Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« Rue Malaga » de Maryam Touzani, une ode à la vieillesse et à la liberté

Article réservé à nos abonnés.
La réalisatrice du « Bleu du caftan » retourne dans son Tanger natal pour livrer une comédie touchante sur le combat d’une octogénaire espagnole interprétée par Carmen Maura, bien décidée à vivre sa vie jusqu’au bout.
 
 

À 80 ans, Maria Angeles fait partie de cette communauté d’Espagnols installés à Tanger à l’époque du protectorat et qui n’en sont jamais partis alors que leurs enfants, eux, sont pour la plupart retournés en Espagne. Dans son joli appartement de la rue Malaga, elle vit entourée de ses souvenirs et de ses voisins marocains, rendant régulièrement visite à ses morts dans le cimetière chrétien désormais à l’abandon et à son amie d’enfance, Josefa, une religieuse qui a fait vœu de silence.

La Croix

Les commentaires sont fermés.