laideurs du quotidien, il est un baume pour nos yeux.

Il inquiète parfois celui qui n’y reconnaît rien, celui qui veut

 

Tout comprendre et souhaite savoir ce que représentent

Ces sculptures ; ils n’y voient que des corps sans tête,

Des bonhommes grossiers se tenir la main dans une ronde

Pas de vraies figures, trop abstrait : ça n’a ni queue, ni tête !

 

Disent ces rabat-joie qui regardent sans jamais vraiment voir.

Qui ne voient l’art du présent, aucun avenir, aucun espoir

D’œuvres qui représenteraient au-delà de la matière et du noir

Une lumière abstraite qui figurerait l’oxymore contradictoire.

 

12 septembre 2016

Pour lire d'autres textes de moi, cf. mes 14 livres en vente par les bannières sur ce blog

 

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